Bonsoir à tous et à toutes. Voici le retour de notre Survivant serpentard dans les tréfonds des couloirs de poudlard. ... Enfin, actuellement des les doux couloirs lumineux de 12 Square Grimmault (qui a dit qu'ils étaient lumineux ? Laisse Sirius, c'est du sarcasme. Faut pas le prendre au sérieux. JE suis Sirius et on ne me prendra rien ! ... -' ? Il m'a fait le coup).

Bref, comme notre black nous l'a précisé, voici notre petite équipe dans la maison sombre des blacks grace à l'intervention de Rogue. (et une idée loufoque d'un griffondor serpentard). Et il a déja mis un coup dans sa patience avec l'ordre du phénix. Malheureusement, ça risque de continuer. mais je me tais et vous laisse lire.

Reviews :

- Lala : Tout le monde aime notre Cabot Favoris (Patmol pour les intimes et les maraudeurs. Coucouche panier toi). Et on soupçonne que oui, il risque d'avoir de la casse. Enfin, matériellement ou humainement ? à voir.

- neilkal : Merci pour la reviews en espérant que la suite continue de t'intéresser.

- Skiria : He He He. Un Survivant laché avec un caractère bien trempé. Sans oublier un soupçon de rancune et un agacement profond pour la connerie sorcière anglaise ... hmmm ... On peut toujours voir ^^.

Bon, je rappelle que Harry Potter, aussi sympathique soit il est à J.K. Rowling et the Witcher est toujours à Andrzej Sapkowski qui vous souhaitent une bonne lecture.


Chapitre 14 :

Il marchait dans la neige. C'était étrange, il ne se souvenait pas d'avoir été dans la montagne ou zone enneiger. Mandos se retourna, cherchant une raison à sa présence au sommet de cette montagne. Il se retourna et vit une immense tour et le ciel se déchirer. Il remarqua alors qu'il n'éprouvait pas le froid et pourtant, tout autour de lui, la glace prenait.

Il entendit alors un son de pas derrière lui. Il se retourna et regarda la personne se dessinant dans la tempête de neige. Qui était ce ? Il s'approcha, voulant comprendre. Si c'était encore Voldemort, il ferait tout pour détruire l'esprit qui s'était infiltré. Mais en s'approchant, il remarqua que la personne était plus petite que lui et plus fine. Une main se tendit vers lui. Une main gantée. Il ne sut réellement pas pourquoi, il tendit alors la sienne. Il la toucha alors et la tempête s'arrêta, comme suspendu. Il regarda alors la personne en face de lui. Mais il n'arrivait pas à distinguer le visage de la personne. Elle était comme brouillée.

Puis, tout changea. Il se trouvait dans une forêt en flamme. Il entendait les cris et l'odeur de la bataille remonta à son nez. Il vit passer une femme, une elfe. Celle-ci tenait un paquet entre ses mains et tirait la main d'un enfant. Elle était paniquée, terrorisée même. Elle s'arrêta à la sortie de la clairière et se baissa au niveau du garçon. Celui-ci voulut attraper la femme mais elle le repoussa et semblait le supplier de partir. Le gamin pleura et s'enfonça à quatre pattes entre les roches. Un tunnel ? La femme alla pour tendre le paquet entre ses mains lorsqu'un soldat émergea des bois. Elle partit en courant. Mandos la suivit, intriguer car on lui passait au travers, comme un souvenir ou une vision passée. La femme fut transpercée par une épée dans le dos. Mais, elle dessina dans les airs et un portail apparut. Mais elle ne passa pas ce dernier, elle jeta son paquet. Le corbeau des champs de bataille eut alors le sursaut de voir un bébé. La femme sourit avant de s'effondrer au sol, morte. Puis, comme s'il s'agissait de plus tard, le garçon réapparut. Il secoua le corps sans vie de sa mère avant de chercher. Il cherchait mais ne trouverait pas.

Le survivant regarda l'enfant et ne sut pas vraiment pourquoi, il lui disait quelque chose. Il essaya de comprendre, retrouver dans sa mémoire. L'enfant lui disait vraiment quelque chose.

- Mandos … Mandos … Par les culottes de merlin … MANDOS !

Il rouvrit les yeux, se sentant secouer comme un prunier. Il vit alors Sirius et la nuit était bien avancée. Il était dans la bibliothèque entouré des bouquins.

- Eh bien. Tu peux t'estimer heureux de m'avoir inquiété, encore … Je vais finir par avoir une attaque avec toi si ce n'est des cheveux blancs avant l'âge.

