Bonsoir tout le monde et Bonne année à tous ^^.
Je sais, je suis en retard. Mais je suis tombée sur plein d'idées et j'ai travaillé dessus. Ce qui m'a fait oublié de poster (sans oublier les cours, le travail, les vacances ... )
Bref. nous revoilà vers les royaumes du nord avec notre ami sorceleur et notre survivant elfique.
Reviews :
lesaccrosdelamerceri : tu n'as même pas idées. Certains en oublierait de manger avec leur idée.
Yumidori : Alors, pour la question pour toi même ... Je sais pas ^^ tu dois être le seul à pouvoir répondre. :D
lala : Merci. Inspirée, j'ai été quand l'idée, venue est. (... je devrais éviter d'écrire en Yoda ^^)
Bon. pour revenir aux bonnes Habitude, on se rappelle que Harry Potter est issus des livres de J.K Rowling. Et notre monde du sorceleur des livres de Andrzej Sapkowsk.
Bonne Lecture et n'oublier pas de laisser un petit message pour les Auteurs, c'est notre pain ^^.
Chapitre 50 :
Iorveth grognait en fixant les prêtres du feu éternel qui recommençaient l'appel à la violence. Heureusement que la plupart des non-humains de la région étaient partis pour le Sud avec les unités de Scoia'tael. Mais le problème restait entier même avec la mort de Radovid. Il faut dire que la perte de soutien du roi fou avait amené les membres du culte à chercher de nouveau soutien pour la haine et la violence. Les chasseurs de sorcières étaient encore plus virulents et certaines personnes ne se gênaient pas pour accuser son voisin même si celui-ci était innocent. Vivement qu'il parte avec ses hommes loin de la ville. Mandos était affalé sur les tuiles de l'auberge à dormir. Il admettait que c'était intéressant à voir un guérisseur sur un toit comme un chat au soleil.
- Il va un jour tomber …
- Hn. Pas réellement, Dh'oine. J'ai aussi l'habitude de faire exactement pareil et pour l'instant, je n'ai jamais eu ce problème.
Jaskier soupira en retournant aux derniers préparatifs. Ciri arriva à cet instant à côté du guérisseur dormant avec un sceau d'eau dans les mains. Iorveth eut un rire en la voyant secouer le guérisseur et lui présenter l'objet. Le sourire devint presque vicieux alors que le liquide se transforma en nuage sous la magie de Mandos. Iorveth hurla à nouveau de rire en voyant un des chasseurs de sorcière être poursuivi par un nuage d'orage diluvien. Géralt arriva à côté de lui et regarda un instant avant de pousser un grognement oscillant entre l'agacement et l'amusement.
- Tu pars bientôt, Iorveth ?
- Yep. On doit emmener Roche plus au Sud avec sa charge, la princesse de Téméria. Je devrais dire, la reine.
- Et pour Skellige ?
- Nos amis sorciers nous attendent avec du matériel plus au sud. Je préfère mettre actuellement mes hommes à la sécurité avant de rejoindre avec les sorciers par leur moyens magiques de transport.
Géralt nota très bien l'air plus ou moins malade d'avance de Iorveth. Il détestait réellement le portoloin et on ne lui parle même pas du transplanage. Mais, un mal nécessaire pour certaine raison évidente. Le plus vieux appela le guérisseur et lui fit juste un signe de la tête pour ordonner le départ. L'elfe sorcier eut un rire avant d'hocher la tête et le rejoindre.
Les deux s'enfilèrent entre les ruelles pavées au couvert de leur cape pour atteindre la maison de Triss. Mandos rentra en baissant à nouveau les barrières. Deux elfes les saluèrent, terminant de préparer les sacs ainsi que les pierres magiques en suivant les instructions. Le guérisseur rentra dans la pièce principale, entendant juste la respiration sifflante du blessé.
- Salut oncle Vernon. Alors ?
Il ne reçut qu'un sorte de murmure ressemblant à « aller se faire voir » dit assez vulgairement. Iorveth ricana puis siffla ses deux hommes à l'extérieur. Erestor descendit, terminant de tirer ses muscles.
