Bonsoir à tous, me revoilà avec la suite des aventures de notre survivant. J'espère que cela vous plait toujours autant. En tout cas, l'adepte de la folie que je suis s'amuse comme une folle pour écrire la suite. Bien que, cette fois ci, je viens avec un petit passage que les joueurs du Witcher 3 connaissent. Pour ceux qui l'ignorent, vous comprendrez en lisant le chapitre.
Je remercie lala pour la reviews, ça fait franchement plaisir à lire. N'hésitez pas à donner votre avis, ça m'aide à améliorer l'histoire lorsqu'il y a un petit problème.
Bon, J.K. Rowling possède Harry Potter alors que the Witcher est à Andrzej Sapkowski.
Bonne lecture ^^
Chapitre 9 :
Mandos observait en silence les soldats. Il avait été séparé de la troupe de Scoia'tael peu avant la nouvelle lune et devait la retrouver aux frontières. Ça allait faire plusieurs mois qu'il était avec eux. Puis, il avait lui-même suivit la voie. Il avait obtenu une réputation auprès de la population des royaumes du nord. Tantôt, il était un guérisseur, tantôt, on le prenait pour un spectre de la mort. Ce n'était pas sa faute s'il avait tendance à se mêler de ce qui ne le regardait pas. Et des pillards l'avaient appris à leur dépend. Hermione avait raison pour son syndrome du héros.
Il allait et venait mais il laissait toujours soit Hedwige soit Hugin avec la troupe en cas de souci. Voir revenir Hugin avec une flèche ensanglantée ne lui présageait rien de bon. De plus, Iorveth et un second chef d'unité devaient se rencontrer. Et pas pour parler, mais bien pour argumenter. Il mettait la nuance car les argumentations finissaient très souvent en bain de sang en ce moment.
De plus, Iorveth et Isengrin s'entendaient à couteau tirer, littéralement parlant. Ce qui n'arrangeait pas les affaires. Surtout que Iorveth, après discussion et faire une comparaison avec les faits historiques de son ancien monde, était enclin à tenter de trouver un arrangement pour permettre aux Scoia'tael et aux non-humains de parlementer avec les puissants pour prendre une place sûre.
Il continua à bouger dans l'arbre en marchant dans le suivant par les branches. Il y avait trop de Redaniens et l'odeur du sang ne lui laissait pas de doute sur ce qu'il s'était passé. Il repéra alors deux membres de l'unité dans un arbre non loin. Il arriva à leur niveau. Ciaran en faisait partie.
- Mandos ?
- Que s'est-il passé ?
- Iorveth et Isengrim se sont battus. Les soldats sont arrivés peu après. On a dû fuir.
- Et Iorveth ?
- Isengrim l'a eu en traitre. Grogna le second elfe.
- Il a demandé à plusieurs de ses hommes de tirer sur Iorveth pendant le combat. Continua Ciaran. Il … Il a été touché et … on …
Le survivant grogna. Il détestait ce genre d'agissement. Pire qu'un Dh'oine. Sa réflexion avait dû effleurer l'esprit du second. Harry soupira avant de pointer les autres hommes qui attendaient.
- Partez. Je me charge de retrouver Iorveth et de le sortir de là.
- Nous …
- Partez. Il faut prévenir les autres unités. Et mieux vaut que je ramène Iorveth à Novigrad. Dans une maison, ce sera plus simple de le soigner.
- Je comprends. Tu as grandi depuis le temps.
- Il est temps que vous vous en rendiez compte avec Iorveth.
Les deux se séparèrent. Mais les soldats pouvaient repérer l'unité qui allait partir. Le survivant convoqua son patronus. L'immense Cerf blanc se dressa face à lui avec deux corbeaux sur ses bois. Puis, il partit lorsque son lanceur lui fit un signe de tête. Les soldats crièrent aux fantômes et partirent, laissant un passage pour l'unité dans leur rang.
