Bonjour la compagnie ^^. en cette période de confinement, on doit bien s'ennuyer ... (regarde la tombe derrière soi et reviens à son ordi). Je vous ai laissé sur notre survivant face au mont Chauve contre (roulement de tambour) Voldemort. et oui, il était pas encore il a fait un pacte avec les Moires pour affronter notre Survivant une dernière fois.
Reviews :
lesaccrosdelamerceri : Oui, il n'est pas content. et le guérisseur des champs de bataille va avoir une petite discussion avec lui, son épée dans une main.
Bon, on ne change pas les bonnes habitudes et les exercices de dictions / Harry Potter est la propriété de J.K Rowling. Et the Witcher est issus des mondes de Andrwej Spakwoski. Bonne lecture et n'oubliez pas de laisser un commentaire ^^.
Chapitre 45 :
Mandos Cerbin, le survivant, maitre de la mort, le guérisseur sombre, le corbeau des champs de bataille. Beaucoup de noms mais qui montraient bien à qui on avait affaire lorsqu'on devenait son ennemi. Ciri regardait avec appréhension la colère qui venait de monter dans son camarade qui fixait le spectre mort vivant en face d'eux. Et la chose ne perdit pas une seconde en sautant sur l'elfe. Celui-ci attrapa son adversaire et les deux disparurent dans un nuage sombre. Elle aurait voulu le suivre mais l'une des moires l'attaqua à cet instant, l'empêchant d'aller aider l'elfe.
Son dos frappa assez durement la pierre et l'écorce maudite d'une autre salle. Il entendit ricaner son adversaire et il eut juste le temps d'éviter le sort. il se redressa, fixant l'ombre de ce qui avait été un humain, un jour. Il se plaignait de l'apparence de Voldemort, à présent, c'était pire. Les moires l'avaient recréé encore plus effroyable. Les doigts s'étaient allongés comme les griffes d'une goule. Son visage n'avait presque plus rien d'humain. Il avait même des dents longues. Ça lui rappelait presque celles d'un Wendigo dans le légendaire amérindien.
- Dégaine ta baguette, Potter, et meurs comme tes stupides parents.
Se rendait il compte qu'il n'était plus Humain ni sorcier ? Qu'il n'était, à présent, qu'un spectre ? Que sa magie même pleurait au point de tordre ce qui l'entourait ?
- … Tom … tu es mort … Tu n'as plus rien d'humain.
- Je suis immortel !
Il esquiva le sort d'un cheveux et posa la main sur le sol. Les lianes filèrent, s'enroulant autours des jambes du sorcier déchu. Le temps qu'il les brule lui laisserait juste ce qu'il faut pour préparer un sort plus puissant.
Il grogna en voyant le sortilège, Crucio, lui passer à nouveau proche de l'oreille alors que l'arbre convulsa à la douleur. Les moires avaient fait exprès ! il ressentait la douleur du lieu, étant un elfe avec la magie en lui. Encore plus à présent que sa magie s'était accordé avec le lieu.
Cependant, il sentit les impacts de la magie de Ciri non loin qui s'acharnait contre ses adversaires. Il posa la main sur la baguette accrochée à sa manche. Il ne put que sourire en voyant la rage s'emparer du visage de Voldemort.
- Donnes moi cette baguette !
- Incendio !
Le sort de flamme devint un mur de flamme. Il n'avait pas besoin de baguette. Mais, il pourrait faire un petit effort pour son adversaire. Un adversaire qu'il avait depuis toujours. Il sauta dans une ombre avant que le sort sombre ne le touche. Voldemort était alimenté par quelque chose pour être aussi puissant. Comme si il était un sorcier concentrant la magie de plusieurs.
- Il puise dans la vie de ses suivants. Ils tuent les hommes qui lui ont prêté serments juste pour te vaincre, mon petit elfe.
La magie de ceux qui lui ont prêté serments ? la rage monta en lui et il n'avait à présent qu'un seul objectif, détruire définitivement cet être abject qui avait peur de la mort.
- Tu utilises la vie de tes mangemorts pour ta propre soif de pouvoir, stupide Dh'oine ?
