Bonsoir la compagnie ^^. je suis de retour avec notre survivant pour la suite avec la douce lionne de Cyntra. Pour ceux qui l'ignore, c'était le surnom de Ciri. Enfin, c'était le lionceau mais elle a grandi depuis le temps. ^^.

comme toujours, je plonge notre héros sorcier dans les nouvelles intrigues du Witcher. Et pour ceux qui connaissent le jeu, vous savez que Ciri fuit continuellement. Mais nous avons aussi notre Sorceleur Géralt qui est sur ses traces. On va voir comment notre survivant va aider.

J'ai fait un petit tour sur le nombre de views de la fiction :

Réponses aux reviews : 10.500 view. J'ai le droit de pleurer à votre avis ou d'une danse de la victoire ?

- eragon95159 : remember that there is Sirius and the others. We do not know what a horde of wizards can bring. especially a half-mad marauder. Thanks for the reviews too ^^. For Ciri and Mandos, i like pair them and, i wish you will like this chapter.

- Deaths56 : Plaisir que tu ais hate. Et puis, les deux sont deux catastrophes, rien de grave ne pourrait arriver si ils sont ensemble ( *Ragnarök se déclenche derrière l'auteur*) Enfin ... ils vont essayer.

J.K Rowling est l'auteur d'où est sortie notre petit Harry Potter et les livres du sorceleur sont nés sous la plume de Andrewj Spakowski


Chapitre 23 :

Il faisait nuit noire alors que les quatre venaient de rejoindre le pont du temple. Mandos grogna en sentant l'odeur pestilentiel de ceux qui ne prennent pas de bain même si leur vie en dépendait. Jaskier se tourna vers Ciri qui était bien décidé à y rentrer.

-Tu es sûre de vouloir y aller. Au moindre souci, tu sais que je peux venir et …

-Ne t'inquiète pas, je suis une grande fille.

Les deux elfes ricanèrent puisque c'était la fille de Géralt ce qui voulait dire qu'elle serait tout aussi casse pied que lui. Iorveth se prépara au cas où il y ait un problème. Il avança dans la rue et nota plusieurs gardes du Petit bâtard. Il fit signe à Mandos de le rejoindre. Les deux montèrent sur les toits au profit de l'obscurité de la nuit.

Il y avait en tous 12 gardes répartis un peu partout dans la rue. Mandos se déplaça vers le premier toit. Il se glissa dernière l'homme qui buvait sa piquette nauséabonde. L'elfe retroussa son nez en sentant l'odeur de vin et de saleté. Il pouvait aussi sentir l'odeur caractéristique du sang. L'homme avait dû tuer il y a peu. L'elfe conjura une dague dans sa main et d'un coup précis, il coupa la gorge du brigand. Il constata que Iorveth faisait de même avec l'homme en face. Dire qu'à une époque, il serait révolter par tuer. Il n'aimait toujours pas cela mais, l'expérience lui avait appris qu'il valait mieux donner une mort rapide et sans douleur que de se prendre une dague dans le dos. Et, en y repensant, la politique de Dumbledore lors de la guerre avait entrainé la mort de beaucoup de membres de l'ordre ou de civils lorsque les Mangemorts s'échappaient ou utilisaient leur influences politiques pour sortir de prison. Mais, le ministère ne fut pas mieux en enfermant tout ceux qu'il considérait coupable sans procès. Ainsi, des coupables pouvaient danser sur les tombes des innocents exécutés.

Ciri observait cela avec étonnement et effroi. Les deux étaient indétectables ou quoi ? elle continua de les observer se déplacer dans la nuit comme s'ils appartenaient à la race des vampires. Jaskier siffla doucement à la prouesse.

-C'est qu'il s'est amélioré le petiot.

-Pardon ?

-Lorsque nous avons eu l'affaire du tueur de roi avec Géralt, on a trouvé un petit elfe complètement perdu et blessé à Flotsam. C'était Mandos mais il portait le prénom de Harry à l'époque.

-Pourquoi l'avoir changé ?

-Pour être ce qu'il voulait qu'il soit. Et un elfe avec un nom humain, tu me diras.

