Salut la compagnie ^^. ça faisait longtemps (la soeur derrière : "ça fait pas un moment que tu n'as pas posté de chapitre, non ?"). Comme me l'a fait rappeler ma soeur actuellement présente, j'ai pas posté depuis un bail ... Mais, sachant que l'on arrive à la fin.
Reviews :
Zialema : Hmmm, plaisir de faire plaisir. ^^. Sinon, pour Tonk, voir ci dessous pour plus ample information sur le cocatrix.
lesaccrosdelamerceri : Bienvenue dans ce monde où tu as posé le premier pas. Le suivant suivra peut être ^^.
sebferga : En espérant que la suite attendue plaira. J'ai eu beaucoup à faire.
Bon, comme d'habitude, rappelez vous, Harry Potter est la propriété de J.K. Rowling. Géralt et les royaumes du nord sorte de l'oeuvre de Andrzej Sapkowski. Bonne lecture et laissez un commentaire si l'envie folle vous en prendrait.
Chapitre 48 :
Mandos avait été appelé par Géralt pour qu'il puisse venir aider avec la préparation du prochain assaut contre la chasse sauvage. En même temps, Iorveth ainsi que d'autres Scoia'tael se préparaient à aider Roche pour abattre Radovid. Le sorceleur avait décidé, avec le sage elfe, de faire venir Ge'els. L'un des membres de la chasse sauvage pour saper le pouvoir de Eredin sur cette dernière. Bon, plan. Mais Ciri était là, donc, mauvais plan.
Le guérisseur sombre était installé dans les ombres, constatant étrangement la présence de la loge au complète dans la chambre principale. Celle-ci semblait attendre quelque chose. Il sentit à cet instant le regard de Philippa dans sa direction alors qu'il posait son sac avec les affaires que lui avait demandé Avallac'h.
- Puis je connaitre la raison pour laquelle votre regard vide me fixe, sorcière ?
- Il y a beaucoup d'inconnu autours de vous, maitre Cerbin. Vous êtes l'élève de Triss Merigold mais, vous êtes plus selon plusieurs de nos sœurs.
- Vos sœurs devraient apprendre que tout savoir n'est pas bon à connaitre.
- Le savoir est le pouvoir.
Il sentit presque l'agacement le prendre. Il se tourna vers le groupe de sorcière. Il était épuisé. Il avait envie de dormir mais il sentait parfaitement qu'il ne pourrait pas pour les prochaines heures si cela continuait. Il avait quand même participé au Sabbat de la Samhain sur le mont Chauve, purifier un chêne millénaire souillé par la magie du sang et des moires. Il avait aidé à faire tomber Isengrim pour permettre à la Scoia'tael de s'unir pour la première fois depuis les anciennes guerres sous le drapeau du haut Aerdin. Ajouté à cela, les morts qui étaient venus le voir ainsi que la mort de Sheela par sa main pour lui offrir une mort digne et sans souffrance. Et sans oublier le combat contre la chasse sauvage où il n'avait pas trouvé mieux que de dessiner une cible gigantesque au-dessus de sa tête. Et voilà qu'il avait les sorcières de la loge sur le dos ? Il prit un profonde inspiration, massant ses tempes devenues douloureuses. Il regarda ses affaires qu'il avait encore dans son sac fourretout. Et Jaskier qui était introuvable avec cette histoire de meurtrier en ville. Il tourna des talons à la surprise des femmes en maugréant. Géralt le regarda passer, surpris.
- Où est ce que tu vas ?
- Dormir chez moi ! Géralt. Saches que je commence réellement à en avoir marre avec ces femmes stupides. Il faut que je fasse quoi pour qu'elles comprennent ? que j'invoque Mes pires cauchemars ou que je fasse preuve de la folie Black ?
Le sorceleur recula d'un pas de peur. Il leva les bras en signe de paix. Cependant, l'elfe nota les traces de sang sur le pantalon du sorceleur et releva la tête vers lui, presque avec une envie de meurtre.
- Je dois réparer quoi ?
- … C'est Priscilla. Elle avait été attaquée par l'assassin. Je l'ai trouvé et je me suis chargé de lui. Elle se trouve à l'hôpital si tu veux aller l'aider.
- Bien … désolé Géralt, j'ai …
- Je comprends.
Philippa voulut ouvrir la bouche mais à cet instant deux ombres apparurent devant les sorcières. Le premier était un humain, le second, une elfe.
- Je pense qu'il a été clair, sorcière.
- Allons, Lily … Nous savons, toi et moi, que le seul moyen pour qu'elles comprennent, c'est une leçon.
