Merci pour vos reviews elles font vraiment plaisir et motive à écrire, j'ai vu que l'un d'entre vous avait remarqué que Harry ne récupérait pas ses robes, il faudra lire ce chapitre pour comprendre !
Je vous souhaite une bonne lecture et un merci particulier à lesaccrosdelamerceri et Pims10 pour vos reviews régulières !
Bon chapitre !
Il était dix heures et quart en cette matinée du premier septembre, quand Harry Potter apparût dans l'arrière cour d'une boutique de vêtements à une rue de la gare Kings Cross. Le jeune garçon soupira il était venu la veille avec son parrain afin de lui montrer quel mur il devrait traverser ce qui n'était pas précisé dans la lettre de Poudlard. Harry soupconnait d'ailleurs le directeur de bien s'amusé à l'idée du nombre d'enfant s'encastrant dans le mauvais mur. Même les maraudeurs n'avaient jamais réussi à comprendre l'humour de cet homme.
Toujours était il que Sirius n'avait pas pris le risque de l'accompagner ce matin sachant que plusieurs aurors avaient l'habitude de patrouiller sur le quai 9 ¾ le matin du premier septembre.
Tout à ses réflexions, Harry se faufila discrétement dans la boutique avant de passer la porte et de disparaître dans le flot des passants avant que quiconque n'ai pu le remarquer. Il songeait aux adieux difficiles qu'il avait eu avec Sirius, ce dernier alors qu'il l'avait lui même initié vivait mal le fait d'être séparé de son protégé et Harry avait été forcé d'accepter un rendez-vous à la cabane hurlante fin septembre.
Sa baguette sous un charme de dissimulation à son avant bras et sa malle miniaturisé dans sa poche de jean il pouvait marcher le pas léger tout en se sentant en relative sécurité. Il était particulièrement fier de ses deux sortilèges respectivement des charmes de troisième et quatrième année, le jeune homme arriva rapidement devant la gare, et se mêla au flot de voyageur, il flana nonchalament entre les voies 9 et 10 et quand il fut certain que personne ne regardait dans sa direction il fit mine de s'adosser au mur et recula d'un pas vif disparaissant aux yeux des moldus pour réapparaître sur le quai 9 ¾.
Il songea un instant qu'il avait bien fait de venir tôt si l'on considérait le nombre de journalistes déjà entrain de préparer leurs appareils, il avisa la première porte de compartiment et s'y engoufra. Grâce à sa confortable avance il ne tarda pas à trouver un compartiment vide, Harry agrandit sa malle d'un coup de baguette et récupéra son livre sur les sortilèges utiles.
Plongé dans sa lecture le jeune garçon ne remarqua pas que le temps avancait avant de sentir le train s'ébranler et commencer sa route.
N'y songeant pas il replongea dans sa lecture notant dans un coin de sa tête quelques sortilèges utiles à essayer ou d'autres qui lui serviraient à piéger Patmole la prochaine fois qu'il l'aurait un peu trop agaçé.
Harry fut une nouvelle fois sorti de ses réflexions quand un garçon aux joues rondes et à l'aspect chétif toqua poliment à la porte, soupirant intérieurement Harry lui fit signe d'entrer.
Tu voulais ? Demanda Harry désirant aller droit au but.
Euhhh bon... bonjour, je je m'appelle Neville et j'ai perdu mon crapaud, il s'appelle Trévor, tu ne l'aurais pas vu ?
Harry eut un sourire intérieur, si Sirius n'avait pas été la sans doute serait il aussi timide et éffrayé par le monde que ce garçon à moins que ce dernier ne cache bien son jeu, décidé à en avoir le cœur net Harry répondit.
Non désolé je ne suis pas sorti et je n'ai vu aucun crapaud, bonne chance pour le retrouver.
Merci.
Au fait Neville ton nom c'est Londubat n'est-ce pas.
Oui comment tu le sais ? Demanda Neville méfiant.
Je suis Harry Potter. Dit Harry sans cérémonie. Dis moi Neville ta grand mère t'a inité ?
Evidemment. Répondit le jeune garçon d'un coup bien plus sérieux.
Alors tu lui dira ceci au nom de la maison Potter, In omnibus enim est circulo.