Elle hocha la tête comprenant plus ou moins le schéma d'esprit. Le barde continua.

-C'était une brindille. Il avait de l'humour mais ça cachait ses douleurs. Tu aurais vu son dos. Une fois, je l'ai vu alors que Triss le lui soignait. Pas des trucs très jolie à regarder, si tu veux mon avis. Et certaines personnes mériteraient de mourir pour avoir fait ce qu'ils lui ont fait. Niveau confiance, on avait l'impression de l'avoir mais c'était seulement un masque. Il ne faisait pas facilement confiance ou pas du tout.

-Pourquoi ?

-Trop de trahison, trop de douleur. J'ai écouté son histoire et crois moi, elle n'est pas du tout rose. Mais, regarde ce qu'il est devenu. Un des guérisseurs les plus respecté dans les Royaumes du Nord et peut être même du sud. Même si elfe, il a le respect de nombreuses personnes à commencer par le commandant des Stries Bleus. Celui-ci l'avait pris sous son aile durant la période où il se trouvait avec nous à Flotsam.

Ciri s'arrêta un instant en se remémorant ce qu'il venait de rire.

-Attends. Tu es en train de me dire que Vernon Roche, le plus grand Chasseur de non humain, appréciait un elfe ? je ne te crois pas.

-Eh bien, ne me crois pas mais c'est vrai. Je crois même que Mandos s'amuse à l'appeler Oncle Vernon. Et cela ne semble absolument pas gêner le concerné qui s'est retrouvé à s'inquiéter plus d'une fois pour l'elfe. Je crois même qu'il le considère comme un membre de sa famille.

-Et pour Iorveth ?

-On va dire que le commandant s'est retrouvé avec le gamin plusieurs fois dans les pattes. En plus, Mandos avec l'aide de Triss, avait sauvé l'un des hommes du Scoia'tael. Le respect a commencé là, puis, l'affection. Iorveth est très protecteur de ses hommes et Mandos en fait partie. Je pense que le commandant voir Mandos comme un neveu ou un fils. Je ne sais pas encore.

-Je comprends un peu mieux.

Elle regarda les deux elfes terminer d'éliminer les derniers soldats sur les toits avant de retourner dans la rue. Jaskier s'approcha et sortit un plan du lieu. Iorveth attrapa la lanterne posée sur le sol pour éclairer le plan.

-Selon mon ami, Doudou se trouve dans cette pièce.

Chacun regarda le lieu. Mandos se frotta le menton avant de présenter la fenêtre ainsi que les bâtiments avoisinants.

-On peut accéder par l'extérieur. En passant par-là, on peut atteindre rapidement le balcon.

-Je suis d'accord. Ajouta Ciri.

-Je propose qu'on y aille avec la demoiselle. Iorveth, reste avec Jaskier. Lorsque l'on fuira, je te rejoindrais pour nous transporter directement à Vergen.

-Je suis d'accord. Ce sera donc un adieu, fille du loup.

Ciri regarda la main du commandant de la Scoia'tael étrangement avant de la serrer avec un sourire.

-Ce fut un réel plaisir de vous rencontrer. Je ne comprends vraiment pas pourquoi on vous traite ainsi. Si vous avez le moindre problème, ou quelque chose que vous vouliez demander, n'hésitez pas.

-Je vais vous prendre au mot, Dh'oine. Ricana Iorveth.

Elle comprit que ce n'était juste qu'un trait d'humour. Elle monta les escaliers et fut suivi par Mandos. Elle regarda celui-ci avant de recommencer à rougir. Elle ne comprenait pas néanmoins pourquoi. Certes, elle l'avait surpris à un moment plutôt gênant, très gênant.

Le guérisseur nota alors la rougeur au coin des joues de sa camarade alors qu'ils marchaient sur les tuiles mouillées. Et l'inattention de Ciri la fit déraper. Il l'attrapa et fit un saut pour atterrir sur une zone plus stable. Elle était dorénavant collée contre lui. Il rougit et la repoussa de lui en détournant le regard. Elle baissa les yeux.

-Honte de toucher une Dh'oine ?

