Heyyy! Salut la compagnie, elfes, sorciers et aventuriers. (sorceleur en fond de salle, Hola !^^). Voici un chapitre qui sort sympathiquement des entrailles mécaniques de mon ordinateur, vous envoyant dans un monde médiéval fantastique. ... Je devrais lui donner des vacances en fait ... Tout bien réfléchit ... Non.

Alors, je pense qu'à force, vous connaissez la chanson. Harry Potter appartient à J.K Rowling et Géralt de Riv à Andrzej Sapkowsk.

Laissez moi votre avis ou des questions, c'est le pain des écrivains ^^.

Petite info avant que je vous laisse lire, j'ai encore du mal à le croire mais l'histoire vient de dépasser les 16.770 vues lorsque j'ai posté le chapitre. Et le chapitre d'avant était seulement à 15.000. J'en suis tombée de mon siège avant de me souvenir que j'ai pas posté depuis un moment. ^^'. Bonne Lecture.


Chapitre 34 :

Une demi-journée, voilà ce qu'il lui fallut pour répondre aux doléances de morts en mer et en combats du coin. Le fantôme du frère du jarl se marrait en le fixant avancer en pestant avec violence après la stupidité de certains. Il se demandait comment certains avaient dépassé l'adolescence vu la façon dont ils étaient morts. Et il pensait que les sorciers Anglais tenaient la palme de la stupidité, il avait trouvé des concurrents assez inventifs.

- Vous ne pouvez pas arrêter, sinon, je vous colle dans une poupée pour le reste de l'éternité et vous donne à la première gamine que je croise.

- Navré, elfe, mais avouez qu'il y a de quoi rire à certaines des questions.

- J'ai ri pour les dix premières, mais la suite était de trop. Quatre heures. Quatre. Il fallut que ce soit Quatre heures.

Le fantôme se contenta de hausser les épaules et attendre avec impatience d'arriver à ce qui fut chez lui. Il avait l'air d'un homme le jour de son mariage. Mandos grogna avant de passer le pas de la porte de la longère du jarl. Là, il eut une effroyable envie de tourner les talons et pousser un juron. Le jarl n'avait pas trouvé mieux, pendant son absence, de s'arracher l'œil. Le chaman le vit et s'approcha de l'elfe.

- Les voix ont empiré. Son frère l'accuse de son crime.

- … Je sens que je vais être vulgaire. Toi, restes ici, je vais voir Géralt. Pest Dh'oine !

Le chaman le regarda étrangement parler dans le vide alors que le fantôme était plus qu'inquiet. Mandos trouva le sorceleur non loin, discutant avec Cerys. Il fixa les deux qui furent surpris de son arriver.

- Géralt … Donne-moi une raison de ne pas transformer ce Dh'oine, oh combien idiot, en légume pour sa stupidité ou invoquer mon entité supérieure caractérielle.

- Un blême.

Mandos s'arrêta et fixa le sorceleur. Il avait loupé l'information à ce niveau-là ou le cours, au choix. A la différence du sorceleur, il n'avait pas appris par coeur un bestiaires des créatures. C'était plutot les types de plantes, les sorts, ect. La seule chose qu'il avait appris du Bestiaire était les ingrédients ainsi que les principales caractéristiques des créatures qu'il fallait rencontrer pour les avoir.

- À vos souhaits ?

- Mandos, le blême est un démon qui se nourrit de la culpabilité des personnes.

L'elfe eut alors une expression assez cocasse puisqu'il souriait comme un démon dorénavant. Les deux interlocuteurs reculèrent d'un pas puisque les ombres semblaient bien décidées à prendre vie. L'elfe passa alors ses doigts contre ses yeux, tentant de conserver son calme. Il ressortit et fixa alors le fantôme.

- Je te conseille de ramener ta fraise expressément si tu ne veux pas terminer en damné, marin stupide.