Si je comprends bien la maison Potter...
Pas maintenant Neville il n'est pas encore temps loin de la, je vais commencer à placer mes pions sur l'échéquier j'ai besoin d'alliés et par respect pour l'amitié qui unit nos familles je viens te trouver le premier, pourais-je compter sur les Londubat le moment venu ?
Je ne peux pas parler pour ma grand mère mais je pense sans trop m'avancer pouvoir dire qu'elle acceptera ta proposition.
Très bien ne mentionne rien à Poudlard attends les vacances autant ne pas communiquer par lettre à propos de ça.
Comme tu voudras. Souffla Neville.
Merci à toi, bonne journée Neville et ne t'inquiète pas trop pour la rumeur sur le combat avec un troll c'est une rumeur qui à commencé à courir quand nos parents étaient à Poudlard pour effrayer les premières années.
Je ne m'inquiétait pas, je ne suis pas tout à fait ce que je laisse paraître..
J'en suis sur Neville et notre alliance si elle se concrétise promet d'être intéréssante.
A plus tard Harry.
Salut Neville !
Harry ne se replongea pas dans son livre, au contraire il laissa ses pensées dérivés songeant à tout ce qu'il devrait accomplir en sept ans, si il ne voulait pas être freiné le plan qu'il avait mis en marche des semaines auparavant n'aurait servi à rien ce qui aurait été une considérable perte de temps et d'or. Ce soir il saurait si tout ses efforts avaient été récompensés, bien qu'il ne s'en inquiétait pas trop le plan reposait en partie sur Hedwige et en partie sur la surprise, il fallait espérer que Dumbeldore ne ferait pas le lien.
Harry ne fut plus interompu pendant le reste du trajet, il avait rapidement jeté un sort de d'illusion sur la porte de son compartiment quand il avait entendu, dans le compartiment voisin, un garçon hurler pour savoir si Harry Potter était la.
Harry aurait préférer un charme de désilusion mais il ne parvenait pas encore à le lancer alors un simple enchantement d'illusion sur la porte avait fait l'affaire.
S'appercevant enfin que la nuit était tombée il enfila rapidement sa robe de l'école et laissa les élèves quitter les wagons.
Harry se cacha ensuite dans l'embrasure d'une porte et entendit un homme à la voix particulièrement forte appeler les premières années. Il suivit le groupe de premières années un peu en retrait et les laissa monter dans les barques, il ne monta pas lui même mais pris un moment pour observer le spectacle dissimuler derrière un arbre.
Les barques avancaient sur l'eau noir d'un lac ou se reflétait l'image d'un imposant château, sans un bruit aussi discrète qu'un fantôme Hedwige vint se poser sur l'épaule de son sorcier.
Tu es toujours prête à m'aider ma fille ?
Hedwige émit une trille à mi chemin entre l'indignation qu'il ose douter d'elle et la réprobation pour le plan qu'il allait lancer.
Je sais que tu désaprouves mais c'est nécéssaires si je veux respecter le calendrier que je me suis fixé et cela m'aidera à me forger un personnage, je vais sans doute beaucoup attiré l'attention par l'avance que j'ai déjà sur les autres, si on ne me voit que sérieux et solitaire des rumeurs finirait par courir sur moi. Publiquement je dois apparaître sympathique.
Hedwige émit une trille compréhensive et frotta sa tête contre la joue de Harry ce qui provoqua un sourire chez le jeune garçon.
De toute façon je le dois à mon père il aurait été déçu si je ne profitais pas de mon passage à Poudlard pour perpétuer son héritage.
Tu peux nous emmener dans la grande salle ma fille sur les poutres au dessus du plafond magique.
Le phénix émit une douce note à l'oreille du sorcier et le fit disparaître dans un tourbillion de flammes blanches.
Harry reprit forme sans un bruit son phénix sur l'épaule il écouta les voix qui s'élevaient bien en dessous de lui. Après un temps qui lui parut relativement long il entendit deux portes s'ouvrir à la volée alors que la salle devenait silencieuse.
Il écouta de son perchoir la chanson du choixpeau magique et sortit quatre fioles de la poche de sa robe, il fit léviter les fioles et les déposa au dessus des quatre poutres qui s'élevait au dessus des tables des quatre maisons.