- Pardon … Rêve étrange … Je crois même que je l'ai déjà fait.

Sirius le regarda étrangement avant de secouer la tête et lui faire signe qu'il fallait venir manger. Le survivant arrangea sa tenue avant de suivre son parrain.

- Molly est dans tous ses états, tu le sais ? J'ai demandé que les Weasley rentrent chez eux. Arthur m'a bien compris et a convaincu sa femme.

- Donc … Pas de Ron. Bon point. Mauvais point, pas de Ginny ni des jumeaux. Hermione est restée ?

- Oui. Alastor est rentré aussi. Il reste seulement Tonk, Mumus, Rogue, le fils à Sissi et nous deux. Ah oui, ton camarade aussi. Mais bon, vu son état …

- Mouai … Il devrait se réveiller bientôt. Une question d'heure ou de jour. Par contre … le réveil risque d'être … comment dire …

- Captivant ? Amusant ?

Mandos resta un instant en suspend, tentant de faire tout les scénarios possible qu'il pouvait imaginer avec Iorveth. Et la plupart terminait avec une épée plantée dans quelqu'un avant de pouvoir répondre des questions simples.

- J'aurais plutôt dit … Un dragon à qui on a pris les œufs. Ou un paniqué fêlé prêt à défendre sa vie. Plutôt du genre à tirer avant, poser les questions ensuite.

- Pire que Lily quoi. Tu sais qu'après ta naissance, James voulait empêcher tout le monde de venir la voir. Plusieurs amis ne l'ont pas écouté, ils ont regretté.

Patmol explosa de rire en se remémorant l'état de Franck Londubat qui avait voulu dire bonjour. Ils arrivèrent dans la cuisine où Kreature préparait le repas. Sur la table, Mandos vit l'étrange collier. Sirius lui présenta l'objet de la main.

- C'est ça que mon frère a confié à Kreature avec pour ordre de le détruire. Kreature a mainte fois essayer mais n'a jamais réussi à l'ébrécher. Je n'ai pas encore tenté et …

- C'est un des morceaux de l'âme de Voldemort. Je reconnais la présence. Puis-je ?

- Fais. C'est pour cela que je te le montre.

L'elfe approcha des doigts de l'objet avant de les reculer précipitamment. Il avait senti la présence dans le collier qui hurlait de rage. Il sourit de façon inquiétante. Il attrapa une craie et d'un mouvement de main, les fauteuils autours de la cheminée s'écartèrent. Il dessina rapidement un pentagramme complexe. Draco observa avec intérêt le cercle. Ce n'était aucunes magies connues. Le survivant agita à nouveau sa main et le collier fut posé au centre. Puis, les bougies s'installèrent à des positions spécifiques et s'allumèrent. L'elfe s'assit en face en tailleur, cinq bougies installées autour de lui en étoile. Il posa ses mains dans une série de signe et se mit à parler dans la langue des anciens. Mais sa voix était comme doublée par une seconde d'outre-tombe et ses yeux s'illuminèrent d'un vert ardent de pouvoir.

- Bloed morvudd geas … Aedd D'yaebl que Deireadh ess Aenye … Saov d'yaebl bloede esse Deith !

Le collier prit alors feu et une sorte de brume sombre émergea de ce dernier dans des cris de banshee. Les sorciers reculèrent, terrorisé par le phénomène. Puis, l'ombre disparut dans un dernier soupir de douleur. Sirius s'approcha alors de son filleul, constatant que ce dernier semblait quelque peu fatiguer. Mandos se redressa un peu tremblant mais allant pour le mieux. Son parrain l'aida à s'assoir à table mais dorénavant, le collier n'était plus qu'un tas de cendre.

- Ça en fait donc … trois de moins si ce n'est quatre.

- Pardon ?

- Les horcruxes, il en a fait plusieurs. Le journal, le collier, moi. J'ai ressenti un autre dans la salle sur demande que je cherche depuis un petit moment. Mais tu saurais le nombre d'objets perdu, tu deviendrais chèvre. Quoique j'ai trouvé pas mal d'objet très intéressant que j'ai pris. Les anciens propriétaires vont pas venir se plaindre, ils sont surement morts. Ah oui. Faudra tuer Nagini, le serpent de compagnie de Voldychou. Je suis sûr qu'il est horcruxe aussi.

- Qu'est-ce qu'un Horcruxe ? demanda Draco.