Ce n'était pas une question auquel il voulait une réponse. Il attrapa sa propre lame et arriva devant son Némésis trop surpris par la rapidité du déplacement. Il manqua de peu voldemort mais coupa la cape de tissus. Il sentait derrière la mort presque frétillante dans l'attente de l'ame damné de l'ancien sorcier. elle attendait aussi celle de Dumbledore mais plus pour très longtemps vu l'âge avancer du sorcier ainsi que son état.
Ses assauts de lame et de magie firent reculer Voldemort. Certes, il devait supporter les sorts sombres qui le frappaient. Mais, il n'allait certainement pas perdre. Pas aujourd'hui ni jamais. La baguette de sureau répondit à son appel lorsqu'il lança un nouveau stupéfix qui remonta l'ancienne baguette de Voldemort pour la réduire en cendre.
La goule était à présent acculée contre le mur. Il n'y avait réellement plus rien d'humain. Ce n'était plus qu'un monstre. Il l'aurait même laissé à Géralt. il était un professionnel de tuer les monstres. Le sorcier releva les yeux carmins vers lui alors qu'il le menaçait de sa lame.
- Tue moi, mon pauvre petit Potter. Et je te hanterais pour toujours …
- Malheureusement pour toi, je n'ai pas voix au chapitre de ta punition. Mais, elle ? Si. My Lady.
Il rangea sa lame et sa baguette et effectua une révérence. Tom voulut se redresser pour l'attaquer lorsqu'une paire de bras froid l'enveloppa par derrière. Il vit le sorcier sombre trembler et la peau devenir presque poussière lorsque l'être posa sa joue contre celle de Voldemort. La mort sourit de son visage d'ange avant que celui-ci ne devienne son plus grand contraire.
- Tu m'as fui depuis trop longtemps, Tom Jedusort. Il est temps que nous fassions amplement connaissance … Pour l'éternité.
Il se retourna pour ne pas regarder voldemort hurler de terreur. Puis, ce fut le silence. Il aurait pu le tuer. Il aurait pu le faire. Il avait la rage pour mais … il n'était pas comme voldemort. Il était un sorcier. Il était un guérisseur et un guerrier. Il était un maraudeur et un ami. Pas un assassin de sang froid, ni un monstre qui ne pouvait accepter le fait simple que la vie est courte. Et que cette vie courte est la meilleure chose que l'on puisse souhaiter car on peut profiter de chaque instant pour s'apercevoir que l'on est réellement en vie. Il transplana à nouveau pour rejoindre Ciri mais il se doutait que le combat avait été en faveur de la dame du temps et de l'espace.
Il regarda le reste de la moire au sol, tranchée par la lame de Ciri. Celle-ci frappa un des corps pour être sûre que les créatures soient mortes. Elle sursauta en le voyant réapparaitre plus ou moins indemne.
L'elfe ignora, s'approchant du chaudron et grogna en regardant les restes flottant. Il prit une profonde inspiration, reprenant alors son souffle. Sa lèvre se pinça en sentant la plaie à sa joue le tirer. Un sort de découpe qui l'avait frôlé d'un peu trop près. Il glissa son doigt dessus, reliant alors les fils de chair ensemble mais il savait que ça allait laisser une cicatrice. Il avait pris aussi un coup de feu mais sa tenue avait été enchanté contre. Seulement, l'impact avait laissé un sacré bleu.
Il regarda le chaudron et les racines de l'arbre tentant de se servir du sang des victimes. Comme si l'arbre était devenu un droguer de la magie obscure. Il était temps de relier à nouveau le lieu à la magie de la terre. Il fit disparaitre le chaudron ainsi que le sang par deux sorts de nettoyage et de bannissement lorsqu'il entendit un cri. Il se retourna, à nouveau avec son épée seulement pour voir disparaitre la moire entre les racines.
- Elle m'a pris le seul souvenir de Vesimir.
- … On ira la voir. Sans ses sœurs, elle va retourner à un endroit où elle se sent en sécurité.
- … Mandos … J'ai une question.
Il continua doucement ce qu'il était en train de faire, la main poser contre les racines. Il leva juste un peu la tête vers elle pour qu'elle pose sa question. Ciri se mordit les lèvres avant de prendre du courage.
