Aller parce que ça me fait plaisir un petit chapitre que je viens de boucler !
Septembre 1986 Privet Drive.
Dans une maison aux apparences banales et sans histoires vivait un couple comme les autres, l'homme monsieur Dursley était le directeur d'une entreprise de perceuse tandis que la femme élevait son fils l'imposant petit Dudley, à entendre Petunia Dursley, son fils était le plus bel enfant du monde.
Rentrant du travail l'homme traîna son imposant corps à l'intérieur de la maison afin de profiter de la fraîcheur intérieur, ce début septembre était encore particulièrement chaud, caressant son épaisse moustache l'homme s'étonna de ne pas voir son neveu dans le jardin, à cette heure ce dernier devrait être entrain de tailler les rosiers.
Persuadé que le jeune garnement avait encore fait des siennes l'homme pénétra dans la cuisine avec force et trouva sa femme assise à la table de la cuisine tenant en ses mains une eveloppe d'aspect officiel.
Bonsoir Pétunia ma chérie. Dit l'homme.
Bonsoir Vernon. Répondit timidement la femme au long cou.
Une lettre importante ? Demanda l'homme méfiant.
C'est encore lui Vernon, il à encore fait tu sais quoi. Couina Pétunia.
Sentant monté en lui une rage peu commune l'homme arracha la lettre des mains de son épouse et commença à lire.
Monsieur et madame Dursley,
Je me vois dans l'obligation de vous prévenir que en ce jour du 7 septembre un incident c'est produit au sein de notre établissement concernant votre neveu Harry James Potter.
Sans que nous n'ayons pu déterminer comment, Harry semble être parvenu à trouver un accès au toit de l'école, c'est en tout cas à cet endroit que nous l'avons retrouvé durant la pause déjeuner.
Le jeune homme prétend qu'il était entrain de fuir ses camarades qui tentaient de le harceler et défend avoir été porté par le vent lorsqu'il à sauté.
Bien évidement il ne s'agit la que de l'excuse d'un enfant mais Harry s'est vu attribuer des lignes à copier afin de lui faire comprendre les dangers qu'il à pris.
Il serait cependant bon que vous ayez au plus vite une conversation avec le jeune Harry afin que de tels événements ne se reproduise plus.
Avec mes cordiales salutations.
J. Gordon,
Directeur de l'école Churchill,Privet Drive.
Les yeux de l'homme bondissait d'une ligne à l'autre alors que son visage prenait un teint violacé, soufflant de ses deux grosses narines il prit tout de même le temps d'aller embrasser son fils allongé sur le canapé devant un quelconque dessein animé. Puis d'une voix grave et colérique il appela enfin.
Garçon vient ici tout de suite.
On entendit le bruit d'une porte dans le couloir du rez de chaussé et d'un placard sous l'escalier sortit la silouhette frêle et maladive d'un petit garçon, ses cheveux noir de jais étaient en bataille alors qu'il levait ses yeux verts et ternes vers l'homme.
Oui oncle Vernon ? Répondit le petit garçon.
Comment t'es tu retrouvé sur le toit de l'écolé garçon. Demanda séchement l'homme.
Je ne sais pas oncle Vernon, je courrais pour échapper à la chasse au Harry dans la cour de l'école et j'ai sauté par dessus la barrière, d'un coup j'étais sur le toit... J'ai sans doute été porté par le vent. Répondit le petit garçon à voix basse.
Une gifle s'abbatit immédiatement sur la joue du jeune homme avant qu'il ait eu la moindre chance de poursuivre son explication.
Le vent n'aurait pas pu te porter immonde petit menteur. Rugit l'homme. De toute façon il ne sert à rien de discuter avec toi, tu es privé de nourriture pendant une semaine et tu vas retirer ta chemise et m'attendre bien tranquillement dans ton placard file.
Observant le petit garçon se retirer sous l'escalier l'homme descendit d'un seul trait le verre de Brandy que lui apporta son épouse, tout en retirant sa ceinture.
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Quatre heure plus tard, Magnolia road, Privet Drive.
Deux hommes marchaient côte à côte dans la rue perpendiculaire au numéro 4 Privet Drive, les deux hommes semblaient faire tâche dans ce quartier sans histoire, des vêtements élimés et le teint maigre et pâle ils avancaient à pas rapide.
Le premier un homme aux cheveux châtins et à l'air épuisé marchait en jetant des coups d'oeils nerveux au second, un homme au teint cireux et au cheveux aussi noir que le nom qu'il portait.
