Devinez qui a une suite pour ceux qui sont restés sur la fin de la dernière fois ? Yep! L'adepte de la folie et des coupures au mauvais moment d'une histoire est de retour avec notre survivant du monde sorcier.
Je vous ai dis que vous n'auriez pas trop à attendre. Par contre, il faut savoir que le prochain chapitre arrivera plus rapidement. J'ai presque fini de l'écrire en fait^^
Bon, réponse aux Reviews :
lala : Me détestes tu vraiment ou seulement sur ce chapitre ^^. J'avais prévenue que ça allait faire hurler en lisant le chapitre.
eragon95159: I will Keep some Ideas there ^^. Thanks for the reviews.
maudinouchette: j'aime le suspence, j'avoue. Et certains auteurs sont devenus maitres dans ce sadisme insoutenable. Mais, voici la suite, Biscuit ?
Deaths56 : Une catastrophe + une autre catastrophe = Fin du monde. l'équation est pourtant si simple, je ne vois pas pourquoi on se pose tant de question. Peut être que notre elfe favoris devrait vérifier si il est pas maudit.
Bon, pour ceux qui s'en apercevront, il y a une partie qui est issus du livre de J.K. Rowling. Il est difficile de réécrire à sa sauce ce conte donc, je l'ai repris au mieux. Il est entre " ", donc, on ne peut pas le manquer. Je vais donc, pour éviter tout souci avec les droits d'auteurs les considérer comme une citation de l'oeuvre de J.K Rowling. Merci de votre compréhension. (Issus du livre 7, chapitre 21 : le conte des trois frère.)
Appréciez néanmoins le chapitre en vous souvenant que le monde du survivant est celui de J.K Rowling et celui du sorceleur de Andrzej Sapkowski.
Chapitre 24 :
Il entendait le son de l'eau qui coule dans un bassin ou un étang. C'était comme des tintements de clochettes. Il ouvrit les yeux et regarda le lieu. C'était un immense jardin. Il était où ? Il s'assit et observa ce qui l'entourait.
- Tu es enfin réveillé, maitre de la mort.
Il se retourna violemment et trouva ce qui était semblable à une ombre cachée dans le sous-bois. Il ne pouvait presque pas distinguer qui lui parlait mais deux yeux sombres l'observaient depuis les ombres. La … chose … lui donnait froid dans le dos. Cependant, la personne émit un rire.
- Tu es bien comme ton ancêtre. Tu te méfies et tu réfléchis.
- Mon … Ancêtre ?
- Laisse-moi te raconter un conte. Il y a longtemps, dans ton ancien monde.
« Il était une fois trois frères qui voyageaient au crépuscule, le long d'une route tortueuse et solitaire. Après avoir longtemps cheminé, ils atteignirent une rivière trop profonde pour la traverser à gué et trop dangereuse pour la traverser à la nage. Les trois frères, cependant, connaissaient bien l'art de la magie. Aussi, d'un simple mouvement de baguette, ils firent apparaître un pont qui enjambait les eaux redoutables de la rivière. Ils étaient arrivés au milieu du pont lorsqu'une silhouette encapuchonnée se dressa devant eux en leur interdisant le passage. C'était la Mort et elle leur parla.
Elle était furieuse d'avoir été privée de trois victimes car, d'habitude, les voyageurs se noyaient dans la rivière. Mais elle était rusée. Elle fit semblant de féliciter les trois frères pour leurs talents de magiciens et leur annonça que chacun d'eux avait droit à une récompense pour s'être montré si habile à lui échapper.
Le plus âgé des frères, qui aimait les combats, lui demanda une baguette magique plus puissante que toutes les autres, une baguette qui garantirait la victoire à son propriétaire, dans tous les duels qu'il livrerait, une baguette digne d'un sorcier qui avait vaincu la Mort ! La Mort traversa alors le pont et s'approcha d'un sureau, sur la berge de la rivière. Elle fabriqua une baguette avec l'une des branches et en fit don à l'aîné.
Le deuxième frère, qui était un homme arrogant, décida d'humilier la Mort un peu plus et demanda qu'elle lui donne le pouvoir de rappeler les morts à la vie. La Mort ramassa alors une pierre sur la rive et la donna au deuxième frère en lui disant que cette pierre aurait le pourvoir de ressusciter les morts.
