Bonsoir à tous, amis de magie et de mystères. On retourne voir ce qu'invente notre survivant ou non? Pour ma part, l'envoyer dans le monde du Sorceleur, Géralt de Riv, est franchement super intéressant. Je remercie les personnes qui laissent des commentaires.

lala: ... ^^. Je ne vais rien dire sur Ciaran. C'est quand même le second de Iorveth, il a de quoi faire du Blackmailing à son commandant, on s'en doute. Et voici la suite que tu attendais tant.

donc, on rappelle que notre survivant est tiré de l'oeuvre de J.K. Rowling alors que le monde du sorceleur vient des livres de Andrzej Spkowsky. Bonne lecture à tous et laissez de commentaires. Je réponds aux questions si vous en avez.


Chapitre 6 :

- Monsieur Potter. Vous allez rester jusqu'à ce que le message pénètre.

- Bien professeur.

Il était dans le bureau d'Ombrage et avait écrit tant de ligne. Sa main saignait abondamment. Il lâcha la plume mais Ombrage lui ordonna de continuer.


Il se leva, prit ses affaires et partit. Il sentit le sort dans son dos et les hurlements du professeur mais continua. Il croisa Malefoy qui le fixa étrangement. Le serpentard l'appela mais c'était comme un murmure lointain. Sa tête était prise dans un étau.


Il était à la volière avec Hedwige mais vit quelque chose sur la surface du lac. Il descendit et vit comme une lumière chatoyante émeraude.


Il se trouvait face au lac. Avec sa chouette sur l'épaule. Il vit une main tendue en face de lui, sortant du lac. Il attrapa cette dernière, comme pousser par. Il se retrouva tirer dans l'eau mais il se laissait faire. Il se retrouva face à une jeune fille. Les cheveux cendrés et le regard vert. Celle-ci était en face de lui et ils étaient comme les deux faces d'une même pièce. Mais elle aussi ne semblait pas consciente d'où elle se trouvait, tout comme lui. La glace les entoura avant qu'il ne voit sous ses pieds le vide. Il tomba, frappant sa tête.


- Mandos ! par le créateur ! Mandos réveille toi.

Le survivant ouvrit les yeux violemment pour voir Ciaran au dessus de lui, le secouant assez fortement. Il put voir l'inquiétude dans le regard de l'ancien qui se redressa lorsqu'il le vit conscient.

- … Ciaran ? qu'est ce … qu'est ce qu'il s'est passé ?

- Je me posais la même question mais nous ne pouvons rester ici. Dethmold a réussi à détruire les murailles. La ville va tomber. Il faut partir.

- Je … bien.

Harry ne savait pas ce qu'il avait vu. C'était par morceau. Morcelé dans ses souvenirs. Le plus âgé prit son arc malgré ses blessures. Leur porte était en train de se faire défoncer par des soldats. Harry agita sa baguette et les livres de la pièce s'engouffrèrent dans son sac. Hermione serait contente qu'il sauve des livres anciens. Il se saisit de son épée et ouvrit la fenêtre pour Hedwige. Celle-ci le fixa et attendit sa demande.

- Trouve nous un chemin sur. Puis guide-nous.

Elle s'envola alors que les soldats rentrèrent. Mais le survivant avait une toute autre idée. Avant même que les hommes ne comprennent.

- EXPULSO !

Les soldats furent envoyés dans les airs à la force du choc. Ciaran et Harry sortirent rapidement, le plus jeune aidant le vieux à se déplacer et utilisant sa magie pour les défendre. Ils avancèrent dans les rues, évitant autant qu'ils pouvaient les zones de combat. Tant de mort, de blessés, de cris.

Les deux continuèrent leur chemin jusqu'à rejoindre une zone qui débouchait dans les montagnes. Déjà plusieurs familles s'y trouvaient pour se cacher le temps que la contrattaque se prépare. Les gardes tenaient et ordonnaient que tout le monde reste calme. Mais derrière, on pouvait entendre les cris des soldats et les bruits de combat.

- On doit passer par les montagnes rapidement. Mandos, va prévenir Iorveth. Il est avec Saskia.

- Bien Ciaran. J'y vais.

L'adolescent reprit ses armes et repartit, laissant son camarade entre les mains des autres. Il descendit rapidement dans la ville, espérant ne pas tomber sur trop de soldats. Heureusement, il put passer en courant. Il avait l'habitude de courir. Il avait réussi à esquiver le plus gros des troupes d'humains qui tombaient dans les pièges de la ville. Cependant, une main l'attrapa alors qu'il tournait au coin d'une des maisons.

