Bonsoir la compagnie ^^. ça faisait un petit moment, je me trompe ? Eh bien, merci d'avoir attendu patiemment pour la suite. Il faut dire que les dernières semaines ont été assez longue et remplis (regarde son bureau encore envahi des papiers du boulot).
Reviews :
Lune Pourpre: Eh bien, certes, lorsque j'ai terminé de mettre le chapitre sur internet, tu as posté ta reviews. On peut dire que oui, c'était assez proche ^^. Et je te conseille vivement de jouer. J'ai adoré refaire le jeu bien qu'il semblerait nécessaire que je le recommence encore (à très envie de le recommencer mais sais que si je le fais, je ne vais plus dormir ^^).
Raven AzuNoctuli : Il faut dire que je l'ai trouvé en voulant faire toutes les quêtes monstres la secondes fois avant de faire les quêtes principale ... Et oublie pas que j'écris en français, je serais moins perturbé par un français qui commente en anglais XD!
Zialema : Zia ... ça fait plaisir de voir qu'une autre histoire, WItcher, va apparaitre. Et je sais que moi même, je vais être curieuse d'aller la lire. Un plaisir alors de laisser une histoire qui te donne autant d'émotions. (danse de la victoire en assommant Shéogorath derrière pour ne pas le laisser faire une fête du fromage sans l'auteur). Alors, bonne lecture
Comme toujours, Harry est la propriété de J.K Rowling alors que Géralt de Riv est issus des livres de Andrzej Sapkowski. Bonne lecture à tous et hésitez pas à laisser à la folle que je suis une petite Reviews ou des questions ^^.
- " CUPCAKE POUR TOUS ! HASKILL ! IL Y A MOLY QUI ARRIVE POUR LE THE"
- ... Je Devrais partir, vous ne pensez pas ?
Chapitre 36 :
Yennefer regardait l'arrivée des deux. Elle les avait attendu trop longtemps à son gout. Mais l'elfe semblait pensif voir même avec une pointe de colère. Géralt s'approcha d'elle et se mit de façon à ce que le guérisseur ne puisse l'entendre totalement. Il faut dire qu'il venait simplement de faire s'enflammer d'un seul regard un objet dans sa main avant de le jeter négligemment dans les airs. Elle reconnut un livre sur la chasse sauvage étrangement.
-Il a rencontré la chasse dans la caverne des rêves et ce qu'ils comptent faire à Ciri. Ça l'a amené à réfléchir. Laissons-le.
-En quoi son état t'inquiète ? Grogna-t-elle.
Géralt fixa Yennefer avec une pointe de colère. L'elfe était un ami et Yennefer semblait le considérer comme une sorte de monstre qu'il ne devrait pas approcher. Mandos les regarda à cet instant et s'éloigna à la surprise du sorceleur. Il entra dans la ville et observa les lieux de l'attaque. Ce qu'avait dit le spectre dans la caverne pouvait être cru ou non ? Il l'ignorait mais quelque chose lui disait qu'il y avait un semblant de vérité dans ces songes. Ciri était en danger et il voulait l'aider. Il était hors de question que la chasse sauvage l'utilise pour leurs plans, quels qu'ils soient. Et il ne pouvait s'empêcher de rentrer en rage en imaginant les elfes Aen Ael avoir entre leur main la jeune femme. Plus il y pensait, plus il sentait sa colère grouiller sous sa peau et l'appel de la magie qui répondait à sa rage. Il pourrait faire quelque chose qu'il regretterait si il ne se calmait pas. Heureusement encore, que les elfes n'étaient pas capable d'utiliser l'Impérium dans ce monde. Il frissonnait rien que d'imaginer ce qu'il aurait pu se passer si l'un d'eux pouvait le faire et l'utilisait sur Ciri.