- Elles … elles t'ont appelé … le maitre de la mort …
- Hn … Je …
Il prit une profonde inspiration avant d'étendre les bras dans la salle. À cet instant, Ciri crut voir comme des corps se dresser avant de constater qu'il s'agissait d'âme, d'esprits de personnes par dizaine voir même plus. Les âmes étaient agglutinées autour de l'elfe qui se tourna vers elle. Il avait maintenant l'air presque plus ancien qu'il ne paraissait et ne souriait pas. C'était un visage plus composé, plus neutre. Elle pouvait presque voir la ressemblance plus que frappante avec Iorveth maintenant. Instinctivement, elle posa la main à sa garde seulement, c'était Mandos. Mandos n'était pas un monstre ni un démon. Elle avança vers lui, lâchant alors la main de l'épée. Il eut un soupir avant de lui présenter sa main.
- Rejoignons Géralt. Le sabbat va commencer.
Il ne dit rien de plus mais elle prit sa main. Le guérisseur les transporta dans les ombres pour arriver au sommet de la colline, juste au pied du chêne. Géralt était assis, essoufflé mais vivant. Blaise était à coté, terminant de panser les plaies du sorceleur. Le Dhampire avait vu la chute du cavalier de la chasse et avait rejoint le sorceleur. Mandos lâcha la main de Ciri et posa alors ses deux mains contre l'écorce du chêne.
Ciri vit alors avec Géralt comme si le chêne devenait lumineux d'une magie verte apaisante. C'était comme si le soleil éclairait une clairière d'herbes couverte de rosée un matin de printemps. Seulement, Ciri vit aussi une autre chose, les perles de sueurs qui coulaient alors sur le front de Mandos ainsi que les tremblements de ses mains.
Les autres sorciers arrivèrent. Elle reconnut alors plusieurs personnes qu'elle avait croisé à Wizima mais aussi les frères Black qui étaient venus défendre Kaer Morhen. Sirius regarda inquiet avant de se tourner vers Théodore Nott.
- Tu es l'élève druide, maitre de cérémonie ?
- Bien. Ginny ? Tu as ce que j'ai demandé ?
- J'ai eu du mal à tout préparer mais voilà.
Ciri regarda l'homme changer de tenue pour une sorte de tenu blanche avec une fourrure de sanglier sur les épaules avec la tête couvrant les cheveux du porteur. Il avait un étrange bâton où à son sommet se trouvait une branche de gui ainsi qu'une série de plume et de corde qui accrochait d'étranges grigri.
Ciri entendit avec Géralt d'étranges paroles sortirent de la bouche du jeune homme alors qu'il exécutait plusieurs gestes rituels. À cet instant, les lumières des lanternes qu'avait amené la jeune fille rousse s'envolèrent pour entourer le mont Chauve par centaine. Les sorciers participaient chacun de leur côté dans l'étrange cérémonie. Mandos s'écarta de l'arbre qui semblait avoir repris vie et se tourna vers la lune qui semblait étrangement plus proche. Il leva les bras comme ouvrant les lourds battants d'une porte. Géralt et Ciri sentirent leur médaillon vibrer par la puissance alors et à cet instant, comme des milliers d'esprits les entouraient. Ciri sursauta en voyant les ombres et les esprits des personnes autour d'elle, regardant alors la lueur du brasier qui s'illumina au centre, juste devant le chêne.
Théodore eut un rire avec Draco qui fit embraser le ciel un instant avec un immense dragon de feu. Des citrouilles taillés apparurent autours avec comme des visages souriant ou effrayant. Il y eut comme une musique étrange et entrainante qui résonna autours d'eux. C'était … magnifique. Il n'y avait rien d'autre à dire. Les personnes des villages du marais approchèrent, surpris, reconnaissant parmi les ombres les leurs.
Sans réellement savoir pourquoi, les gens participèrent avec leur instruments, accompagnant l'étrange musique entrainante. Ciri regarda avec fascination le phénomène. Mandos s'assit à coté d'elle alors que plusieurs esprits se tenaient proche de lui. Elle regarda étrangement une femme elfe posant la main sur l'épaule du guérisseur qui sourit affectueusement. Un homme, humain, ressemblant à Mandos se tenait à coté et entraina la femme fantomatique dans une danse avec les autres morts.
- Que … comment ?
- Samhain. La mort d'une année, le renouveau d'une nouvelle. La fête où les morts et les vivants peuvent se dire au revoir. N'est-ce pas Vesimir.