Elle demanda ensuite au plus jeune des trois frères ce qu'il désirait. C'était le plus jeune mais aussi le plus humble et le plus sage des trois, et la Mort ne lui inspirait pas confiance. Aussi demanda-t-il quelque chose qui lui permettrait de quitter cet endroit sans qu'elle puisse le suivre. À contrecœur, la Mort lui tendit alors sa propre Cape d'Invisibilité. Puis elle s'écarta et autorisa les trois frères à poursuivre leur chemin, ce qu'ils firent, s'émerveillant de l'aventure qu'ils venaient de vivre et admirant les présents que la Mort leur avait offerts. Au bout d'un certain temps, les trois frères se séparèrent, chacun se dirigeant vers sa propre destination.
L'aîné continua de voyager pendant plus d'une semaine et arriva dans un lointain village. Il venait y chercher un sorcier avec lequel il avait eu une querelle. À présent, bien sûr, grâce à la Baguette de Sureau, il ne pouvait manquer de remporter le duel qui s'ensuivit. Laissant son ennemi mort sur le sol, l'aîné se rendit dans une auberge où il se vanta haut et fort de posséder la puissante baguette qu'il avait arrachée à la Mort en personne, une baguette qui le rendait invincible, affirma-t-il.
Cette même nuit, un autre sorcier s'approcha silencieusement du frère aîné qui dormait dans son lit, abruti par le vin. Le voleur s'empara de la baguette et, pour faire bonne mesure, trancha la gorge du frère aîné. Ainsi la Mort prit-elle le premier des trois frères.
Pendant ce temps, le deuxième frère rentra chez lui où il vivait seul. Là, il sortit la pierre qui avait le pouvoir de ramener les morts et la tourna trois fois dans sa main. À son grand étonnement et pour sa plus grande joie, la silhouette de la jeune fille qu'il avait un jour espéré épouser, avant qu'elle ne meure prématurément, apparut aussitôt devant ses yeux.
Mais elle restait triste et froide, séparée de lui comme par un voile. Bien qu'elle fût revenue parmi les vivants, elle n'appartenait pas à leur monde et souffrait de ce retour. Alors, le deuxième frère, rendu fou par un désir sans espoir, finit par se tuer pour pouvoir enfin la rejoindre véritablement. Ainsi la Mort prit-elle le deuxième des trois frères.
Pendant de nombreuses années, elle chercha le troisième frère et ne put jamais le retrouver. Ce fut seulement lorsqu'il eut atteint un grand âge que le plus jeune des trois frères enleva sa Cape d'Invisibilité et la donna à son fils. Puis il accueillit la Mort comme une vieille amie qu'il suivit avec joie et, tels des égaux, ils quittèrent ensemble cette vie. »
Mandos regarda avec étonnement l'histoire se dérouler sous ses yeux. Il releva la tête vers la personne, attendant une réponse sur le pourquoi elle lui racontait une telle histoire.
- C'est un test, Elfe. Et … En réunissant les trois artefacts, tu es devenu le maitre de la mort.
L'elfe regarda les alentours. Il avait l'impression que ça sonnait faux. Et surtout, il ne voulait pas avoir un tel pouvoir. La chose tendit la main vers lui, comme l'invitant. Cependant, c'était comme avec les deux ainés. Il avait compris.
- Je pense que je vais passer ce que tu m'offres. Je suis comme mon ancêtre, si j'ai bien compris. Je vais donc quitter ce lieu en vous rendant les objets et ainsi, vous pourrez jouer avec les mortels de nouveau.
Il sortit les artefacts de son sac : la cape de son père, la pierre trouvée chez les Gaunt puis la baguette volée à Dumbledore. Il tendit les trois objets vers l'ombre. Celle-ci avança avant de poser sa main sur l'épaule de l'elfe.
- Tu refuserais pareil cadeau ?
- Sciemment et avec fermeté. Reprenez vos cadeaux car je n'ai pas demandé à être le maitre de la mort mais seulement moi.
- Tu es bien étrange et cela, depuis ta naissance. Je t'observe depuis longtemps, enfant. Garde-les, tu les as gagnés comme tu as gagné de nouveau contre moi.
- Pardon ? … vous … Je … Aarrrrg ! Je déteste être manipulé !
Une personne se dessina et il vit apparaitre une femme. Celle-ci avait la peau plus pale que la neige et plus froide que l'hiver lui-même. Elle avait les yeux sombres sans iris et portait une longue cape noire flottant lui rappelant les détraqueurs. Les cheveux blancs flottant autours d'un visage fin de porcelaine. Comme l'on dit, la mort est douce mais il était sûr qu'elle pouvait aussi être terrorisante. Elle lui sourit en lui frottant les cheveux. Elle présenta alors une porte derrière lui.