Les deux autres se demandèrent à qui l'elfe parlait jusqu'à voir la porte légèrement givrée pour dessiner une silhouette. L'elfe soupira en secouant la tête et sembla se concentrer. Géralt mit la main à son épée en voyant se dessiner dans les airs les traits d'une personne. Cerys mit alors les mains devant son visage pour s'empêcher de hurler en reconnaissant un visage ancien de son enfance. L'homme salua alors les deux, comprenant qu'il était dorénavant visible. Mandos se frotta le front exaspéré et se tourna vers le sorceleur.

- Bon, donne-moi les … points faibles de ce démon. On avisera avec l'ectoplasme ce que l'on fera pour aider l'un de vous deux puisqu'il semblerait qu'il y ait deux solutions.

- Exact. Il y a la méthode des sorceleurs.

- Qui est ?

- On se met dans l'antre du blême avec la victime et on y passe la nuit. On débusque le blême et on le combat. Mais …

- Mais ?

- La victime a un risque de mourir dans le processus. Et vu la faiblesse du jarl, je pense qu'il pourrait avoir de grand risque que cela se passe.

- Seconde option et toi, ne te transforme pas en esprit en colère.

Le fantôme eut l'herbe coupée sous le pied par Mandos puisqu'il voulait donner son avis de façon colorée et vulgaire. Cerys continua alors.

- On peut aussi duper un blême. On doit le faire changer de victime en lui faisant croire qu'un crime horrible a été fait mais cela doit aussi être cru par la seconde personne.

- … Je vois … Et aucun ne peut dire son plan à l'autre si on utilise la seconde option.

Les trois réfléchirent mais furent d'accord sur le point que la ruse devrait être utilisée. Cerys réfléchit et proposa qu'ils remontent à l'ancienne maison. Mandos fixa l'endroit, écoutant le fantôme commentant sur sa vie avec son frère et sa famille dans l'ancienne maison. Et puisqu'il était redevenu invisible et inaudible pour les deux autres, il n'y avait que l'elfe qui pouvait profiter du cours d'histoire. Cerys poussa un cri de victoire. Elle semblait avoir trouver une idée. Elle fixa les deux, mais ne pouvait pas en parler. Mandos grogna en comprenant ce que cela pouvait impliquer puisqu'il sentait le démon aux alentours. Il se tourna vers les deux.

- Je vais voir en ville si je ne trouve pas des ingrédients pour un bannissement et peut être, une solution si vos idées ne fonctionnent pas.

Il repartit, tirant l'esprit dans son sillage qui semblait vraiment décidé à donner à chaque décision, son avis verbal. Mais, cette fois ci, l'esprit était dans l'incompréhension de ce que venait de faire l'elfe.

- Pourquoi partir ?

- Simple, Cerys avait une solution. Mais ne pouvait pas le dire face à nous deux. Ou, tout du moins, face à Géralt. Et quelque chose me dit qu'elle va venir me voir bientôt.

Et il avait raison. Il s'installa à l'écart du village et quelques minutes plus tard arriva Cerys et le Chaman. La fille An Craite était quelque peu mal à l'aise avant de parler.

- J'ai un plan, mais j'ai besoin que tu nous aides à faire passer le chaman dans la chambre à côté du foyer.

- Pardon ?

- … Tu es un mage, non ? Tu sais faire des portails ? Mon plan va être simple. J'ai demandé à Géralt d'allumer un feu brulant dans l'âtre. Mais, j'ai remarqué que celui-ci communiquait de l'autre côté et je suis sûre que Géralt ne l'a pas vu.

- … Je commence à comprendre l'idée mais le plan ne m'apparait toujours pas. Enfin, si, mais j'ai peur de savoir ce que va faire Géralt.

- … Je vais kidnapper le fils du Jarl.

Là, Mandos grogna comprenant alors le tout. Si Géralt pense avoir tuer un enfant, il se sentira alors dans un état de culpabilité qui fera changer de victime le Blême. Mais, le coup après va être infernal. D'un côté, il n'était pas d'accord, mais de l'autre, c'était la solution la plus vivable, rapide et surtout qui fonctionnerait. À cet instant, il vit l'esprit le fixer.