- Petit elfe agaçant. Merci pour cet instant magique.
Géralt et Ciri regardèrent alors le vieux sorceleur qui venait d'apparaitre derrière eux. Géralt fut surpris même de voir d'autres personnes de son passé qui était mort sans qu'il n'ait pu les sauver.
Mandos et les frères Black étaient tranquillement assis non loin du foyer de feu qui illuminait à présent la nuit. Il fallait dire qu'il avait failli de nouveau s'effondrer par manque d'énergie et s'assoir faisait du bien. Si il pouvait, il dormirait jusqu'à la fin du millénaire. Regulus soupira en s'étirant avant de reprendre une tasse de bièreabeurre.
- Le meilleur Halloween de tous les mondes réuni.
- Théo est un bon druide. Qui aurait cru ça de notre espion ? Commenta Mandos.
- Tu l'as un peu aidé en retirant la souillure de l'arbre. Tu l'as envoyé où au fait ?
- … actuellement, un bateau est en train de couler par la pourriture et je suis sûr que j'ai deux andouilles qui tentent d'arrêter de rire en regardant le spectacle.
Les deux Black regardèrent étrangement l'elfe qui se redressa pour se diriger vers Ciri et Géralt. Il invita alors Ciri à rejoindre la ronde de danse alors que Géralt continuait de discuter avec Vesimir. Regulus soupira en fixant alors les vallées autours de la colline.
- … avec la puissance de cette cérémonie, je sens que pas mal de personnes se sont mis à paniquer.
- Surtout les chasseurs de sorcière face aux esprits des buchers. Sachant que la Samhain va se répercuter sur tout les foyers des royaumes du nord. Tout du moins, sur les 50 kilomètres autours de ce point.
- Je suis d'accord.
Les deux frères sursautèrent pour voir leur père tranquillement assis derrière eux. Sirius eut un sourire crispé avant de retourner son attention vers son verre mais Regulus lui assena un regard qui en disait long. L'ancien soupira avant de se tourner vers son père.
- Père.
- Sirius … Tu as grandi … et je suis fier de ce que tu es devenu.
- …. Merci. Réellement, Merci.
Narcissa Black fut contente et se tourna alors vers l'ancien du village avec lequel elle parlait. Celui-ci était inquiet pour la vallée et l'année à venir. Comment, sans les dames de la forêt, allaient ils survivre ? La maitresse de la maison Malefoy secoua la tête. Elle pouvait voir Théo avoir les mêmes problèmes avec d'autres personnes.
- Les dames de la forêt souillaient en réalité celle-ci. Ce sont elles qui faisaient que vos foyers ou vos terres étaient pauvres. Elles allaient jusqu'à prendre vos enfants et vos vies. Vous l'avez vu, mais vous aviez peur. Je le comprends.
- Mais … pour …
- Avec le feu éternel et les dames de la forêt, les anciens rituels sont devenus des lointain passés. Laissez-moi vous expliquer.
Les deux continuèrent mais la femme nota parfaitement que les personnes avaient une oreille très attentive. Fred et George offrirent un spectacle incroyable avec les feux d'artifices explosant dans le ciel. Mandos sentit un des esprit devenir agacé. Il sourit à Ciri avant de s'écarter et suivre l'esprit. Il reconnut un mage qu'il avait déjà croisé à Novigrad. Oh ? Celui-ci indiqua alors deux barques qui approchaient du mont Chauve surement rempli des chasseurs de sorcière. Il leva la main, conjurant son patronus.
- Les chasseurs sont là.
Cornedru courut alors entre les personnes surpris mais fascinées par l'esprit conjuré. Ciri approcha, inquiète en voyant l'elfe prendre son arc et que certains esprits devenaient sombres autours de lui. Elle se rappela alors des paroles : maitre de la mort. Vesimir apparut devant elle et Géralt avant que l'un d'eux ne disent quoique ce soit.
- Maitre de la mort est un titre pour celui qui a plu à la mort et qui a accepté celle-ci comme une vieille ami. Mandos n'a pas le pouvoir de retirer la mort ou de changer le moment où la mort vient vous prendre. Il guide les morts et jugent les vivants pour des crimes. Il est celui qui va trouver ceux qui ont déjoué la mort trop longtemps. Il peut invoquer des âmes qui le demandent ou s'il le souhaite mais … il n'est pas un nécromancien.
