Salut la compagnie. ça fait un bail (regarde le calendrier un peu paniquée). Faut dire que ça fait un long moment. C'est ça d'avoir trop de boulot et une tête nuageuse pour certains truc. Et d'autre fois, il nous faut juste quelqu'un pour nous rappeler qu'on a un truc à faire. Ici, ma soeur m'a rappelé que j'avais terminé le chapitre, qu'il était corrigé mais que j'avais posté. Comme qui dirait ... Une mémoire de puoisson rouge (Oh! Un Papillon de Shéo !)
Bref! Nous revoilà avec notre Survivant sur les terres du Nord. Affrontant la chasse sauvage pour les beaux yeux de Zirael.
reviews :
Deaths56 : Bottage de Cul et passage à tabac nous voilà !
Zialema : Ce n'est même plus à dire ou écrire. on le sait. Et si on le sait pas, on doit le savoir ! Ciri Power !
a Fan IN Wonderland : Merci ^^. En espérant que la suite te plaise autant !
Sebferga : En espérant que la suite ne t'a pas trop fait attendre car la voici.
On rappelle encore et toujours que Harry Potter est issus des livres de J.K Rowling. (à force, on devrait le savoir). Et Géralt est la propriété de Andrzej Sapkwoski.
Chapitre 43 :
Nott était revenu en pleine nuit avec les nouvelles du sabbat. Mandos grogna en apprenant que les moires avaient invité l'elfe tueur de Vesimir. Le serpentard jouait avec sa baguette et le sourire digne d'un mangemort prêt à plonger sur sa cible. L'elfe attrapa ses affaires rapidement et fit disparaitre dans son sac le contenu de la chambre. Les deux sorciers allèrent voir Ciri qui fut surprise de les voir alors que le jour se levait à peine.
-Ciri. Théodore a trouvé Imlerith. Il est au sabbat du mont chauve. Celui-ci se déroule à la fin de la semaine.
-Je vais réveiller Géralt.
Elle partit rapidement alors que les deux sorciers allèrent sceller les chevaux. Mandos remarqua alors Eskel et Lambert qui s'étaient réveillé en même temps que Géralt. Les deux amenaient du matériel en plus à emporter. Le survivant sentait leur envie de suivre mais ils allaient surtout se tuer s'ils venaient tous. Géralt arriva avec Ciri. Cependant, Ciri avait une étrange expression. Géralt regarda l'espion du Niilfgaard qui était tranquillement installé sur sa monture, regardant le ciel.
-Nous passons à Wizima. J'ai quelqu'un à voir avant de faire sa fête à Imlerith.
-… Je vais envoyer un patronus à Dragonneau. La balafre, vient ou … ?
-Hn. Zabini nous rejoint à Velen, c'est ça ?
-Oui. Tu vas encore faire parler la cour.
-Partez devant, j'ai encore un truc à faire. Je vous rejoins.
Mandos hocha la tête regardant les trois partirent. Les deux sorceleurs regardaient étrangement l'elfe qui était resté. Il se tourna vers les deux.
-Je pense que je dois vous offrir quelque chose avant de partir.
-Mais non, tu n'as rien à …
-Si, maitre Lambert. Avant toute chose, Géralt a … une idée de ce que je suis. Je vous offre une possibilité éphémère de dire au revoir. Lorsque Ciri sera calmée, je ferais de même.
Les deux ne comprirent pas jusqu'à ce que Mandos tende la main dans le vide et une sorte d'ombre s'enveloppa autours de sa main. Il sembla comme serrer la main à quelqu'un d'invisible. Seulement, l'ombre prit une forme plus lumineuse. Lambert n'en crut pas ses yeux avec Eskel. Mandos regarda le vieux sorceleur.
-Maitre Vesimir. Vous disparaitrez dès que j'aurais quitté la vallée. Si vous avez à parler, faites-le. Je vous rappellerais lorsque l'esprit de tempête de Ciri et Géralt sera calmer.
