Bonsoir à tous. Me revoilà avec un nouveau chapitre. Et je dois avouer, il a faillit rester dans le domaine de la page blanche cette semaine ^^. On va dire que travailler jusqu'à tard, ça assomme. Mais bon, il sort tout chaud de mon ordinateur alors, autant en faire profiter.

Réponse aux reviews.

Lala : He he ! Je me demandais aussi ^^. Mais, les soutenances, c'est important, je suis d'accord. Je suis passée par là et qu'est ce que je comprends. Et t'inquiète, Dumbledork aura son petit accrochage avec un mur. ^^. Faut juste attendre un petit peu.

j'ai l'impression de me répéter avec ça mais ... le survivant appartient à J.K. Rowling et que the Witcher nous vient de Andrzej Spkowski. (je l'ai fait lire par la voix de google translate, j'ai plutot ri). Allez, Bonne lecture.


Chapitre 10 :

La première chose qu'il constata à son réveil, c'était la douceur du lit et le son très reconnaissable de ressort. Un lit à ressort ? Autre point, il avait surement été passé dans une machine à laver en lavage à sec et essorage car il se sentait comme s'il y avait été. Il essaya de rassembler ces derniers souvenirs. Il était à … il était à Novigrad. Enfin, le terme est bien « était ». Il entrouvrit les yeux et fixa le plafond. L'infirmerie. Il était dorénavant à l'infirmerie de Poudlard.

Il tendit l'oreille, il n'y avait personne pour le moment. Il s'assit dans le lit, cherchant ces affaires du regard. Son sac se trouvait sur sa table mais aussi sa baguette. Autre point important, des lunettes. On lui avait mis des lunettes de rechanges. Il grogna en se tournant pour se lever mais sentit son estomac finir le cycle et il vomit sur le sol de l'infirmerie.

- Monsieur Potter ! Vous êtes enfin réveillé.

Son seul réflexe fut de rouler en arrière, se retrouvant sur ces deux pieds, et conjurant une lame entre ces mains. Il fixa alors Poppy Pomfresh qui venait d'arriver avec suspicion. Celle-ci était accompagné d'un vieil homme qui avait ce regard étrange. L'infirmière continua sans prêter attention à la menace de l'arme et nettoya le sol d'un coup de baguette.

- Vous avez dormi pendant plusieurs jours. Un épuisement magique, vous avez réussi un exploit, monsieur Potter. Outre le fait que vous avez 20 ans dorénavant.

- 22 pour être précis, Madame Pomfresh. Ça va faire 7 ans pour moi bientôt. Et … qu'avez-vous fait de Iorveth ?

Il parla durement, continuant sa menace physique. Le vieux sorcier sembla sourire à sa réaction et s'approcha d'un des paravents et l'ouvrit. Il vit alors Iorveth, couvert de bandages. Il contourna, en gardant une distance avec les deux professeurs et posa les doigts sur le cou du commandant. Il respira, son cœur battait toujours et était bien plus réguliers qu'il n'avait espéré. Il baissa alors légèrement sa garde en fixant l'infirmière. Cependant, le second homme s'approcha et tendit sa main.

- Je suis le professeur Henri Jones. Histoire de la magie et professeur d'archéologie à mi-temps. Un plaisir de vous rencontrer enfin, monsieur Potter. Si, tout du moins, c'est le nom que vous portez dorénavant.

- Perspicace. Je vais par Mandos Cerbin désormais.

Ils furent coupés dans leurs discussions en entendant le gémissement de douleur. Mandos se tourna vers Iorveth et ces mains s'illuminèrent. Il posa sur le torse à la surprise des deux et le corps sembla comme se détendre. Pomfresh fut comme impressionné. Mais elle ne dit rien. Le survivant se tourna vers les deux.

- Qui m'a ramené ? Et surtout, pourquoi ?

- Mais, monsieur Potter vous …

- Poppy, je pense que monsieur Potter n'est plus un enfant. Vous avez été ramené par Dumbledore et surement pour retourner sur l'échiquier. Est-ce que cela répond à votre question ?

- Assez. J'aurais une autre question … combien de temps ?

- À peu près un mois.

Le survivant pesta. Il allait donc encore devoir gérer avec Ombrage sauf si quelqu'un l'avait éliminé en cour de route. Ce qu'il bénirait avec plaisir. Puis, il avait autre chose sur les bras. Il devait retourner à Novigrad. Il ne pouvait pas laisser l'unité sans Iorveth et encore moins Triss dans les ennuis. Il fut interrompu dans ces réflexions par quelqu'un qui venait d'entrer dans l'infirmerie. Il profita d'être caché par le paravent pour se glisser dans le lit sous le regard des deux professeurs qui comprenaient plus ou moins sa réaction. Pomfresh accueillit alors les élèves qui venaient de rentrer dans son infirmerie.

- Harry est réveillé ?