Il descendit alors et s'avança au profit de sa cape, parmi les corps. Il chercha pendant de longues minutes. Il entendit les soldats s'exclamer. Ils avaient, semblerait-il, trouvé quelque chose. Et ce quelque chose était ce que le survivant cherchait.
- On a trouvé l'infâme chef de la Scoia'tael.
- Il est à peine en vie !
- Mais juste assez pour être exécuter sur la place publique.
Mandos émergea des ombres face aux soldats, ses deux épées dégainées. Sa magie avait enveloppé le lieu pour donner une cape de ténèbres et de noirceur autours du sorcier. L'un des hommes se mit à hurler en le pointant du doigt.
- UN SPECTRE !
Il profita de la panique qu'il avait engendré pour frapper le premier soldat. Puis un second. Rapidement, la panique s'instilla chez les adversaires. Il utilisait sa magie sans baguette pour faciliter son combat. Les soldats fuirent, laissant ainsi Iorveth. Cependant, le survivant savait parfaitement qu'ils allaient retrouver leur courage en cours de route et allaient faire demi-tour. Il souleva le corps laissé à l'abandon. Les flèches avaient transpercé le torse et le sang coulait. Le coup d'épée dans le flanc était tout aussi inquiétant. Il grogna, sentant le sang maculer le sol. Il retira rapidement les flèches et utilisa les bandages pour tenir les plaies fermées et endiguer, pour un temps, l'hémorragie.
- Meurs pas sur mes bras. Sinon, je vais au royaume des morts te tuer moi-même. Tu entends Iorveth ? T'as intérêt à rester en vie.
La seule réponse qu'il eut, fut un grognement presque inaudible et la grimace de douleur sur le visage de l'elfe. Il siffla et sa monture émergea des sous-bois. Puis, il utilisa un sort de lévitation pour soulever le corps et le mettre sur son destrier. Il attrapa les rênes et se pressa. Il entendait déjà les soldats revenir. Ça leur avait pris moins de temps que prévu. Il monta sur la croupe et tint le corps inconscient avant de le lancer au galop au profit de la brume.
Il lui fallut une bonne demi-heure avant d'atteindre Novigrad. Arrivé devant la ville, il recouvrit le corps de sa cape d'invisibilité. Triss accepterait surement de l'aider. Il arriva à la porte du port mais fut surpris des nombreux soldats et chasseurs de sorcière. Aie ! Ça n'allait pas être simple. Le soldat l'arrêta, le fixant avec dégout. Qu'est-ce, au nom de merlin, qu'il avait ? Ah oui … Elfe. Qu'est-ce qu'il aimait ce regard mais il n'avait pas le temps de commencer une discussion avec la maréchaussée.
- Papier !
- Papier ? demanda-t-il bêtement.
- Votre laisser passer. Rétorqua moqueusement le soldat. Tu n'as pas compris, non humain. Pour rentrer dans la ville, il faut …
- Un papier. J'ai compris. Mais vous me dites papier. Vous savez que ça peut vouloir dire beaucoup de chose.
Il se tourna vers la sacoche de sa monture et fouilla. Comme quoi, ça payait de faire soigneur sur les champs de bataille et heureusement. Merlin lui avait dit qu'il fallait toujours montrer pattes blanche pour éviter les ennuis avec toutes formes d'autorité. Même si il fallait se faire passer pour un fou pour qu'on le sous-estime. Le vieux mage l'avait fait plus d'une fois et la méthode était approuvée. Il sortit un parchemin que lui avait donné un des commandants au dernier camps où il avait soigné des soldats. Il le tendit au garde de la porte qui fut surpris et qui vérifia à deux fois si c'était un vrai. Puis, de dépit, il le laissa passer.
- Passez. Mais je t'ai à l'œil, non humain.
- Mais oui, mais oui. Bonjour à vous aussi.
Il avança avant de remarquer le sang qui commençait à teinter sa selle ainsi que les gouttes qui tombaient au sol. Il arriva alors devant la maison de Triss. Celle-ci semblait avoir subi un ouragan et vue les affiches qu'il avait croisé en ville. Ça n'allait pas être de la joie. Mais avait-il le choix ? Non. Il y avait plusieurs badauds qui fouillaient.
