Bonsoir à tous, ami de la magie. Je pense que ce chapitre va faire plaisir puisqu'on retourne voir notre survivant national et sa nouvelle façon de visiter les mondes. Ou prendre des vacances d'un crapaud.

Lala : Le plaisir d'un auteur, c'est la torture des lecteurs qui attendent la suite ^^. Et je trouve que n'est pas trop mal pour ton hypothèse mais je te laisse découvrir la suite en lisant tranquillement.

Rappelez vous, Harry et compagnie sont tirés de l'oeuvre de J.K. Rowling alors que le monde du sorceleur vient des livres de Andrzej Spkowsky. Bonne lecture et laissez vos questions et commentaire.

Je n'oublie pas de remercier tous ceux qui ont mis en suivie ou favoris mon histoire ^^.


Chapitre 8 :

Le conseil continuait tranquillement cependant, comme tout débat politique, il y a les vainqueurs et les vaincues. Et pour le coup, le roi de la Redania, Radovid, semblait réussir à avoir la meilleure part du gâteau qu'était devenu la Téméria et les Royaumes du Nord. Henselt avait perdu Vergen dans la contrattaque orchestrée par Saskia, libérant ainsi le haut Aedirn pour les non-humains. Plutôt une bonne nouvelle. Mais pour le reste … ça sentait le roussie. Surtout pour les mages et sorcières.

Il entendit derrière arriver plusieurs personnes. Il nota le Sorceleur mais aussi Triss. Celle-ci semblait avoir passer un mauvais moment mais allait au mieux. Lorsqu'elle le vit en haut de l'amphithéâtre, elle s'approcha et le serra contre elle.

- Tu n'as rien. J'ai eu peur lorsque j'ai appris pour le Pogrom dans Flotsam.

- Je n'étais pas dans la ville. Zoltan m'avait envoyé porter un message à Iorveth.

- Tu me raconteras cela plus tard, on va d'abord s'occuper des traitres.

Elle descendit comme partant en guerre. Alors qu'il allait suivre, Géralt lui attrapa l'épaule et lui fit signe de rester en retrait. L'elfe soupira et resta assis sur les marches de pierre alors que plusieurs soldats l'observaient. Il était se demandait ce qu'il se passait à Poudlard pendant ce temps. Est-ce qu'ils s'étaient au moins aperçut de son absence ? Il avait lu dans un des livres sur la conjoncture des sphères que le temps coulait différemment entre les mondes. Peut-être une minute était passé sur sa terre ou des années.

Des éclats de voix coupa sa réflexion. Il releva la tête et sentit les poils de son dos se dresser. Il se redressa, la peur au ventre, en voyant la créature ailée apparaitre au centre de l'amphithéâtre. La sorcière aux cheveux noirs de Vergen avait invoqué un dragon ? Il ne put qu'hurler avec les soldats qui avaient assisté à l'apparition.

- PAR MERLIN ! UN DRAGON !

La créature se décolla alors, enflammant les soldats descendus pour arrêter la magicienne coupable des meurtres des rois. Puis, se fut la panique. Il se leva et partit en courant. Il devait prévenir le camp Témerien. Cependant, l'un des soldats Redanien le frappa alors qu'il arrivait presque.

- Un elfe ! Surement un espion Scoia'tael.

Harry se redressa et voulut disparaitre mais il n'avait ni sa cape ni une épée pour se défendre. Seulement la dague que lui avait donné Roche. Plusieurs soldats arrivèrent, tirant les niilfgaardiens. Ils allaient les tuer comme des chiens. Le survivant recula vers le mur, espérant avoir une idée lumineuse.

Il se défendit contre les lames, parant ces dernières avec plus de facilité qu'avant. Les leçons avec le Sorceleur et le commandant des stries Bleues portaient leur fruit. Ils avaient raison lorsqu'ils disaient qu'il était naturel avec. Il roula et frappa l'armure d'un des soldats. C'était devenu presque normal. Tuer pour survivre. Il esquiva à nouveau, se souvenant des passes d'armes que lui avaient enseigné le commandant de la Scoia'tael. Passer un mois complet à s'entrainer avec les écureuils lui offrait des réflexes et des passes plus rapides. Il pouvait mélanger les trois styles pour former le sien. Et avec les réflexes du quidditch pour éviter le cognard, il avait la vitesse pour lui. Cependant, l'un des soldats lança sa masse et celle-ci frappa la tête de l'adolescent. Il s'appuya contre le mur, se tenant le crâne. Il allait mourir dans cette folie. Il vit l'un des soldats lever sa lame.

