Bonsoir la compagnie. Je reviens avec une suite que je suis sûre, plusieurs attendaient. On a laissé notre survivant avec notre espion témérien, J'ai nommé Vernon Roche ! On remercie sagement l'homme en bleu pour sa participation à l'évènement. Mais, on sait tous que Mandos ne restera pas longtemps attaché à un lit. Pomfresh a essayé, c'était un échec totale.

Reviews :

- Guest : ohh, it will be fun to try. Perhaps Mandos will prank some men. He is Prong's son.

- Drrakos : I wish you didn't wait too long ^^.

- raven AzulNoctuli : Sale gosse ? hmmm Nan, ne pense pas. Juste un impatient de lire la suite. Et je le comprends. J'ai quelques auteurs qui prennent le temps pour poster. Je souffre malheureusement parfois de procrastination profonde. Heureusement, j'essaye de poster le plus souvent possible.

Je rappelle que les deux mondes appartiennent respectivement à J.K. Rowling et Andrzej Spakowski.

on vient de dépasser les 12,200 vues. C'est pas mal je trouve.


Chapitre 27 :

Géralt s'inquiéta de ne pas voir revenir Mandos. Cependant, il avait senti le sang. Un des officiers Scoia'tael avait surement gardé l'elfe ligoté à un lit jusqu'à ce que la blessure soit parfaitement refermée. Il avait d'autre chose à faire. Déjà, s'occuper du petit Bâtard afin de retrouver Ciri. Et pour cela, Dijkstra lui avait conseillé d'aller voir Vernon Roche. Avec de la chance, il trouverait, sur la route, l'elfe. Il regarda Hugin qui restait sur son épaule en fixant les alentours. L'animal était trop intelligent pour être normal et son collier vibrait légèrement en sa présence. Ce n'était pas un monstre, ni une illusion ou un sort mais un animal qui possédait un semblant de magie. C'était à se demander où est ce que Mandos l'avait trouvé celui-là.

Il arriva aux environs de l'endroit que lui avait indiqué Dijkstra. Il entendait des personnes discuter entre elle et monter des paris. Il arriva, trouvant plusieurs soldats de la Téméria regardant un match de Gwynt. Il fut surpris de voir Mandos mais aussi Roche. Les deux se regardaient dans le blanc des yeux, les cartes dans les mains.

L'elfe eut alors un sourire inquiétant lorsqu'il sortit sa carte et la posa devant les yeux du commandant Témerien qui poussa un juron très coloré. Il venait donc de perdre. Cependant, Géralt nota aussi l'épaule de Mandos. Celle-ci était bandé et le bras était tenu en écharpe. Il utilisait sa magie pour poser ses cartes.

-Gamin … Iorveth ne t'a pas seulement appris l'art des armes.

-Nan. L'art de la guerre comporte aussi le côté Tactique. Malheur à toi oncle Vernon. Je suis un très bon stratège. Il le faut avec ma chance des ennuis.

-En revanche, pour éviter les carreaux d'arbalètes, je ne dis pas …

-Ça y est, on décide de me pourrir l'existence. Dois-je donner ton adresse à la Scoia'tael ?

-Évite jusqu'à ce que l'on ait réglé les accords.

Les deux furent interrompu par le grognement du sorceleur. Roche se dressa pour accueillir son ancien ami. Mandos en profita pour siffler Hugin qui se posa sur l'épaule de son maitre. Géralt remarqua que l'elfe était étroitement surveillé par Roche. Mais bon, on peut comprendre. Le gamin était comme un membre de la famille du soldat.

-Salut Loup Blanc.

-Mandos … Tu étais donc ici ?

-Roche m'a interdit de sortir de la grotte jusqu'à ce qu'il considère que mon épaule est soignée. Une vrai mère poule avec Cyn. Pas un pour rattraper l'autre.

-Est-ce l'hôpital qui se fout de la charité ? Commenta Roche.

-Naaaann. Juste l'elfe qui souhaiterait aller dehors parce qu'il commence à devenir claustrophobe dans une caverne.

Le commentaire fit rire plus d'un. Roche soupira, il n'allait pas pouvoir garder l'elfe indéfiniment dans la caverne et il le savait. Il regarda Géralt qui avait ce sourire amusé. Mandos se contenta d'aller préparer ses affaires alors que les deux discutaient pour une affaire personnelle. Lorsque Géralt revint Mandos était là à l'attendre à l'entrée de la grotte. Roche se tourna vers l'elfe.

-Ne me force pas à te chercher, on est clair ?