Mandos regarda le fantôme de ses parents étrangement puis sentit que ça pouvait être amusant à laisser faire en sentant le spectre de la mort tout aussi agacé que les fantômes. Il se dirigea vers l'hôpital en précisant à Géralt qu'il serait de retour en fin de journée. Pour le moment, il laissait les deux esprits et l'entité supérieure faire comprendre à la loge que le savoir n'est pas réellement une source de pouvoir. Et voler le savoir interdit à une personne qui le garde n'est pas non plus quelque chose qu'il faut faire.
Ciri ricanait en voyant les sorcières fuir littéralement Mandos lorsque celui-ci revint avec Jaskier qui ne cessait de le remercier. Il était allé voir les dégâts de la pauvre Priscilla et avait fait de son mieux pour qu'elle s'en sorte avec l'aide du médecin. Celui-ci osa même demander s'il était possible d'avoir l'avis sur d'autres patients par le guérisseur sombre. Il passa une après-midi complète en donnant des cours à des médecins ouverts d'esprits. Ce qui le changeait du regard continuel des sorcières d'un côté ou des chasseurs de l'autre. Elle le regarda, les bras croisés.
- Quelque chose que notre guérisseur a fait ?
- … j'ai une barde qui pourra chanter d'ici la fin de l'année encore mieux qu'avant si elle suit ce que j'ai prescrit. Pour le moment, j'ai réparé les impacts les plus visible. Donc ? la petite fête ?
La dame du temps et de l'espace grogna en commentant que Géralt n'était pas encore revenu. Les deux s'installèrent avec les autres, dont la rêveuse onirique, dans la chambre Rubis du Thym et Romarin. Un portail apparut et une elfe assez grand en sortit avec Géralt et Avallac'h. L'homme eut le regard assez condescendant en fixant les personnes de la salle. Il rappelait un peu Lucius Malefoy la première fois qu'il l'avait croisé en seconde année. Le même coté coincé. Iorveth, qui était arrivé peu avant, grogna un commentaire assez amusant en fait. Une histoire de consommation de balais et la désertion de ceux-ci d'un placard pour un autre. L'oncle et le neveu se mirent à ricaner.
Ils ne prêtèrent pas exactement attention aux échanges jusqu'à ce que l'homme se tourne directement vers le guérisseur sombre.
- Étrange être que vous êtes. Vous êtes un demi-elfe et pourtant, à présent, vous êtes un Aen Seidhe de pur-sang.
Mandos ne put s'empêcher d'imiter un cheval. Ciri mit la main à sa bouche pour retenir le rire alors que d'autres ne se privèrent pas de rire. L'homme eut un rictus agacé. Iorveth regarda Mandos, lui indiquant très clairement de se tenir sage.
- Excusez-moi pour ce commentaire, au combien bien placé dans la situation. Mais la tentation était trop bonne. Pour vous dire simplement, je suis mort. Plusieurs fois en fait maintenant que j'y pense. Mais vous deviez vous en douter, n'est ce pas ?
- Il est vrai que de savoir qu'un être réussisse là où beaucoup ont échoué n'est pas banal. L'ironie dans votre prénom est un parfait exemple de cela.
Mandos apprécia alors la franchise de l'homme mais surtout le fait qu'il taise l'information. Il marquait des points chez le guérisseur sombre qui s'installa alors mieux et effectua une légère salutation à la surprise de ceux qui le connaissaient.
- J'apprécie des personnes qui savent qu'il y a un moment pour parler et un autre pour se taire. Vous êtes venu car vous n'êtes pas idiot. Certes, Ciri serait un salut mais vous savez qu'il y a d'autres chemins moins couteux pour les Aen Ael.
- Certes. Montrez-moi cette preuve.
Avallac'h eut un soupir de soulagement et fit signe à la sorcière de rêve de s'installer. Rapidement, toute la pièce put voir la mort du roi de la chasse sauvage sans aucun artifices. Ge'els était à présent dans un coin de la pièce, tournant le dos à tout le monde. Mandos était un Serpentard et pouvait reconnaitre que l'homme était en train de fomenter un plan pour sauver les siens mais surtout obtenir justice.
- Vous devez affronter Eredin selon vos termes et sur un terrain que vous avez choisi. S'il demande de l'aide, aucun Aen Ael ne répondra.
Avallac'h le raccompagna ensuite. Ciri s'approcha alors de Mandos, curieuse.
- Qu'est ce que tu as voulu dire tout à l'heure ?