- Temps de partir ? Enfin, je deviens claustrophobe dans cette ville.
- On est deux. Commenta Iorveth.
Mandos termina de fixer en écharpe le bras de Vernon Roche. Celui-ci soupira sachant qu'il allait être emmené par les elfes. À une époque, il aurait été dérangé par ceci. Et même s'il n'avait confiance en personne, il admettait qu'aujourd'hui, il était rassurant de pouvoir compter sur la Scoia'tael. Trois personnes arrivèrent devant la maison et Mandos ouvrit la porte dans les barrières. Il eut un sourire en voyant une plus petite personne sortir de derrière les trois elfes et se précipiter vers lui. Il se baissa, la laissant alors lui attraper le cou et lui faire un câlin.
- Bonjour, Altesse.
- Je suis contente de te voir.
La petite reine de la Téméria allait enfin pouvoir être mise en sécurité et réclamer le trône qui lui revient de droit. C'était bon à savoir. Il la reposa puis se tourna vers le matériel qui avait été ramené. Il se concentra, créant un portail. Hermione passa celui-ci et effectua une révérence.
- Si ces messieurs, dames, veulent bien se donner la peine. Mandos. Nous nous retrouvons à Skellige à la fin du mois.
- Yep. En espérant qu'il n'y aura pas de massacre à bord du navire. Il m'a été demandé de … rester sage et en surveillance.
- Tu veux que je remmène quelque chose pour éviter un meurtre de sorcière de la loge ?
- Oui. Ça !
Il tendit un sac où il avait enfoncé toutes sa bibliothèque portable. Il ne pouvait pas plus supporter les idioties de certaines qui ne comprenaient pas que non, ça voulait dire non. Hermione soupira en comprenant parfaitement le problème. Elle attrapa le sac et le mit sur son épaule.
- On se retrouve à Skellige.
Le groupe disparut, le laissant seul sachant qu'il devait à présent gérer avec une bande de sorcière avec un syndrome de supériorité. Sans oublier qu'il y avait une guerre qui se préparait mais il n'y avait pas que cela. Il y avait plus, comme lui avait dit la mort. Le grand froid était à leur porte. Et il avait aussi attiré le regard des Aens Ael. Les gens avaient raison en disant qu'il devait faire attention lorsqu'il agissait. Mais Ciri en valait la peine, ne serait-ce que pour la voir sourire. Il secoua la tête en maugréant. Il devait se focaliser sur la défaite du roi de la chasse. S'il tombait, Ciri serait en sécurité. Et c'était ce qu'il y avait de plus important.
Il remonta le rue, notant les soldats faisant une nouvelle descente alors que les prêtres du feu éternel psalmodiaient leur sermons de haine. Il continua sa route en écartant certains passants pour avancer jusqu'au port.
- Voyez l'engeance du désespoirs arpentant nos rues ! Voyez les créatures de la nuit avancer en plein jour pour vous condamner.
Il s'arrêta, et prit une longue inspiration. S'il y allait, il y allait avoir des morts. Les morts, ce n'étaient rien, c'était plutôt la suite qui allait être sympathique avec les gardes et leur expliquer qu'il avait décapité un prêtre pour être un idiot fini.
La foule le fixait avec haine, presque à prendre les armes alors que le prêtre continuait à le pointer du doigt et l'accuser d'on ne sait quoi. Il soupira et avança vers le prêtre avec un petit sourire vicieux et ses yeux acérés regardant attentivement chaque geste du prêtre. Celui-ci si commença à bafouiller lorsqu'il croisa son regard et vit qu'il approchait. Lorsqu'ils furent face à face, il n'y eut que le silence. Il le jaugea du regard, de bas en haut. Homme gras, bagues plutôt chers, traces d'alcool et aussi, marque de griffures à peine visible au niveau du cou.
- … Alors ? On ne dit pas en face à l'engeance ce que l'on pense tout bas ? Bien, je suis là, j'écoute ?