La répartition avait commencé à présent et il n'attendait plus que l'appel de son nom pour lancer l'ultime étape de son plan.
Soudain la voix sèche et sévère qu'il avait déjà entendu sur le chemin de traverse appela.
Harry Potter.
C'est parti. Murmura Harry au phénix.
L'oiseau s'envola et commenca à décrire de petits cercle au dessus de la grande salle entonant un chant joyeux, Harry murmura en pointant sa baguette vers le sol.
Scritus Messagiae.
Descendant du ciel un bandeau de lumière se déroula comme un parchemin au dessus de la table des professeurs et des mots commencèrent à s'y inscrire.
Messieurs Lunard, Patemole et Cornedrue sont fiers de vous présenter la relève des maraudeurs.
D'un coup de baguette Harry fit éclater les quatre fioles qui répendirent immédiatement une fumée colorée qui se répendit sur les tables des maisons.
Après avoir attendu une vingtaine de secondes il leva les yeux vers le phénix qui plongea sur lui se posa sur son épaule et le fit disparaître dans un nouveau tourbillion de flamme blanche avant de le faire réapparaître quelques mètres plus bas.
Les premières choses qu'il vit quand il ouvrit les yeux un sourire goguenard au visage c'était que la partie amusante du plan avait bien fonctionné tout les élèves arborraient une couleur de cheveux criarde allant du rose fushia au bleu électrique en passant par un vert criard.
Jetant un large coup d'oeil à la salle quatre choses retinrent son regard, la mine stupéfaite de deux jumeaux arborant des cheveux rose et violet, le regard outré de Minerva McGonagall, le regard plein de haine d'un homme au cheveux noirs et gras avec un nez crochu et enfin le regard mi amusé mi intrigué de l'homme assis sur le fauteuil directorial.
Dumbeldore se leva avec élégance de son fauteuil et la salle qui avait éclaté en murmures outrés se calma immédiatement.
Monsieur Potter voilà une entrée qui restera dans les annales de Poudlard. Commenta avec amusement le vieil homme.
Merci Professeur Dumbeldore, un hommage à la mémoire de grands hommes je suis sur que vous comprenez. Répondit Harry accrochant un sourire à son visage en utilisant son occlumancie pour éviter de sauter à la gorge du directeur.
Harry tourna alors son regard vers Hedwige toujours penché sur son épaule, dans le tourbillion d'événements qui venait de s'abbatre sur la grande salle elle était passée relativement inaperçu, enfin disons que seul la moitié des murmures qui avaient emplis la grande salle la concernait.
Tu peux y aller ma belle on se retrouve ce soir j'aurais installé la maison va voler en attendant.
Le phénix émit une trille mélodieuse avant de disparaître à nouveau dans en une grande flamme d'un blanc nacré.
Monsieur Potter. Reprit Dumbeldore clairement amusé. Vous n'avez pas encore de maison et comme cette farce ne prête pas à conséquence mais démontre plûtot que vous avez du vous plonger avec intêret dans vos livres scolaires, disons que nous allons passer l'éponge une fois que vous aurez rendu à vos camarades une tête plus, et bien disons normal. Dit le vieil homme au regard pétillant.
Croyez bien que j'aimerais accéder à votre requête professeur mais malheureusement ils garderont cette couleur pour les six prochaines heures quoi que je fasse, un inconvénient de la potion utilisée. Mais soyez sur que tout aura disparut demain matin, rien ne viendra perturber cette première journée de cours.
Le directeur éclata d'un rire cristalin qui se répandit dans la grande salle, Harry lui même laissa ses lèvres remontés en un sourire.
Et bien monsieur Potter dans la mesure ou on ne peut rien y faire vous devriez prendre place sous le choixpeau magique afin qu'on vous assigne à l'une des quatre maison votre plaisanterie à déjà fait prendre un certains retard et nous avons tous faim.
Harry se contenta de hocher la tête et s'avança avec grâce vers le tabouret sur lequel était posé un antique châpeau, il le coiffa sur sa tête et attendit.
Intéréssant c'est la la cause de tout ce chambardement.
Oui cela interferait avec mes plans. Répondit mentalement Harry.