- Tu sais ce que je suis. Il le sait aussi. Certaines anciennes races gardent ce secret pour reconnaitre certains êtres comme Merlin, le roi sorcier. Il savait aussi que certain ici n'hésiterait pas à m'attaquer ne serait-ce que pour une fraction de la puissance que je pourrais avoir.
- Qu'il me passe sur le corps avant.
- Merci oncle Iorveth mais je ne tiens pas à recoller les morceaux d'un corps pulvérisé par magie. J'ai déjà dû mal lorsque tu es couvert de flèche.
Le coup à l'arrière de la tête était mérité mais il n'avait aucun regret. Ciri comprit à peu près de quoi parlait Mandos puisque lorsqu'elle avait discuté avec les sorcières de la loge, celles-ci avaient posé un peu trop de question au sujet de l'elfe guérisseur. Surtout à cause de Yennefer qui avait divulgué les possessions de Mandos.
- Au fait. Pour tes livres … ?
- Je les ai rendus aux frères Black qui les ont mis sous scellé de sang. Ils me renverront ceux dont j'ai besoin si je leur demande mais ceux qui tenteront de les lire seront maudits.
- C'est expéditif.
- Préfères-tu que la grande peste se déclare dans les royaumes du nord ? Ou que des morts inexpliquées dans des rituels sombres soient découverts ? La famille black est une famille versée dans la magie noire. Même si les deux frères sont considérés comme des sorciers gris, ils n'en restent pas moins des sorciers élevés avec des connaissances obscures.
- … je comprends. Alors qu'une malédiction est moins …
- Il n'y aura qu'une seule victime, le voleur. Et si quelqu'un tente de les vendre, ils … mordront le voleur. Fais-moi penser à te présenter le livre des monstres. Ça risque d'être drôle.
Les deux ricanèrent alors que Iorveth fut appelé avec Géralt par un messager. Le commandant remonta peu après dans la chambre et fit signe à Mandos de le suivre. Celui-ci déposa un baisé audacieux sur les lèvres de la jeune femme avant de suivre son commandant. Les deux partirent dans les ombres de la nuit pour rejoindre l'ile principale de la ville. Là-bas, ils se cachèrent dans les greniers avec d'autres elfes, préparant alors une embuscade. Le plan de Roche était en marche. Ils allaient rester deux jours cachés dans les combles de plusieurs maisons, scellées par magies. Puis, Radovid serait coincé.
Cependant, quelque chose titillait Iorveth par rapport à la mission. Mandos le nota avec d'autres elfes présents dans leur combles.
- Un problème … ?
- Je ne sens pas cet homme.
Mandos eut envie de grogner mais il ne pouvait pas en vouloir à Iorveth vu le vécu entre Roche et lui. Mais quand même, ils avaient réussi à passer par-dessus leur différents lorsque la chasse avait attaqué Kaer Morhen mais quand même.
- Tu peux faire confiance à Oncle Roche. Il …
- J'ai confiance en Roche, étrangement. Comme tu l'as dit. Si la guerre n'avait pas rendu nos êtres aussi amères, nous aurions surement été ami ou frère d'arme.
Le commentaire statufia la plupart des elfes présents qui regardèrent alors à présent leur officier comme si le ciel venait de lui tomber dessus. Celui-ci se mit à rire à leur expression. Cependant, son rire devint amer.
- Je pourrais même dire que nous sommes pareils à un point qui m'effraie presque.
- … je ne te suis pas réellement là, oncle Iorveth.
Le commandant attrapa sa bouteille pour prendre une rasade d'alcool. Il regarda par le trou entre les tuiles la nuit commençant à tomber.
- J'ai pu avoir des discussions avec Erestor et Glorfindel. Une des unités de Scoia'tael de la région de la Téméria a … massacré un village d'Humain. Roche en est originaire. Sa haine des non-humains vient du massacre de sa famille. J'ai ensuite fait mon enquête. Son père était un officier de la Téméria aussi. Il est mort assassiné par des espions qu'ils l'ont fait accuser de traitrise lorsque Vernon Roche avait 4 ans. Sa mère a dû vivre en prenant en charge de son fils puisqu'elle n'aurait pas les aides des veuves de guerres. Elle est morte lorsqu'il avait 7 ans. Il a alors vécu dans la rue.
Beaucoup comprirent les demi-mots. La femme avait fait ce qu'elle pouvait pour survivre et permettre à son fils de vivre. La mort de celle-ci avait définitivement détruit la vie d'un garçon qui devenu, par vengeance, un chasseur de Scoia'tael. Et il était lui-même espion pour que plus jamais le drame ne se reproduise.
- Il a vécu dans la rue et fut maltraité comme toi. Ce qui fait qu'il s'est vu en toi lorsqu'il t'a rencontré la première fois.