-Yep sir. De toute façon, je règle mes petites affaires et on rediscute pour tu sais quoi.

-Hm.

Les deux non-humains repartirent de la grotte pour rejoindre Roche au pont pour rencontrer son contact. Le sorceleur nota que l'elfe avait bien meilleure mine que depuis les marais. Mandos expliqua qu'il avait encore des blessures lorsqu'il l'a trouvé dans le marais. La suite fut assez simple à comprendre. En arrivant dans la grotte de la Téméria, Mandos s'était effondré, paniquant les Témériens dont Roche. Il avait été ligoté à son lit jusqu'à ce qu'il arrête de grogner de douleur.


Mandos s'était assis devant la maison du petit Bâtard. Géralt voulait s'occuper seul d'une affaire personnelle. Cependant, l'elfe avait une violente envie de rejoindre le sorceleur pour occire lui-même l'homme. Il fixa les portes de la maison pendant un petit instant avant de soupirer et retirer son bras de l'écharpe et le bouger pour vérifier le bon fonctionnement. Les potions avaient enfin fait assez effets et les sorts aussi. Les trois semaines étaient passées, il pouvait donc jouer, ou se défouler, au choix.

Il n'arrivait pas à se sortir de l'esprit Ciri. Qu'était-elle devenue ? Que lui était-il arrivé ? Avait-elle réussi à fuir ? Beaucoup de question mais aucune réponse. Par contre, il avait eu la visite de son père qui lui avait certifié avoir bien fais sa petite mission amusante dans le passé. Mais Ciri, malgré tous les efforts du sorcier elfe, restait introuvable.

Mandos posa la main sur le mur et comme le chemin de traverse, celui-ci s'ouvrit comme un rideau, le laissant rentrer dans la propriété. Il regarda le chemin du petit poucet qu'était Géralt. Le sorceleur n'avait jamais été doué dans la subtilité. Et à voir les cadavres, l'affaire personnelles devait être grave. Et s'il s'agissait de Ciri ? Mandos arriva dans la maison et entendit la fin de la discussion entre le sorceleur et le petit bâtard. Mais l'elfe sentit autre chose. Quelque chose grouillait dans la maison. C'était comme une présence en colère d'une dizaine de personnes concentrée en un seul lieu. Il arriva dans la pièce et eut du mal à ne pas paniquer en voyant le nombre de corps de femme éparpillées un peu partout. Mais il ne vit pas Ciri, heureusement. Par contre, il saisit en grande partie son étrange impression. Ou plutôt, la mort lui avait expliqué rapidement. En devenant le maitre de la mort, il pouvait dorénavant sentir les morts mais aussi les invoquer. Et à l'instant, il était entouré par une horde de femmes qui avaient été tuée violemment et qui désiraient vengeance.

- … Géralt ? Puis je te proposer quelque chose au lieu de salir ton épée ?

-Toi ? Grogna alors Le Petit Bâtard.

L'elfe lui fit un très beau doigt d'honneur mais conserva son attention vers le sorceleur. Celui-ci l'invita à développer.

-Je connais des personnes qui se feront un plaisir de s'occuper de lui et l'entrainer à la damnation.

Le loup blanc haussa un sourcil mais vit alors Mandos tendre la main dans le vide. À cet instant, il sentit son médaillon vibrer, puis, des étranges spectres de femme apparaitre. Il attrapa sa lame mais les spectres étaient différents de ceux qu'il combattait habituellement. Ceux-ci se dirigèrent vers le petit Bâtard. Mandos lui fit signe qu'il était temps de partir : les dames se chargeraient de l'homme. Le sorceleur suivit, voyant les femmes les remercier de la tête. Il arriva au niveau de Mandos.

-Nécromancie ?

-Plus compliquer que cela. … J'ai eu le malheur de plaire à la mort en accomplissant sans le savoir ses épreuves. Les dames vont bruler la maison. C'est ce qu'elles m'ont dit.

-… Et tu prends ça comment ?

Mandos eut un arrêt et tourna la tête vers le sorceleur avec la mine défaite.

-Je suis maudit par ma malchance et ma bonne étoile en même temps. Pitié … Ne fais aucun commentaire et surtout, n'en parle à personne.

-Soit. Mais si j'ai un souci avec un spectre, je t'écris un message ?

L'elfe poussa un profond juron en elfique en avançant vers la sortie alors que le Sorceleur conserva son petit sourire amusé. Les deux repassèrent par la porte puis, Mandos se tourna vers son camarade curieux.