C'est ce que je constate, sais tu que tes plans surtout celui que tu projette à long terme sont au moins hasardeux Harry Potter ?
Bien sur que j'en ai conscience mais c'est toujours mieux que de ne rien essayer tu ne trouves pas. Tu as été conçu pendant l'âge d'or de la magie, si tu es seulement capable de penser tu as constater à quel point la magie dépérit.
En revanche je ne sens pas d'attaque de légilimencie, tu utilises la magie ancienne n'est-ce pas.
Pour répondre à ta question, non je n'utilise pas les magies classiques de l'esprit.
Tu as l'esprit d'un vrai Serpentard Harry Potter pourtant je sens que tu ne veux pas aller dans cette maison... Pourquoi ?
Tu le sais déjà. Grogna Harry. Parce que je tiens à passer sous les radars de Dumbeldore.
Je vois, je ne peux définitivement pas t'envoyer à Poufsouffle tu ne t'y sentirais pas bien, tu as assez de courage pour Gryffondor et bien assez d'intellect pour t'épanouir avec les serdaigles. Ou veux tu aller alors ?
Met moi à Serdaigle tu le sais déjà et tu sais même pourquoi.
Fillius Flitwick.
Bien sur. Répondit Harry.
Très bien si tu y tiens ce sera.
SERDAIGLE. S'exclama l'antique couvre chef.
Harry se leva reposa tranquillement le choipeau sur le tabouret et s'avanca à pas tranquille vers la table des serdaigles. Il s'assit à côté de la même jeune fille aux cheveux broussailleux et aux longues dents qu'il avait croisé avec McGonagall chez Fleury et Bott, cette dernière lui lança un regard désaprobateur.
Harry lui fit un sourire narquois et leva son regard vers la table des professeurs, il croisa le regard d'un minuscule sorcier que Harry reconnut immédiatement comme Fillius Flitwick et il hocha la tête respectueusement. Les yeux de l'ensignant pétillait alors qu'un fin sourire ornait son visage, la grande salle semblait s'être désintéréssée de la répartition et c'est dans les chuchotements précipités qu'un garçon roux qui n'avait évité la coloration forcé que parce qu'il n'était pas assis à une table fut envoyé à Gryffondor et qu'une jeune fille à la peau mat du nom de Zabini fut envoyer à Serpentard.
Après cela le directeur s'empressa de lancer le banquet et Harry mangea en silence analysant le décor autour de lui, il comprenait facilement comment le plafond enchanté était parvenu à se classer parmis les sept merveilles du monde magique. Les bougies qui flottaient sous le plafond donnait à la pièce une ambiance chaleureuse et malgrè le regard scrutateur de Dumbeldore qu'il sentait sur lui il se sentit bien dans la grande salle.
Au moment ou les desserts apparurent sur la table deux garçons de première années assis près de lui demandèrent à voir sa cicatrice.
Il n'a surement pas envie de vous la montrer, si quelqu'un avait tué votre famille vous aimeriez montrer à tout le monde le souvenir de ce moment ? Demanda séchement la jeune fille à la droite de Harry.
Merci. Répondit tranquillement Harry.
Les deux garçons eurent la décence de paraître gêné alors que Harry jetait un regard songeur à la jeune fille.
Au fait je m'apelle Harry Potter. Dit il.
Je crois que toute la grande salle l'avait compris. Railla la jeune fille. Hermione Granger.
Ne bouge pas Hermione. Dit Harry d'une voix calme.
Il agita sa baguette sous la table et rendit à la jeune fille la couleur original de ses cheveux, elle lui fit un sourire sincère et les deux reprirent un silence poli.
Et mais tu peux annuler l'effet de la potion. S'exclama une jeune fille asiatique assise plus loin à leur table.
Non je ne peux pas, son noyau magique doit être plus actifs que les vôtres, il aura purgé plus rapidement l'effet de la potion. Mentit Harry.
Hermione le regarda un instant d'un air étrange puis sembla décider de remettre ses pensées à plus tard et se replongea dans l'étude de son verre de jus de citrouille.
Dumbeldore fit ensuite quelques recomandations auquelles Harry ne prêta pas grande attention, la forêt serait parfaite pour plusieurs de ses projets, il ne faisait donc pas grand cas de l'interdiction de s'y rendre.