- Crève, sale Elfe !

- Essayez donc.

La voix était froide et dur. Harry releva la tête et vit un colosse de muscle frapper les soldats. Il sentit alors une main le hisser et le mettre sur une épaule. Il ne fut pas très conscient de la suite.


Il se réveilla, sentant sa tête battre un tambour. Il sentit ses mains attachées. Il releva les yeux et vit un homme chauve colossale avec des cicatrices. Mais la chose la plus notable, ce fut ses yeux. Des yeux jaunes fentés comme ceux de Géralt. Un Sorceleur comme le loup blanc. Le tueur de roi. Celui-ci vit qu'il était réveillé et se baissa à son niveau.

- Ça va gamin ? La tête sonne pas trop ?

- …

- Je vois. S'amusa l'homme. Iorveth ne t'a pas seulement appris l'art des armes mais aussi le silence. De même que pour Géralt.

Les deux restèrent silencieux mais Harry pouvait entendre les cris dans la ville et la folie qui avait pris les soldats. Une déclaration de guerre entre les différentes factions et en même temps, l'attaque d'un dragon. Cependant, le sorceleur ne bougea pas, se contentant d'attendre en buvant un verre. Le survivant passa sa main sur son crâne, sentant le sang sec sur le coin de sa tempe.

- Pourquoi … ?

- Parce que … On va attendre Géralt tranquillement, toi et moi. Si t'es assez sage, je te libérerais avant.

- Pest Dh'oine.

- Allons. Ne sois pas si vulgaire. Un verre ?

Harry fixa sérieusement la bouteille de vodka avant de tourner la tête pour ignorer cette dernière. Plusieurs heures plus tard, il n'y avait plus que le silence. Rien d'autre. Juste le silence de la mort et l'odeur des brasiers des corps que l'on incinère. Les soldats s'étaient entretués dans la ville de Loc Muinne et les sorciers semblaient s'occuper des restes pour leurs offrir un dernier repos. À cet instant, la porte s'ouvrit, laissant apparaitre Géralt. Celui-ci le vit et fixa par la suite Letho. Le colosse se baissa et défit les liens du survivant qui frotta ses poignets. L'homme lui fit signe de partir et l'elfe marcha jusqu'au loup blanc. Celui-ci vérifia du coin de l'œil son état avant de lui faire un mouvement de tête, l'intimant à partir rapidement. Le survivant sortit, se trouvant face à Triss. Celle-ci le serra contre elle.

- Tu n'as rien. Il ne t'a rien fait ?

- Non. … En fait … il m'a sauvé des soldats lors des massacres.

Harry vit alors une seconde personne derrière la magicienne et voir cette dernière le surprit au plus haut point.

- Commandant Iorveth ? mais …

- Mandos. Te voir en un seul morceau est rassurant. On en rediscutera plus tard pour le moment.

- Et Roche, Triss ?

- Il a dû partir en protégeant Anaïs. Iorveth est arrivé juste après que le dragon est emporté Géralt. Il m'a sauvé in extrémis de plusieurs des soldats qui m'ont pris pour une sympathisante des sorcières coupables.

- Que compte faire Géralt ?

Triss haussa les épaules. Iorveth sortit alors de son sac le sac du survivant. Celui qu'il avait laissé dans le camp Témerien. Hedwige arriva quelques minutes plus tard, se posant sur l'épaule de son maitre. Le plus vieux des deux elfes soupira.

- C'est ta chouette qui m'a guidé. À la bataille de Vergen, ayant disparu, tu as inquiété plus d'un dans la troupe.

- Pardon. Mais Dethmold étant rentré, je n'allais pas rester à l'attendre. Ce malade est-il mort ?