- Non Miss Granger. Je vous autorise à rester, pour l'instant.

- Merci.

Harry entendit alors les chuchotements des personnes qui se plaçaient autours de son lit. Il conserva les yeux fermés et s'empêcha de rire en entendant les commentaires.

- Vous avez vu ce qu'il lui est arrivé ? il est devenu … assez sexy.

- Padma. On parle d'Harry là.

- La ferme Ron. Tu viens seulement parce qu'il est de retour. Tu ne t'es pas beaucoup inquiété pour son absence.

- C'est lui qui tente toujours d'avoir l'attention. Déjà l'année dernière. Maintenant avec ombrage et la création de l'AD.

Harry s'empêcha de bouger mais fut assez heureux d'entendre le son reconnaissable d'une claque violente. Surement Hermione vu la force mis dedans. Autre point, le départ du cadet Weasley et l'arrivée d'autres personnes en plus. Il rêvait ou il entendait Malefoy ?

- Toujours pas réveiller, le survivant du monde sorcier ?

- Draco. Évite le sarcasme. Qu'as-tu appris pour Ombrage ?

- Elle veut envoyer Potter et son compagnon à Saint Mangouste dans la section des fous et créatures magiques. Il a fait une poussé de croissance qui peut être catalogué par notre cher ministre comme une sorte d'attaque de créature. Ombrage voulait même le faire tester à la lycanthropie.

- Malefoy, si Harry t'entendait, tu serais surement réduit en bouillie et donner à Buck. S'amusa Ginny.

- Ne me rappelle pas ce piaf caractériel. Weasley.

C'était plutôt intéressant à écouter. Néanmoins il comprit une chose, ils n'avaient, semblerait-il, pas remarqué les oreilles d'elfes. Soit, ils étaient aveugles, soit, quelqu'un les lui avaient caché. Il penchait pour la seconde option en sentant le morceau de tissus qui les recouvrait. Il aurait pu écouter plus longtemps et obtenir des informations mais les rires du professeur Jones allaient le faire repérer Ses camarades se tournèrent vers le professeur ainsi que l'infirmière, ne comprenant absolument pas la raison des rires.

- Un souci professeur ?

- Non. Rien. Retournez en classe. Je pense que vos cours vont recommencer.

Les étudiants repartirent. Mandos se redressa et fixa les deux professeurs. Il les remercia mais savait qu'à un moment ou à un autre, il allait devoir affronter son passé, à commencer par ses professeurs et ses camarades de classe. Madame Pomfresh lui passa la baguette une bonne dizaine de fois avant de sembler satisfaite. Il retira le morceau de tissus de ses oreilles, frottant ces dernières douloureuses. Il récupéra son bandana laissé sur la chaise et rattacha ses cheveux, prenant attention à couvrir ses oreilles comme il le faisait parfois pour éviter qu'on l'attaque. L'infirmière le fixa dans les yeux.

- Vous n'avez jamais été aussi bien, monsieur Potter. Qu'avez-vous fait pendant ces 6 dernières années. Enfin, … vous me comprenez.

- J'ai vécu avec un groupe nommé la Scoia'tael pendant 1 ans et demi. Sinon, j'ai vécu dans l'ile des Forts avec Merlin. Blague à part. j'ai fait quelques voyages dans plusieurs mondes. Très intéressant. Un peu moins lorsqu'on change d'époque. Bref. J'ai tenté au début de retourner ici. Mais, après, je suis retourné dans le premier monde dans lequel je suis atterri. Et j'y étais assez bien, pour tous vous dire.

- Et pour votre ami ? Que lui est-il arrivé ?

- … heu … je vais dire divergence d'opinion, traitrise, et soldats chasseurs de non-humain. La routine habituelle des Dh'oines. Mais s'il lui arrive quoique ce soit. Je préviens d'avance, cela ne me gênera pas de lancer les entrailles du coupable dans le vide à coup d'épée. Même s'il s'agit du ministre lui-même. Je dois la vie à cet Aen Seidhe. Et mère magie sait que je ne suis pas magnanime avec mes ennemis.

On entendit une seconde personne rentrer et Harry se tourna vers le nouveau venu. Le professeur des potions, Rogue. Ouche. Vu le regard qu'il lui lançait, il allait avoir droit à la chose habituelle, sarcasmes, insultes et autres. Cependant, rien ne sortit de la bouche du professeur de potion qui était debout, à le fixer. Il avait peut-être assez changé pour ne plus se faire confondre avec son père ? Normal, aussi, se balader avec un bandana rattachant les cheveux tressés, ça change du nid à Corbeau. Pensant corbeau. Le survivant chercha du regard Hugin et Hedwige. Il les repéra alors au-dessus de lui, dans les alcôves.

- Monsieur Potter.

- Cerbin. Je vais par Mandos Cerbin, dorénavant.

- … Vous avez des explications à fournir et des cours a rattrapé. Je ne vous donnerais pas de crédit de retard pour les futurs devoirs.