Il suivit ensuite machinalement un préfet à travers un dédalle de couloir, Harry était content que le préfet ne parle pas vraiment du château, il comptait bien l'explorer par lui même et découvrir le maximum de ses secrets.
Ils arrivèrent finalement devant un aigle de bronze et le préfet expliqua.
Dans les autres maisons les élèves utilisent un mot de passe pour accéder à la salle commune, à serdaigle nous faisons exeption, pour s'assurer que vos esprits restent éveillés et actifs vous devrez répondre à une énigme afin d'accéder à la salle commune.
Et si on ne trouve pas ? Demanda une petite fille aux cheveux blonds.
Vous attendez un autre élève ou vous allez frapper chez le professeur Flitwick au bout du couloir.
Le préfet se placa ensuite devant l'aigle de bronze duquel s'éleva une voix mélodieuse qui demanda.
Je suis le frère de deux aveugles pourtant ses deux aveugles ne sont pas mes frères qui suis-je ?
Le préfet jeta un regard sur l'ensemble des premières années et s'apprêtait à donner la réponse quand une voix mélodieuse s'éleva de l'arrière du groupe.
Les deux aveugles sont des filles, il s'agit de vos sœurs. Répondit Harry.
Exactement. Répondit l'aigle avant de dévoiler l'entrée de la salle commune.
La pièce était grande et circulaire et donnait sur cinque alcoves munis de bibliothèques et de tables de travail, au centre de nombreux canapés bleu et argentés faisaient cercle autour d'un feu qui ronflait dans une cheminée de marbre.
Les couleurs de la pièce étaient pâles et agréables, l'endroit semblait avoir été réfléchi pour permettre à l'esprit de se reposer et de se concentrer.
Un balcon circulaire faisait le tour de la pièce, on pouvait y accéder par deux discrets escaliers qui épousaient l'arrondi du mur.
Les chambres sont sur les balcons, les première année sur la porte ou est inscrit le chiffre un, une fois à l'intérieur les garçons sont à gauche et les filles à droites, ce sont des chambres individuels contrairement aux autres maisons. Pour Rowena Serdaigle un espace de travail individuel était nécéssaire au bon déroulement des études.
Je tiens à préciser pour ceux qui auraient la détestable idée de tenter l'expérience que si vous tentez de vous rendre dans la chambre de l'un ou l'une de vos camarades sans y avoir été invité l'entrée se vérouillera et le professeur Flitwick sera prévenu.
Comment autorise t-on l'accès à quelqu'un ? Demanda Hermione Granger.
Il y à un carnet dans le tiroir de chaque bureau, ces carnets sont munis de deux colones accès plein et accès modéré, vous n'avez qu'à écrire le nom de la personne à autorisé, dans la colone accès plein vous autorisez un accès total même en votre absence, en accès modéré la porte ne s'ouvrira qu'en votre présence.
Evidement le professeur Flitwick et les prêfets ont un accès plein à toutes les chambres pour pouvoir venir vous chercher en cas de problème.
D'accord merci. Dit Hermione avec un sourire dévoilant ses grandes dents.
Si vous avez d'autres questions vous pouvez les posés aux préfets il se feront un devoir de vous répondre, vos emplois du temps vous seront distribués demain au petit déjeuner.
Ah et j'allais oublié les livres présents dans cette salle sont des dons d'anciens élèves de Serdaigle, vous pouvez les emprunter et les lire dans votre chambre mais ils ne doivent pas quitter la tour.
Dès que Harry vit le préfet s'éloigner pour rejoindre ses amis, il s'engagea dans l'un des escaliers et rejoignit la porte ornée du chiffre un écrit en chiffre romain, il la poussa doucement Hermione Granger sur les talons et s'avanca au fond d'un long couloir aux pierres bruts, il longea toutes les portes et s'arrêta vers la plus éloignée de l'entrée.
Délicatement il posa la main sur l'entrée de sa nouvelle demeure et son nom s'inscrivit sur une petite plaque de bronze sur la porte.
Jetant un dernier coup d'oeil par dessus son épaule il vit Hermione entrer dans la chambre qui faisait face à la sienne.