Mandos le fixa, pesant le pour et le contre. Mais étant fils de Mangemort, il avait dû entendre des trucs intéressant. Et il avait la confiance d'Hermione. Et surtout, son instinct lui dictait que Draco n'était pas l'infecte petit serpentard qu'il avait essayé de faire croire. Il était comme Sirius mais sans réelle porte de sortie. Il pouvait donc lui parler.

- Pour être simple. C'est ce qui empêche Voldemort de mourir. Si on veut se débarrasser de lui, il faut trouver chaque morceau de son âme. C'est surement un objet important connaissant sa mégalomanie. Tu en aurais surement entendu parler.

- Pas que je sache …

Draco s'arrêta avant de froncer les sourcils et réfléchir longuement. Il y avait quelque chose. Un vieux souvenir d'une discussion de son père avec sa mère.

- Il y a peut-être quelque chose … Il y a longtemps, … mon père a parlé que Voldemort avait confié quelque chose aux Lestrange. Mais ils ne l'auront jamais laissé dans leur manoir. Ils ont dû le mettre dans leurs coffres.

- Hmmm. Faudra aller se renseigner. Commenta Sirius. Il nécessitera d'aller en parler aux gobelins.

Chacun se mit à manger tranquillement le repas avant d'aller se coucher. Sirius remarqua alors que son filleul semblait toujours pensif. Il s'assit à côté de lui tendit une tasse de thé.

- Il y a un truc qui te travaille ? Raconte à ton parrain Patmol.

Mandos fixa Sirius avant d'attraper la tasse et commencer à la siroté en regardant le feu. Puis, il se décida.

- Je ne sais pas si tu es de mon côté ou celui de Dumbledore.

- Tu me blesses là. Tu sais que j'aurais donné ma vie pour James et Lily et ça vaut pour toi. Même si c'est affronter Dumbledore. Et, de plus, c'est à cause du directeur que James, Lily et toi se sont retrouvés dans cette galère. Tout cela à cause d'une prophétie.

- Prophétie ? … Explique.

- Je ne sais pas vraiment ce qu'elle contient. En revanche, je sais que c'est à cause d'elle que tes parents sont allés dans la clandestinité. Bref.

- Je vois …

- Bon. Ne change pas de sujet. Tu es pire que James dans ce genre de cas. Qu'est ce qui te tracasse ?

L'elfe soupira en grognant. Encore un truc à ajouter à la perfidie de Dumbledore. Il faudrait vraiment le faire interner là. Mais Sirius n'avait pas tort.

- Je ne fais pas souvent de rêve depuis que je suis un elfe. Lorsque j'en fais, ils sont souvent quelque chose qui s'est passé ou qui va se passer.

- Je vois.

- Et bien … Il y a ce rêve. Il revient souvent et c'est la première fois qu'il est aussi clair. Je suis dans une forêt. Une odeur de sang et de feu. Il y a des bruits de combats au loin. Une femme apparait avec un jeune garçon. Elle porte quelque chose dans les bras. Je pense que c'est un bébé Elle ordonne au garçon de passer dans un trou qui semble être un passage. Elle veut passer le bébé ensuite mais un soldat arrive. Elle fuit …

- Et elle meurt. Mais elle fait une sorte de … Portail magique et lance le bébé dedans avant de mourir.

- Que … ? Comment ?

Sirius le regarda avec beaucoup de sérieux. Il se gratta la tête, comme réfléchissant.

- Lily a fait ce rêve plusieurs fois. Elle disait que c'était quelque chose d'important mais elle ignorait quoi. Avant qu'elle ne meure, elle avait dit avoir trouvé quelque chose. Elle n'a jamais eu le temps de dire ce que c'était. Peut-on en rediscuter après une bonne nuit de sommeil. Tu en as besoin.

Le survivant hocha la tête et repartit vers la chambre qui lui avait été préparée. Il s'endormit mais l'esprit remplit de question.


Sa tête avait été comme passé dans un nuage ou un brouillard opaque et oppressant. Il avait vraiment l'impression que son corps était écrasé par une pierre. Pourtant, il n'était pas dans l'un de ces lits de fortune des tentes de son unité. Non, c'était plutôt une sensation agréable de flottement. Et c'était doux. Ce qui, en définitif, n'était absolument pas normal. Il ouvrit son œil, sentant la moitié de son visage recouvert par un bandage. Il avait mal aux cotes, au bras droit. Plusieurs de ses muscles étaient comme trop rigide, comme s'il avait dormi trop longtemps.