- Je peux vous aider les cafards ? Dit-il d'une voix froide.
Les voleurs paniquèrent et disparurent comme s'ils n'avaient jamais existé. Le survivant souffla avant de mettre en place les charmes de repousse moldu ainsi que de protections.
- Pourquoi Triss ne les a pas levés si elle était en danger ? Il faudra que je la retrouve mais plus tard. Hedwige, Hugin, allez espionner pour moi puis revenez.
Les deux oiseaux s'envolèrent dans la ville alors que le survivant déchargeait son blessé ainsi que ses affaires. Il installa Iorveth dans la salle principale après avoir relevé la table. Il ressortit dans la cour et commença à ramasser les ingrédients et affaires encore en état. Triss avait donc garder ses affaires de potion ? Elle qui détestait en faire. Ou plutôt, les potions la détestaient. Si Rogue le savait qu'il existerait des allergiques aux potions, il ferait un scandale.
Il s'activa, constatant la pâleur du chef de la Scoia'tael. Il ouvrit les bandages de fortune qu'il avait mis et jura. L'hémorragie était plus importante qu'il n'aurait cru. Il sortit plusieurs plantes de son sac et conjura les objets nécessaires en claquant des doigts. Il commença à soigner les plaies en jurant à chacune d'elles. Beaucoup de ses potions avaient été détruite. Et certaines auraient été nécessaire pour Iorveth.
Le survivant paniqua un peu mais se reprit. Vivre avec Iorveth et la troupe lui avait apporté une certaine stabilité. Surtout, une famille un peu hétéroclite. Il continua ses soins avant d'entendre le cœur ralentir. IL n'avait pas trente six solutions. Son apprentissage avec le vieux sorcier lui avait donné beaucoup de solution et il en connaissait une qui pourrait sauver la vie de Iorveth. Il mit alors ses mains sur le corps, entourant de magie ses dernières.
- Tu ne vas pas mourir sous mon regard.
Il continua à fournir de la magie, tressant les fils de chairs avec cette dernière. Hedwige et Hugin revinrent avec plusieurs papiers entre leurs pattes. Des avis de recherches. Il ne put réfléchir plus lorsqu'il sentit une violente traction sur sa magie. Il en tomba à genoux, arrêtant ce qu'il était en train de faire. Hedwige paniqua avec Hugin qui se précipitèrent vers le survivant qui se tenait le cœur.
- Par … Mère Magie … Qu'est-ce ?
Un nouveau soubresaut le tordit de douleur. Sa magie tourbillonnait comme appelée. Puis, ce fut le trou noir. Il tomba au sol et sa magie tourna dans toute la pièce comme une tornade lâchée dans un espace confiné.
Hermione fixait le calendrier. Ça faisait maintenant 2 mois qu'Harry avait disparu. 2 mois où Ombrage se retrouvait à gérer avec le professeur Henri Jones. Ce dernier avait tenté de retrouver des traces de ce qu'il était arrivé à Harry. Et du coté de Dumbledore, c'était comme s'il avait perdu une pièce importante de son jeu d'échec humain. Draco était plutôt imagé pour expliquer cela.
Ron était un abrutit et ses frères et sœurs étaient d'accord avec l'appellation. Surtout lorsqu'il avait refusé catégoriquement que les serpentards intègrent l'AD. Cependant, sans les fameux sales serpents, ils auraient été tous trouvé par Ombrage. Sans l'intervention de Draco et Théodore, ils auraient été tous pris. En plus, le cadet Weasley se désigna comme nouveau leader du groupe. Toutefois, les pouvoirs et décisions furent donnés à Hermione par le reste du groupe. Il y avait eu du mouvement en plus, par le mage noir. Le père Weasley avait eu de la chance que Percy s'inquiète de ne pas le revoir monter du hall des prophéties. L'ancien prefêt avait sauvé son père d'une mort douloureuse et lente par le serpent de Voldemort. Et, ayant vu la créature sombre, il s'était mis à s'interroger sur la véracité des paroles de Harry sur le retour de Voldemort.