-Merci, Jeune Mandos. Je te remercie grandement.
L'elfe partit sans laisser le temps aux sorceleurs de parler. Il rejoignit rapidement les trois autres cavaliers. Il sentit pour la première fois le poids de son pouvoir sur ses épaules. Les sorceleurs étaient le pont entre le monde et les monstres. Il était devenu le pont entre le royaume des morts et des vivants. Il resta silencieux le reste du voyage.
Draco regarda son camarade qui semblait aller bien pour un qui avait presque rencontré la mort, encore une fois. Il secoua la tête alors que les deux marchaient dans les jardins puisque l'elfe n'avait pas été accepté dans l'enceinte de la cour par un troupeau de nobles. Géralt et Ciri étaient alors rencontrer l'empereur du Nilfgaard.
-Alors Draco ? Comment se déroule ta vie ?
-On va dire qu'il n'y a que du bon pour le moment. À part peut être deux trois personnes au niveau de la politique.
-Te connaissant, tu n'as rien laissé passer.
-Tu verrais notre princesse lionne face à des mages ou des nobles. … ça va, toi ?
Mandos haussa seulement les épaules en maugréant qu'il avait connu mieux. La chasse sauvage était une plaie sulfureuse qu'il fallait s'occuper rapidement. Les deux rentrèrent dans un nouveau jardin pour trouver Géralt avec un chambellan qui restait plus droit qu'un balai. Le Malefoy indiqua qu'il s'agissait d'un des hommes les plus proches de l'empereur mais aussi, l'un des plus à cheval sur l'étiquette. L'elfe s'avança et nota le regard de plusieurs nobles. Draco les vit à son tour et serra les dents.
-Ils font partie de ceux qui aimerait que l'empereur tombe.
-Je vois. Je te laisse à ton travail. J'ai assez pris de ton temps.
-Blaise et Ginny vous attendront à l'entrée des marais de Velen pour le mont Chauve.
Le blond s'éloigna et fut suivi par deux soldats jusqu'à l'une des cours où se trouvaient surement des nobles du monde ou des émissaires. Mandos soupira avant d'arriver face à Géralt et remarqua tout de suite le rictus du sorceleur.
-Je veux savoir ?
-Faillis enfoncer une cassette d'or dans la gorge de quelqu'un mais ça va. Je me suis contenté de refuser plus ou moins poliment.
-… je ne voulais pas savoir et …
Ils entendirent une personne assez en colère ouvrir la porte. Mandos attrapa son arme par réflexe et remarqua Ciri. Celle-ci avançait à grand pas vers eux, le regard flambant. Qui avait encore ajouté de l'huile sur le feu déjà ardent ? l'elfe ne posa même pas la question en remarquant l'empereur qui arrivait derrière. Ciri tira Géralt par le bras et supplia du regard Mandos de suivre. Seulement, le survivant entendit l'empereur l'interpeller.
-Maitre Mandos Cerbin.
-Seigneur Emhyr ?
Il fit signe discrètement aux deux de partir. Il pourrait très bien disparaitre sans problème. Plusieurs personnes grimacèrent à son manque total de respect envers l'empereur. Seulement, celui-ci ne sembla même pas déphasé par la nonchalance de l'elfe. Un soldat voulut intervenir et forcer le guérisseur sombre à effectuer une courbette mais le regard de celui-ci ne refroidit beaucoup de personne. Mandos en avait marre de jouer gentil. Il vit le sourire du monarque alors que les hommes et femmes de la cours reculaient avec peur. L'elfe avait une présence pesante.
-Ciri m'a étrangement parlé de vous.
-Oh ? Et parler d'un pauvre elfe ne fait pas l'objet d'un bon augure, n'est-ce pas ? Glissa Mandos comme un serpent.
-Vous l'avez protégé.
Mandos fronça les sourcils. Il changea de posture qui était presque défensive, prête à la moindre attaque pour prendre une posture plus curieuse. Il pencha la tête sur un côté, indiquant alors de continuer.