- Oui. Roche lui est tombé dessus. Ria alors Triss avec une pointe de contentement. Le mage n'a même pas pu incanter un seul mot.

Géralt sortit à cet instant. Mais Harry nota que Letho était encore en vie. C'était peut-être mieux ainsi. Le Sorceleur leur fit signe qu'il était temps de partir. Ils marchèrent jusqu'à la porte de la ville avant de la quitter, laissant les mares de sang être nettoyé par la pluie. Toutefois, arrivé à l'orée de la forêt, Iorveth se dirigea vers cette dernière, il était temps pour lui de partir.

- Iorveth. Interrompit Géralt.

- Hn ? oui Loup Blanc ?

- Mandos te rejoindra surement lorsqu'il aura terminé d'étudier. Ou il te donnera une réponse ainsi qu'à Roche.

- Qu'il me retrouve à Novigrad dans un an alors.

Harry fixa Géralt. Il avait dorénavant un an pour réfléchir à ce qu'il allait faire. Soit rejoindre la ville de Vergen dans le haut Aedirn avec les non humains. Soit, rejoindre Roche avec les Témériens. Cependant, Triss lui frotta les cheveux en bataille.

- Tu peux aussi devenir comme Géralt. Un vagabond des routes qui suit la voie.

- … J'aimerais plutôt apprendre avant de me décider. Découvrir ce monde avant que je termine en repas pour un Nekker quelconque.

L'elfe disparut dans l'ombre de la forêt mais Harry nota le regard qui lui fut porté. Il sentit comme une sorte de pression sur son cœur. Il y avait quelque chose, il ignorait seulement quoi. Triss le sortit de ses pensées en le tirant.

- Dépêchons. Sinon, Géralt ne va pas nous attendre. Il part à la recherche de Yennefer. Nous partons avec le navire pour Novigrad.

- Tu penses que je les recroiserais ?

- Oui. Ne t'inquiète pas. Aller, jeune apprenti.

- Bien, Prof, allons y.

Il fixa une dernière fois la cité avant de sentir comme un fantôme dans son ombre. Il tourna la tête juste pour voir une sorte d'ombre venait des bois. Celle-ci s'effaça comme n'ayant jamais existé. Il crut reconnaitre les traits de son père mais c'était presque impossible. Triss s'inquiéta en le regardant fixer le vide.

- Un souci ?

- Je … ne sais pas réellement. Allons y.


Il passa deux mois à Novigrad à apprendre surtout des sorts de guérison. Certes, les sorts de destructions étaient intéressants, mais, en y réfléchissant, il n'avait pas réellement envie d'être comme Voldemort. Il voulait être Harry, Ou Mandos. Cependant, il avait une certaine affinité avec les sorts d'ombres, étrangement. Triss le rassura. Ce n'était pas parce qu'il était capable de faire prendre vie littéralement aux ombres qu'il était un mage noir. Cela voulait seulement dire que son âme avec été touché trop de fois par la mort et qu'il en était revenu. Ce qui faisait qu'il était plus à même de ressentir l'énergie de la terre et l'âme des gens.

Un matin froid, les deux furent surpris d'entendre une personne frapper à la porte. Triss savait que les gens avaient beaucoup de mal avec Mandos puisqu'il était un elfe et qu'il se baladait dans les hauts quartiers sans entraves. Elle pointa à son élève la porte et celui-ci comprit et monta à l'étage. Lorsqu'elle ouvrit la porte de bois, elle se retrouva alors devant un vieil homme. Il avait une longue barbe blanche et un regard or malicieux. Il portait une longue cape grise qui semblait avoir vu de meilleur jour. Et pourtant, il n'avait pas l'air d'un mendiant. Au contraire, elle pouvait presque sentir une énergie puissante provenir de l'homme. Celui-ci la salua d'un mouvement de tête alors qu'un faucon se posa sur le bâton de chêne que l'homme avait.

- Je suis à la recherche d'un jeune garçon. Et je sens qu'il est ici.