Le mois de janvier était bien avancé et la neige tombait violemment sur les terres de Poudlard. Une tempête qui durait maintenant depuis deux jours complets. Le professeur Jones rappela à l'ordre ses élèves en fusillant du coin de l'œil, le parasite dans sa classe.
- Nous allons pouvoir passer aux mythes Arthurien avec Merlin. Merlin disparut à la mort de son roi dans l'ile légendaire de …
- Hun hun !
- … Oui Miss Ombrage ? Râla le professeur Jones.
- Depuis combien de temps exercer vous le métier de professeur d'histoire ?
Hermione aurait presque pu voir le pincement du sourcil mais le professeur semblait considéré Ombrage comme une sorte d'insecte insignifiant.
- Plus longtemps que vous, déjà. Et ensuite, si vous n'avez pas de question constructive, abstenez-vous. … Je disais donc, Merlin, plus grand sorcier, a donné son nom à plusieurs des distinctions les plus célèbres. À la mort de son roi, s'est réfugié dans l'ile des forts ou Avalon selon les légendes. D'autres pensent même qu'il a quitté notre monde pour d'autres. Mais, il faut nuancer le personnage. Dans les recherches qui ont été faites, il a été constaté que ce sorcier n'a jamais révélé toute sa puissance. On dit qu'il avait une bibliothèque dans laquelle le temps et l'espace ne …
- Est-ce un cours ou une leçon de mythes ? Recommença Ombrage.
Plusieurs des élèves frissonnèrent. Le professeur fixa la femme avec la furieuse envie de l'envoyer à l'oubli. Cependant, Draco frappa la tête de Neville et présenta la fenêtre avec une expression de choc sur le visage. Le Gryffondor regarda dans la direction avant d'ouvrir la bouche en se levant.
- Prof … pro … professeurs ….
- Oui monsieur Londubat ?
- Re …re … regardez !
Tout le monde tourna la tête. La neige formait comme un cyclone aux couleurs sombres. Puis, les éclairs frappèrent avec violence le sol enneigé. À cet instant, il y eu comme une explosion qui secoua toute l'école. Tous se précipitèrent aux fenêtres pour regarder mais Hermione vit quelque chose. Un éclair frappa le terrain de Poudlard, et un cratère se forma. Il y avait quelque chose dedans. Elle vit alors voler une chouette blanche. Elle ne posa pas plus de question et sortit de la classe sous les vociférations d'Ombrage. Plusieurs autres la suivirent. L'orage s'était arrêté et la neige avait cessé de tomber. Elle dévala les escaliers, constatant plus d'un cours qui s'était arrêté et les professeurs qui sortaient pour comprendre ce qu'il venait de se passer.
Elle poussa les portes, constatant que le professeur Rogue se trouvait juste derrière elle et se dirigea vers le jardin. Elle s'arrêta au pied du cratère. Hedwige, la chouette blanche, se posa sur son épaule et hulula de panique. Elle vit un corbeau au-dessus d'un corps inconscient. Il y en avait un second en sang. Rogue la poussa et descendit voir les deux. Il retourna l'un et fut surprit. Il reconnut la cicatrice en forme d'éclair. C'était Harry Potter mais différent à la fois. Pomfresh arriva à l'instant d'après. Elle vit son collègue presser ses mains sur le corps du second qui saignait. Lorsqu'il la vit, il pressa la femme.
- C'est monsieur Potter mais il ne semble pas être revenu seul. Et celui-ci est sur le point de mourir.
- Je m'en charge. Occupez-vous de ramener Monsieur Potter à l'infirmerie. Miss Granger et vos amis. Prévenez les autres professeurs rapidement.
- Bien …
Elle laissa Rogue attraper Harry dans ses bras et le transporter jusqu'à l'infirmerie. Hermione se précipita, trouvant sur son chemin son directeur de maison ainsi que Draco et d'autres membres de sa classe.
