Bonjour et Bonne année à tous sympathique camarades et aventuriers. Ryry et compagnie sont de retour et ils sont remontés contre la chasse sauvage.

Reviews :

Zia : Je n'ai pas mérité cela ^^' (Enfin, si mais bon XD). Mais, je comprends. Que ce chapitre te console un peu.

Death56 : Oui. ils ont une très bonne motivation pour vivisection sur certains membres de la chasse.

Misrel : Alors, j'ai déjà eu le commentaire sur tristan Namack. Alors, j'avoue, j'ai peut être lu les histoires de Flairgold vu que je lis énormément. Et quand j'ai chercher un nom pour le seigneur des vampires. Celui ci est resté quoique je fasse. Alors, ... Bref. Mais, je suis contente que tu apprécies cette histoire. Que la suite te plaise tout autant.

Xav19 : ravie que cela te plaise et continue d'apprécier la suite.

Alors, comme toujours, Harry est toujours issus des livres de J.K Rowling. Et Géralt sort des livres de Andrzej Sapkowski.


Chapitre 42 :

La forteresse redevint silencieuse. Vesimir avait été brulé sur un buché avec les autres morts. Iorveth regardait partir en cendre deux de ses hommes qui étaient venus en connaissance de cause et qui avaient donnés leur vie pour leurs camarades. Il n'aimait pas perdre ses amis ni ses compagnons de combat. Il retint la tristesse en son coeur. Roche se trouvait à côté, fixant le brasier. Il y eut un silence un instant entre les deux avant que le témérien ne commence à parler.

- Il va comment ?

- … il dort pour le moment. Je dois partir. Ciaran ne pourra pas tenir face à Isengrim.

- Je sais qu'il a réuni plusieurs groupes sur la route de Tretogor et souhaite rallier les non-humains du haut Aerdin à sa cause de massacre. Il a fait arrêter plusieurs chefs d'escouades qui étaient contre lui en secret et les retient. J'ai les positions mais ce n'est pas gratuit.

- Tu veux quoi, Roche ? grogna Iorveth.

- Un coup de main pour Radovid.

Les elfes qui s'attendaient à beaucoup se tournèrent vers l'humain qui fixait toujours le brasier. Il y eut un instant dans le regard du commandant des Scoia'tael une lueur de réflexions puis un sourire. Iorveth présenta alors sa main à la surprise de Roche avec un sourire narquois.

- Fallait le dire dès le début.

Leurs discussions furent interrompues par le cris de colère de la jeune Ciri. Celle-ci partit avec une colère profonde. Qui ne l'était pas en fait ? Cette bataille avait été perdu et laissait un gout acre dans la gorge avec les pertes. Encore plus pour les sorceleurs qui avaient perdu celui qui les avait formé. Et sa mort avait été une horreur pour chacun des sorceleurs de la façon dont il avait trouvé sa fin alors que beaucoup savait qu'ils trouvaient le plus souvent la mort en affrontant les monstres. La nuit terminait de disparaitre et les premiers rayons du jour profilait sur les montagnes de la vallée. Sirius se tourna avec Regulus vers les elfes qui se préparaient à partir.

- On vous dépose. Iorveth. Tu penses que laisser Bambi …

- Il est en sécurité, ici, pour récupérer. Et il est l'un des seuls qui peut résister à la chasse sauvage et disparaitre avec Ciri. On en a parlé avec lui. Roche, vous profitez du voyage ?

Le soldat hocha la tête et fit signe à Cyn de le rejoindre avec leurs affaires. Géralt les remercia le cœur assez gros. Les sorciers transplanèrent avec les elfes ainsi que les deux membres des stries bleus. Le sorceleur vit alors un autre problème avec Yennefer et Ciri. Ciri hurlait après sa quasi mère qui voulait faire appel aux sorcières pour le prochain assaut. De son côté, Avallac'h restait silencieux même s'il avait dit à Ciri qu'elle devait prendre conscience de la dangerosité de la perte de contrôle.