Il regarda le village et remonta les pistes, observant les traces. Il y en avait tellement. C'était comme les colonnes de tueurs des villageois. C'était la même tactique. Le même mode opératoire. Ils tuaient tous sur leurs passages et faisaient beaucoup de dégâts. Ils détruisaient un maximum, comme pour effacer leur trace. Géralt lui avait parlé d'un village qui avait été rayé de la carte dans les marais, proche de Perchefeux. Il releva un morceau de bois, regardant les restes presque cendres en dessous. Il nota vaguement le mouvement derrière lui ainsi que les bruits d'un groupe de femme. Une des femmes le regarda, le visage remplit de rage.
Il ne se formalisa pas. Il pouvait comprendre l'état. Il avait vu le même dans le visage d'elfes et de non-humains après le passage de la haine. Il l'avait vu chez des sorciers après le passage des adeptes de Voldemort. La seule chose qu'il pouvait faire et qu'il devait faire, c'était leur offrir son aide.
Il regarda l'une des maisons détruites et leva les mains en conjurant sa magie. À la surprise des femmes du village, celle-ci se répara sous leurs yeux. L'une des vieilles le regarda étrangement et reconnaissante. Il se tourna alors vers le groupe principal qui s'était approché.
-Je suis Mandos Cerbin, le guérisseur sombre. J'ai appris pour l'attaque. Auriez-vous besoin d'aide ?
L'une des femmes le guida aux différents endroits qui avaient été détruit par les flammes et la glace. Il remarqua tout de suite le sang contre le sol gelé, les marques de griffures contre les bois des maisons, les coups d'épées, les restes d'une bataille. Certes, il s'était fait connaitre sur les Royaumes du Nord assez rapidement en arpentant les champs de bataille avec Hugin sur son épaule. Il en avait vu, des villages détruit mais aussi le désespoirs qui se lisait sur les visages des survivants. Il y avait toujours ces mêmes questions : Pourquoi ai-je survécu ? Pourquoi moi et pas les autres ? Est ce que je vais un jour me relever ? C'était pour cela qu'il arpentait les champs de bataille. C'était pour soigner ceux qui avaient presque tout perdu. C'était pour aider les soldats qui n'avaient plus la possibilité de marcher pour revenir dans leur camps. Et il ne faisait pas de distinction entre les deux factions ou les races. Il lui fallut un moment pour faire le nécessaire. Il avait bien vu la sorcière emmener Géralt dans son sillage. Lorsqu'il termina de réparer la dernière maison, il se tourna vers l'une des vieilles femmes en deuil.
-Je sais que le chagrin vous accable. Mais je recherche une jeune femme. Des cheveux cendrés, des yeux aussi bleu qu'un lagon. Une cicatrice au coin de la joue.
-… Elle était avec le veule avant que cela ne se passe.
-Le veule ?
La femme lui expliqua qui était le veule et ce qu'il avait décidé de faire pour retrouver son honneur qu'il clamait ne pas avoir perdu. On avait répondu la même chose à Yennefer et Géralt qui étaient alors allés vers le jardin de Freya. L'elfe suivit la route qu'on lui avait indiqué simplement. Seulement, lorsqu'il posa le pied dans le jardin, il sentit une magie sombre ramper autours. Il sentit l'arrachement au voile de la mort de l'âme, imposant à un défunt de retourner dans son corps. C'était comme sentir se tordre son propre corps. Il avait l'impression qu'on lui arrachait l'âme alors que la mort grognait dans son esprit de la cérémonie abjecte qu'il ressentait.
Les jambes partirent comme le vent et il arriva à la base du chêne du jardin où la femme était en pleine cérémonie nécromantique. Il pouvait voir les ombres noirs autours du corps en décomposition de celui qui devait être le veule. Mais il pouvait surtout voir l'âme se tordre, arracher au monde des morts et forcer dans son enveloppe de chair. Il ne pouvait que voir l'âme se faire déchirer par la magie, imposant alors les restrictions et les griffes qui déchiraient le corps. Il avait envie de vomir lorsqu'il constata que l'âme se décomposait, devenant presque comme un Inferi spirituel ou un spectre qu'on imposait dans un réceptacle.
-Il suffit !