Elle prit peur de comprendre. Le survivant lui avait parlé plus d'une fois de son directeur, le décrivant encore et encore. Et la description concordait sur beaucoup trop de point pour ne pas être suspect. Son instinct agit plus vite que son esprit et elle enflamma alors ses mains. Seulement, l'ancien agita la main et les deux se retrouvèrent dans la maison, assis à la table, avec une tasse de thé. Mandos apparut à la troisième chaise sans qu'il ne puisse saisir sa baguette. Le vieil homme le regarda un instant avant de rire à l'expression du survivant.

- Eh bien. Jeune survivant du monde sorcier. Tu sembles me reconnaitre ? Intéressant.

- … Vous … êtes … Merlin ? Non. Pas possible ! Merlin est mort depuis …

- La mort est très surfaite. On ne peut rester dans un monde sorcier lorsque le monde sorcier vous demande constamment comment s'habiller le matin, mon garçon. Je pense que tu es bien placé pour comprendre.

Triss regarda son élève secouer la tête avant d'acquiescer au commentaire. Ils ne parlaient pas du monde où elle se trouvait et où elle était née mais celui dont ils étaient tous les deux originaires. Le vieil homme caressa les plumes de Hedwige lorsque celle-ci se posa sur la table.

- J'ai senti ton arrivé mais j'ai pensé qu'il te fallait un temps avant que je me présente avec une offre.

- … Que me veut le grand enchanteur ?

L'homme fit apparaitre dans sa main une sorte de sablier.

- Je ne peux te renvoyer dans ton monde car tu ne veux plus y aller. Tu as trouvé en ce monde une maison réelle. En revanche, je n'ai pas eu l'occasion de pouvoir transmettre mon savoir à quelqu'un qui le mérite réellement.

- Vous … m'offrez … une place d'apprenti ?

- Exact, mon jeune ami. Mais, je dois préciser que nous changerons de mondes car tu auras beaucoup à apprendre et surtout à comprendre. Mais, c'est ton choix. Sache juste que tu passeras des années mais ici, ce sera comme si tu étais parti plusieurs jours. Je te laisse réfléchir. Tu me trouveras à la croisée de la forêt entre le marais et Novigrad. Je partirais le septième jour.

Merlin repartit en saluant Triss. Celle-ci demanda alors qui était l'homme. Mandos expliqua alors au mieux. Il ne l'avait reconnu à cause d'un des rares cours où Binns n'avait pas parlé de guerre Goblin. Une question anodine sur l'ordre de merlin avait été plus instructive que 4 ans de cours d'histoires. Binns avait présenté l'un des rares tableaux de l'enchanteur. Et il était impossible d'imiter une telle présence et de tels yeux de pouvoirs. Et surtout, comment l'avait il senti ? Comment connaissait-il son monde d'origine ?

Il demanda l'avis de la sorcière. Celle-ci comprit à peu près les pensées de l'elfe. Même s'il avait un certain cynisme et une façon assez détachée de prendre les choses, il avait peur de la trahison. Et la supportait encore moins. Et avoir la possibilité d'être enseigné par un ancien maitre de magie qui était lui-même une source. Pourquoi refuser ? Et puis, il reviendrait d'ici plusieurs jours même si ce serait des années pour lui. Elle pouvait garder Hedwige le temps de son voyage.

À la fin de la semaine, il accepta l'offre sous la protection d'un serment que ce qui avait été promis n'était pas un mensonge et qu'il reviendrait. Merlin considéra alors sa demande acceptable même plus sûre.

Et comme promit, ils disparurent tous les deux dans un portail de magie. Triss rentra chez elle et attendit. Elle attendit, entendant les premiers cris dans les rues de la montée croissante de la folie de Radovid. C'était aussi une des raisons pour laquelle elle avait poussé Mandos à faire cet apprentissage.

12 jours passèrent lorsqu'elle entendit quelqu'un rentrer dans sa maison sans y être invité. Elle utilisa l'eau de sa bassine pour voir qui venait de passer le pas de la porte. La personne était grande mais aussi très fine. Elle portait une longue cape noire par-dessus une armure de cuirs et tissus bleuté avec des touches de verts sombres. Un corbeau se posa sur l'épaule de l'inconnu alors que celui-ci retirait sa capuche. Il tourna alors les yeux vers elle comme s'il la voyait mais elle reconnut les deux émeraudes qui la fixaient.