Rogue repartit sans rien ajouter. Cependant, Mandos se tourna vers les deux autres professeurs restants.

- Je vais considérer que c'est sa façon de me dire qu'il est content de me voir.

- Monsieur potter !

Il se tourna à nouveau pour voir le professeur McGonagall. Bon. Qui le prochain ? Ombrage ? Si c'était le crapaud, il était pour une dissection à coup d'épée. Mais bon, il se contenterait de ne pas mourir par le regard perçant de son professeur de métamorphose.

- Vous avez enfin refait surface.

- … Bonjour Professeur, ça fait un bail.

- Vous nous avez inquiété. Et vous revoilà en bonne forme malgré tous. Je suis désolée pour votre camarade.

- Il est en vie, c'est tous ce qui compte pour le moment. Je m'inquiéterais de retourner dans l'autre monde à un autre moment.

La vieille sous directrice le fixa mais ne dit rien. Elle se souvenait encore de la prophétie de Trewlenay. Elle fixa par la suite la tenue du jeune homme avant de soupirer.

- Je doute que vos affaires vous aillent encore. Nous allons vous emmener au chemin de traverse pour un changement de tenue et de nouveau uniforme.

- … j'ai 22 ans. Je ne pense pas que je vais pouvoir rester dans Poudlard.

- Vous avez vos buses et vos aspics ?

Il la regarda très étrangement. Elle semblait avoir une idée derrière la tête et surtout, l'expression qui disait qu'elle était très décidée.

- … Non ?

- Bien. Raison de plus pour rester. Et je ne pense pas que vous vouliez gérer pour le moment avec le ministère. Et si vous partez de Poudlard, je vous vois mal trouver une solution pour votre camarade. Pour le moment, comme me l'avait précisé Poppy, il ne doit pas être bougé.

- Oui, j'ai senti les potions et sorts en place. À l'heure actuelle, c'est tous ce qui le tient en vie.

- Senti ?

Tous le regardèrent et celui-ci se mit à sourire tel un chat amusé. Il s'assit dans les airs, utilisant la magie qu'il avait appris avec Triss ainsi que pendant ses voyages entre les dimensions par les portails. Il fit un semblant de révérence moqueuse qu'il utilisait parfois face aux humains.

- Je suis Mandos Cerbin. Dit le guérisseur sombre ou le spectre au corbeau. Guérisseur et pisteur. L'Aen Seidhe en mauvais état est mon commandant et un peu un oncle casse pied. Iorveth est son nom. Il va paniquer à son réveil. Je sens que je vais avoir la migraine avec lui pour la suite.

- Je … comprend. Je vous accompagnerais cette après-midi pour les achats. Mais il faudra être discret. Le bruit entourant votre retour est assez mitigé. Surtout que le ministre et Ombrage souhaitent vous réduire au silence, si je puis dire.

- Bien. Si cela ne vous gêne pas, je dois m'occuper de Hugin et Hedwige.

Il siffla et les deux oiseaux atterrirent sur son bras. Mcgonagall repartit, un peu perdu mais elle nota le regard calculant du survivant. Il n'allait pas suivre à la lettre le chemin qui lui avait été tracé par Dumbledore et c'était pour le mieux.

Cependant, Mandos devait gérer avec le professeur Jones qui commença à l'interroger sur son premier voyage. S'excusant au préalable de la présence du miroir dans les appartements d'ombrage.

- Je ne me rappelle pas exactement comment j'ai traversé les mondes. Je suis atterri dans une forêt et ma tête a frappé plutôt durement le sol.

- Et pour votre nouvelle apparence ?

- J'ignore pourquoi mais je trouve cela plus naturel. J'ai plus l'impression d'être moi avec les oreilles pointues. Quoiqu'il m'ait fallu un temps pour m'y habituer. Deux semaines, trois ? J'ai oublié pour vous dire.

- Hn. Pompom ? Pourriez-vous demander à rogue de faire des potions pour vérifier l'état de monsieur Cerbin ? De mon côté, je dois aller faire des recherches dans la bibliothèque familiale et prendre contact avec l'héritier black.

Mandos regarda le vieux professeur avec un air qui en disait long. Il ne voulait pas que Sirius soit en danger. Cependant, il fut coupé dans toutes ces réflexions.

- Dumbledore utilisant les artefacts anciens et les livres des blacks. On aura tout vu. Monsieur Cerbin, je ne saurais trop vous conseiller de faire attention à vous et à ce que vous mangez. Une potion peut être si rapidement glisser dans votre assiette.

- Merci du conseil.

- Autre chose. Personne n'est au courant pour votre changement d'apparence. Personne ne sait que vous êtes un elfe. J'ai fait en sorte que. Tachez de continuer.


Bon, j'ai une question pour ceux qui veulent y réponde. De quel personnage j'ai tiré le prof d'histoire. Allez, à la prochaine.