- Fais ce qu'il faut pour sauver mon frère. Et je sais que tu ne laisseras pas la mort d'un innocent dans cette affaire. Je sais que mon neveu ne mourra pas aujourd'hui mais que mon frère sera enfin sauf.

- Bon … Cerys … Je vais aider. Maitre chaman, prenez ma main, on y va.

Lui et le chaman disparurent pour atterrir dans la salle à côté. Géralt avait bien allumé le feu. Mandos agita rapidement les doigts en se concentrant pour bloquer la porte mais aussi les sons qui pouvaient passer vers l'extérieur. Ils pouvaient parfaitement entendre cependant ce qu'il se passait.

Les deux attendirent un petit moment avant d'entendre les gardes. Aki, le frère d'Uldaryk s'agita dans la pièce.

- Le sorceleur ne le fera pas. Il ne voudra pas.

- Rien ne t'empêche d'aider. Grogna Mandos en se frottant les tempes en cherchant une solution.

Le fantôme eut alors un sourire amusé en entendant ce que venait de dire le sorcier. Ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Le fantôme disparut et à cet instant, on entendit le cri de douleur du jarl alors que Mandos et le chaman récupérèrent le bambin babillant, balancé littéralement par Géralt. Le fantôme fit sa réapparition peu après alors qu'ils ouvraient la porte. L'elfe eut peur de comprendre en voyant le blême disparaitre mais aussi l'expression de Géralt.

- … Vous n'avez pas fait ce que je pense que vous avez fait.

- Vous m'avez dit d'aider. J'ai aidé.

- Homme des iles stupide. Je devrais faire gaffe à ce que je dis aux fantômes. Ce serait comme dire à mon père qu'il a le droit d'aller coller une attaque cardiaque à Rogue.

Mandos se dressa alors en sentant comme un frisson et l'impression qu'on venait de donner les clés du paradis au diable. Il se retourna pour voir une ombre disparaitre dans son dos. Il pouvait entendre les ricanements dans le vide qui s'éloignaient jusqu'à disparaitre.

- Par la grande mère Magie … Je sens qu'un prof va me maudire jusqu'à la fin de ses jours.


Le jarl semblait aller un peu mieux depuis qu'on l'avait libéré du Blême. Mais, il se sentait toujours coupable pour son frère et un autre démon pourrait venir. L'elfe grogna en voyant parfaitement le fantôme attendre impatiemment. Géralt vit alors son camarade pousser dans la maison le jarl et fermer à clé derrière lui. Il se tourna vers le Chaman.

- Vous ouvrez lorsqu'ils auront fini de discuter et …

Il fut coupé par un hurlement de terreur et les gardes tentèrent d'ouvrir la porte pour protéger leur chef. Il semblait alors qu'une seconde personne se trouvait avec lui. On pouvait presque entendre les discussions houleuses de retrouvaille de frère. L'elfe se frotta les tympans devenus douloureux par le son horrible qu'il venait d'entendre. Il regarda le bébé hurler pour avoir été réveillé ainsi. Il agita ses doigts.

- Toi, tu ne sais pas à quel point tu as été salvateur pour ton père. Bon, Aki. On laisse ton père régler ses problèmes et on va dormir au chaud ?

- Mandos … tu causes à un bébé, tu le sais ?

- Oui Géralt. Je sais aussi que j'ai une migraine similaire à ce que l'on pourrait ressentir lorsque notre crane est écrasé par un rocher de deux tonnes. Voudrais tu essayer ? non au vu de ta tête. Bref. On a quoi comme prochaine destination ?

- Un géant à abattre.

- … Je vais commencer à regretter de te suivre.

Le sorceleur esquissa un sourire. Les deux repartirent mais Mandos n'avait pas oublié que Géralt l'emmenait à faire le tour des contrats du coin. Et ça, le sorceleur aurait le droit à une petite surprise à la façon d'un elfe maraudeur. Géralt attrapa la longe d'Ablette en sachant qu'ils devraient de nouveau prendre le bateau. Mais, il remarqua alors le sourire malicieux de l'elfe.