Sirius, tu sais que tu ne pourras voir Harry que quelques minutes ? Demanda le premier.
Je sais Lunard, mais je dois m'assurer qu'il va bien qu'il est en sécurité.
Si Dumbeldore apprends..
Il n'apprendra rien Rem. Répliqua séchement Sirius.
Sirius tu sais qu'il te traque, sans le véritaserum que j'avais avec moi je t'aurais livré aux aurors et à Dumbeldore.
Je sais Remus heureusement tu avais cette fiole avec toi et tu voulais des réponses avant de me livrer.
Heureusement. Murmura le Lycan.
Le temps de leur conversation les deux hommes avaient continué à marcher d'un pas rapide et se trouvaient désormais devant le numéro 4. S'approchant doucement de la porte et constatant que les occupants étaient encore éveillé grâce au son de la télévision qui passait à travers la porte d'entrée Sirius toqua trois coups secs à la porte d'entrée.
La porte d'entrée d'un bleue pastel s'ouvrit violement quelques secondes plus tard, révelant un homme grand et large muni d'une spectaculaire moustache.
C'est pourquoi ? Rugit le bonhomme après avoir détaillé l'homme.
Je suis venu voir Harry. Répondit Sirius d'une voix rauque.
Harry ? Il n'y à aucun Harry dans cette maison. Répliqua avec colère Vernon Dursley.
Je vous demande pardon ? Demanda la voix mélodieuse de Lupin.
Vernon qui est-ce ? Demanda Pétunia Dursley.
Des vagabonds. Cracha le moustachu.
Vous voulez dire que vous ne savez pas ou est Harry Potter ? Rugit Sirius qui commencait à s'énerver.
Le nom du jeune garçon fit réagir Pétunia Dursley qui rejoignit son mari dans l'encadrement de la porte d'entrée.
Et que lui voulez vous ? Demanda elle.
M'assurer qu'il va bien. Répondit Sirius.
Il dort repassez un autre jour. Répliqua Pétunia avec panique.
Pourquoi semblez vous éffrayé madame Dursley ? Demanda Remus d'une voix conciliante.
Vous êtes comme ma sœur n'est-ce pas ? Des monstres.
Je vous demande pardon ? Répondit Lupin interloqué.
Des monstres c'est comme ça que vous voyez votre neveu ? Rugit Sirius d'une voix forte.
A bout de patience, d'un geste rapide et fluide l'homme sortit de sa poche un mince morceau de bois et le pointa contre la poitrine de Vernon Dursley.
Laissez moi voir Harry maintenant ensuite nous partirons. Gronda Sirius.
Sniffle tu devrais... Tenta Lupin.
Je ne devrais rien du tout, la question est simple soit il me laisse voir Harry soit je les forcent à me conduire à lui.
Très bien. Grogna Vernon Dursley.
Dans son petit placard sous l'escalier, le jeune Harry Potter n'avait toujours pas bougé, le dos lacéré par les marques de la ceinture de son oncle, le petit garçon s'était recroquvillé à même le sol dans son propre sang toujours au même endroit ou il avait reçu sa punition.
Le petit garçon avait mal son dos était en feu pourtant pas une larme n'avait coulé sur ses joues, son regard vert était terne et froid, on pouvait y lire de la peur et de la colère.
La peur vicérale qui lui enserrait les entrailles se renforca encore quand le jeune garçon entendit le bruit du verrou qui fermait son placard, ainsi l'oncle Vernon n'en avait pas fini avec lui, il avait juste fait une pause le temps de prendre un repas bien mérité après l'effort pensait sarcastiquement Harry.
C'est pourquoi quand la porte s'ouvrit la peur du jeune homme le submerja répondant à la sensation de danger de son porteur, la magie du jeune garçon s'éveilla violement repoussant l'homme qui avait ouvert.
Ce dernier parcouru le couloir du 4 Privet Drive avec force et s'écrasa contre le mur opposé, l'homme aux vêtements miteux et aux cheveux châtins n'eut même pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait.
Sirius se précipita afin de vérifier que son ami allait bien, une fois assuré qu'il n'aurait rien de plus qu'une vilaine bosse sur le crâne l'homme se retourna et approcha doucement du placard sous l'escalier l'estomac sérré. Quel genre de monstre fait dormir un être humain dans un placard, jetant un coup d'oeil dans le cagibi il sentit son sang se glacé, son filleul qu'il n'avait pas vu depuis six ans désormais était étendu sur le sol petit, maigre bien trop maigre. Les yeux de l'homme parcoururent le corps frêle de l'enfant et son sang se mit à bouillir quand il aperçut le sang et les marques sur le dos du petit garçon.