- Tu pourras retourner chez toi par là. Ils t'attendent, surtout la jeune femme. Mais sache que tu ne peux changer son destin. Elle doit faire ses propres choix.
- Je vous demande pardon ?
- Laisse-la avancer mais reste prêt d'elle. Fait ce que ton cœur te dicte, petit corbeau.
La mort disparut à nouveau dans les ombres. Il regarda les objets entre ses mains. Il était sûr que s'il les laissait ici, elle les lui renverrait. Il les remit dans son sac et commença à avancer. À cet instant, il entendit qu'on l'appelait. Il fit une volteface et vit ses parents.
- Harry. Mon petit Harry.
- Maman ? Papa ?
Les deux l'enlacèrent. Il sentit la chaleur mais aussi les larmes commencer à couler le long de ses joues. Il remarqua le sourire sincère de l'entité alors qu'elle s'évanouissait dans les airs. Son père et sa mère le serrèrent contre leur cœur. Il comprit. La mort l'avait choisi le jour même où Voldemort et Dumbledore avaient commencé réellement à interagir avec sa vie. Il savait dorénavant ce qu'il avait à faire.
- Papa … Je … J'ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi.
- Je sais déjà ce que tu vas demander. Je le ferais.
Il se tourna vers Lily Potter qui le serrait contre elle. Il remarqua alors les oreilles pointues. Une elfe ? Elle était une elfe ? Il voulait lui poser tant de questions mais il ne savait par laquelle commencer et s'il avait le temps de le faire. Sa mère prit alors les devant en lui souriant.
- Mon petit garçon. Ton père et moi, nous t'avons aimé à la seconde même de ta naissance et nous avions juré de tout faire pour te protéger. Mais, maintenant, vis. Et … Dis à mon frère que j'ai été plus qu'heureuse.
- Ton frère ? s'étonna le survivant.
- Tu sais déjà qui … s'amusa sa mère. Tu n'as pas hérité de ton père sur ce côté-là. En revanche, niveau féminin … je ne dis pas.
Les trois se mirent à rire. Mandos sentit qu'il était temps de partir. Il se redressa et passa la porte qui se referma dans son dos. Les deux esprits la fixèrent pendant de longues minutes avant que la mort ne réapparaisse. Les deux anciens sorciers la saluèrent respectueusement.
- Allons-y … Vous n'allez pas rester dans l'entre monde plus longtemps.
- Lady Mort. Nous vous suivons.
Elle les enveloppa dans son manteau et ils disparurent. Elle regarda par la suite la porte qui elle aussi disparaissait dans le vent du jardin. La mort renifla.
- Un brave enfant. Les enfants sont toujours les plus braves et les plus purs. Et, Mandos Cerbin, je te dois un merci. On n'échappe pas à la mort et tu l'as rappelé à ces mortels stupides. Bonne vie, petit elfe.
Il se sentait vide, sans force. Il essaya d'ouvrir les yeux mais même la lumière était agressive. Il tenta de bouger mais s'était comme déplacer un géant de dessus son corps.
- Commandant ! Il se réveille !
Il entendit de nombreuses personnes autour de lui et beaucoup trop de murmure pour sa pauvre tête. Il réussit néanmoins à ouvrir les paupières et tourna la tête sur le côté pour regarder qui venait d'arriver. Les traits mirent du temps à se dessiner mais au bout d'un moment, il reconnut la personne.
- Ciaran … ? réussit-il à dire.
- Salut Mandos. Tu reviens enfin parmi les vivants ?
- Combien … temps … ?
- Deux semaines. Tu as perdu pas mal de sang et ta blessure était assez grave. On n'était même pas sûr que tu survives.
Une nouvelle personne arriva et la cacophonie s'arrêta. Ciaran l'aida à s'assoir dans le lit et il vit Iorveth. Celui-ci eu un soupir de soulagement.
- Et dire que tu te plains que je me mets en danger.
- … Pas … ma faute. Les ennuis me poursuivent. … Qui aurait pris le nom de l'hypogriffe qui m'a percuté ?
Iorveth se mit à rire et s'écarta de la porte. À cet instant, Mandos entendit le cri caractéristique d'une Hermione en colère.
