Qui a dit que un bureau ne ressemble pas à un Corbeau ? ... Oh ... Mauvais lieu pour échanger avec Shéogorath, prince de la folie. Il faut dire que Mandos apporte un peu d'insanité dans le monde qui l'entoure (hey!). Et Voldy reste un fou dangereux. Bref! Mais chers Cupcake qui est partant pour la suite?
On rappelle que Mandos s'était retrouvé avec un carreau d'arbalète à un cheveux de rencontrer la mort. (... Je l'ai rencontré). On va donc voir comment il s'en sort pour la suite.
Reviews:
eragon95159 : Radovid will have a BAD Times, i swear. And, Temeria FREEDOMMMMM (perhaps)
Lala : Alors, dans le désordre parce que je le veux, la promotion de Draco a été sponsorisé par la chance Malchanceuse de la famille Potter par transmission ( Ma malchance n'est pas une maladie pour la dernière fois. si tu le dis). Et puis je suis contente que la suite a été attendu et apprécié. Et pour Iorveth. tête de mule + tête de mule doublée d'un idiot = popcorn pour les spectateurs.
Alors ... J.R Rowling est l'auteur des contes de notre survivant du monde sorcier alors que Andrzej Spakowski a créé le monde du sorceleur.
Chapitre 25 :
Mandos tentait, et le terme était bien tenté, de s'habiller. La flèche avait transpercé son épaule gauche. Un doigt au-dessus, c'était l'artère, un doigt en dessous, c'était les poumons et un doigt un peu plus au centre, son cœur. Il pouvait maudire celui qui avait réussi l'exploit de le toucher. Heureusement que les potions ont l'avantage de réduire le temps de convalescence. Quatre semaines c'étaient passées depuis le départ précipité de Novigrad et il ne pouvait laisser Ciri dans les ennuis comme elle était. Sa mère était venue l'informer de la réalité autour de Ciri. Celle-ci était chassée par la chasse sauvage et fuyait continuellement.
- Donc, tu fais attention à toi.
- Tu essayes de te reposer.
- Tu ne joues pas les héros car personne ne peut te surveiller.
- Tu envoies une lettre dès que tu arrives.
- …
Hermione et Ginny, qui était venue, étaient pire que dix Molly Weasley. Il n'avait pas signé pour cela et les elfes de l'unité se fichaient bien de lui. Mais bon, ils restaient assez courtois, surtout depuis que les deux sorcières avec Iorveth avaient donné les tentes. Ciaran serra même la pauvre Ginny pour la remercier. Cependant et étrangement, Zabini apparut par transplanage et menaça l'elfe pour qu'il n'approche plus l'ancienne griffondor. La scène fut assez marrante. Mais revenons au deux filles mamans devant lui. Et Iorveth qui observait du coin de l'œil. Le fantôme de sa mère se posa à côté de lui en soupirant.
- Il n'ira pas te voir.
- Pardon ?
- Tu sais très bien de quoi je parle.
- … J'ai des vagues souvenirs de mon inconscience, et entendre ce que j'ai entendu, c'est assez déroutant. Excuse-moi de ne pas aller lui sauter dans les bras en lui criant tonton.
Les deux sorcières s'arrêtèrent dans leurs tirades en regardant l'elfe terminant d'attacher ses armes. Il sentit à cet instant une main sur son front. Une veine palpita lorsqu'il releva les yeux vers Hermione qui semblait vérifier s'il n'avait pas de fièvre.
- Hermione … Continue sur cette lancée et tu auras un aperçu de mon mauvais côté.
- Tu parles dans le vide.
- Ce n'est pas parce que je parle dans le vide que je ne parle pas à personne. Je vais bien, … Techniquement parlant.
Hugin vint le sauver d'une nouvelle tirade de mère poule. Il se leva pour rejoindre son cheval. Celui-ci avait été harnaché et chargé pour son voyage. Ciaran lui tendit un second sac.
- On t'a mis de quoi subvenir pour ton voyage avec les autres.
- Merci. Il faut que j'aille trouver Triss.
Il monta sur sa monture, cependant, il sentit le regard de Iorveth. Celui-ci se faisait violence pour s'empêcher de le suivre. C'était presque amusant à observer. Le survivant regarda le plus vieux avant de sentir qu'il devait faire quelque chose. Il ne pouvait partir ainsi sachant ce qu'il savait. Le borgne avait fait plus que beaucoup en l'aidant, le suivant, lui donnant des conseils mais aussi lui apprenant de nombreuses choses. Il dirigea alors sa monture vers l'elfe. Celui-ci tendit la main comme il le faisait habituellement pour saluer le départ de quelqu'un. Cependant, Mandos avait une autre idée en tête. Il se baissa assez pour passer son bras autour du cou du commandant, surprenant ce dernier par la même occasion. Maladroitement, il tapota le dos du plus jeune. Celui-ci eut un sourire de renard avant de dire tout bas.