DURSLEY. Rugit l'homme aux cheveux noirs.
Mais les trois dursley ne répondirent pas ils avaient profité de la stupéfaction des deux hommes devant la manifestation de magie pour fuir sautant dans leur voiture et disparaissant dans la nuit.
Sirius que se passe t-il ? Demanda Lupin qui reprenaît difficilement conscience.
Rem vient voir ça on doit le prendre avec nous.
Enfin Sirius tu n'es pas sérieux ce n'est pas une vie pour un enf... La phrase de Lupin resta en suspend à l'instant ou il vit le fils de James et Lilly.
Alors ? Gronda dangereusement Sirius.
On l'emmène. Décida immédiatement le Lycan. Je vais préparer mon appartement pour qu'on puisse le soigner, Sirius tu dois le convaincre de venir avec toi. Tu devras transplaner sur le chemin de traverse si tu veux qu'on ne puisse pas retrouver votre trace.
Je sais bien. Héla Sirius fou de rage. Va préparer ce qu'il faut pour le petit je m'occupe de lui.
Remus ne se formalisa pas du ton son ami, le loup en lui hurlait au meurtre de ceux qui avaient ainsi torturé un louveteau et il savait que la personnalité de Sniffle ressentait la même chose à ce moment. Il sortit précipitemment de la maison et s'éloigna de plusieurs blocs afin de pouvoir transplaner sans être détecté par les sorts de protections entourant Privet Drive.
Sirius regardait les yeux de l'enfant ternes et froids, il n'y décela aucune étincelle de vie, en détaillant le corps du petit garçon Sirius vit de trop nombreuses cicatrices, sans sa magie le gamin serait sans doute mort à ce moment même.
Bonjour Harry. Commenca il d'une voix douce.
Qui êtes vous ? Demanda faiblement l'enfant.
L'esprit de Harry tournait à cet instant à plein régime, il allait dans une nouvelle école quelqu'un avait il vu les marques laissés par les Dursley et aurait contacté les services sociaux ? Oui c'était sans doute ça, du moins il l'éspérait.
Je m'apelle Sirius mais ce n'est pas important pour le moment Harry.
Vous êtes venus me sortir d'ici ? Demanda le petit garçon avec espoir.
Oui Harry, je suis venu pour t'emmener avec moi je ne laisserais plus personne te faire du mal.
Comment avez vous su que j'avais besoin d'aide ? Demanda le jeune garçon en se tassant contre le mur appeuré.
Je suis ton parrain Harry, je cherche un moyen de te retrouver depuis la mort de tes parents mais je viens seulement de réussir.. Commenca Sirius.
Vous mentez. Cria l'enfant qui commencait à paniqué. Si vous teniez vraiment à me trouver vous auriez pu, vous ne m'auriez pas laissé la.
Sirius sentit son cœur se briser devant l'enfant bléssé et térrorisé, il songea un instant à son meilleur ami et à combien il devait être déçu peu importe ou il était aujourd'hui.
Harry je suis désolé mais c'est pour ton bien nous ne pouvons pas rester ici...
Harry n'eut le temps que d'apercevoir un éclair de lumière rouge et il bascula dans l'inconscience, dégouté d'avoir du user d'une telle mesure Sirius conjura d'un coup de baguette d'épais bandage autour du corps du jeune homme avant de l'enrouler dans une cape. Soulevant le corps bien trop léger du jeune homme il le cala confortablement dans ses bras avant de sortir de la maison portant avec lui son précieux paquet.
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L'endroit était frais et agréable, Harry sentait son corps reposer sur un fin matelas, il était si bien tout était si doux et agréable il aurait voulu que cette sensation ne le quitte jamais. Pourtant soupira il intérieurement le réveil n'allait sans doute pas tardé à sonner quand il ouvrirait les yeux il devrait aller s'occuper du jardin et si il travaillait bien peut être aurait il droit à un verre d'eau.
Ouvrant doucement les paupières il eut un premier choc, il n'était pas dans le placard sous l'escalier mais dans un salon, les murs étaient jaunis et les quelques meubles présents semblaient d'aspect si usé et disparâtes qu'il était clair qu'ils avaient été acheté par un homme ayant peu de moyen. A côté de son lit se trouvait un homme auc cheveux noirs comme la nuit c'est ce qui lui causa un deuxième choc.