Sa voix fut enveloppée de magie lorsqu'il arriva entre le corps et la sorcière, coupant le lien entre les deux. La femme fut propulsée plus loin, surprise de l'arrivée de Mandos. Celui-ci était fou de rage. Géralt recula en sentant la magie crépiter autours de l'elfe. Une étrange impression émanait dorénavant du lieu alors que l'elfe réceptionna le corps avec un respect hors du commun. Il posa le corps au sol pour lui fermer les yeux et faire disparaitre les traces du combat pour son dernier voyage. Yennefer se releva avec colère.
-Comment oses-tu ? C'était le seul moyen de …
-Taisez-vous, Dh'oine ou je vous tue. La nécromancie … comment oses tu souiller l'âme d'un défunt ?
Yennefer se tourna vers Géralt pour lui demander son soutient mais le sorceleur était d'accord avec l'elfe. Il voulait retrouver Ciri mais pas comme cela. Mandos sentit une autre chose, le jardin perdait de son énergie. La sorcière avait utilisé la nécromancie mais elle avait eu le culot de puiser dans la magie vitale d'un lieu aussi pure ? Comment osait-elle ? Il était un elfe. Un être lié à la terre et à la nature de part sa magie. Il sentait le désespoirs du lieu comme une complainte horrible. L'elfe posa la main sur le sol et Géralt ne put que voir le teint du guérisseur perdre des couleurs alors qu'il insufflait l'énergie nécessaire à ce que le jardin subsiste. On put voir les femmes du village arriver et comprendre les actions qui se déroulaient. Yennefer fut insultée et pointée du doigt par les prêtresses de Freya.
Géralt aida Mandos à revenir sur pied lorsque l'elfe arrêta. Il tanguait légèrement avant de fixer le corps mort au pied du vieux chêne. Il se baissa vers et posa la main dessus.
-Mon frère … Viens. Sors de cette prison de chair où tu as été entrainé, arraché du royaume des défunts.
Yennefer prit une étrange expression, voulant surement alors argumenter qu'il osait lui dire de ne pas faire de nécromancie et c'était ce qu'il faisait. Elle ne comprenait pas. Et il n'allait pas lui expliquer non plus. Il entendait les cris de douleurs de l'âme à moitié attaché au corps décomposé. Sa magie agit sans même avoir à le penser, entourant les chaines et les brisant. Yennefer ne semblait pas comprendre et jurait après lui et les autres qui ne comprenaient pas qu'elle faisait cela pour retrouver Ciri. Que le mort était mort et qu'il aurait pu fournir la réponse alors qu'il avait interrompu la cérémonie. Mais, une douce lumière émana du corps et un esprit sortit. Celui-ci le fixa reconnaissant. Mandos regarda alors Géralt.
-Pose-lui les questions. Je … vais méditer.
L'elfe s'assit contre l'arbre, écoutant l'histoire d'une oreille distante. Il entendait surtout l'agonie du lieu mais aussi la reconnaissance pour ce qu'il avait fait. Il pouvait presque ressentir une caresse contre lui alors qu'il était appuyé contre le vieux chêne. L'esprit termina son histoire et regarda l'elfe avec respect et remerciement. Mandos se releva et tendit la main vers.
-Je te guide vers l'endroit où tu résideras pour les prochaines vies, Skaal.
-Comment ?
-Je suis juste celui que je dois être, guerrier.
L'esprit sentit alors comme une douce lumière et tourna sa tête dans une direction. Mandos haussa un sourcil en reconnaissant les portes d'une salle de banquet. Chaque personne allait à l'endroit qu'il méritait. Chaque action a un impact sur l'après. Seulement, avant de passer les portes, le jeune homme de Loffoten se tourna vers lui.
-Comment vous appelez vous, seigneur ?
-Mandos Cerbin, le guérisseur sombre.
-Elle m'a parlé de vous … Elle m'a dit qu'elle ne pouvait s'arrêter de penser à vous. Je crois qu'elle vous appréciait et a très mal vécu votre blessure.