- Un maltraité en reconnait un autre. Je sais. Je ne savais pas, pourtant, que tu avais fait ton enquête.
- Il faut dire que … j'ai eu une personne qui m'a soufflé dans les oreilles assez fort pour que je m'interroge.
Traduction pour Mandos, sa mère avait posé son grain de sel. Ce qui était amusant. Cependant, en revenant à la première discussion.
- Alors … ? Qui ?
- Dijkstra. Je n'ai pas confiance en ce chien.
- … je dois avouer que moi aussi il me laisse une envie de sortir une dague pour être sûr de ne pas être frappé le premier.
Les autres elfes furent d'accord mais ils ne pouvaient pas réellement donner leur avis sur la question. C'était une affaire entre La Téméria et Dijkstra. C'était donc à la Téméria de s'en occuper. Cependant, Iorveth avait demandé à Roche de ne pas dire que plusieurs des elfes allaient aider. Que cela devait rester secret au cas où. L'homme n'en fut que plus d'accord.
La nuit était haute lorsque Mandos vit les chasseurs de sorcière avancer dans la rue. Il se trouvait sur l'un des toits avec deux archers. Il voyait Géralt prêt à se faire tirer dessus comme un chien. Radovid était un malade mais aussi, quelqu'un qui ne tenait pas ses promesses. Heureusement que Roche avait posté ses hommes pour protéger le sorceleur au cas où. Mandos fit apparaitre dans sa main Cornedru et envoya prévenir chaque petit groupe de trois elfes qui s'étaient répartis sur les toits. Lorsque la lueur traversa le ciel, ce fut le signal et chaque elfes tendit son arc. Mandos tira avec les autres sur les soldats Redaniens ou les chasseurs de sorcière, offrant alors aux témériens un chemin dégager pour poursuivre le roi. Ils restèrent néanmoins en retrait.
Mandos sentit alors une personne en plus sur le toit et tourna la tête vers la seconde chouette qui se trouvait à présent à côté d'Hedwige. Il poussa un soupir et tendit le bras vers l'oiseau. Celui-ci monta sur son épaule gracieusement.
- Je te fais une fleur, Philippa. Mais pas deux. Je sais que tu as beaucoup souffert entre ses mains. Essaye juste d'être propre et rapide.
Il ouvrit un portail rapidement et l'oiseau s'y engouffra. Il n'attendit pas longtemps avant de voir une flèche enflammer voler dans le ciel pour donner le signal du départ. Il fit signe aux deux qui l'accompagnaient de le suivre alors qu'il sautait dans le vide. Il sortit son balais et leva la main pour arrêter les deux autres par magie dans les airs pour les poser sur la berge doucement.
- On se retrouve au campement. Je dois aller voir, avec Iorveth et Erestor, Roche.
- Bien commandant.
Il regarda les deux avec un migraine naissante. Commandant. Ils avaient osé l'appeler commandant.
- … je ne ferais aucun commentaire sur ce qui vient d'être dit mais je n'en pense pas moins.
Les deux se mirent à rire avant de partir rapidement à la lueur de la lune. Le guérisseur décolla pour rejoindre le second point de rendez-vous chez Priscilla. Il se trouvait non loin de celui où devait se retrouver Roche, Géralt ainsi que l'espion en charge des pourparlers entre Téméria et Nilfgaard. Iorveth lui ouvrit la porte lorsqu'il arriva par le passage des égouts.
- Alors ?
- Le passage fut assez simple. Les hommes ont paniqué lorsque leur roi a été retrouvé mort.
Le silence se réinstalla entre les quatre elfes. Maintenant, même Erestor et son second sentaient que quelque chose n'allait pas. Mais rien à faire, ils ne pouvaient pas mettre le doigt dessus. Mandos sentit alors un tiraillement dans son esprit. Il ferma les yeux et un instant, il vit le corps de Roche étendu au sol, mort. Il ouvrit les yeux, effrayé par ce qu'il venait de voir.
- Mandos ?
- … on doit aller les voir. Vite.
Il sortit par le passage, surprenant l'aubergiste qui s'attendait à ce qu'ils sortent seulement bien plus tard. Les quatre elfes montèrent sur les toits pour surplomber alors le théâtre où le groupe devait se rejoindre. Une odeur de sang monta ainsi que des bruits de bataille. Ils arrivèrent seulement pour voir le combat entre les hommes de Dijkstra et les Témériens qui étaient aidé par Géralt. Mais, ce que vit les elfes alors qu'ils allaient prendre leur arme fut le coup en traitre. Roche affrontait plusieurs soldats en même temps et ne put voir se glisser dans son dos le boiteux. Dijkstra planta alors sa lame dans le dos du Témerien qui vacilla au coup pour se retourner mais se prit un nouveau coup par l'un de ses adversaires. Mandos sentit une colère sombre monter en lui alors qu'il leva la main avec la ferme volonté de tuer violemment mais Iorveth fut le plus rapide, lâchant sa flèche.