-… Euh … C'est juste que … je … vous … enfin … c'était plutôt … gênant … enfin …

Il commença à bégayer comme s'il était retourné en quatrième année pour demander à Cho de sortir avec lui. Il soupira en rabaissant sa capuche mais Ciri émit un rire amusé.

-Trop proche ? dit-elle avec une voix qui fit se tendre Mandos.

-… Je ne suis pas habitué qu'une gente dame soit si proche. Habituellement, je suis … Une catastrophe avec la gente féminine. Elles m'intimident. Finit-il.

Ciri riait mais tentait de cacher ses rires avec sa main. L'elfe, qui paraissait si sûr de lui, était plus rouge qu'un adolescent. Elle avança vers lui, tel un chat. Mandos nota son mouvement.

-On s'amuse de mes réactions, petite lionne ?

-C'est bien la première fois que j'ai une réaction pareille, Monsieur l'elfe sombre. J'ai entendu votre réputation. Mais aussi, celle du guerrier au corbeau. Être plutôt craint.

-… ça ne m'est arrivé qu'une fois et il a fallu qu'une rumeur naisse de ça. Je hais les rumeurs. Grogna Mandos en descendant l'un des toits. J'avais juste décidé de faire comprendre à des soldats, j'accorde, de façon violente, que le meurtre sans raison des non-humains n'était pas la meilleure option de vie.

Il se retourna et tendit la main tel un gentleman. Ciri l'attrapa et sentit comme un frisson passer entre leur mains. Elle aimait bien le regard vert émeraude de l'elfe. Il était vif, amusé mais aussi avait beaucoup vécu. Ça se voyait. Les deux se fixaient en silence. C'était comme s'ils se connaissaient depuis toujours. Ciri regarda ses doigts entrelacés dans la main de l'elfe avant de les retirer précipitamment.

-Je pense que l'on devrait se dépêcher.

-Je le pense aussi, princesse. Après vous.

-Mais c'est que nous avons affaire à un gentleman.

En passant à côté de lui, elle déposa un baisé sur la joue, surprenant Mandos par son action. Celui-ci resta bloqué comme une statue pendant plusieurs minutes avant de la rattraper. Ils arrivèrent devant le balcon du petit bâtard et celui-ci était occupé avec le doppler. Mandos grogna mais resta silencieux. L'homme tenait une arme de torture entre les mains.

-À présent mon cher doudou, je vais essayer un nouvel outil. Celui-ci ne m'amuse plus du tout.

-Vous êtes fou à lier, on vous l'a déjà dit ? Commenta le Doppler avec douleur.

-Non, les gens me trouvent charmant … une fois qu'ils me connaissent bien.

Le doppler était lié à une chaise et avait plusieurs traces de blessures graves sur le visage et le corps d'Haffelin qu'il avait pris comme apparence. Mandos grogna mais retint Ciri. Il agita ses doigts et la fenêtre s'ouvrit en silence. Ils descendirent silencieusement dans le dos de l'homme. Le doppler les remarqua et sourit dans sa barbe. Lorsqu'ils furent dans son dos, celui-ci nargua alors le petit Bâtard.

-Dites-moi, vous aimez les rencontres inattendues ?

Le bâtard ne comprit pas et se mit à rire, amusé.

-Hé hé hé. Oui, pourquoi ? tu veux me présenter quelqu'un ?

Il s'arrêta, sentant enfin la présence des deux. Il se retourna avec un sourire malade sur le visage. Ciri remarqua que Mandos avait comme disparu dans les ombres. Le bâtard s'adressa à elle avec son regard fou.

-Ah, te voilà … c'est gentil à toi d'être venue. Je t'attendais.

Elle dégaina son arme, prête pour le combat. Cependant, une flèche vola en travers de la pièce et le Bâtard se retrouva épinglé contre un mur. Il fixa l'objet mais avant qu'il n'ait eu le temps d'appeler des renforts, quelqu'un se trouvait devant lui, une dague juste sous son cou.

-Salutation, cloporte. On aime donc faire souffrir ? Étrange, moi, j'aime m'occuper des personnes dans ton cas. Ciri. Libère le doppler.