Il se redressa dans son lit. Il ignorait où il était et comment il y était arrivé. Mais il se souvenait parfaitement de son échange avec Isengrim. Il posa la main à son torse douloureux avant de voir des bandages sur ce dernier. Il retira la longue bande pour constater une légère cicatrice encore rougit. Étrange. Surement l'œuvre d'un mage. Il posa les pieds au sol, sentant les douleurs ainsi que les tiraillements. Il avait dormi combien de temps ? Il observa ce qui l'entourait. C'était une chambre au couleur sombre avec un tableau en face de son lit. Il se redressa et chercha ses armes. Rien. Pas une seule. Il était donc dans un lieu inconnu sans possibilité de se défendre. Il chercha un objet dans la pièce qui pourrait faire office d'arme. Il vit un vieux chandelier reposant sur la commode. Il le saisit, constatant que c'était un chandelier en argent pur et plutôt lourd.

- Eh bien jeune homme ? Que comptez-vous faire avec cela ?

Il sursauta et tourna son corps en direction de la voix mais ne vit personne. Néanmoins, la voix retentit à nouveau.

- Allons. Retournez-vous coucher pendant que je préviens le reste.

Il leva les yeux pour voir le tableau se dresser de son siège en partir comme si de rien n'était. Il s'approcha de la peinture et posa la main dessus. C'était pourtant bien une toile ? Une peinture qui parle et qui bouge ? Il sortit de la pièce furtivement. Il vit un escalier ainsi que d'autre pièces. Il descendit les marches en silence. Il y avait d'autres tableaux et chacun bougeaient comme si c'était parfaitement normal. Il descendit les marches et entendit des bruits dans ce qui semblait être une cuisine. Son de couteaux, casserole, couvert. Ou était-ce une salle de torture ?

Il secoua la tête et poussa la porte le plus silencieusement possible. Il vit un homme de dos. Cheveux sombre comme la nuit. Plutôt fin, il avait été en prison au vu de ses mouvements spasmodique. Il pourrait l'interroger. Il leva son arme de fortune pour l'assommer. Néanmoins, l'homme se retourna à cet instant avec sa tasse et le fixa avec son arme entre les mains. Iorveth entendit alors quelque chose derrière lui et l'arme disparut de ses mains à sa plus grande surprise.

- Eh beh. Dès ton arrivé, tu veux assommer quelqu'un. Salut Patmol, pas de casse ?

- Je vois ce que tu voulais dire par, j'attaque et je pose les questions après. Rétorqua le fameux Patmol.

Iorveth se retourna pour voir Mandos, emmitoufler dans une couette et l'air un peu endormit. Ses cheveux étaient un véritable nid à oiseau. Le guérisseur choppa l'épaule de son commandant avant que celui-ci ne puisse dire quoique ce soit et l'assit sur le banc avant de faire venir de la nourriture devant lui.

- Mange. Ordre de ton médecin. Et doucement, je n'ai pas envie de réparer les trous si tu t'étouffes. Retourne dormir.

Sans autre forme de discours, le survivant s'écroula sur le canapé et disparut sous la couette. Iorveth s'assit sans comprendre ce qui venait de se passer. Il était en sécurité ? L'homme lui tendit alors une tasse.

- Je suis Sirius Black. Aussi connu sous le nom de Patmol. Le parrain du roupilleur. Je pense que l'on a beaucoup à se dire. Vous êtes donc le fameux commandant de cette tête de mule ? Iorveth c'est ça ? Pas trop de cheveux blanc apparus en plus ? Moi, je vire poivre et sel à cause de lui.

Iorveth écarquilla les yeux. Mandos lui avait parlé de son ancien monde, celui d'où il venait à l'origine ainsi que de ses proches. Mais qu'était-il arrivé ? Il accepta en silence la tasse, remarquant un étrange liquide. À l'odeur, c'était du lait avec quelque chose mais il ignorait quoi. Le fameux Sirius s'en servit un à son tour et commença à boire. Après avoir pris une longue gorgé, Sirius recentra son regard vers lui.

- Je commence par quoi ? Votre arrivé ? Votre réveil ? le lieu où vous vous trouvez ?

- Par le début, ce serait bien.


Bon, on a réveillé l'elfe au bois dormant ^^. MAintenant, c'est la domination du monde des schtroumpfs. XD! ON se retrouve la prochaine fois avec la suite ^^. Laissez moi votre avis ou vos questions, je suis votre humble serviteur.