- Tu es une abomination comme chacun de tes semblables. Vous apportez malheur, pauvreté, maladie …
- Oui. Et les taxes aussi ? Pour que des prêtres comme toi puissiez manger plus que nécessaire au point que vous souffriez de la goutte. Maladie connu surtout pour les personnes abusant des bonnes choses trop souvent. À votre teint pâle, je vois aussi que le vœux de chasteté est passé à la trappe car on obtient ce teint seulement après avoir eu une aventure avec une femme malade d'une maladie sexuellement transmissible.
Il ricana en entendant déjà plusieurs murmures dans la foule ainsi que la couleur violacée de l'homme tellement il retenait sa respiration. Et puisqu'il était bien parti, pourquoi devrait-il s'arrêter ?
- … Et puis, jolies bagues, je dirais. Émeraude, vu la couleur. Zerrikania, si je n'abuse. Il faut une petite fortune pour en avoir seulement un éclat. Et à voir vos doigts, vous en avez quatre, sans parler des bagues avec des rubis. Vous savez, je comprends, on aime bien le blingbling. Mais, là, pour passer un message où l'on veut que les gens se fassent sucer jusqu'au dernier écus, ce n'est pas la bonne façon. et sinon …
Il renifla un instant l'homme et nota alors une odeur particulière.
- Et je pensais que le feu éternel refusait que l'on utilise les drogues comme le Fisstech. Et vu votre odeur, vous avez été en contact constant avec ainsi que l'alcool. Mais, à part les traces sur vos dents et votre nez d'une abusions de mauvais vin, vous ne portez pas les marques d'un droguer.
Il prit une pose dramatique, posant ses doigts contre sa joue, comme ayant un air inquiet pour l'état de santé de quelqu'un. Avec tellement de sarcasme qu'il en pleurerait de rire avec les autres serpentards car ce serait digne d'un griffondor.
- Vous en vendez donc. Comme c'est mignon … Et ne me dites pas que vous aidez les malades, je suis l'un des guérisseurs de la ville et je passe très souvent dans les hôpitaux et je n'ai aucun souvenir de vous y avoir vu. Sinon, je vous souhaite une bonne journée. … Avec vos problèmes. Messieurs, Dames ? Bonne journée à vous, et que vos récoltes soient excellentes en cette année.
Il repartit tranquillement, entendant les grognements de colères après le prêtre et ses camarades ainsi que les soldats. Il passa l'angle et vit un nain se tenant à son tonneau tellement il riait. Il leva la main et celui-ci la frappa avec joie alors qu'il continuait son chemin. Il descendit jusqu'au port et rejoignit la taverne. Ciri lui fit un signe de la main mais il nota surtout la présence de Yennefer qui le fusillait du regard. Il baissa juste la tête vers Ciri pour la saluer puis prit place à coté du sage elfe. Celui-ci tourna les yeux vers lui avant de revenir à son verre.
- À une époque, je ne voyais que le sang de Zirael et ce que j'avais perdu.
- On fait tous des erreurs. Et votre leçon a été appris durement, n'est ce pas, Uma ?
Il vit le froncement du nez désappréciateur par l'appellation. Mais c'était un rappel à l'ordre assez bon. Il leva son regard vers les sorcières qui les suivaient du regard comme des oiseaux sur leur proies. L'ancien elfe vit de même et se pencha vers lui avec un sourire renard conspirateur.
- Rappelez-moi ce que vous disiez sur la magie ? Hmmm … 10% de contrôle, 75% d'imagination et 15% de plaisirs ? Je dirais que dans certain cas, il y a … 20% de plaisirs.
- On teste ? Leurs regards m'agacent.
Ciri arriva à coté d'eux à ces mots et ouvrit les yeux en entendant murmurer les mots de pouvoirs de la part des deux. Elle secoua la tête en entendant le glapissement de plusieurs des sorcières. Elle regarda les deux par la suite, haussant un sourcil désapprobateurs mais ne pouvait retenir son sourire.
- Vous êtes des gosses.