Il disparut mais laissa Mandos avec beaucoup d'interrogation. Mais hors de question de ramener le jeune homme du royaume des morts pour lui poser la question de remarqua alors le regard de Yennefer. Il pouvait reconnaitre celui de la peur dans ce dernier. Géralt s'approcha de l'elfe.
-Ça va ?
-Non … Ce qu'elle a fait … ce qu'elle a fait est impardonnable. Géralt … Je vais t'attendre à Kaer Trolde.
-Merci d'être venu aider. On se retrouve dans plusieurs jours.
L'elfe avança et sentit Hugin se poser sur son épaule et frotter sa tête contre son maitre. Hedwige se posa sur son bras et demanda à être caressée. Yennefer se plaça devant lui mais il ne la regarda même pas. Avant même qu'elle puisse dire un seul mot, il transplana. Il apparut au pied de la forteresse, surprenant Cerys et Lugos la Beigne. Il haussa un sourcil comme ayant la vague impression de les avoir trouvées à un moment gênant. Il était pourtant atterri dans … un lieu loin des yeux. Mais bien sûr. Il ne put s'empêcher d'avoir un petit sourire.
-Je dérange peut-être ? une alliance entre deux clans ? ça ne me regarde pas. Bonne journée à vous.
-Attend ! Mandos ! Dirent les deux aussi rouges qu'une tomate.
-Vous n'inquiétez pas. Je n'ai rien vu. Cerys, sac-à-souris se trouve dans les parages ?
- Dans …. Dans … dans ses appartements.
Il repartit sans un mot. Il était sûr que les deux tremblaient dorénavant de terreur pour aucune raison. Mandos passa la porte des appartements du druide qui fut assez surpris de le revoir. Mais vu l'expression, il se doutait que quelque chose de grave s'était passé. Il laissa l'elfe s'installer dans un coin tranquillement. Ce dernier s'endormit sans un mot quelque temps plus tard.
Géralt arriva à la fin de la semaine au moment des festivités. Il trouva Mandos assez morose, assit à une des fenêtres de la grande salle. Plus précisément, il était assis sur la poutre en face de la fenêtre, au-dessus de la fête. Le sorceleur haussa un sourcil puisqu'il savait que Iorveth avait la même façon de se mettre au calme en montant dans les hauteurs. Crach eut un rire en regardant avec Géralt l'elfe.
-Il est monté là-haut depuis ce matin. Même pendant la fête.
-Mandos ! Descends.
L'elfe tourna l'œil vers le sorceleur, sirotant son verre. Il se laissa tomber en arrière, causant le cri de plusieurs personnes mais se changea en corbeau pour redevenir elfe en face du sorceleur, son verre atterrissant dans sa main. Géralt savait qu'il y avait quelque chose qui dérangeait l'elfe. Il connaissait une bonne partie de ses réactions. Il savait lorsque quelque chose n'allait pas. Et le sorceleur savait parfaitement qui était la coupable. Yennefer avait fait des choses qui avait rappelé des horreurs du passé du guérisseur sombre. Et vu la manière dont il avait réagi à la nécromancie. Et cela, de façon aussi viscérale, il devait avoir un rapport avec le trop de mort qu'il avait vu.
-Ne t'inquiète pas. J'ai … parlé avec Yennefer.
-… Tu as rompu avec, je me trompe ?
Géralt ne bougea pas mais interrogea du regard l'elfe qui but son verre et le fit disparaitre.
-Je ne sens plus le lien magique entre vous deux. L'histoire de la ballade de Jaskier m'a donné un aperçu de ce qu'il s'est passé entre vous deux. Et je pense aussi savoir qu'elle a brisé le sort, je me trompe ?
-Exact. Allons discuter plus loin.
Crach les guida dans une des pièces annexes et offrit une arme à Géralt pour le remercier pour ce qu'il avait fait pour ses enfants. Le jarl se tourna par la suite vers l'elfe.