- Harry !

Il avait dégainé sa dague pour se défendre mais se détendit en entendant son nom mais aussi en reconnaissant la personne qui venait de le saisir au vol.

- Roche ? Mais qu'est-ce que … ? Oublie ma question. Je dois passer un message rapidement.

- Géralt et moi avons des affaires avec Henselt. Rejoins-nous dès que tu as terminé ici.

Harry frissonna à la colère de l'homme. Il avait dû se passer quelque chose de grave. Mais qu'avait pu être fait pour rendre dans une pareil colère le commandant Témerien. Hedwige hulula au-dessus de lui et partit dans une direction. Il le suivit jusqu'à trouver Iorveth mais celui-ci semblait plutôt occupé avec ses hommes.

- Iorveth ! Les familles évacuent par les montagnes. Les blessés aussi.

- Bien. Pars, mets-toi en sécurité. Nous allons bientôt offrir aux soldats notre bonjour.

Le survivant partit car on lui ne demandera pas deux fois. Hedwige le guida et il trouva Roche et Géralt sortant d'une maison. Il remarqua alors Henselt au sol, pissant dans son froc mais vivant. Le Sorceleur le vit et lui fit signe qu'il ne fallait pas rester là. Les soldats allaient les attaquer si cela continuait. Cependant, les membres de la ville de Vergen se préparaient à la contrattaque et les soldats ne purent rien faire contre les déferlantes des nains et des elfes. Toutefois, les trois se trouvaient dans un des chemins de montagnes où le survivant les guidait loin. l'avantage d'avoir passer autant de temps avec les membres de la Scoia'tael lui laissait assez de connaissance du terrain. Et survoler à balais aidait aussi. Il se tourna vers les deux alors qu'ils venaient d'atteindre le Pontard.

- On va où ?

- Loc Muinne. Le tueur de roi s'y trouve.

L'elfe soupira avant de remettre sa capuche et suivre les deux. Si le tueur de roi s'y trouvait, il y avait surement Triss. Seulement, il apprit avec horreur en arrivant au navire de la Témeria, ce qu'il était arrivé aux hommes de Roche. Cyn ne le regarda même pas, détournant son regard de chaque homme, serrant les poings. L'elfe s'approcha d'elle, néanmoins. La femme voulut cracher sa rage. Elle ne voulait pas de sa pitié. Mais, lorsqu'elle croisa le regard du jeune elfe, elle pleura avant de l'attraper et le serrer contre elle. Il la laissa faire, en sentant les larmes contre son épaule. Roche ne dit pas un seul mot pour la suite. Seul Géralt lui parla durant le voyage qui les séparait de la forteresse.


Harry regardait la forteresse avec inquiétude. Comment c'était-il retrouvé dans pareil problème ? Et Roche ainsi que Géralt lui avait ordonné de rester à la sécurité pendant que les deux s'occuperaient de l'affaire du tueur de roi. Cependant, le survivant nota une donnée. Dethmold avait emprisonné Anaïs, la fille du roi Foltest. Il avait réussi à échapper à Vergen. Saskia et les elfes de la Scoia'tael avaient réussi à arracher la victoire à Henselt. le survivant était sûr que le roi avait été trouvé par plusieurs des habitants de la ville qui l'avait amené à Saskia. La défaite était cuisante pour le roi. Cependant, il tenterait surement d'utiliser la fille de Foltest pour retrouver un peu de dignité et de territoire. Et d'un autre côté, les Niilfgardiens avait emprisonné Triss. Celle qui aurait pu apaiser les tensions lors du sommet. Il y avait un truc étrange avec les membres de l'empire du sud. Le survivant avait la vague sensation que leurs implications n'étaient pas si innocentes.

Depuis deux heures, il observait le camp d'Henselt. Il ne pouvait laisser une petite fille entre les mains du sorcier malade mental. De l'autre côté, s'il se loupait, il allait mourir surement. Hedwige se posa sur son épaule et lui fit un regard. Un regard qui en disait long. Il se marra. Sa chouette était plus têtue que lui. Surtout lorsqu'il s'agissait d'oisillons.

- Bien, j'y vais. Ils sont moins doués que Rogue pour le coup. J'en fais mon affaire.