TA TA TAAANNNN ! Cliff. Pour le plaisir ;p.
Sinon, comme promis, voici l'aventure de Tonk et cette histoire de cocatrix.
Omake :
Blaise s'ennuyait. Il s'ennuyait Ferme. La raison ? On lui demandait de faire le guet pendant que les autres s'amusaient à sauver le monde. Certes, il n'était pas un gryffondor mais quand même. Il aimerait aider autrement que de faire jolie dans le décors. Surtout qu'il aimait Bien Ciaran. Et ce dernier ayant été blessé par Isengrim et ses hommes, il voudrait réellement montrer qu'un serpentard défendait ses amis chers.
Mais, c'était Tonk qui faisait le job le plus amusant, occupé la compagnie loin des prisons alors qu'Isengrim était drogué dans sa tente et n'en avait pas bougé. Certes, il avait peut être abusé sur les drogues dans le vin et le commandant elfe ne se réveillerait pas avant longtemps, mais, là, il s'ennuyait.
Il passa vers le chemin où Tonk allait emmener la troupe pour trouver un nouveau lieu utilisable. Mais le coin était pas conseillé, il venait de trouver un Cocatrix. Un ... Cocatrix ...
Il regarda l'animal endormi alors qu'il était sous sort de silence lui même. Il avait parlé un long moment avec les sorceleurs de l'école du Loup et Lambert lui avait donné plusieurs recettes très intéressantes pour attiré les monstres. Certaines rendaient les monstres complètement fous, d'autres substance imitaient l'odeur que produisait une femelle à la période des amours. Et il avait précisément cela ainsi qu'un des infectes instruments de ménestrel. Ces trompettes qui vous cassent les oreilles. Il regarda une dernière fois l'animal. Une petite voix dans sa tête, ressemblant à celle de Mandos, étrangement, lui disait : Blaise, Non.
- Blaise, Oui.
Tonk sentait, par ses années d'auror, que quelque chose allait se passer. La voix de Maugrey grognait dans son esprit un Vigilance Constante. quelque chose allait se passer. Et ce quelque chose sonnait comme un serpentard ennuyé et laissé tout seul. Pourquoi elle avait l'appréhension que Blaise Zabini, damphir de son état et serpentard au service de Draco comme espion et saboteur, allait faire quelque chose digne d'un gryffondor ?
Elle continua sa charade de Isengrim lorsque quelque chose tomba au centre de la troupe. Elle reconnut sans problème l'un des pièges des Frères Weasley mais celui ci avait très clairement un serpent dessiné dessus. Elle pinça l'arête de son nez de fatigue lorsque les hommes de la troupe armèrent leur Arc. ils cherchèrent celui qui avait lancé l'objet. Certain la regardait à présent étrangement puisqu'elle n'avait pas réagi comme l'aurait fait celui qu'elle personnifiait. Elle cligna des Yeux en voyant alors la trompette descendre à leur niveau par flottaison puis le son assourdissant résonner.
La suite, ce fut la réponse plus loin d'un animal qui avançait vers eux à grande vitesse. Elle Transplana à la seconde où le Cocatrix sortit du bosquet. La bombe modifié explosa, laissant alors un nuage recouvrir les elfes. L'animal changea de rage à une sorte d'expression qu'elle n'aurait jamais cru voir sur un monstre. Elle sentit le transplanage à coté d'elle et regarda Blaise avec un appareil photo, immortalisant le spectacle de personnes poursuivies par l'animal. A cette seconde arriva d'autres membres de la troupe avec Isengrim à leur tête, passablement énerver.
- Tiens ? Déjà de retour, lui ? Bon, j'ai une deuxième Bombe ... Tu veux lancer ?
- Non. je vais envoyer un patronus à Mandos. Et on y va. Tu te débrouilles avec l'animal ... Et au fait, si on était à Poudlard et que je serais professeur, je t'aurais collé.
- chance alors que l'on ne soit ni là bas, ni que tu sois mon prof. Aller, avoues que c'est drole.
Elle regarda à nouveau la scène avant de ricaner en voyant la langue du cocatrix lécher un des pauvres elfes. Avant de disparaitre en riant avec Blaise, elle reprit une dernière photo.