- Allons Ciri. On est observé comme des monstres qui te proposent le pacte avec l'entité maléfique et qui refusent de partager les voies d'une magie obscure qui amènerait à la puissance éternelle à une série de femmes affamées de pouvoir. Tu veux que l'on fasse quoi ? Que l'on sourit en clignant des yeux comme des jouvencelles amoureuses du premier abruti venu ?
Il papillonna des yeux, joignant ses mains devant son visage, causant le ricanement du sage elfe qui bougea à nouveau ses doigts tout en buvant son verre, causant un nouveau cri alors que personne dans l'auberge ne semblait s'apercevoir des actes magiques. L'avantage d'avoir utilisé un sort d'inattention.
- Je dois dire que le guérisseur Cerbin à parfaitement raison. Certes, je ne suis pas … celui en qui l'on devrait avoir confiance mais … Son argument a un point. Miss Cirilla.
Elle cligna des yeux. Peut-être parce que c'était la première fois que Avallac'h ne l'appelait pas Zirael mais bien par son prénom. Il y avait du progrès. Géralt rentra à cet instant et cligna des yeux. Son visage habituellement neutre eut un rictus amusé l'espace d'une seconde avant de tourner la tête directement vers eux en croisant les bras et indiquant en silence que la fête était terminée.
- … Pour des elfes, vous êtes des gosses.
- Maraudeur et fier de l'être. Et vous Avallac'h ?
- Je cède à la jeunesse l'explication.
- Dédouanez-vous pas si vite. Ricana-t-il. On n'a pas encore fait sa fête au roi de la Chasse. À qui cela dit de le changer en poisson et le mettre dans un aquarium ?
Ciri leva la main et Avallac'h aussi. Géralt sembla prendre en considération la proposition tout en regardant les sorcières finirent enfin de défaire les sorts qui leur avaient été lancé. Aucun des deux elfes ne les aida en fait. Il faut dire qu'ils avaient assez d'agacement par rapport à leur comportement. Géralt et elle secouèrent la tête bien que le sorceleur indiqua que le bateau les attendait à présent et qu'il était temps de partir. Cependant, il y avait une sorcière absente dans le groupe selon Philippa. L'empereur n'avait pas encore envoyé celle-ci.
Il regarda les nombreux bateaux qui s'étaient postés aux abords de Skellige. Ça n'allait pas être la joie dans les pays du nord. On remercie chaleureusement l'empereur de rendre plus difficile leur situation. Certes, il voulait prendre tout les royaumes du Nord, ce qui comptait Skellige, mais il y a des fois, on choisit correctement son jour pour la domination du monde.
Il grogna en s'appuyant sur le Bastingage alors que Ciri ulcérait à coté en faisant les cent pas. Un bon sort d'inattention leur permit néanmoins un passage relativement calme. C'était déjà cela. Mais il restait cette même situation.
Et on ne parlait même pas des hommes de Skellige au niveau de l'accueil. Enfin, c'était un accueil chaleureux, si on omettait les bateaux prêts au combats et le frère de Cerys se préparant à chaque instant pour faire un assaut aux bateaux. Définitivement, les guerres et les hommes de pouvoirs changeaient peu d'un monde à un autre.
Néanmoins, il ignora cela pour se concentrer sur la préparation de la prochaine bataille. Hermione avait préparé des plans et il fallait tracer les runes et les positionner. Ce qui n'était pas un travail facile et encore moins reposant.
En une semaine, ils avaient préparé pas mal de chose et lui-même était plutôt content du résultat. Enfin, il savait que c'était nécessaire. Hors de question de réitérer ce qu'il s'était passé à Kaer Morhen avec le grand froid. Les boucliers de runes étaient une bonne alternative et surtout, n'utilisait pas totalement l'énergie du sorcier qui le lançait si on les liait à la magie ambiante de la terre.