Essayant de bouger rapidement afin de s'éloigner de l'inconnu l'enfant gémit de douleur alors que la dernière correction de son oncle se rapellait à lui. Entendant le gémissement l'homme tourna la tête et les yeux gris rencontrèrent les yeux émeraudes.
Harry tu es réveillé. Dit l'homme d'une voix douce.
Qui êtes vous ? Demanda Harry groogy.
Tout va bien Harry, Remus et moi t'avons sorti de chez ton oncle mais tu étais en état de choc, si tu ne te souviens pas c'est normal.
Si.. Sirius ? Demanda le jeune garçon focalisant son esprit pour retrouver ses souvenirs de la veille.
C'est ça Harry, ne t'en fais pas tu es en sécurité ici le temps de te remettre ensuite on verra ce qu'on fera mais on le fera ensemble. Sourit l'homme pour cacher son inquiétude.
Hmmm. Répliqua douloureusement Harry encore trop sonné pour réfléchir clairement.
C'est normal Harry, les potions de soins doivent encore enbrumés ton esprit, concentrons nous sur plus important, tu as faim ?
Harry entendit vaguement la question de l'homme et hocha la tête en signe d'approbation, il avait cru entendre le mot potion, mais il avait sans doute rêvé son cerveau devait être dans le coton à cause des médicaments.
Trop occupé par ses réflexions il n'entendit pas son parrain s'éloigner avant de revenir quelques instants plus tard avec un sandwich à la dinde.
J'éspère que tu aimes la dinde il n'y avait pas grand chose dans le frigo..
Harry attrapa le sandwich que lui tendait l'homme et commenca à le dévorer le plus vite possible, quand on mangeait à la table de Dudley il fallait apprendre à manger vite si vous ne vouliez pas que votre assiette finisse devant lui.
L'homme l'observait manger un air inquiet sur le visage, même si la soirée de la vieille était encore confuse pour l'enfant il sentit une douce chaleur se répandre dans son cœur, le regard de l'homme ne trompait pas il était inquiet pour lui.
Se sentant sombrer une nouvelle fois dans le sommeil, les lèvres du jeune garçon formèrent un petit et discret sourire, quelqu'un prenait soin de lui.
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Quand Harry émergea une nouvelle fois du sommeil son esprit était plus clair, plus reposé qu'il ne l'avait été depuis longtemps, il n'avait pas rêvé cette nuit.
Ce n'est pourtant pas un repos complet qui avait sorti Harry du sommeil mais la voix de deux hommes apparement entrain de se disputer.
Harry tendit l'oreille reconaissant la voix de l'homme appelé Sirius.
Je vais le tuer Lunard ! Je jure que je vais le tuer, Dumbeldore devait mettre Harry en sécurité, il était peut être très bien protégé des mangemorts mais qui le protégeait de ses moldus ?
Tu sais très bien que je suis d'accord avec toi Sirius, mais honnêtement qu'est-ce qui est le plus important ? Faire payer à Dumbeldore ou veiller sur Harry ? Part avec lui Sirius, partez loin et aller vivre une vie heureuse et agréable loin de la vengeance.
Mais..
Pas de mais Sirius ! La vengeance te l'a déjà fait perdre une fois ne refait pas la même erreur.
Oui pour Harry. Admit Sirius.
Pour Harry. Répondit Lupin d'une voix douce.
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Il était minuit, Sirius marchait aux côtés du petit garçon en direction de la banque Gringotts sur le chemin de traverse.
Dit Sniffle je peux te poser une question ? Demanda Harry.
Bien sur. Répondit l'homme.
On va vraiment voir des gobelins ? Non parce que je sais que la magie existe tu me l'as bien montré mais des gobelins vraiment..
Ce n'est pas une blague Harry, ne t'inquiète pas et laisse moi leur parler, montre toi poli avec eux et tout ce passera bien.
D'accord. Répondit l'enfant à voix basse.
Pénétrant dans l'édifice Sirius poussa un soupir de soulagement, une fois dans la banque il était en territoire Gobelin le ministère n'avait aucun pouvoir ici.
Harry lui semblait absorbé par la contemplation du mur et de sa maxime.
Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appas du gain renonce à obéir
Si tu veux t'emparer en ce lieu soutérrain
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien
Voleur tu trouvera en guise de richesse
Le juste châtiment de ta folle hardiesse.