- Professeur ! C'est Harry !
- Pardon ?
- Harry est revenu !
Elle repartit avec Malefoy pour trouver le reste de la classe alors que Mcgonagall lui avait ordonné de retourner au dortoir. Mais des éclats de voix se firent entendre dans un des couloirs, non loin du grand escalier. Le professeur Jones se trouvait devant Dumbledore.
- Qu'avez-vous fait Albus ? Ne le niez pas ! J'ai senti votre magie jusque dans ma classe. Vous rendez vous compte de la gravité de ce que vous venez de faire ?
- J'ai ramené un élève dans …
- Vous Avez créé une Brèche entre les mondes en me volant mes artefacts. Vous vous rendez bien compte que c'est une porte ouverte pour les autres mondes ? La dernière fois que ça a été fait, nous nous sommes retrouvés avec des Détraqueurs. Cela va être quoi cette fois ci ?
- Allons, ne vous inquiétez pas. Elle doit être surement refermée.
- Là n'est pas la question. Vous avez utilisé des objets anciens ainsi que des rituels appartenant aux Blacks. Je suis sûr que l'héritier ne vous avait surement pas autorisé à fouiller dans sa bibliothèque.
La discussion s'arrêta au passage de Rogue avec Harry et Pomfresh faisait léviter le corps d'une seconde personne. Dumbledore voulut suivre mais un corbeau battit des ailes en face de lui, menaçant. Hedwige se posa sur la rampe et gonfla à son tour ses plumes de colère. Mais Hermione avait bien entendu la discussion entre les deux. Harry était revenu grâce à Dumbledore. Cependant, il y avait une chose que ne disait pas le professeur Jones. Celui-ci se dirigea dehors et marmonnait de nombreuses choses. Il y avait quelque chose.
Rogue fixait le fils de Lily. Il ressemblait plus étrangement à sa mère et semblait bien plus âgé qu'un garçon de 15 ans. Peut être dans la vingtaine à peu près. Mais la chose la plus incroyable était son changement de corps. Des oreilles pointues comme des elfes. Un corps grand, svelte et musclé, Taillé pour l'esquive et la vitesse. Il fixa par la suite la seconde personne. C'était aussi un … elfe. Mais lui, il avait pris il ne savait pas combien de flèche et coup d'épée dans le corps. Et il ne savait pas quoi, mais il y avait quelque chose chez ce second elfe qui lui était familier. Il n'arrivait pourtant pas à poser le doigt dessus. Il fixa avec l'infirmière le parchemin qui s'écrivait à la suite du sort de diagnostic qu'elle avait lancé. Pomfresh fixa la liste des blessures en poussant des jurons de plus en plus violents alors qu'elle le soignait.
- Rogue. J'ai besoin de potions pour les plaies. Mais aussi pour faire repousser des chairs. Ce pauvre hère a été torturé et on lui a arraché l'œil. Regarde cette cicatrice.
Le professeur jeta alors un œil à l'orbite vide ainsi qu'à la cicatrice de brulure. Il était presque sûr qu'on avait mis un charbon ardent. Ce n'était pas de la torture pour de l'information mais bien de la torture gratuite.
- Je vais devoir utiliser beaucoup de potion ainsi que de sort pour le remettre sur pied. Mais il ne faudra absolument pas le bouger.
- Et pour monsieur Potter ?
- Il souffre d'une fatigue de magie. Comme si sa magie avait été utilisé jusqu'à sa dernière goutte.
- Surement une de ses actions inconsidérées …
- Je ne dirais pas cela si j'étais vous. Grogna une voix derrière.
Les deux se retournèrent pour voir le professeur Jones. Celui-ci semblait être plus qu'en colère.
- Dumbledore a ouvert une brèche pour aspirer Monsieur Potter. Cependant, il n'a pas daigné utiliser sa propre magie mais à bien utiliser celle de Monsieur Potter jusqu'à l'épuisement. Si j'étais vous, je garderais un œil pour que le vieux fou ne tente rien.