- Oh … J'ai …
- Il est comme toi, Cirilla. Il a été sujet d'une prophétie. Une prophétie qui annonçait sa mort. Et regarde-le aujourd'hui. Il est certes quelque chose qu'il faut craindre. Mais, c'est la chasse sauvage qui doit le craindre, aujourd'hui car … tu es quelqu'un d'important pour lui.
Géralt comprit ce que voulait dire Vesimir. Ciri eut plus de mal mais approcha sans peur de l'elfe qui semblait agacé. Les sorciers apparurent par la suite autours de lui et ainsi que des esprits qui semblaient très irrités. Elle crut même entendre l'une des âmes maugréé qu'il y avait des gâcheurs d'ambiances. Les villageois s'approchèrent et regardèrent les barques poser pieds à quais et comprirent qu'il y avait un problème.
- Que fait-on, Bambi ? On leur vole dans les plumes ?
- Pour qu'ils reviennent avec des armées tuer les villageois. Ils l'ont déjà fait. M'man ? une proposition ?
- … j'étais de l'avis de ton père pour ce cas-là mais s'il faut faire preuve de diplomatie.
Il secoua la tête avant de regarder Ciri et Géralt, demandant alors de l'aide mais ce fut Draco qui arriva avec un coffre étrange. Sirius, Regulus et Narcissa commencèrent à rire étrangement. La plupart des personnes tremblèrent sachant qu'il s'agissait des Black. Des personnes qui n'avaient pas toutes leur têtes, surtout chez les femmes. Hermione se tourna vers les villageois.
- On peut retourner à la fête. On a quelque chose de drôles qui va se passer.
Ciri ne comprit pas mais Mandos posa la main sur la malle avec un sourire similaire aux Black. Géralt se tourna vers Remus, suppliant du regard.
- Dites-moi que ce n'est pas des détraqueurs.
- Non. Ce sont des épouvantards. Ne vous inquiétez pas … ils sont … accrochés à la malle. Dès que ce sera terminer, ils reviendront dedans.
Géralt poussa un soupir de désespoirs.
- Qu'est-ce que des épouvantards ? demanda Ciri.
- Ciri. Surtout, ne descend pas.
- Pourquoi, Géralt ?
- Les épouvantards sont des créatures qui prennent la forme de ta plus grande peur. répondit Blaise avec une tasse se matérialisant dans sa main. Leur point faible, le rire. Mais aucun des chasseurs ne le sait. Bon … à table ?
Mandos disparut dans les ombres avant de revenir à la fête où les sorciers s'étaient installés auprès du feu avec de quoi se restaurer. Des hurlements de terreurs fut entendu derrière le bruit des instruments. L'elfe eut un sourire en repérant les trois elfes de maison avec une casserole sur la tête et des munitions. Kreature avait installé un panneau qui comptait les points et apparaissait à intervalle régulier avec Winry et Dobby pour marquer dessus.
Ciri se réveilla avec la lueur du soleil. Elle sentit qu'elle se trouvait sur quelqu'un et cette personne la tenait pendant son sommeil. Elle ouvrit les yeux pour trouver les mèches en bataille de Mandos qui semblait plus paisible que la nuit précédente. Elle regarda alors ses cheveux qui avaient quitté le bandeau qui les maintenaient. Elle s'empêcha de rire. C'était amusant à voir que, malgré les cheveux mi long, il avait l'air d'avoir une bataille continuelle sur sa tête. Elle le vit grimacer lorsqu'elle glissa ses doigts contre la pointe des oreilles. Il ouvrit un œil vert assez grognon.
- … je dors, si ça ne se voit pas. Contre une racine, en plus … tu m'utilises comme oreiller et tu me réveilles ?
- Pardon. Mais … je comprends ton nom de famille, Corbeau.
Hugin se posa alors juste au-dessus de son maitre à cet instant avec Hedwige. Mandos et Ciri évitèrent de rire, remarquant plusieurs personnes dormant encore autours d'eux. Draco et Hermione étaient l'un contre l'autre, appuyer contre Patmol et Regulus. Celui-ci ayant un animagus renard, il était tranquillement installé sur la tête de son frère. Géralt était aussi tranquillement installé en méditation. C'était presque impressionnant.