- On se retrouva, Oncle Iorveth. Ma mère est contente que tu m'es trouvé et te passe le bonjour. Et j'ajouterais que tu es un crétin pour ne pas me l'avoir dit lorsque tu avais des doutes.
Il sentit le corps se tendre mais s'écarta et partit au galop, surprenant les deux elfes qui avaient proposé de l'accompagner jusqu'à Flotsam. Là-bas, Mandos utiliserait l'un des Navires de la ville pour descendre vers la valette et prendre la route pour Novigrad.
Iorveth resta planté pendant un long moment en regardant partir au loin de la ville le jeune elfe. Hermione siffla de frustration avant de se préparer à son tour pour transplaner pour Wizima. Elle aurait voulu transplaner avec son camarade pour avancer le chemin mais celui-ci avait précisé qu'il avait plusieurs personnes à voir sur le chemin et qu'il n'avait pas envie de réessayer le transplanage tant que sa magie était aussi faible.
- Il le savait …
- Pardon, Seigneur Iorveth ?
- Mandos savait, je ne sais pas depuis quand, mais il sait qui je suis. Il sait que je suis le frère de sa mère.
La griffondor s'étouffa de surprise. Elle comprenait un peu mieux mais se demandait alors comment Mandos le savait.
- Comment il aurait pu … ?
- Deux possibilités, soit le clébard a parlé, ce qui m'étonnerait vu qu'il m'a fait un serment magique. Soit, … Il m'a entendu pendant son inconscience.
- Oh.
Hermione regarda son meilleur ami finir de disparaitre à l'horizon. Il avait donc un membre de sa famille qui était là pour le protéger. Mais elle vit aussi l'impatience du commandant Elfe plus celui-ci regardait la direction qu'avait pris Mandos. Elle se gratta la tête avant d'avoir une idée.
- Je pourrais vous faire un Portoloin lorsqu'il sera sur Novigrad. Comme ça, vous irez avec votre unité.
- … à réfléchir. Pour le moment, je vais me concentrer pour discuter avec des alliés sur ce qu'il s'est passé avec Isengrim. Certains des commandants sont déjà de son coté, mais il y a encore une chance pour que je le descende de son trône sanglant.
La sorcière hocha la tête et attendit sa camarade. Celle-ci arriva et les deux partirent. Iorveth regarda le soleil se lever depuis les murailles. Oui. Il avait dû l'entendre, il n'y avait pas de doute possible.
Il regardait le corps froid de Mandos, de son neveu. Le dernier trésor qu'il avait de sa sœur. Trop impétueux. Et le voilà, gisant dans un lit, luttant pour sa vie sans que lui ne puisse faire quoique ce soit à par prier. Le soigneur avait dit qu'il y avait une chance. Que le guérisseur sombre était fort. Mais, le voir ainsi, étendu dans le lit, on ne pouvait que voir qu'il était encore qu'un jeune elfe. Il semblait toujours trop maigre et à présent, il était blanc comme un linge.
- Encore une fois … Je perds l'un des miens … Mandos … J'avais une petite sœur. Même pas trois hiver qu'elle avait lorsque les soldats ont attaqué mon village. Les Dh'oines et leur stupidité. Je l'ai perdu avec ma mère … Mais toi … Tu étais comme un fantôme venu me hanter … Il n'y a pas d'autres yeux comme les nôtres. Je n'ai presque eu aucun doutes. C'était comme se voir dans un miroir. Tu me ressemblais tellement mais tu avais le regard de ta mère. … Tu m'as sauvé. Sauvé de moi-même. Du fou que j'étais devenu. Alors, je t'en conjure … Réveille toi.
Mandos regarda l'ancienne ville de Flotsam. Il s'en souvenait assez bien. C'était la première ville qu'il avait trouvée en arrivant dans ce monde. Ses deux compagnons le saluèrent pour repartir vers Vergen. La ville restait quand même un lieu où les Pogroms avaient massacré bien des leurs. Le guérisseur descendit de sa monture et attrapa la longe. Il se dirigea vers le port. Il remarqua les regards qui le suivaient. Plusieurs gardes se préparaient au moindre mouvement suspect à l'attaquer. Arrivant au port, il y avait plusieurs marchands. Certain le dénigraient du regard mais il trouva quelqu'un qui accepta de le prendre à bord mais le prix devait être payer de moitié d'avance.
Il s'installa par la suite sur le pont dans un coin. Hedwige se posa juste au-dessus de lui, sur les tonneaux et Hugin sur son genou, observant les marins. Néanmoins, pour éviter tous problèmes, il fit signer un papier au capitaine du navire mais aussi à l'un des soldats en tant que Témoin pour qu'on ne le dépossède pas de ses affaires. Le vieux capitaine sourit amuser mais accepta. Lorsque le navire s'écarta de la ville, le vieil homme s'approcha de lui.