- Et la fameuse brèche ?
- Je l'ai fermé. Heureusement, la seule chose qui a passé le portail fut nos deux blessés avec les oiseaux. Rien d'autre n'est passé. Un de mes ancêtres s'est bien retrouvé avec les détraqueurs avant qu'il ne comprenne comment fermer une brèche entre les mondes. Imaginez, une nouvelle créature qui fait son apparition, toute aussi dangereuse voir plus. Et qu'on la retrouve dans le monde moldu. Et utiliser la magie de ce jeune homme pour le faire revenir …
- On sait. Dumbledore est un vieux fêlé.
- Et il est à la tête d'une école. C'est ça le pire. S'exclama le vieux professeur.
Les trois se turent, entendant les bruits de souffrance du blessé mais aussi d'Harry. Rogue sortit, il avait des potions à préparer. En passant le pas de la porte, il vit plusieurs élèves de cinquièmes années attendant devant l'infirmerie. Il vit la princesse des Gryffondor s'avancer. Rogue sentait la migraine monter. Mais, les élèves avaient le droit de savoir si leur camarade allait bien ou non.
- Alors ? Comment va-t-il ?
- Épuisement magique profond. Mais le plus inquiétant est son camarade. Une flèche a traversé un poumon entre autres et il a une sacrée perte de sang. … Retournez en cours ou je vous retire des points.
Tous disparurent mais le professeur de potion comprenait le sentiment des étudiants. Même lui se sentait rassuré de revoir le fils de Lily. Cependant, Jones avait raison, Dumbledore devenait trop dangereux. Il aurait pu causer la mort d'étudiants voire pire. Celui quitta à son tour la pièce mais vit Ombrage se préparer à rentrer. Elle avait derrière elle deux Aurors.
- Peut-on savoir ce que vous comptez faire, Ombrage ?
- Monsieur Potter a fui l'école et à surement utiliser la magie. Il doit en répondre au ministère.
Le vieux sorcier sentit sa patience être à nouveau épprouvé. Il avait déjà réussi à empêcher que les élèves constatent le changement de corps de leur camarade mais si cette femme venait à le voir, elle en profiterait pour le placer dans un centre de surveillance. Et hors de question qu'elle le fasse.
- Vous avez prévenu quelqu'un ? Demanda Jones.
- J'ai appelé mes deux aurors, je préviendrais le ministre avec le garçon en cellule.
- Il n'y a donc personne à part vous et ces deux messieurs ? Continua Jones, glissant doucement sa baguette dans sa main.
- Oui. Répondit alors Ombrage peu sure.
Le professeur sourit alors. Et leva sa baguette, stupéfixant les trois d'un mouvement. Il se frotta alors les doigts et s'approcha.
- Vous êtes une plaie ombrage. Mais Dumbledore tient la palme. Laissez ce garçon tranquille. … Qu'était-ce déjà ce sort ? … à oui. Oubliette ! memoria recensere !
Les trois personnes furent par la suite dé-statufiées. Ils regardèrent le vide un temps avant de partir. Hermione sortit alors avec Ginny et Draco du coin du couloir pour regarder leur professeur. Celui-ci sourit en rangeant sa baguette.
- Vieux sortilège romain. Ça a permis à l'un de mes amis de se sortir d'un certain nombre de mauvais pas. Comme par exemple, les chasseurs de Vampire. Tristan Namack n'est pas vraiment du genre à tuer pour rien.
- Merci Professeur.
- Retournons en cours, l'histoire bien étudier permet aux sorciers de savoir s'en sortir. Un bon vieux sortilège sortit d'un livre d'histoire crée plus de surprise face à son adversaire.
He he he! Retour à la case Poudlard ^^. Et IOrveth en remorque XD! mais qu'est ce qu'il va se passer à présent? Harry, devenu Mandos, retour face à Ombrage, Voldemort et Dumbledore. Lequel des trois va passer en premier entre les mains du guérisseur ? à moi de savoir, à vous de lire la suite.