Harry referma délicatement la porte et prit le temps de détailler son espace de vie, devant la porte un bureau faisait face à une fenêtre qu'il ouvrit pour laisser entrer la fraîcheur de la nuit. Un lit à baldaquin habillait le centre de la salle, alors qu'une commode était posé derrière lui créant un couloir entre son bureau et son lit.
Face à son lit Harry remarqua une porte qui donnait sur une salle d'eau entièrement équipée avec douche et toilettes.
Revenant dans la chambre il sortit sa malle de sa poche et d'un coup de baguette lui rendit sa taille original avant de la pousser contre son bureau.
Enfin il s'installa sur son lit et pris le temps de repenser à son plan, malgré plusieurs paramètres hasardeux il s'était bien déroulé.
Tout avait commencé quand Sirius avait parlé à Harry de l'impossibilité pour Harry de pratiquer la magie avant sa majorité après sa première rentrée à Poudlard, même si Sirius ne savait pas comment c'est durant la première année que les élèves étaient marqués par la trace.
Ne pouvant accepter cet état de fait qui aurait contrarié plusieurs de ses projets futurs Harry avait fait passer une note à Gripsec afin de trouver un spécialiste des méthodes de traque du ministère.
La première étape de son plan avait consisté à éloigner Sirius, il avait beau avoir confiance en lui il aurait désaprouvé le fait de rencontrer un inconnu anciennement employé par le ministère alors qu'il n'y avait selon lui aucun problème réel. Pour cela il avait du se faire reconnaître à la librairie sans doute son mouvement le plus risqué mais Dumbeldore s'était déplacé et Harry avait eu une bonne raison pour fuir laissant derrière lui ses robes ainsi qu'une excuse toute trouvée pour un tour en solitaire sur le chemin de traverse quelques jours plus tard, la il avait rencontrer l'homme que lui avait recommandé son conseiller gobelin qui lui avait appris que les jeunes sorciers étaient marqués lorsqu'on les faisaient patienter dans une salle secondaire avant la répartition. Cette salle de Poudlard étaient perpetuellement fermée sauf le jour de la rentrée scolaire, la magie propre à Poudlard ouvrait la pièce une demi heure avant le début de la répartition.
Si pour une raison ou une autre vous ne passiez pas par cette salle emplie de magie de traque c'est le directeur qui devait lancer une variante du sortilège sur l'élève concerné.
Heureusement pour Harry le sortilège contrairement à la magie de salle pouvait être contré grâce à la magie runique et le jeune homme avait du payer un certain prix pour une amulette forgée et enchantée par les maîtres de forge gobelins, heureusement le pendentif était arrivé par hiboux postal la veille de son départ.
A partir de maintenant il devait se montrer très prudent et construire son personnage, il allait devoir comettre quelques blagues dans les prochains mois et ensuite il ralentirait le rythme jusqu'à arrêter totalement ainsi on penserait simplement qu'il s'était lasser.
Il restait aussi la question de Dumbeldore en regardant l'homme Harry avait senti une haine vicérale monter en lui, cet homme manipulait la société depuis près d'un siècle sous couvert du plus grand bien il défendait de belles idées mais n'agissait jamais complétement, de vrais avancée pour la société reméttrais en jeu son immense pouvoir politique...
De plus c'était sa faute si Harry avait fini chez les Dursley et que Sirius devait vivre une vie de réprouvé dans une malle, jamais plus d'un mois au même endroit, avant que Harry n'arrive il avait vécu une existence particulièrement solitaire.
Perdu dans ses réflexions c'est une trille joyeuse qui le sortit de rêverie, fidèle à son habitude Hedwige était entrée par la fenêtre ouverte discrète comme une ombre et l'observait maintenant de ses grands yeux sombres.
Je vais sortir ton perchoir ma fille, cette nuit je vais essayer le lit et si il ne convient pas on s'installera dans la malle.
Ensuite je vais me coucher, ce soir les événements se sont enchaînés mais demain ils commenceront tous à poser des questions. Ce soir je crois que je les aient un peu intimidés mais ne nous faisons pas d'illusions ça ne durera pas...
Le jeu ne fait que commencer ma belle. Dit Harry en caressant distraitement les plumes de l'animal.