La jeune fille partit dans la forteresse pour pouvoir pleurer en paix avec le collier de Vesimir contre son cœur. Géralt était déchiré entre deux fronts. Lui aussi voulait la tête du tueur de Vesimir, mais, en même temps, il était terrifié que quelque chose arrive à Ciri. Que pouvait-il faire actuellement à part panser les plaies et trouver quelque chose pour protéger Ciri des mains de la chasse ?

Il monta dans la tour de Mandos qui n'était pas revenu à lui depuis la fin de la bataille. Il regarda le jeune homme, inconscient dans son lit, avec l'elfe Winry qui s'occupait de lui. Celle-ci regarda le sorceleur rentrer. les oreilles se tirèrent en arrière avec l'inquiétude marqué dans les grands yeux de la petite elfe. Elle épongea à nouveau un morceau de tissu mouillé sur le front pale du guérisseur. Celui-ci était pale et semblait trembler comme prit par les cauchemars. Les frères Blacks avaient dit qu'il avait épuisé beaucoup de sa magie et la douleur de la bataille l'avait plongé dans le sommeil. Rien ne pouvait être fait à part veiller.

- Le maitre a une légère fièvre. Il se réveillera dans les prochaines heures si tout va bien.

- Bien. Préviens-nous lorsqu'il reprendra conscience. Et informe-le de ce … de ce qu'il s'est passé.

- Oui maitre Géralt.

Le sorceleur repartit vers la salle principale. Il n'allait pas tenter de trouver Ciri même si Yennefer lui ordonnait. Ciri avait besoin de se retrouver. Elle avait besoin de solitude pour éponger ses larmes. Il voulait la voir mais cela ne l'aiderait pas car elle devait prendre confiance en elle. elle était plus puissante qu'elle ne le paraissait. Il le savait. Et c'était pour cela qu'il était si fier d'elle. Mais, comme chacun qui élève un enfant avec son cœur, il craignait pour elle. Cependant, toujours la protéger ne l'aiderait pas.


Ciri s'inquiétait avec les autres personnes qui étaient restées dans la forteresse. Mandos n'avait pas repris conscience. Elle avait peur qu'elle l'ait tué sans le vouloir. Et elle essayait de contrôler la puissance. Mais, l'elfe inconscient la rendait presque terrifiée par la puissance qu'elle pouvait produire. Et à chaque essai, cela devenait pire. Avallac'h ne savait pas comment réussir à lui faire comprendre que l'état du guérisseur était dû à l'utilisation par celui-ci de la magie jusqu'à la dernière goutte. Géralt proposa alors une alternative qui pourrait calmer Ciri. Si elle s'inquiétait tellement, elle pourrait rester avec Mandos jusqu'à son réveil.

L'ancien elfe se demanda en quoi cela aiderait jusqu'à comprendre la pensée du sorceleur. Ciri se retrouva alors à être garde malade et s'entrainer en même temps. Avallac'h avait trouvé un exercice étrange pour qu'elle apprenne la maitrise tout en restant dans la chambre de l'elfe inconscient. Elle devait allumer et éteindre des bougies aléatoirement. Elle n'avait pas la patience pour, mais son inquiétude perpétuelle la fit rester en place.

Trois jours passèrent avant que le corps inconscient ne fasse un mouvement. Elle se dressa en voyant l'elfe commencer à s'agiter dans son sommeil. Il se débattait presque avec sa couverture. Elle savait qu'il allait se blesser si cela continuait. Elle paniqua puisque les deux plus anciens étaient parti préparer des ingrédients pour une huile que connaissait Avallac'h qui intéressait Géralt. Lambert était parti pour faire des réserves dans la vallée voisine avec Keira. Géralt avait réussi à les convaincre de rester, ne serait-ce que pour Vesimir. De même pour Letho et Eskel. Elle était seule à l'instant. Elle entendait les murmures de panique et les sifflements comme un serpent.