- HARRY JAMES POTTER OU MANDOS CERBIN COMME TU LE SOUHAITES. J'ESPÈRE QUE TU AS UNE BONNE EXPLICATION SUR CE QU'IL T'EST ARRIVÉ SINON, JE TE JURE QUE TU VAS REGRETTER DE NE PAS ÊTRE MORT.
Plus d'un elfe siffla de douleur au volume sonore. La griffondor fonça contre son camarade pour le serrer contre elle. Elle lui donna, néanmoins, un coup sur le crâne. Une vrai petite sœur agaçante qui s'inquiète toujours pour lui. mais bon, c'était pareil de son coté de grand frère. Il grogna mais n'ajouta rien de plus. Il repensa alors à Ciri et accessoirement Jaskier. Est-ce qu'ils s'en étaient sorti eux aussi ? Il tenta de se redresser alors que plusieurs l'empêchaient de le faire.
- Faut que je …
- Il ne faut rien du tout. Tu vas rester au lit jusqu'à ce que j'aie terminé la potion. Puis, tu vas être gentil, tu ne vas pas utiliser la magie pour les trois prochaines semaines.
- Pardon ?
- Tu as failli mourir et ta magie a été très éprouvée pour te maintenir en vie, alors …
Il la regarda un instant avant de bien sentir les niveaux faibles de sa magie. Il détestait lorsqu'elle avait raison sur son état de santé. Et lui-même aurait ligoté celui qui avait sa blessure à un lit. Il se tourna vers sa camarade.
- Faudra quand même que j'y retourne et tu le sais. Combien de temps ?
- … trois jours. Mais tu devras utiliser au minimum ta magie pour les prochaines semaines. Donc, si tu dois retourner à Novigrad, tu ne pourras que le faire à cheval ou en bateau.
Il déprima un petit moment mais n'ajouta rien de plus. Puis, il se rendormit sans s'en apercevoir. La blessure l'avait mis à l'état de légume. Il ne pouvait donc pas se soigner lui-même. Et les potions, très peu pour lui. Il en avait trop pris avec Pomfresh mais bon, s'il le fallait. Lorsqu'il se réveilla la seconde fois, il entendit les discussions de plusieurs personnes. Il ouvrit un œil pour voir Draco, Hermione, Iorveth et Sirius. Mais il nota plusieurs choses. Premièrement, Hermione était dans une tenue plutôt … magicienne comme Triss. Ensuite, Sirius semblait être un riche marchand Niilfgardien. Draco, c'était le pire, il avait l'air d'un noble mais pas aussi ridicule avec le Pourpoint habituelle. Robe de sorcier anglais de la noblesse.
- On fait une réunion sans moi ?
- Tient ? De la balafre s'est réveillé. Rigola Draco.
- Malefoy … Pourquoi une telle tenue ?
- On va dire que ma nouvelle fonction m'oblige à être plutôt bien habillé.
Mandos haussa un sourcil et fixa Hermione pour avoir une explication. Celle-ci sourit amuser.
- Draco a sauvé une personne sans le vouloir d'une tentative de meurtre. Celle-ci l'a nommé membres de la cour et Ambassadeur.
L'elfe haussa un sourcil en regardant le serpendard avant de comprendre qui le serpentard avait sauvé.
- Et il ne le fait même pas exprès. L'empereur, rien que cela.
- Je ne vais pas demander comment tu l'as deviné. Mais oui, il faisait une visite de l'académie où Hermione et moi sommes. Le lustre s'est cassé après un sabotage et j'ai … sauté pour empêcher une mort par lustre. J'ignorais que c'était l'empereur. J'ai juste vu le lustre se briser et la personne en dessous. Un transplanage ensuite, je me retrouve entouré de garde mais l'homme leur ordonne de me laisser. Que je lui avais sauvé la vie. J'ai attrapé le coupable par la suite en utilisant un des sorts de pistage. C'était l'un de ceux qui m'emmerdaient depuis notre arrivé. C'était … Amusant et gratifiant. Et le pire, même pas voulu.
- De mieux en mieux. Commenta Mandos.
Il regarda la potion que venait de lui tendre Hermione. Il soupira en attrapant le flacon et l'avaler. Diantre qu'il détestait le gout. Mais sentir la blessure sur son épaule se cicatriser en partie, il n'y avait rien de tel. Il espérait seulement que rien de grave ne soit arrivé à Ciri.
Bon. On part à la chasse à la Ciri. Mais aussi, ceux qui connaissent the Witcher, vous vous doutez Qui va rencontrer Mandos la prochaine fois. heyyyy! Et dites vous que la suite arrive bientot.