Il chercha alors une seconde entrée avant de penser aux égouts. Les égouts étaient parfaits pour passer dans son expérience. Pensant à un serpent géant par exemple. Mais rien de tout cela à part des soldats. L'avantage d'avoir une cape d'invisibilité alors. Il traversa les égouts et monta dans les quartiers de Dethmold. Celui-ci était heureusement absent. Mais il y avait une sacrée protection pour la prison de la petite fille. Celle-ci pleurait, appuyé contre le mur. Il retira sa cape après avoir vérifié qu'il n'y avait personne. Lorsque la petite fille le vit, elle prit peur mais il parla le plus gentiment et doucement possible.

- Salut toi. Tu es Anaïs ? une brave petite fille ?

- … vous êtes là pour me tuer ?

- Naannnn ! je suis le chevalier en armure qui te sort de là. Tu es d'accord ?

- Vous allez m'emmener ?

- Oui. Loin d'ici et du mage cinglé. Approche-toi.

Elle avança d'un pas hésitant mais répondit au sourire que lui offrait l'elfe. Celui-ci fixa la barrière avant de sortir sa baguette. Il agita cette dernière et murmura.

- Finite incantatem !

La barrière disparut mais seulement quelques secondes. La théorie du survivant semblait se confirmer chaque jour. Sa magie était plus puissante dans certains aspects par rapport à celle de ce monde. Anaïs sourit et applaudit. Harry la regarda, pensif.

- Tu es rapide ?

- … oui. Je battais toujours Bussy à la course avant … mais il est mort.

- Ne pleure pas. Je vais recommencer, tu vas alors courir le plus vite que tu peux pour me rejoindre, d'accord ? mais avant, prends de la paille et ta poupée et tu vas les mettre dans le lit. Il faut que ça donne l'impression que tu es dedans.

Elle hocha la tête et prit de la paille. Elle s'approcha de son lit et enfonça la paille dedans, donnant l'impression qu'il y avait quelqu'un. Elle installa sa poupée, ne laissant que les cheveux de cette dernière dépasser. Elle revint vers le survivant et se tint prête. Harry agita alors sa baguette et la barrière disparut. Anaïs sauta sur lui juste avant que la barrière ne revienne. Dès qu'elle fut dehors, elle attrapa frénétiquement l'elfe et pleura contre lui.

Il n'était pas très doué pour consoler mais, maladroitement, il l'entoura de ses bras, frottant son dos pour calmer ces pleurs. Il se mit à son niveau et la regarda dans les yeux.

- On va jouer à un jeu. Il ne faut pas que les gardes nous voient ni nous entendent. Tu connais ce jeu ?

- Non ?

- Bien. Tu vas monter sur mon dos et on va y aller.

Il se retourna, la laissant se hisser sur son dos. Puis, il prit sa cape et la mit sur eux deux. Anaïs se mit à rire et lui attrapa les épaules pour bien se tenir. Harry refit le chemin inverse. Pour le moment, aucuns gardes n'avaient noté l'absence de la petite princesse Témérienne.

Il arriva à l'entrée des égouts et sauta directement dedans, causant le rire de la fillette. Il continua à courir, tenant sous son bras sa cape. L'avantage de son nouveau corps, c'était qu'il était capable de pointe de vitesse incroyable. Lorsqu'il fut en face de la sortie, il fit descendre Anaïs de son dos. Il lui mit la cape sur la tête.

- Écoute, tu vas me suivre en silence sans que personne ne te voit grâce à ma magie. Mais on peut encore t'entendre. Alors chuuut …

La petite sourit à pleines dents et mit son doigt sur sa bouche pour montrer qu'elle allait se taire. Harry se dressa et finit de lui mettre la cape sur la tête puis avança. Il sentit alors la présence collée à lui de la petite fille. Même sous la cape, elle lui attrapa le doigt pour ne pas le lâcher. Le sorcier soupira et emmena dans une des ruines proches du camp Témerien, Anaïs. Roche voulait aller voir Radovid, le roi de Redania pour avoir un soutient. Mais c'était, comme l'avait dit Géralt, vendre son âme au diable en personne.

Il arriva au camp de la délégation, la petite toujours contre sa jambe. Roche grognait contre le Sorceleur qu'il fallait faire un accord avec Radovid. Cependant, lorsque les deux virent l'elfe les saluer, ils furent surpris qu'il soit si jovial.

- Mandos. Une raison que l'on doit savoir pour que tu sois si heureux ?

- … Hmmm. Réfléchissons. Un petit tour de magie vous dériderait tous les deux.

- Ce n'est pas le moment de rire.

- Casseur d'ambiance. Grogna l'elfe amusé.

Il se tourna vers Anaïs qui était toujours silencieuse mais il pouvait entendre ses rires amusés discret. Puis, il fit de grands gestes. Attirant les regards de tout le camp sur lui.