Ciri vit alors des ombres prendre formes autours de l'elfe comme si elles étaient vivantes. D'étranges tatouages noirs commencèrent à se tracer sur la peau de l'elfe qui lançait sa magie autours de lui. Celle-ci était sauvage et paniquée. Ciri esquiva juste à la dernière seconde l'une des ombres qui transperça le plafond. Seulement, le corps de l'elfe se redressa, comme prenant une inspiration. Ciri vit alors les ombres disparaitre comme si jamais elles n'avaient existé. L'elfe regarda dans le vide, prenant de grandes inspirations avant de la remarquer du coin de l'œil.

- Ciri ? qu'est ce … ?

Il ne put terminer sa phrase lorsqu'elle lui sauta dessus pour lui pleurer contre l'épaule. Elle le serrait contre elle, divaguant pendant plusieurs minutes. Mandos ne sut réellement ce qu'il se passait mais fut rassuré de la voir en vie et toujours là. Il avait du mal à se souvenir des dernières minutes avant son inconscience. Il se souvenait bien de la mort de Vesimir, mais pas de la suite. Il hésita plusieurs secondes avant de prendre le courage et passer ses bras autours de la princesse. L'action fit que le lionceau cendré s'accrocha encore plus à lui.

- J'ai cru t'avoir tué.

- … je suis le seul coupable … j'ai épuisé jusqu'à ma vie pour te protéger.

- Ne le refait plus jamais.

- Pas de promesse. Je protège ce que je considère comme très important pour moi.

Elle le regarda, les yeux pleins de larmes. Avant même que l'elfe ne puisse comprendre, il sentit une paire de lèvres contre les siennes. Comme avec Cho, c'était mouillé. Mais, il sentit quelque chose de bien différent. C'était comme un feu ardent qui avait pris vie dans son corps. Les mains de la jeune fille se glissa contre la peau de son dos, tentant de réduire l'espace encore plus entre eux. Son esprit enregistra dans le fond qu'il était torse nu et que Ciri s'était assise sur lui. Ils se séparèrent après plusieurs minutes, à bout de souffle. Ciri eut une rougeur qui monta sur ses joues alors que l'elfe remontait les mèches de ses cheveux derrières ses oreilles.

- … Wouahh … je … je n'avais … jamais ressenti cela.

- Ciri. Nous sommes deux.

Elle le tira de nouveau, l'embrassant à nouveau. Il sentait un léger gout d'herbe et une odeur de fleurs alors qu'il passait sa main contre le dos de la jeune femme. Celle-ci gémit en sentant un frisson. Seulement, un flash de lumière les interrompit. Mandos tourna juste les yeux pour voir Nott tranquillement assis sur le siège à côté du lit. Le serpentard portait toujours sa tenue de cuirs sombre qui lui donnait un air de Robin des bois espion. Il avait entre les mains un appareil photo et le sourire digne d'un vil serpent ayant matière à chantage. Ciri dégaina son épée, prête au combat mais ce fut Mandos le plus rapide en conjurant sa dague.

- Théo …

- De la balafre … Je cours ?

- Conseillé si tu n'as pas pour projet de me donner cet appareil.

- … Nopeeee !

Le serpentard transplana, poursuivi par l'elfe torse nu. Le sorcier esquiva juste à la dernière seconde la lame dans le grand hall avant de transplaner à nouveau. Ciri regarda les deux apparaitre et disparaitre dans la forteresse. Elle se concentra, cherchant à comprendre comment Mandos arrivait à savoir où l'inconnu se déplaçait. Inconnu pour elle puisque Mandos semblait savoir qui il était au vu des rires du fameux Théo.

- Il suit ses déplacements par sa magie.

Elle sursauta, rouge. Avallac'h fixa la course poursuite avec un amusement certain. Géralt se demandait ce qu'il se passait. Même s'il était heureux que Mandos est repris conscience, il voudrait juste avoir une explication de pourquoi l'espion de l'ambassadeur du Nilfgaard de déplaçait dans la forteresse en riant comme un fou.