-Donc … tu m'expliques pour le Bâtard ?

-… Comment tu le connais en premier lieu ? Et il semblait te connaitre.

-On va dire que je lui ai laissé un petit souvenir lorsqu'on est allé le voir avec une amie. Elle s'appelle Ciri.

Mandos se retrouva alors attraper par le sorceleur violemment. Celui-ci le retourna pour le fixer dans les yeux, causant une certaine surprise chez l'elfe. Il remarqua alors le regard déterminé mais aussi inquiet du loup blanc. Ah oui. Ciri est sa fille et il doit surement la chercher.

-Sais-tu où elle est ?

-… Non. On s'est séparé sur l'ile du temple. Et je n'ai pas beaucoup de souvenir qui peuvent t'aider. J'ai été transpercé par une flèche d'arbalète alors que j'utilisais la magie. Je me suis réveillé après des jours d'inconscience. Et c'était il y a plus de trois semaines.

-Et tu retournes à Novigrad pour vérifier qu'elle allait bien.

-Mais vu que tu la cherches, mes inquiétudes étaient fondées.

Les deux restèrent silencieux durant tout le chemin jusqu'à la ville portuaire alors que la maison brulait derrière eux. Cependant, l'elfe se marra un nombre incalculable de fois lorsqu'il apprit par Hedwige que Fred et George avaient réussi à faire rentrer sur le marché, leurs blagues ou autres créations. Les chasseurs de sorcière étaient les principales victimes de ces blagues innocentes. Géralt fixa étrangement la troupe de chasseurs de sorcière affublée d'appendices animales aussi étrange et risible les uns des autres. Il remarqua le tressautement des épaules de l'elfe. Celui-ci se marrait copieusement. Il devait donc savoir ce qui avait attaqué les hommes.

-Ce sont d'innocentes blagues créées par deux de mes amis. Fred et George Weasley. À mon avis, ils en ont vendu à des Niilfgaardiens qui les ont testés sur le terrain. Je ne m'étonnerais pas de voir à un moment ou à un autre un marais portatif.

-C'est permanent ?

-Non. Ça dure, en moyenne, deux jours maximums. Mais qu'est-ce que c'est amusant.

-Et tu ne penses pas qu'ils vont s'attaquer plus aux sorciers pour cela ?

-… Hmmm. En ce moment, Sirius et Regulus préparent un terrain d'accueil pour les mages en fuite avec des zones repoussent moldu. Les sorciers de mon monde se sont fait chasser pendant des années, ils ont trouvé comment se protéger.

Le sorceleur comprit. Triss lui en avait touché deux mots. Elle n'avait pas pu activer ceux de sa maison car elle était hors de chez elle lorsqu'elle a été attaquée. Les chasseurs avaient envahi la maison. Elle attendrait alors que la situation se tasse avant de retourner dedans.

Cependant, une situation pareille ne se tasse pas comme ça. D'un côté, un roi atteint d'une folie plus que psychotique, de l'autre, une bande d'illuminés adeptes du barbecue de sorciers et non-humains. La joie dans les doux royaumes du nord.

Les deux arrivèrent enfin à la ville de Novigrad. Mandos soupira, sentant que les ennuis ne venaient que de commencer. Avec Géralt et lui dans la même ville, voir travaillant ensemble, ça ne l'étonnerait pas qu'il y ait une fin du monde à un moment.

Cependant, en rentrant dans le bar, il remarqua un nain de sa connaissance. Celui-ci releva la tête en voyant l'elfe rentrer. Zoltan ne le reconnut même pas pour le coup. Un peu normal vu la tenue qu'il portait mais aussi qu'il avait changé depuis Flotsam. Il portait à présent une tenue qu'Hermione avait qualifié comme un mélange entre la tenue de Legolas et Robin des bois avec un soupçons de jeux vidéos, Thiefs et assassin's creed. En y regardant, elle n'avait peut être pas tort. Et les couleurs restaient sur du sombre et du vert. la seule note de couleur restait le bandana ainsi que la ceinture blanche par dessus la tunique. Sa tenue était juste pensée de façon à pouvoir se fondre dans les ombres et se déplacer sans être gêné. Quoiqu'il ne la portait pas actuellement. IL avait dû piocher dans le sac de Iorveth et Ciaran pour le coup. Mandos resta dans le fond, écoutant alors la solution qui venait de s'offrir à eux. Et il eut un blanc en entendant la solution un peu … Loufoque pour retrouver un Doppler. Zoltan continua de le fixer et le pointa de la tête à Géralt.