- Je te signale que je n'aime pas les portails.

- … Tu sais … Il y a pire que les portails. C'est tellement pratique.

- Promets-moi que tu ne me feras pas passer par un portail.

- Je promets que je ne te ferais pas passer par un portail.

Géralt sentit alors un frisson parcourir son dos en voyant le sourire de l'elfe lorsque celui-ci lui attrapa l'épaule amicalement comme pour enterrer la hache de guerre vis-à-vis des portails. Mandos eut un sourire lorsqu'il utilisa le transplanage et tous les inconvénients qui incombent à ce type de transport.


Sac à souris fixa l'elfe dorénavant présent dans ses appartements. Géralt l'avait déposé en maugréant alors que le jeune elfe n'arrivait même plus à s'arrêter de rire malgré toutes les menaces qu'il avait reçu par le sorceleur. Il y avait une histoire de déplacement par magie. L'elfe était un mage, ou sorcier comme il aimait se faire appeler. Cependant, son titre était plus parlant au vieux druide. Le guérisseur sombre avait une réputation qui avait traversé la mer. Ce qui faisait que les deux avaient une conversation plus intéressante que Si Sac à Souris devait discuter avec Yennefer.

- Donc, vous êtes un ami de Ciri.

- … Oui. Je l'ai rencontré à Novigrad. Je l'ai aidé dans sa quête avant que l'on soit séparé.

Le vieux druide remarqua alors le regard du garçon dans le vide. Il ne fallait pas être un maitre espion pour comprendre les sentiments. Il était vrai que la jeune fille laissait une certaine marque chez les gens. Mais l'elfe était différent. Il avait ce regard des vieux guerriers ayant vécu trop de guerres.

Un corbeau les coupa dans leur discussion en passant la fenêtre. Sac-à-souris faillit détruire l'animal, croyant à nouveau à l'un des sorts de la sorcière, Yennefer. Mais l'animal vint se poser sur l'épaule de l'elfe avec un message accroché à sa patte.

- Tiens ? Que me vaut le plaisir d'une lettre de Fred et George … oh !

- Un souci, mon ami ?

- Il semblerait.

Il vit l'elfe être contrit et cela se voyait. On pouvait même voir les nombreuses pensées déferlées dans son esprit. Il se tourna vers le druide.

- Connaissez-vous les moires ?

- J'ai eu l'occasion d'en entendre parler. Des créatures, retords, qui promettent merveilles mais qui donnent douleurs.

- Oui. Ces femmes, appelons-les comme cela, sont devenu intéressées par plusieurs de mes amis. En particulier la jeune sœur de deux de mes amis. Elle a été attaquée par un Fiellon mais a su se défendre. Dans l'attaque, son camarade, voir fiancé, a été blessé.

- Et pourquoi sont-elles intéressées par vous et vos amis ?

Mandos grogna. Il commença à écrire une lettre pour Géralt. Celui-ci était parti faire on ne sait quoi dans le coin. Surement explorer. Ou définitivement parti chasser le Géant des glaces avec le fils du Jarl. Il donna alors le papier au vieux druide.

- Elles sont intéressées par ce qu'elles ne connaissent pas. Et la magie que nous employons n'ait pas commune. Maitre druide. Je reviendrais aussi vite que je le pourrais. Prévenez le sorceleur si il revient avant que je ne revienne.

Il ouvrit le portail et disparut dedans. Il se retrouva dans les territoires du Niilfgaard. Il était atterri devant une colonne de soldat qui sursautèrent violemment de surprise. L'elfe eut juste le temps de monter le bouclier contre la flèche d'un des soldats. L'officier rappela ses hommes.

- Elfe, que veux-tu aux armées du Niilfgaard ?