Il avait entendu Yennefer commenter qu'ils avaient pu faire cela à Kaer Morhen. Mais bien sûr, mettre des runes en quelques minutes, c'est parfaitement possible. Il entendit un nouveau cri de frustration à cet instant. Il releva la tête et vit Draco attraper la main de Hermione et la départir de sa baguette. Certes, ça retenait un instant, mais chacun avait appris à canaliser sa magie sans le focal. Il frotta sa tenue de la poussière et se releva pour voir ce qu'il se passait, encore. Il nota alors une des nouvelles sorciers partir comme si le monde devait se prosterner à ses pieds. Il regarda Draco en haussant un sourcil, curieux. Avallac'h secoua la tête à coté en frottant ses yeux de fatigues. Le sage elfe avait aidé dans les nombreux calculs dès qu'on lui enseigna la base de l'arithmancie. Lui-même trouvait épuisant la situation.
- Je veux savoir ?
- Si une seule revient et me ressort ce … Ce discours, je les transformerais en crapaud et les donnerait à la première personne qui passera pour qu'il en fasse de la soupe !
Il s'écarta une seconde de l'éclat de colère de sa camarade qui partit comme un dragon en furie. Les trois hommes restèrent statiques jusqu'à ce que Ciri vienne voir. Elle les regarda droit, comme s'ils avaient été gelés. Il réussit à articuler à cet instant.
- Je préfèrerais être à nouveau face au Nagnar à Pointe, là.
- L'état de Uma n'était pas non plus si dérangeant si elle est en colère comme cela.
- … Et moi ? Vous avez pensé à ce que je vais subir pour la suite ?
Ils se tournèrent vers Draco avec compassion sur la situation. Ciri se retint de rire alors que Avallac'h repartit poser les dernières runes de la zone et Draco transplaner on ne sait où. Il se tourna vers elle avec fatigue.
- Ciri. On va ailleurs avant que la Harpie et sa cours décide encore de venir.
- … Dois je comprendre que la Harpie est Yennefer.
- …
Il ne répondit pas en commençant à partir mais il ne départit pas son visage de son sourire amusé. Fumsec arriva à cet instant en chantant. Il attrapa le morceau de papier et nota alors que les jumeaux avaient terminé de leur côté. Hedwige fut la suivante, indiquant que Sirius avait aussi terminé et signalait que Blaise et Ginny termineraient d'ici une heure ou deux. il hocha la tête et présenta les message à Ciri qui avait commencé à le suivre.
- Il semblerait que la chasse va être accueilli avec perte et fracas.
- Oui. Mandos, est ce que … Non, en fait, rien.
- Je mange personne, que je sache, Ciri.
Il la regarda inquiet mais ne sentit à cet instant des lèvres sur les siennes. Il bafouilla plusieurs secondes, sentant que ses joues étaient rouges. Et ce n'était pas la faute du soleil. Ciri repartit en souriant, les mains derrières son dos, le laissant là, comme ça. Il marmonna un instant avant de regarder Hugin apparaitre des ombres. il attrapa la lettre de l'équipe de Regulus et Iorveth qui était arrivé depuis deux jours. Il cligna des yeux en notant alors que le cadet Black demandait sa présence car il avait découvert quelque chose d'étrange.
Il envoya son patronus pour prévenir les autres du camp installé sur les plages. Il fit signe à Fumsec de rejoindre Ciri avant de transplaner. Il arriva sur la crique et regarda alors le sorcier devant ce qui était l'un des premiers lieux où ils avaient posé des runes. Iorveth était à coté, son arc avec une flèche encoché, regardant autours avec attention.
- Un souci ?
- Oui. Quelqu'un a perturbé ces runes.
- … et ce n'est pas possiblement la faune locale ?
- Regarde par toi-même.
Il regarda les runes puis remarque alors les légères différences. On les avait changés légèrement. Il se pencha un instant, ressortant le carnet de sa besace et nota alors plus que des changements. C'étaient les traces d'une barrière anti transplanage poser par-dessous les runes qu'ils avaient utilisé. Il releva la tête vers Regulus qui avait vu exactement la même chose. Cornedru apparut et reçut le message à transmettre pour chacun.
- À tous, Dumbledore vient de faire son premier geste sur l'échiquier. Ne restez pas seul. Appariez-vous. On se retrouve au camp.
Ta ta taaaaa ! (musique dramatique)
et oui. nous avons un Dumby qui vient faire sa petite excursion. dernière tentative peut être ?