-Vous avez une influence certaine sur beaucoup de personnes et même des dirigeants. La princesse de Téméria en est un exemple. Vous êtes respecté par beaucoup de non humain et il semblerait que vous êtes presque à la tête des différentes unités de Scoia'tael des royaumes du nord. Vous êtes aussi un sorcier puissant et mystérieux.
-… Je trouve cela intéressant que vous me dites cela. C'est comme si vous aviez quelque chose à me demander.
Le regard que lui lança Emrhys rentrait dans l'échelle du regard outré de Rogue avec un petit 2. Sachant que l'échelle était sur 10, c'était encore petit. Il remarqua le pincement d'agacement mais en même temps de respect.
-Il semblerait que Ciri vous porte proche de son cœur. Et il semble juste de supposer que c'est réciproque. Je veux que vous continuiez à la protéger. Même lorsqu'elle sera sur le trône.
Jamais il ne s'attendait à ce genre de demande. Il sentait presque le coup fourré et en même temps. Habituellement, on lui demandait des monts et merveilles mais cette fois ci, c'était la demande d'un père qui avait été absent qui voulait protéger son enfant. Emrhys n'avait pas élevé Ciri mais voulait la protéger. Il connaissait l'histoire de Cintra et ce qui c'était passé.
-Ciri est une personne forte. Vous devez vous en rendre compte. Et beaucoup ont tenté de la contrôlé. Commença le survivant. Je connais ce que cela fait d'être au centre d'un monde et que l'espoir repose sur ses épaules. Ciri avait déjà mon soutient depuis notre première rencontre. Mais … sachez que si Ciri me le demanderait, j'écartèlerais le premier … crétin qu'enverront les nobles pour la soumettre.
Hugin fit comme un rire sur l'arbre au-dessus de son maitre. Il se posa par la suite sur l'épaule de l'elfe qui souriait mais remarqua alors que l'empereur avait tout autant que lui un sourire calculateur.
-Je pense qu'elle a bien choisi en vous prenant comme ami. Ramenez-la en vie.
Mandos se tourna avant de transplaner jusqu'au deux sorceleurs. Ciri le fixa étrangement.
-Qu'est-ce qu'il te voulait ?
-Que je te colle pour être sûr que tu reviennes en vie.
-Qu'as-tu répondu ?
-Que tu étais assez grande pour faire manger leurs dents aux crétins mais que si tu me le demandais, j'écartèlerais les prétendants et consorts que la cour t'enverrait.
L'elfe sentit à cet instant une paire de lèvres sur sa joue. Il se dressa, sentant la rougeur monté jusqu'en haut de ses joues alors que Ciri montait toute fière sur son cheval. Mandos tourna alors juste ses yeux vers Géralt qui semblait rire. Il attrapa sa capuche et la mit par-dessus pour cacher son visage qui rivalisait avec une tomate. Il entendit le commentaire du fantôme de son père qui semblait faire une danse de la victoire pour avoir décroché une jolie fille.
Draco grognait en voyant le tas de papier qui s'était accumulé sur son bureau alors qu'il n'était parti pas plus de deux minutes pour discuter avec le sauveur du monde sorcier. Hermione était là et lui présenta une plume ensorcelée. Il bénit la présence de la griffondor.
-Alors ? Que racontait notre camarade ?
-… qu'il a enfin trouvé quelqu'un qui peut le correspondre au niveau de l'attire problème.
-Mince. S'amusa Hermione.
Elle s'arrêta et effectua rapidement une révérence. Draco savait ce que cela voulait dire, l'empereur se trouvait derrière lui. Il se retourna et effectua à son tour un salut respectueux.
-Seigneur Malefoy. J'aimerais que vous m'en dites plus sur le guérisseur sombre.
-… Votre altesse. Même si vous avez mes loyautés, Cerbin Mandos a mon amitié et mon respect. Je pourrais vous parler de lui mais je ne ferais rien qui pourra lui porter préjudice.