Seulement, Mandos remarqua un message à la patte de son corbeau. Il se redressa, attrapant le parchemin et reconnut l'écriture de Iorveth. Il parcourut les lignes et blêmit. Il regarda Ciri qui se demandait ce qui lui arrivait.
- Je … je dois aller rejoindre mon unité. Ciaran a été attaqué.
- … Ciaran ?
- Le second de Iorveth. À part un comité très réduit, personne ne sait que l'infâme Iorveth est en vie et c'est Ciaran qui fait office de. Je … dois y aller. Tu … diras aux autres que j'ai dû partir.
- Attends !
Elle lui attrapa le col et déposa un baisé sur ses lèvres.
- Reviens nous, c'est tout.
Il hocha la tête, terminant alors de coincer ses cheveux dans son bandana et refaire sa tresse. Hugin se posa sur ses épaules avant que le survivant ne s'enfonce dans les ombres. Ciri remarqua alors les esprits comme disparaitre alors que le soleil se levait. Vesimir s'étira accompagné des esprits de sorceleurs qui avaient répondu à l'appel.
- C'est la fin de l'année. Nous y allons.
- Vesimir … Je … Merci.
- Allons, petite diablesse. Le prochain combat sera une victoire complète pour toi. Tu es forte, mais inconsciente. Espérons que le petit elfe te donnera de quoi réfléchir.
Elle eut un sourire. Elle remarqua Géralt ouvrir juste un œil avant de s'étirer. Il la regarda avec un sourire. Mais, elle remarqua l'inquiétude du sorceleur qui lui servait de père.
- De quoi as-tu peur ? Mandos est fort.
- … Isengrim ne prendra pas un non pour réponse. J'espère que Mandos est prêt au cas où.
- Il est … le guérisseur sombre. Le corbeau des champs de Bataille. L'elfe le plus coriace qu'est porté les royaumes du nord et du sud.
- Tu as raison.
Bon, c'était un bon chapitre. et je vais vous laisser sur ce passage ^^.
Omake :
Roche maugréait en regardant le bateau sur le Pontard. Mais oui. Les Riches femmes de la Redania avaient donné leur bijoux pour le construire. Radovid semblait bien trop confiant de sa position. Et c'était actuellement la Téméria qui en souffrait. Une paire de bottes se laissa tomber à coté de lui. Il tourna les yeux, la main sur son arme pour voir un Scoia'tael juste là, buvant tranquillement une bouteille de Vodka à coté de lui. Celui ci tourna la tête vers lui.
- Quoi ?
Il eut un blanc en reconnaissant Iorveth. Celui ci haussa un sourcil en le regardant avant de revenir à sa Bouteille.
- Je veux savoir ce que tu fous ici ?
- Boire en verre, regarder ce bateau et souhaiter qu'il coule à force de le fixer.
Il cligna des yeux avant de ricaner sur le commentaire et tendre la main vers la Bouteille. Que l'elfe lui passa sans autre forme de Procès et en sortant une seconde de son sac. Le silence resta un instant. Il ouvrit la bouche pour demander réellement ce que faisait l'elfe loin de ses hommes lorsqu'un bruit étrange de craquement l'arrêta. Il vit Iorveth ouvrir la bouche et les yeux en fixant le navire puis regarder sa bouteille. A son tour, il regarda le navire et vit une tache noire apparaitre pour recouvrir le navire presque entièrement en quelques minutes sous les cris des soldats. Puis le Mat s'effondra comme un château de sable balayé par la mer avant que le navire complet ne coule dans le Pontard, comme si il avait vieilli d'un seul coup et avait pourris. Il tourna les yeux vers Iorveth qui était tout aussi surpris que lui.
- ... Quelque chose à me dire, écureuil ? Un développement de capacité magique ? Un Djiin dans la poche qui a entendu ton souhait ?
- ... Euh ... Je vais déjà me faire rembourser ces bouteilles ... Et voir si Mandos n'a pas collé un espion sur mon dos.
Les deux regardèrent une dernière fois le navire avant de partir dans un fou rire inarrêtable. Enfin, ils durent arrêter assez rapidement et partir puisque les soldats Redaniens partaient à la poursuite d'un mage sordide qui avait détruit le bateau du roi. Mieux vaut partir avant les ennuis.