- Mesdames et messieurs. … En fait, seulement messieurs les soldats et le Sorceleur au fond de la pièce. Rien dans les mains, rien dans les manches.

Puis, il attrapa sa cape, faisant apparaitre la petite fille. Celle-ci se mit à rire aux éclats aux pitreries d'Harry. Roche faillit en tomber au sol en voyant l'enfant. De même que pour la plupart de la délégation. Harry se tourna alors vers les deux autres en frottant ses doigts contre sa poitrine.

- Hmmm. Maintenant que ça, c'est fait … on pourrait se concentrer sur autre chose ? Comme un conseil pour la paix ? Ou sauver une sorcière prisonnière ?

- Co … comment ? s'étonna Roche.

- Dans mon école, j'ai l'habitude de me faufiler un peu partout. Surtout la nuit. Mais bon … j'ai décidé de faire pareil dans le camp d'Henselt en plein jour. Et Anaïs et moi sommes devenu des professionnels du cache-cache.

- Et Dethmold ?

- Toujours en vie c'est ce que tu veux savoir. Mais, ça ne me gênerait pas autant qu'il soit mangé par un dragon ou un monstre. Pas vrai Anaïs.

- Par une Strige ?

- … Si tu veux. Sinon, quelqu'un connait un vampire pour qu'on lui offre un diner gratuit de mage gay ? Non ? Personne ? Dommage. Toute façon, ça aurait rendu malade le pauvre. Pas vrai Anaïs ?

- Oui.

Roche respira plus calmement avant de regarder Géralt. Le Sorceleur hocha la tête et partit vers le camp Nilfgaardien. Le commandant Témerien regarda alors Harry dans les yeux.

- Tu as sauvé le seul espoir de la Téméria.

- Et toi ? … tu comptes pour des prunes ? Pardon de te répondre ainsi mais tu es l'un des seuls dans tous ce camp qui se soucie de la Téméria. Dorénavant, Anaïs est en sécurité mais pour combien de temps avec des Dh'oines mégalomanes qui ne pensent qu'à se partager le royaume de ton ancien roi ?

- Tu jures comme un Scoia'tael.

- Mouai. Je suis un elfe. Un non-humain, je sais. Et j'ai assez appris de jurons avec les elfes pour faire rougir le plus vulgaire des bourreaux, ou l'énerver, au choix. Mais … Je ne laisserais jamais mourir un enfant si je peux le sauver. Que faut-il faire maintenant ?

- Rien pour toi. Rejoins l'amphithéâtre pour observer les décisions politiques. Et n'oublie pas ta capuche.

Harry s'en retourna et agita sa main, faisant ainsi signe qu'il comprenait de quoi il en retournait. Cependant, il sentit une main lui saisir la sienne. Il tourna son regard pour voir Anaïs le regarder, les larmes dans les yeux. Il se baissa vers elle et essuya les larmes.

- Allons, tu es une courageuse petite fille. Une reine si je puis dire.

- … Je … Je veux te dire merci.

- Il n'y a pas de quoi. J'accepterais tes remerciements si tu me souris. Car le sourire d'une petite fille vaut tous les trésors du monde.

- … je te promets que je … Jamais je ne verrais les elfes comme le voit les autres. … Je les aiderais à trouver une maison à eux. Promis !

- C'est une promesse ? Bien. Oublie pas, je suis ton chevalier en armure de tissu. Si tu as des soucis, pense à moi, je viendrais pour une petite frimousse comme la tienne.

Harry repartit. C'était étrange. Il se sentait depuis son arrivé dans ce monde, plus libre. Plus serein. C'était comme si on lui avait retiré un poids dans son esprit. Il pensa au morceau d'âme mais ce n'était pas tout. Plus les regards des autres, plus l'attente quasi permanente des adultes … pas de Dursley. Cependant, il eut comme une envie et se tourna vers Anaïs et Roche.

- Allez Anaïs. Va avec oncle Vernon. Et surveille qu'il ne fasse pas trop de bêtise.

- Petit morveux. File avant que je te condamne à la lessive des uniformes de toutes l'armée.

- Au plaisir Oncle Roche !

Il repartit en hurlant de rire alors que le commandant maugréait en croisant les bras. Cependant, plus d'un soldat remarqua le léger Rictus au coin de ces lèvres. Et beaucoup se demandèrent s'ils n'avaient pas imaginé le commandant sourire, surtout à un elfe.


ET COUPEERRR! ^^. On retrouvera la suite au prochain bulletin météo de la vie du survivant. à la prochaine