- Tu pourrais même les arrêter, si tu contrôles l'espace. Concentre-toi sur eux. Sens leur magie jouer dans l'espace.

Elle obéit. Elle ferma les yeux, sentant alors les petites torsions que produisait le déplacement des deux sorciers. Elle sentit alors le fameux Nott qui allait apparaitre devant eux. Elle se concentra et tenta de l'arrêter. Le sorcier eut une expression étrange lorsqu'il tenta de transplaner à nouveau. Il maudit un instant avant de prendre les deux pieds de l'elfe dans le dos. L'appareil photo vola mais Théodore murmura alors.

- Portus !

- Par les culottes de Merlin ! THÉODORE NOOTTTT !

Ciri eut un sourire amusé en regardant les deux. Théodore semblait continuer à rire malgré une lame menaçante sous son cou. Lorsque l'affaire se tassa, il se tourna vers elle avant d'effectuer une courbette.

- Princesse Cirilla. Un honneur de voir une femme qui a plus de courage que bien des monarques de ce monde. Théodore Nott, espion de l'ambassadeur de Niilfgaard, emmerdeur de notre corbeau nationale et botteur de cul si besoin, à votre service.

- Appelle moi Ciri, comme tout le monde.

- Si vous m'y autorisez … Alors, donc, Ciri, vous avez fait le premier pas ou c'est notre handicapé à poil court ?

Mandos terminait de passer une tunique et tourna son regard vers le serpentard. Avallac'h et Ciri reculèrent d'un pas en voyant les ombres derrière le serpentard. Celui-ci se marra avant d'agiter sa main comme pour laisser tomber.

- Sirius m'a parlé de … ce qu'il s'est passé. Je suis désolé de n'avoir pu être là. Draco aussi ainsi qu'Hermione. Les jumeaux sont bien rentrés avec le cadet Black et ont fait un résumer de la situation à Blaise et Ginny. On sera là pour le second round. Cependant … je vais chercher l'autre elfe. Le tueur à la masse. J'ai besoin d'un souvenir de lui.

Mandos hocha la tête avant d'extraire le souvenir de la mort de Vesimir de son esprit. Il attrapa la fiole en hochant la tête vers le petit groupe.

- J'y vais. Mandos, fais gaffe à toi. Même si … tu es le maitre de tu sais quoi, tu es encore mortel. Difficile à tuer, mais toujours mortel.

- Qui ? demanda alors Mandos avec lassitude.

- Le vieux Merlin. Tu ne remarques rien chez moi ?

L'elfe regarda son camarade un instant avant de remarquer que celui-ci semblait un peu plus vieux. Le vieux Merlin avait donc fait un petit passage chez certain de ses camarades comme pour lui. Nott avait même gagné une cicatrice au coin de la tempe, descendant jusqu'à la base de la mâchoire. Le serpentard eut un rictus nerveux.

- Ce vieux fou est un malade … Comment tu as survécu avec lui ?

- … J'ai appris à toujours avoir un œil dans mon dos et du contre poison à porter de main. On apprend vite à se méfier avec lui et ses idées lumineuses.

- Je suis d'accord avec toi, Mandos. Bon, j'y vais.

Le sorcier disparut dans un bruit sourd comme n'ayant jamais existé. L'elfe se tourna vers les spectateurs. Les sorceleurs avaient à faire dans la forteresse et Ciri devait apprendre à contrôler sa puissance. Le maitre de la mort avait un poids qui lui tenait le cœur pour la mort du vieux sorceleur. La méditation pourrait peut-être lui permettre de calmer son esprit et sa peine. Comme l'aurait dit Rogue, du calme et du contrôle pour ne pas perdre le contrôle.


Géralt regardait Mandos assit sur le muret, face au soleil, méditant tranquillement. La neige et le froid ne semblaient pas le déranger. Le sorceleur continua d'affuter son épée lorsqu'il entendit de nouveau Ciri perdre patience et sortir. Il remarqua seulement le mouvement de tête de Mandos qui restait dans sa position, continuant de jouer avec les flocons de neiges autours de lui.