En descendant rapidement avec Hedwige, elle fut plus que surprise de reconnaitre Mandos. Il avait grandi comme il avait été précisé par le vieux sorcier. Plusieurs années passeront pour l'elfe mais quelques jours pour le monde. Il devait approcher les 22 ans peut être à présent. Seulement, il avait encore plus son sourire de chenapan et son regard pétillant de malice.

- Je t'ai manqué, Triss ?

- Tu m'as inquiété surtout, petit corbeau.

- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Dit-il en levant les mains.


Novigrad premier mois de l'hiver.

Harry fixa sa monture. Un cadeau de Triss. Il y avait tout pour son voyage et il finit de rattacher son arc à son dos. La magicienne le regarda, remettant encore une fois les cheveux noir corbeau correctement sous le bandana vert.

- Tu as ce qu'il te faut ?

- Allez. Continue et je t'appelle maman poule. Je rejoins l'unité à l'est. Iorveth m'emmène visiter plusieurs lieux avec Ciaran et la compagnie. Plusieurs ruines elfes demandent à être redécouverte, étudiés et protégées.

- Et tes fournitures médicales ?

- Je suis un guérisseur accompli. Et je pourrais toujours ramasser des plantes sur la route. Sois tranquille.

- Je sais. Mais promets-moi d'être prudent.

- Oui, grande sœur. Parole d'elfe.

- Allez ! file avant que je ne t'enferme définitivement dans ma maison.

Il monta sur sa monture et disparut dans les rues de la ville. Hedwige s'installa alors sur son épaule et son second compagnon sur son bras. Un corbeau aussi noir que la nuit. Il l'avait appelé Hugin comme le corbeau d'Odin. Celui-ci était devenu un compagnon aussi précieux que sa chouette. Et les deux s'entendaient étrangement bien. Il trouvait ironique qu'à présent, il avait un nom qui pouvait avoir une signification. Luna lui dirait, chaque décision a une raison qu'on ne découvre qu'après l'avoir prise lorsqu'il s'agit du destin.

Il sortit de la ville en ignorant les cracha sur son passage et arriva dans la forêt. Là, il descendit de sa monture et sortit une flute. Rapidement, il en joua et une seconde lui répondit plus loin. Il arriva alors face à l'escouade de Iorveth qui l'attendait. Ciaran sortit des arbres pour le saluer.

- Regardez qui nous revient. Mandos. Tu sembles avoir grandi depuis ces derniers mois ?

- Ravi de voir en meilleur forme, Ciaran.

- J'ai l'impression que tu n'es plus un enfant. Pourrais-tu d'expliquer ?

- J'ai voyagé dans un monde parallèle où le temps passe différemment. Pour moi, ça fait plus de six ans que Loc Muinne s'est passé.

Iorveth s'avança et l'observa avant de sourire et présenter sa main. Mandos saisit jusqu'à l'avant-bras pour le saluer. Pas besoin de parole. Puis, tous se mirent en chemin. Ils avaient de la route à faire. L'ancien adolescent regarda une dernière fois les murailles de la ville avant de partir. Il pensa néanmoins à ses amis à Poudlard avant de balayer de son esprit ces pensées. Il n'avait de compte à rendre à personne. Il était dorénavant libre même si ses amis lui manquaient. Merlin lui avait enseigné ce qu'il avait besoin de savoir. Il était devenu un sorcier avec les connaissances de son ancien monde mais aussi du nouveau. Il sentit la main sur son crâne et fut surpris de voir celle de Iorveth.

- Ne pense pas trop. Tu risquerais de devenir comme ces Dh'oines.

- Merci Iorveth. Continue et je vais être traumatisé à vie d'avoir lu autant de livre.

- Plaisir, Wedd.


Bon, je sais, je ne voulais pas faire un long passage sur l'entrainement. Mais, je rassure, il va y avoir des références aux traumatismes d'un entrainement avec Merlin. Si vous voulez vous donnez une idée du personnage de Merlin au niveau caractère, je pense que le coté facétieux du merlin de la série BBC est la meilleure référence.