Tout va bien Harry nous ne sommes pas ici pour voler quoi que ce soit.
Je sais mais le message est bien passé. Répliqua calmement le garçon.
Les deux hommes s'avancèrent tranquillement jusqu'au comptoir ou un unique employé comptait une pile de gallion d'or.
Raison de la visite. Demanda il d'une voix aigu.
Bonjour je viens réclamer le passage de la tutelle de mon filleul d'Albus Dumbeldore à moi même conformemant au testament de James et Lilly Potter.
A l'évocation du nom le gobelin releva la tête, Harry fut immédiatement fasciné par l'être en face de lui, la plupart des gens se seraient arrêtés à leurs grandes oreilles ou à leur dents pointus mais ce qui interloquait Harry c'était les yeux de la créature. D'un noir d'encre il semblait froid et insondables pourtant on pouvait y déceler de l'intelligence et de la ruse.
Laissez moi contacter le directeur Ragnok je suis sur qu'il voudra traiter l'affaire en personne. Dit le gobelin de la même voix aigu.
Les deux sorciers furent conduits à travers un dédale de couloir au mur ornés de dorure, le jeune garçon ne comprenait pas pourquoi afficher autant de luxe quand on voulait se protéger des voleurs mais il mit sa sur la différence de culture. Il suivait son parrain à pas rapide, l'estomac sérré par l'appréhension si le rendez-vous se passait bien ce Dumbeldore n'aurait plus aucun pouvoir sur lui et il n'aurait plus jamais à retourné chez les Dursley.
Les deux sorciers furent introduits dans une grande salle, ou attendait un gobelin large et musculueux derrière un grand bureau en bois précieux.
Lord Black, Héritier Potter ravi de vous recevoir au sein de notre établissement. Dit le directeur en découvrant ses dents pointus.
Directeur Ragnok c'est un plaisir de vous rencontrer. Répondit Sirius en s'inclinant légérement.
Enchanté monsieur. Répondit simplement l'enfant.
Gritrok m'a expliqué la raison de notre visite, j'ai par conséquent envoyé quelqu'un récupérer l'original du testament de Lilly et James Potter j'espère que vous le comprendrez.
Aucun problème. Répondit Sirius. En attendant je voudrais vous parler de plusieurs affaires, je voudrais en premier lieu faire transférer deux millions de gallions sur un compte étudiant pour Harry depuis le coffre principal des Black.
Je devrais pouvoir arranger ça sans problème Lord Black. Dit le gobelin en remplissant un parchemin. On vous remettra la clé à votre sortie. Y avait il autre chose ?
En effet je veux m'assurer que Harry ne retombera pas sous la coupe de Dumbeldore même si il venait à m'arriver quelque chose.
J'ai sans doute une idée Lord Black mais nous en reparlerons quand j'aurais consulté le testament.
Enfin je voudrais soliciter les services des gobelins pour plusieurs choses, je suis prêt bien entendu à payer le juste prix de vos services.
Et de quels services auriez vous besoin ? Demanda le directeur une lueur calculatrice dans le regard.
Je voudrais que vos guérriseurs voient ce qu'ils peuvent faire pour Harry, il doit être soigné bien au delà de mes capacités, et nous aurons besoin d'un portoloin de votre peuple afin que nous quittions le pays sans être tracés.
L'examen médical ne devrait pas poser de problèmes, Ragord ! Hela le directeur.
Un vieux gobelin l'air fatigué se présenta à la porte le dos courbé il attendait les instructions du directeur.
Ragord vous conduirez monsieur Potter vers l'aile est et vous ferez venir le guérisseur de garde, nous voulons un examen complet et apportez lui tout les soins nécéssaires.
Bien monsieur le directeur. Répondit le vieux gobelin d'une voix tranquille.
Sirius observa Harry un instant et lui fit signe de suivre le gobelin.
Va y Harry, les gobelins sont les meilleurs guérisseurs au monde, je te retrouve quand j'ai fini de régler nos affaires.
Oui Sirius. Répondit le petit garçon appeuré à l'idée de se séparer de son gardien.
Directeur Ragnok voici le document que vous avez demandé. Dit une voix aigu alors qu'un troisième gobelin pénétrait dans la pièce.
Alors que la porte se refermait sur le petit garçon, il put entendre la voix du directeur une dernière fois.