-Je sais que vous avez aussi aider, Maitre Mandos. Je ne peux que vous offrir que ceci. Ça remonte au passé des elfes qui vivaient sur ces terres, lors de la grande armada. J'espère que vous en ferez bonne usage. Elle est dans l'armurerie du château depuis des années.
C'était une épée avec une garde en forme de cerf. Mandos joua avec la lame un moment avant de l'accrocher à sa ceinture. Elle était, certes, vieille, mais la lame était d'une beauté sans pareil.
Il voulut remercier Crach lorsque des cris remonta vers les deux hommes. Les trois partirent et ouvrirent les portes pour voir un immense ours déchiqueter l'un des bardes. Mandos en vit un autre proche de personnes tombées au sol. Sans réfléchir, il lança sa magie contre l'animal, l'expulsant contre le mur avec violence. Géralt fonça vers un autre des ours. Mandos en compta trop à son gout. Comment des ours de cette taille étaient rentrés dans la salle ?
Son regard se posa sur le sol où il vit plusieurs corps au sol d'hommes et de femmes ayant été frappés par les créatures. La surprise était l'expression la plus commune à part la douleur sur le visage figé des morts. Il remarqua plusieurs des Jarl affrontant alors un autre des ours. Il ne laisserait pas l'occasion à la bête de faire une nouvelle victime. Il dessina avec son arme dans les airs, compactant la magie. Deux gardes vinrent le protéger pendant qu'il incantait.
-J'en appelle aux esprits des glaces, artisans des tempêtes. Frappez mon ennemi de vos serres gelées.
Il frappa alors le sol avec son épée et des stalagmites de glaces poussèrent dans la salle, transperçant les ours à la surprise de tous. Géralt en tua une bonne partie aussi de son côté. Le dernier tomba sous les coups des armes des jarls. Mandos essuya sa lame et la rangea dans son fourreau avant de se tourner vers les victimes. Il vit deux des fils de jarls être au bord du trépas. La mort était proche. Il s'approcha du premier et leva la main.
-Accio sac à potion.
Le sac arriva à grande vitesse dans sa main. Il enfonça cette dernière dedans et sortit deux potions. Cerys arriva à ses côtés, comprenant qu'il pourrait faire quelque chose. Il lui donna l'une des fioles et présenta le corps de Lugos la beigne.
-Fais-lui boire cela avant qu'il ne soit trop tard.
Elle se précipita avant qu'un des jarls ne proteste. Mandos posa la main sur le ventre du garçon, sentant la blessure. Il concentra sa magie et murmura.
-Episkey.
La blessure se referma rapidement sous l'impulsion de la magie et de la potion qu'il avait fait boire. Il confia une seconde fiole au père qui était à genoux à côté de lui.
-Donnez-lui ça, que je me charge des autres. Il a perdu trop de sang, ça le lui renouvellera.
Il arriva à-côté de Lugos qui avait le regard blême et Cerys qui tentait de le faire boire. L'elfe fixa l'inefficacité de la jeune fille alors qu'il concentrait sa magie sur la plaie.
-Faites-lui boire.
-Comment ?
-Buvez, et faites-le rentrer dans sa bouche. Vous savez comment.
Elle comprit et ne prit pas de gants en mettant le contenu dans sa bouche et embrassa le fils de Lugos le dingue pour lui faire boire la potion. Celui-ci reprit des couleurs mais pas conscience. Mandos vérifia alors le pouls après avoir terminé de refermer la plaie. Il ne resta pas plus longtemps, se dirigeant vers les autres blessés. Un des hommes le regarda.
-Que peut-on faire pour vous ?
L'elfe le fixa avant de redevenir ce qu'il était, un guérisseur, un médecin, un leader. Il pointa alors les soldats et servants présents.
-Trouvez de l'alcool pour désinfecter les plaies. Vous, descendez au village chez l'apothicaire afin de récupérer les herbes nécessaires contre les infections et les plaies. Vous, je veux que vous rameniez des draps propres que vous couperez et utiliserez pour bander les plaies. Ils doivent ne pas avoir la moindre tache ni la moindre odeur qui peut montrer la saleté. Vous les ferez bouillir dans de l'eau bouillante avant toute utilisation.