- Toi, tu dois être doué en affaire.
- Je suis guérisseur, pas marchand. Mais étant un elfe, je sais les risques que j'encoure si je ne prends pas des mesures.
- Tu me plais. Soit. On sera dans trois jours à la Valette. Vue que tu es blessé, je ne vais pas te faire participer aux manœuvres, en revanche, étant Médecin, tu peux t'occuper des bras cassés qui me servent d'équipage. Le prix de ta course sera alors réduit. Marché conclut ?
- Ça me va, cap'taine.
Il serra la main de l'homme qui lui montra alors l'une des cabines où se trouvait déjà un médecin de bord. Celui-ci le fixa avant de lui présenter l'une des couches. Les deux travaillèrent ensembles le temps de la traversée sans qu'il n'y ait le moindre souci. L'elfe regarda sa carte, sachant parfaitement que la route allait être longue. Il entendit alors un soldat discuter avec son camarade. Celui-ci parlait de mouvements sur l'est de la cote. Il soupira. Il pouvait peut-être passer par Velen et remonter vers Novigrad. Il y avait un campement de Scoia'tael sur le chemin. Mais, ça signifiait passer par le marais et ça, ce n'était pas une chose qu'il aimait faire. Surtout avec la présence étrange qu'il ressentait chaque fois qu'il y passait.
- Vous allez à Velen ? Faits attention aux fantômes et soldats qui hantent le marais maudit.
- Je sais me défendre. Ne vous inquiétez pas. Ce qui m'inquiète plus, ce sont les chasseurs du feu éternelle. Je suis sûr qu'à un moment, ils vont considérer que le fait que je sois un elfe fait de moi un monstre à éradiquer.
Le soldat ne pouvait qu'hocher la tête en accord. Mandos lança sa monture sur la route tranquillement. Il s'arrêta dans plusieurs auberges sur le chemin mais aussi à la belle étoile. Et le voici dorénavant sur les marais de Velen, non loin de Perchefeux. Il regarda sa carte, espérant trouver peut-être une auberge non loin.
- Eh ! regardez ce qui se ramène. Une oreille pointue qui va avoir une visite des cachots rapide.
Il se retourna pour voir trois soldats. Il plissa le nez en sentant l'odeur plus que prenante d'une personne qui n'avait pas pris de bain depuis au moins 3 semaines. Il regarda les hommes avant de descendre de sa monture. Il se tourna vers eux, le visage à moitié caché par sa cape sombre. Hugin gonfla les plumes, menaçant. Avec la tempête qui commençait, l'aspect en devenait inquiétant. Les hommes n'eurent pas autant de courage en se faisant fixer par deux iris d'un vert émeraude. Cependant, Mandos fut coupé dans son envie d'aller trancher des andouilles lorsqu'il repéra une toison blanche dans la ville. Était-il possible que … ? L'un des soldats s'approcha de lui mais la chouette atterrit sur la croupe du cheval et fixait sombrement les soldats. Plusieurs s'écartèrent de peur. Mandos attrapa la longe et rentra dans la ville. Néanmoins, un des soldats lui attrapa l'épaule blessé. Il grinça des dents avant de tourner la tête vers l'homme.
- Quoi encore ? Si tu veux des soucis, demande, je me ferais un plaisir de te faire comprendre qu'on ne cherche pas le guérisseur sombre.
L'homme prit alors peur et le laissa passer. L'avantage d'avoir pris des cours de légilimencie avec Rogue pour enfoncer dans le crane de certains qu'on le laisse tranquille. Il remarqua alors que l'homme aux cheveux blancs venait de monter jusqu'au château du fameux baron sanglant. Il n'était pas très rassuré de ce que cela signifiait. Cependant, il attendit très peu de temps avant voir de voir le fameux Baron passer avec son cheval mais aussi suivit par l'homme à la chevelure blanche. Là, plus de doute, il s'agissait bien de Géralt de Riv.
Géralt se sentait épié depuis le départ de Torchefeu. Il n'était pas sûr de savoir si c'était les sorcières ou quelque chose d'autre. Toutefois, la chose les suivait à bonne distance. Lorsqu'ils arrivèrent au village des marais, il vit les hommes pendus au bout d'une corde. Les chasseurs de sorcière avaient pendu des hommes de Culterrier. Il fallait dorénavant descendre dans le marais.