- Combien de fois dois-je essayer ?

- Autant que nécessaire.

- Mais je ne progresse pas d'un pouce.

L'elfe soupira, remarquant très bien la colère de la jeune femme. Géralt lui fit un signe discret qu'il se chargerait de la suite. Avallac'h hocha la tête et s'éloigna.

- Hn. Nous y reviendrons plus tard.

Mandos sentit le léger mouvement passant derrière lui et le geste de la tête de l'elfe ancien. Il se redressa et suivit l'elfe en refermant son armure. Sa magie était presque toute revenue. Il était à nouveau capable de participer à un combat. Avallac'h s'arrêta sur l'un des remparts et se tourna vers le guérisseur sombre.

- Vous savez, j'ai connu Lara Dorren. C'était une femme qui était comme Ciri.

- Indomptable ? Forte ? Têtue ?

- Oui.

Le survivant nota le regard triste d'Avallac'h. Il ne fallait pas être un génie pour voir la déception amoureuse. L'ancien regarda Ciri.

- La rencontrer m'a rappelé un peu de Lara. Je sais que mes actions ne sont pas claires, mais je veux à tout prix protéger Ciri.

- Parce que ce serait protéger Lara, ce que vous n'avez pu faire.

- Perspicace.

- J'ai un professeur qui agissait comme vous. Je n'ai vu que bien après qu'il était continuellement là pour me protéger. Vous vouliez parler, je pense, mais pas de cela.

Avallac'h hocha la tête et devint bien plus sérieux.

- Vous êtes bien plus puissant que vous ne laissez paraitre. Vous avez survécu à Zirael en prenant la pleine puissance et la calmant. Je sais que roi de la chasse l'a autant vu que moi. Et je sais aussi que Zirael et vous éprouvez des sentiments l'un pour l'autre.

- … Hn. Je ne nie pas ni n'affirme.

- J'ai un conseil à donner à un plus jeune.

- Le jeune écoute l'ancien.

- Protégez-la et aimez-la avant qu'elle ne parte parce qu'elle en a eu assez d'attendre. Je regrette aujourd'hui de ne mettre pas battu pour Lara. Je n'aimerais ne pas voir à nouveau cette tragédie se répéter.

Mandos resta silencieux. Il avait déjà du mal à ne pas devenir stupide à présent avec Ciri. Oui, il admettait qu'il éprouvait beaucoup d'étranges sentiments pour Ciri. Plus il la connaissait, plus il l'aimait. Et son père qui allait et venait pour lui donner des conseils stupides. Mais il comprenait pourquoi Avallac'h était venu lui parler. L'ancien avait déjà fait l'erreur à une époque. Il ne voulait pas revoir la même chose se reproduire encore et encore. Les deux entendirent des rires et virent Géralt lancer de la neige sur Ciri. Mandos eut un sourire et présenta la partie.

- Vous viendriez à une puérile partie de boule de neige.

- Je ne …

- Venez. On dit que la magie, il y a 10% de contrôle, 75% d'imagination et 15% de plaisirs. Plaisir ?

Avallac'h était parti pour refuser de nouveau avec un certain malaise lorsqu'il se prit une boule de neige par derrière. Il nota les doigts du guérisseur et le sourire de maraudeur. Étrangement, le sage elfe prit une respiration.

- Je pense qu'une petite leçon de combat s'impose.

- Oh ?

Ciri et Géralt virent alors arriver en courant, Mandos, qui riait comme un diable, poursuivi par des boules de neiges volante. Avallac'h apparut et les fixa comme s'il n'était absolument pas coupable. Mais le guérisseur leva les doigts de nouveau, faisant voler la neige sur le plus vieux.


Alors ? Comment vous trouvez ce Chapitre ? Mais bon, vous attendrez bien la suite.