-Je veux connaitre la personne, pas son histoire.
Draco savait ce que cela voulait dire dans la langue de l'empereur. Il avait de l'intérêt pour l'elfe et pour une raison précise. Hermione soupira. L'empereur prit alors place sur le canapé et les deux sorciers le rejoignirent. La gryffondor leva sa main et conjura du thé avec des biscuits. Elle en prit plusieurs aux hasards en fermant les yeux pour les manger. Emrhys bougea légèrement les yeux comme pour la remercier avant d'accepter de se servir. Draco soupira.
-Mandos est quelqu'un qui se battra pour ce qu'il considère comme un ami. Et il le fera jusqu'à la mort s'il le faut.
-Il a un syndrome du héros. S'amusa Hermione. Mais le prendre pour un imbécile et utiliser cela contre lui n'a jamais été le plan le plus brillant.
-C'est donc une personne honorable. Résuma l'empereur.
-Oui mais plus. Je dirais bien que je suivrais de la balafre jusqu'aux flammes de l'enfer s'il le faut. Il arrive à avoir le respect des personnes avec qui il se bat.
Draco nota tout de suite l'intérêt de l'empereur plus Hermione et lui décrivaient le personnage complexe qu'était leur camarade. Aucun n'avait donné de quoi affronter le guérisseur sombre. Et le Malefoy plaignait le premier génie qui tenterait de l'affronter lorsque le guérisseur sombre était sérieux ou avait une sacrée dent contre la personne.
-Ferait-il un bon consort pour la princesse ?
Le silence s'imposa alors entre les deux sorciers qui étaient un peu pétrifié par la question donnée nonchalamment entre deux autres questions. Draco se mit à rire à s'en tordre par terre alors que Hermione se frappa la tête avec le plat de sa main. Elle regarda le plafond.
-Plus fidèle qu'un chien. De ce côté-là, vous ne pourriez pas vous plaindre. Dit la griffondor.
-Laissez-moi deviner. Il a dit qu'il transformerait chaque prétendant qui tenterait d'assoir leurs pouvoirs sur Cirilla en crapaud ou en moule ?
-Non. Qu'il les écartèlerait. S'amusa l'empereur.
-… Oui. C'est aussi dans sa façon de faire. Mais seulement pour ceux qu'il tient énormément.
L'empereur se dressa avec un sourire comme si on avait répondu à toute ses questions. Il laissa les deux sorciers digérer l'information.
-Ambassadeur, je vous rappelle que je veux les informations dans l'heure.
-Tout de suite votre altesse. Laissez-moi juste le temps de … me marrer pour la balafre.
-Et je veux la finalisation des accords avec le haut Aerdin et la Scoia'tael. Il est temps que l'alliance soit scellée et durable pour le bien de l'empire.
Draco se frotta presque les mains dès que l'empereur sortit. Hermione le regarda étrangement sourire et comprit que c'étaient des bonnes nouvelles. Seulement, elle savait aussi que la Scoia'tael était actuellement dans une posture très délicate avec la scission entre le groupe qui supportait Isengrim et ceux qui étaient d'accord avec Iorveth et les autres commandants en discussion avec l'empire. Ça allait surement finir en bain de sang.
Mandos éternua à nouveau. On parlait de lui, encore ? il soupira en terminant d'écrire à Iorveth et de confier le message à Hugin. Hedwige était présentement en train de se faire caresser par Ciri qui était fascinée par la chouette. Le corbeau s'envola dans le ciel. L'elfe se tourna par la suite vers les deux autres qui terminaient de sceller leur chevaux. Il monta sur le sien en marmonnant sur la suite des évènements.
-Mandos, ta poche brille étrangement.
Il regarda Ciri avant de se tourner vers ce qu'elle pointait. Il attrapa le miroir et le plaça devant lui. Rogue apparut de l'autre côté du miroir avec l'air passablement agacé. Vu le tic nerveux, il se retenait de pousser des cris de colères. Ciri pointa du doigt l'objet avec stupeur mais Mandos lui fit un signe de la main d'attendre quelques minutes.