-C'est quoi ça ? La surveillance Scoia'tael que tu as sur le dos parce que tu as fait des dégâts, Géralt ?

-Je m'étonne que tu ne l'aies pas reconnu encore, Zoltan. Mandos, soit gentil, arrête de rire.

-Trop tentant.

-Gamin ?

Zoltan l'attrapa et le fixa sous toutes les coutures avant de rire et sortir une chope de bière qu'il tendit à l'elfe.

-T'as plus poussé qu'une mauvaise herbe.

-Tu n'as juste pas de mémoire des visages, Zoltan. J'ai été avec Triss pendant un long moment.

-Oui, mais te voir dans une tenue Scoia'tael.

-Pas eu le choix en la matière. J'avais que ça sous la main ce matin. Tenue à Iorveth, pour être précis. Et je l'utilise aussi pour faire un jeu de chat et souris avec un traitre. Si tu peux t'amuser à faire passer une rumeur sur Novigrad que Iorveth mort-vivant s'y trouve, ça m'arrangerait.

Géralt ne posa pas la question. Il y avait surement une raison valable. Le sorceleur repartit en ville après avoir indiqué à Mandos où se trouvait Triss. L'elfe reprit sa tenue et repartit tranquillement en ville pour rejoindre le Marais putride. En arrivant devant, il remarqua plusieurs gardes trainer à chercher les sorciers. Il ignora en passant la porte et salua le videur de la tête.

Il entendit discuter plusieurs personnes ensemble et reconnut la voix de Triss. Cependant, il nota du regard un homme assez dans l'embonpoint. Et une tête pas très sympathique. Mais bon, il n'était pas là pour se plaindre de la tête des gens. Même si la tête en question lui rappelait Vernon Dursley.

Il s'assit dans un coin de la pièce, attendant que les discussions se terminent. Il commença à jouer avec la magie, déplaçant de quoi boire ainsi qu'un parchemin. Il avait une lettre à écrire aux autres. Hugin croassa, amusé. À cet instant, le petit groupe nota sa présence.

-Qui t'es toi ?

-Un client, ça ne se voit pas ? Sinon salut Triss.

-Mandos ? C'est toi ?

-En chair et en os. Contente de me revoir ? Tu sais que ça fait un moment que je te …

Il ne put terminer sa phrase que la rousse l'attrapa pour le serrer contre elle. Bon, elle était plus que contente de le voir.

-J'ai bien cru que tu étais mort. J'ai appris que la Scoia'tael avait été attaqué. Et tu n'as pas montré signe de vie pendant 5 semaines au bas mot.

Mandos grogna. Pourquoi les gens le serraient si fort ? Triss vit alors la grimace douloureuse et nota tout de suite l'accros sur la tenue de l'elfe. Il portait celle qu'il avait lors de la confrontation avec le petit Bâtard et Ciri. Et, même s'il l'avait réparé, on pouvait voir encore la zone où la flèche a transpercé. Elle le fusilla alors du regard alors que le jeune elfe sentait qu'il allait avoir à ajouter aux mères poules, Triss. Cependant, il réussit à détourner l'attention de la femme en regardant l'homme.

-Mandos Cerbin … Et vous êtes ?

-Dijkstra. Eh bien, si j'avais su que j'allais rencontrer le plus célèbre guérisseur des royaumes du nord …

-Vous, vous êtes un espion.

Cela surpris plus d'une personne dans la pièce. Mandos avait reconnu certain trait mais bon, ce n'était pas l'espion gentil tout plein mais bien celui qui travaillait dans des besognes pas très recommandable. Et puis, Géralt lui avait dit de se méfier d'un Dijkstra. Il se tourna alors vers Triss.

-Bon, je vais loger chez un ami vu que ta maison est hors limite. Sympa vu le nombre d'heure que j'ai passé à poser les protections.

-Garnement.

-Rousse enflammée. Bon, ce fut un plaisir mais je veux aller dormir et envoyer plusieurs lettres. Et …

Il ne put finir sa phrase qu'une chouette, dénommé Hedwige, se posa sur son crane avec une enveloppe. Il regarda l'objet, reconnaissant l'écriture de Malefoy. Qu'est-ce que le serpentard avait inventé ce coup-ci ?


Eh bien voilà pour le retour à Novigrad. Et on en sait un peu plus sur les pouvoirs de notre elfe sympathique. Laissez moi vos commentaires, ça me fais plaisir de les lire et de répondre aux questions.