-Je peux m'en charger.

-Je n'en doute pas mais on est attendu. Et les autres, en dessous ne vont pas tarder à rappliquer.

Elle libéra rapidement doudou qui regarda l'elfe étrangement. Celui-ci tenait toujours l'homme par le cou avec la menace de la dague. Ciri était en colère à la vue des blessures de son ami. Mandos vit la lame de la jeune femme frapper le visage du Bâtard sans tuer ce dernier.

-Œil pour œil, dent pour dent.

-Dame Ciri … Rappelez-moi de ne jamais être votre ennemi.

Il assomma le bâtard et le laissa tomber au sol. Cependant, on pouvait entendre la monter par les escaliers des membres de la pègre. Mandos regarda le doppler et lui présenta le bâtard du doigt.

-Prends son apparence et fuis.

-Merci, même si je ne sais pas qui vous êtes.

-Mandos Cerbin. Un ami de Géralt de Riv.

-Et un de mes amis. Ajouta Ciri.

Le doppler savait comment jouer la comédie. Il prit l'apparence du Bâtard alors que les deux dégainèrent leurs armes. La jeune femme dit alors.

-Je suis navrée de vous mettre dans pareil embarras.

-Oh. Je ne refuse jamais rien à une amie.

Elle eut un sourire. Lorsque les hommes rentrèrent, ils ne s'attendaient pas à voir deux adversaires. Mandos sortit sa dague et leur fit un geste de la main pour venir. Deux s'élancèrent vers lui mais furent bien accueilli à sa façon. Ciri était assez grande pour s'occuper de ses adversaires, il avait les siens. Les deux descendirent les étages, affrontant les hommes présents. Certains fuirent pour appeler du renfort. Il était temps de partir.

Ils sortirent enfin de la maison avec Iorveth et Jaskier qui les attendaient à cheval. Ils prirent la route jusqu'à l'ile du temple. Ils avaient peut-être une chance d'échapper. Cependant, arrivé aux portes, ils durent abandonner les chevaux. Mandos regarda Iorveth. Celui-ci signalait qu'il était temps de partir. Ciri et Jaskier comprirent dans leurs courses que les deux elfes allaient devoir s'éclipser mais ce qui les empêchaient de le faire était eux.

-Partez. Si un membre du temple vous attrape, je ne donne pas cher de votre peau.

-Très sympathique, Jaskier, mais vous abandonner, hors de question.

-Je peux me téléporter. Commenta Ciri. Si besoin, j'utiliserais cela pour nous sortir de là avec Jaskier.

Mandos n'aimait pas du tout l'idée alors qu'il frappait à nouveau un garde du temple mais Ciri avait raison, s'ils restaient, ça n'allait pas être joyeux pour leur peau. Il se tourna vers Iorveth. Celui-ci comprit puisqu'il attrapa la tenue du guérisseur. Celui-ci visualisa Vergen. Mais avant de transplaner, il esquissa un sourire vers Ciri.

-Au plaisir, belle demoiselle. On se retrouvera, je le promets.

-J'espère bien.

Elle sourit alors qu'il commença à concentrer sa magie. Cependant, le survivant nota le changement d'expression lorsqu'il disparut. Elle avait l'air paniqué et terrorisé.

La sensation de transplanage fut plus désagréable que d'habitude lorsqu'ils posèrent le pied sur Vergen. Il tourna la tête vers Iorveth.

-Ciri est plutôt …

Mandos ne put terminer, sentant une froideur monter depuis sa poitrine. Ses jambes vacillèrent. Iorveth lui parlait mais il n'entendait rien. Le commandant le tenait paniquant. Le guérisseur sentit le sang monter dans sa bouche. Il baissa la tête et vit un carreau d'arbalète planté dans sa poitrine. Ce fut la dernière chose qu'il vit avant que les ténèbres ne le prennent.


... Bon ... Vous pouvez me détester. J'arrête le chapitre sur cette fin en espérant qu'elle attisera votre faim pour la suite. Bonne soirée et n'oubliez pas de laisser un commentaire. Avec de la chance, je pourrais poster plus tot la suite.