Il semblerait que vous aviez raison Lord Black c'est à vous que Lord potter et sa femme ont confié leur héritier.
Rassuré le jeune garçon suivit le vieux gobelin dans un nouveau dédale de sous sol.
Lord Black pour en revenir à ce que je disais plus tôt il y a un moyen d'être sur que l'héritier Potter ne puisse retomber sous la garde de Dumbeldore, une adoption par le sang, vous deviendriez aux yeux de magia un second père pour le garçon et vous pourrez ajouter au contrat d'adoption une clause d'émancipation au cas ou vous ne seriez plus en mesure d'assurer sa garde.
Une adoption par le sang ?
En effet comprenez vous ce que cela signifie ?
Je pense mais je suis disposé à entendre des explications.
Bien l'adoption par le sang même si elle est ratifié sur papier consiste en rituel d'ancienne magie, vous et l'héritier Potter devrez déclarer devant la magie que vous formez désormais une famille.
Ensuite vous unirez vos sangs afin de n'en partager qu'un et de lier le sang Black à celui de jeune Potter, il deviendra ainsi l'héritier légitime et le prochain Lord Black.
Aucun ministère, aucun homme si important soit il ne peut briser ce lien il relie les deux parties à magia d'un lien si profondément pur que rien ne pourra le briser.
Donc personne ne pourrait avoir le contrôle sur Harry ? Et pour l'émancipation dont vous parliez.
Oui bien sur et bien voyez vous Lord Black je suis conscient que vous êtes dans une situation particulière, si vous veniez à mourir ou plus probablement à être envoyé à Azkaban le jeune héritier Potter serait alors de fait émancipé, il prendrait le contrôle de la voute familliale ainsi que de ces investissements laissé en ce moment à nos soins. Il serait également autorisé à avoir un logement et à pratiquer la magie il serait un adulte aux yeux de la loi sorcière. Pour des raisons évidente cela ne s'appliquera pas dans le monde moldu.
Je sais que les sorciers ne le font pas mais les gobelins sont bien meilleur que nous dans ce genre de situation c'est ce que vous feriez ?
Oui Lord Black, si il s'agissait de mon pupille et que j'étais dans votre situation c'est ce que je ferais. Je peux préparer les documents préliminaires et vous adressez à mon honorable confrère qui dirige la banque de Moscou afin de finaliser le rituel à la nouvelle lune.
Préparez les documents mais nous n'agirons pas sans l'accord de Harry.
Magia ne le tolérerais pas de toute façon. Fit remarquer le gobelin.
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Harry tout c'est bien passé ? Demanda Sirius à son filleul.
Oui Sirius ils ont été très gentil de m'expliquait ce qu'il faisait au fur et à mesure, tu sais que je n'aime pas..
Je sais ne t'en fait pas tu n'as pas à te sentir mal à cause de ça, ou sont tes lunettes ? Demande gentiment l'homme.
A la poubelle je n'en ai plus besoin ! Dit joyeusement l'enfant.
Lord Black. Intervint le gobelin. La banque ne va pas tarder à acceuillir du public disons plus classique nous ne voudirons pas créer une émeute... Le jeune héritier Potter avait plusieurs problèmes de santé, dont deux particulièrement grave.
Sirius palit face à cette nouvelle.
Heureusement rien que nos guérisseurs n'aient pu régler. Reprit calmement le guerisseur. Je viendrais en personne à Moscou afin de vous entretenir à ce propos dans deux semaines à vingt deux heures, mais vous devez partir au plus vite Lord Black.
Merci à vous pour votre aide directeur, la maison Black vous est redevable vous pouvez compter sur moi comme allié à l'avenir.
Cela ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd Lord Black. Dit le gobelin.
Les deux sorciers saisirent une vieille bouilloire avant de disparaître dans un tourbillon de couleur, le directeur eut un air amusé en entendant le cri joyeux de l'enfant au moment ou le portoloin entrait en action.
Alors ? Demanda le directeur.
Le gamin avait des echymoses et des fractures mal réparés mais rien de bien difficile à réparer en revanche il avait pas moins de huit blocks sur sa magie et vue la difficulté qu'on à eu à les retirer c'est signé Dumbeldore.
Huit blocks ? C'est inhumain sur un enfant.. Souffla le directeur. Vous avez pu les retirer ?
Bien sur même si le dernier à été particulièrement complexe...
Beau travail. Dit le directeur.
Ce n'est pas le pire... Que savez vous des horcruxes monsieur le directeur ?