- Rien. Juste que je devais me rapprocher d'un lieu et celui-ci est le plus près que je connais.

Il ne dit rien de plus avant de partir tranquillement en ignorant les hommes. Il se changea en cerf et disparut dans la forêt pour rejoindre le domaine qui appartenait dorénavant à ses amis. Il sentit les protections importantes et se dirigea vers l'entrée principale. Ce fut Dobby qui l'accueillit.

- Maitre Mandos est là ! Dobby est si content.

- Salut Dobby. Puis-je rentrer ?

L'elfe hocha la tête et laissa entrer le survivant. Celui-ci trouva le manoir Black en bien meilleur état au centre de la propriété. Il remarqua que les terrains étaient remplis par les cultures sorcières mais aussi par des constructions. Blaise et Ginny s'amusaient avec Fred et George. Mais à voir les protections, celles-ci avaient été doublées après l'attaque.

Il arriva dans la maison et nota tout de suite sa camarade qui grognait après une personne qui refusait de rester au lit. Il se marra en voyant Zabini assit dans le fauteuil du salon. À part peut-être le bras bandé et le teint blafard, il semblait aller à peu près bien.

- Eh bien, Zabini ? on décide de réviser le bestiaire par des travaux pratiques ?

- La ferme Mandos !

Les deux saluèrent leur camarade. Fred et George sortirent de leurs laboratoires pour le saluer. La journée se passa sans trop de souci à part pour Blaise qui grinçait des dents pendant que Mandos s'occupait de la plaie de son bras. Le fiellon avait frappé durement le bras depuis l'épaule. Si Blaise n'avait pas eu le réflexe de reculer et monter un bouclier magique puissant, tout le bras partait d'un coup. L'elfe termina les soins ainsi que de marquer le nécessaire pour la suite des soins. Fred arriva alors avec du matériel. Hugin arriva un peu plus tard avec une lettre du sorceleur qui était rentré le chercher. Et puisqu'il était absent pour une bonne raison, lui donnait rendez vous ailleurs.

- J'ai appris que tu allais surement chasser le Géant ?

- Non. Géralt ne veut pas que je lui refasse un coup de cochon. Il m'a donné rendez-vous dans une semaine à l'un des ports de Skellige. Dans le domaine de Lugos le dingo. Enfin, le dingue. Bref. Il fait plusieurs des contrats dont celui du phare avant d'aller à Loffoten.

- Pourquoi ?

- … à cause de son ex. enfin, Yennefer est une plaie.

- Hermione m'en a parlé. Commenta Ginny. Elle avait envie à la fin de la journée de transformer la femme en grenouille. Draco a réussi à la détourner de son objectif. Que comptes tu faire pendant ce temps d'attente ?

- J'ai rendez-vous avec Iorveth pour la semaine. On doit travailler sur deux trois points ensembles et de l'entrainement avec la troupe. Au fait, Merci Fred et George pour les anciennes ruines.

Les deux jumeaux levèrent seulement le pouce avec un sourire digne des plus grands blagueurs. Même si blagueurs, ils étaient plus que doué dans la sécurité. Et ils avaient permis d'avoir un lieu en sécurité pour les unités. Mieux que de vivre toujours dans une tente. Même si le confort des tentes avait considérablement augmenté avec les tentes sorcières. À l'heure actuelle, plusieurs compagnies Scoia'tael se rejoignaient dans ces ruines afin de se regrouper et discuter des prochaines directives. Les ruines étant devenu sécuritaire mais aussi, sûre, c'était le meilleur endroit pour construire un poste. Et puis, Mandos pouvait toujours mettre en place un portail de voyage entre les ruines et le Haut Aerdine. Avec la folie que prenait les chasses à la magie par le feu éternel, il savait que ça allait terminer ainsi. Sauf si on empêche définitivement d'agir Radovid et les chasseurs. Malheureusement, cela signifiait la perte du Nord par le sud.


C'est plutot bien pour s'arrêter, vous ne trouvez pas ? Aller, je vous laisse.