Géralt reconnut le caractère de Iorveth dans la façon de donner les ordres mais c'était précis et surtout, il y avait la connaissance derrière. Il pouvait laisser entre les mains de Mandos la guérison des victimes. Il fit signe à Cerys de l'aider à trouver le coupable.
Mandos fut aider du fils de l'ancien jarl qui n'avait pas été touché par l'attaque. Ce dernier était secoué et fixait une direction à intervalle régulier. Alors que l'elfe était en train de terminer de bander la plaie d'un des soldats, il releva les yeux vers le jeune homme.
-Dh'oine, j'ai vu des trolls plus discrets. Te sens tu coupable ?
-… non … et Oui. … je crois connaitre le coupable.
-… Et ça amènerait déshonneur à ta maison, je me trompe ? Pas si tu aides et prouve que tu as plus d'honneur que le coupable. Tu es attentif aux autres mais reste dans l'ombre d'une personne qui veut diriger ta vie, je me trompe ?
-… Cerys ou Hjalmar seraient de meilleur choix que moi. Je n'ai pas le charisme de mon père. Merci de m'avoir parler, maitre guérisseur. Vous m'avez amené à réfléchir. Je vais parler avec le sorceleur et Cerys sur l'heure.
Le jeune homme disparut alors que l'elfe termina sa tâche. Il se laissa alors s'effondrer sur la chaise en grognant. Il se concentra sur ce qui lui restait à faire et dona les directives aux servants présents alors que les guérisseurs de la ville arrivaient en renfort, enfin. Chacun se mit au travail et il dût soigner, ou déclarer la mort de beaucoup durant ce temps. Une des servantes arriva en catastrophe pour annoncer que quelqu'un avait mis le feu au Cellier et que c'était le même qui avait mis des champignons et du sang dans le vin selon le sorceleur. L'elfe secoua la tête. Le feu avait été vite maitrisé et Mandos n'arriva qu'au moment où Cerys, Géralt et Svanrige. Les trois étaient quelque peu roussis mais étaient en pleine forme. L'elfe observa le servant tenue par le col par Géralt et tourna son attention vers Cerys.
-Donc ? Le coupable est la reine moutarde, dans le cellier avec la torche. Ricana-t-il avec sarcasme.
-Pardon ?
-Rien. C'est juste que ça me rappelle un des rares jeux auquel j'aimais jouer. Géralt, je te laisse avec la politique. Je vais terminer avec mon domaine de compétence.
Il retourna vers l'infirmerie improviser et observa rapidement les différents blessés. Il attrapa un carnet de son sac sans-fond et commença à noter pour chaque patient ce qui était nécessaire. Il lança un sort sur les feuilles qu'ils déposaient devant les lits improvisés afin que tous puissent comprendre sans poser la question. Il se rassit et vit l'un des serviteurs lui amener de quoi manger avec un regard reconnaissant.
-Merci pour mon frère.
-Je suis guérisseur avant tous.
Il vit d'autres personnes venir le remercier. Plus tard, ce furent les jarls. Il avait sauvé deux autres des héritiers. Le reste était mort sous les griffes des ours. Svanrige le remercia pour le conseil puisqu'il avait ainsi pu garder l'honneur de son clan. Sa mère était la coupable. Géralt frotta la tête, ébouriffant la tignasse de l'elfe qui avait retiré son bandana.
-C'est qu'il a grandi depuis Flotsam.
-En taille et en bêtise. Commenta Mandos.
Les deux rires même si ce n'était pas vraiment le lieu. Ils avaient besoin de détendre les tensions trop présentes actuellement.
Bon, voilà, c'est fait. J'ai fais ma blague sur le Cluedo ... Il fallait que je la fasse.
Hésitez pas à laisser vos petits commentaires. Et je vous dis à la prochaine fois.
(auteur en fuite à présent car vient d'entendre un bruit de moteur et Shéogorath qui rit comme un dément derrière)