La troupe commença à avancer sur le chemin boueux et brumeux. Cependant, leur observateur les suivit aussi. Le sorceleur essaya de le voir mais la chose était presque indétectable. Pas de son, pas de visuel, pas d'odeur, juste la sensation d'être suivi. Il n'aimait vraiment pas cela. Mais sa recherche fut coupée lorsqu'il entendit le sol gluant bouger devant eux. Des noyeurs n'allaient pas tarder à venir les voir.
- Baron. Je pense que nous avons de la compagnie.
Les hommes sortirent leurs armes dès que la première créature apparut. Mais d'autres en sortir du sol, se préparant à les tuer ou les entrainer dans la vase. Géralt réussit à en tuer certaine mais une Guenaude apparut à son tour. Il devait se concentrer sur cette dernière en espérant que les hommes réussiraient à se débrouiller pendant ce temps.
Malgré cela, il vit l'un des hommes être happé par le noyeur qu'il l'entrainait déjà dans le sol gluant alors que le soldat hurlait qu'on l'aide. Il regrettait de ne pas avoir demander à Keira de rester pour l'aider. La sorcière aurait pu enflammer toutes les créatures.
- Couvre ton visage ! Hurla alors une voix.
Le soldat obéit et quelque chose vola dans les airs. C'était une bouteille d'alcool qui enduit directement le Noyeur. Celui-ci fut assez surprit de se prendre l'objet dans la tête qu'il lâcha le soldat. La bouteille se bisa contre la peau et le liquide inflammable s'étala sur la créature. Une personne apparut des ombres et jeta une étincelle vers la créature. Celle-ci hurla de douleur alors que le feu la recouvrait. L'inconnu tira une épée qu'il enfonça dans la créature. Cependant, elle avait un côté plus faible que l'autre. Blessure ? Probablement.
Lorsque la dernière créature fut tuée, beaucoup se tournèrent vers le nouvel arrivant qui finissait de bander la blessure d'un soldat. Le baron se gratta la tête avant de parler le premier.
- Merci pour l'aide.
- Ce marais est maudit et vous y allez sans la moindre arme en argent à part un sorceleur. Intelligent, Dh'oine. Très intelligent. Dit la voix sarcastique.
Géralt se tendit. Il reconnaissait la voix. La personne se redressa et se tourna vers les soldats. Un corbeau se posa alors sur son épaule mais Géralt sentit quelque chose se poser sur son épaule. Il tourna la tête en regardant la masse de plume. Une chouette blanche aux yeux curieux. Il sourit.
- Mandos Cerbin … Si je m'attendais à te revoir galopin.
- Euh … galopin … Tu n'as pas autres choses à me dire, vieux loup radoteur ?
Mandos retira sa capuche, offrant un sourire amusé. Les soldats comprirent que le sorceleur connaissait l'elfe. Géralt offrit une étreinte fraternelle avec le jeune homme mais celui-ci poussa un grognement de douleur et se tint le bras.
- Soit plus doux … Les gardes du feu éternels ne m'ont pas offert des fleurs.
Beaucoup notèrent alors sous la cape le bras en écharpe. Géralt haussa un sourcil mais Mandos agita sa main de manière à dire qu'il parlerait plus tard. Il se tourna vers le reste de la troupe.
- Et vous allez où ainsi ? Je vous suis depuis un moment pour parler au sorceleur mais je constate que je vais devoir attendre encore un moment.
- Nous allons sauver ma femme.
L'elfe haussa les épaules et pointa de la tête à Géralt le chemin. Les deux marchèrent cote à cote. Géralt nota le changement chez le garçon. Il se souvenait parfaitement du gamin apeuré mais aussi suspicieux qu'il avait trouvé à Flotsam. Il avait à côté de lui quelqu'un de sûr de lui. Mais aussi, de réfléchit et peut être toujours aussi méfiant mais surtout pour se préparer au combat.
- Qu'est-ce que tu es devenu depuis l'affaire du tueur de roi ?
- … je suis resté avec Triss pour mon apprentissage. Un ancien grand sorcier m'a senti traversé les mondes la première fois et ait venu me proposer alors un apprentissage. J'ai alors visité plusieurs mondes où le temps coulait différemment avec un vieux sorcier complètement allumé. Je suis revenu ici car c'était chez moi. C'est plus ou moins les grandes lignes. J'ai eu des soucis avec mon monde d'origine mais je pense les avoir réglés.
- Tu en as à raconter alors.
- On peut dire cela. Et toi ? Tu as retrouvé ce que tu cherchais ? Tu es actuellement sur la voie ?
Le sorceleur eut une expression fermée. L'elfe n'ajouta rien de plus. Quelque chose devait déranger le sorceleur, mais quoi ? Aller savoir avec le loup blanc.
Et voilà, très chers camarades un retour de notre loup blanc. Et un survivant particulièrement agacé ^^. N'oubliez pas de laisser un commentaire. c'est le pain des auteurs ^^