-Professeur Rogue, bien qu'un plaisir, ce n'est pas une communication pour avoir de mes nouvelles. Il y a un souci ?
-Le directeur, dans sa grande intelligence, a tenté de nouveau de vous invoquer. Il a failli détruire les protections de Poudlard dans son idiotie.
-La vieillesse, oncle Severus. Besoin de quoi de ma part ?
-Une lumière sur une solution. Plusieurs des membres du personnel ainsi que moi-même cherchons une solution pour protéger les élèves mais aussi Poudlard. Et Dumbledore s'accroche à son pouvoir.
-Je vois. Le fait que je l'ai maudit à perdre sa magie n'aide pas, je me trompe ?
L'expression de Rogue changea étrangement alors qu'il fixait l'elfe. Elle était devenue quelque chose qui pouvait être comparé à un sourire fou ou une annonce de très bonne nouvelle pour la personne qui écoutait. Plusieurs sons résonnèrent derrière alors le professeurs de potion. Mandos repéra aussi plusieurs des autres professeurs dans le fond de la pièce qui avaient parfaitement entendu l'elfe.
-Comment … ? Demanda alors Rogue.
-On va dire que j'ai une amie qui a déposé un message lorsque monsieur de l'être de la lumière a tenté de m'invoquer à nouveau après notre départ. J'ai protégé aussi les autres pour qu'ils ne soient pas ramené. Et l'artefact était maudit pour lui et lui seul. Laisse-moi deviner, Fumseck a disparu du bureau, n'est-ce pas ?
-Je ne vais pas demander comment tu sembles le savoir.
-Non. Juste qu'il ne pourra plus jamais utiliser pareil oiseau. Ce dernier est avec les jumeaux actuellement pour reprendre des forces. Il a quitté Dumbledore il y a un moment. Voyager entre les mondes, tu me diras. Je peux comprendre le pauvre. Mais, j'ai discuté avec le professeur Jones qui m'a amené à la réflexion suivante : Dumbledore ne vaut pas mieux que Grindelwald. Et la malédiction a ses mots : tu seras puni à la mesure de tes actes. Enfin, dans les grandes lignes.
-Je comprends.
-Je pense qu'il y a une solution simple et qui va te paraitre très étrange. Je veux que tu ailles dans la grande salle lors du banquet et que tu invoques le droit de jugement de Poudlard. Tu auras un spectacle assez intéressant. Mais pour que cela fonctionne, il faut que les quatre directeurs de maison s'accordent que le directeur est un danger pour les élèves et la sécurité de Poudlard.
-Vous avez trouvé des informations sur la fondation de Poudlard, n'est-ce pas ?
-Exact. Je vous laisse. Recontactez-moi si besoin.
Il reposa son miroir dans la poche sans fond et regarda les deux. Il eut un sourire qui pouvait rappeler celui de Iorveth lorsqu'il avait fait quelque chose d'inquiétant. Ciri regarda Géralt et remarqua le sourire fier de celui-ci.
-Une chose que je dois savoir ?
-Notre jeune Mandos a réussi à donner un semblant de justice, n'est-ce pas ?
-Exact, Géralt. Le directeur qui m'a fait entrer en enfer va vivre ses derniers jours sur son trône de soleil avant de choir. Tout du moins, je l'espère.
Ciri ne comprit pas réellement mais elle remarqua un sourire se dessiner sur le visage de Géralt qui passa à coté de l'elfe qui n'était pas encore monté sur sa monture pour lui frotter la tête d'amusement.
-Pense à prévenir ton oncle.
-C'est déjà en tête.
Bon. ça s'est fait. Et la bataille est enfin prête. Mandos à beaucoup à faire avec Ciri et Géralt. Petit Spoil : Quelque chose va venir au prochain chapitre qui va énerver notre maitre de la mort. qui devine ?
