Miidona: L'A.P. au lieu de l'A.D. me demande réflexion dès que je dois l'écrire. L'envie d'écrire AD est plus forte! Ron n'a peut-être pas si tort en pensant à Tellerino. Winnie the Pooh???? J'adore! W.P. était autant gentil que Winnie l'ourson. Mais il ne lui ressemblait pas. L'idée de Percy est bonne mais non ce n'est pas lui. Je ne suis pas fan des Weasley (surtout de Percy) pour lui donner LE rôle. Dumby s'en fout un peu, en effet, tant que ses plans continuent de fonctionner. La mort d'un ses membres n'est pas un drame tant que le système fonctionne. C'est un Dumby un peu sans coeur. D'ailleurs, dans ce chapitre, il est plus antipathique! La langue française est très variée, en effet. Il y a encore les variétés belges. Je ferais attention si je dois écrire des chiffres, ne pas écrire septante mais soixante-dix ^^ ! Une belle langue le français mais un peu compliquée! Bisous! A bientôt!
Momographie: Tu sais ce qui va se passer? A part qu'ils vont retourner au QG de l'ordre que sais-tu? Je t'embêtais! Je voulais pas répondre clairement que W.P. pouvait être le grand-père d'Harry. James est enfant unique. Tu apprendras un petit peu sur lui dans le chapitre 18. Il n'a ni cousin, cousine. L'âge du livre était un bon argument. Bonne lecture!
Eliie Evans: Pour les fautes, je suis désolée. Pour la phrase "la chaleur l'étreignit" ou "la chaleur l'a étreint". Je ne voulait pas écrire au passif mais bien à l'actif. L'a étreint ce n'est pas du passif mais du passé composé. Au passif ca serait la chaleur fut étreinte ou a été étreinte. J'écris à l'actif car c'est une personnification de la chaleur qui donne une étreinte. La personnification est une forme stylistique tel que la métaphore. ^^
Lunalupin: Merci pour tes commentaires... Vincenzo n'a pas pour forme un chat. Bonne lecture!
Et si tout était différent
Chapitre 17
Retour au 12 Square Grimmaurd
Le premier jour des vacances hivernales se leva. Les rares rayons ensoleillés pénétrèrent dans le dortoir des garçons de 5ème année. Le silence régnait, interrompu par quelques ronflements. Des coups brusques contre la porte réveillèrent en sursaut les habitants de la chambre. Ils n'eurent pas le temps de se lever, que la poignée s'activait seule et laissa entrer le professeur McGonagall. Elle ignora leur regard interrogateur et endormi. Elle s'arrêta entre les lits d'Harry et Ron.
-Le professeur Dumbledore veut que vous soyez prêt à partir dans 10 minutes. Vos valises prêtes également, ordonna-t-elle sèchement avant de sortir.
-10 minutes ? répéta Ron. Il est complètement fou, on ne sera jamais prêt avec si peu de temps.
-Au lieu de râler prépare-toi ! se moqua Harry qui remettait son bas de pyjama sans s'en rendre compte.
-Tu as quelque chose à dire, toi. Je te ferais remarquer que tu remets ton pyjama !
Harry baissa les yeux. Il soupira de désespoir. Il l'enleva à nouveau et fit attention de bien mettre son jeans. Ils se préparèrent le plus rapidement, en vain. Ils arrivèrent en retard dans le bureau du directeur. Pourtant ils furent les premiers à y arriver. Les jumeaux arrivèrent peu après mais Ginny et Hermione arrivèrent avec beaucoup de retard.
-Bonjour les enfants. Je ne sais pas si Harry vous a raconté, mais cette nuit, il a eu une vision de votre père se faisant attaquer lors d'une mission de l'ordre. Il a été blessé et a put être amené à temps à St-Mangouste. C'est pour cette raison que vous allez être envoyés maintenant au QG de l'ordre, expliqua brièvement le directeur.
Les enfants Weasley jetèrent un regard interrogateur à Harry qui baissa la tête.
-Touchez ce portoloin. Il va vous conduire direct au quartier général.
Les adolescents s'exécutèrent sans un mot. Ils ne dirent un mot d'au revoir. Harry se sentit aspirer et retomber lourdement sur le sol froid de la cuisine. Il releva la tête et croisa le regard de son parrain. Tous deux firent un large sourire. Un miaulement plaintif dans la capuche d'Harry lui rappela la présence de Neve Nere qui n'avait pas dû apprécier la chute. Il sauta de la capuche dans un bon athlétique. Il s'arrêta devant les deux maraudeurs. Il miaula et s'allongea sur les catelles froides. Harry accepta avec plaisir la main tendue de son parrain pour se relever. A peine debout, que l'adulte lui fit une accolade amicale. Harry oublia toute son inquiétude pour monsieur Weasley pendant un court instant. Il était heureux de se retrouver là.
-Asseyez vous les enfants vous devez avoir faim, s'agita madame Weasley.
-Maman, qu'est-il arrivé à papa ? coupa Ginny, complètement perdue.
Sa mère sembla alors embarrassée et son masque d'impassibilité tomba. L'aperçut de son inquiétude se révéla.
-Votre père était en mission pour l'ordre hier soir et il a été attaqué. Par chance, Harry a put nous avertir et Kingsley et Maugrey se sont rendus sur place pour l'amener à l'hôpital. On pourra normalement aller le voir cet après-midi. Kingsley a été ce matin demander des nouvelles. Ne vous faites de soucies mes chéris.
Les enfants encore endormis s'assirent en silence. Personne n'osa interrompre ce calme pesant. La porte s'ouvrit pour laisser entrer Kingsley. Madame Weasley se jeta sur lui.
-Alors ? Qu'ont dit les médecins ? Il va s'en sortir ?
Harry sourit. Tous leur avaient dit qu'il ne risquait rien, Dumbledore le premier mais la question « il va s'en sortir » prouvait bien que tout n'était que mensonge pour ne pas les inquiétés. Mais ils ne savaient rien sur l'état d'Arthur. Kingsley se recula et s'assit sur une chaise à côté de Sirius et Remus, en face d'Harry.
-Il va s'en sortir. Les médecins sont optimistes. Par contre, il a eu beaucoup de chance. Si l'inconnu n'était pas intervenu, le venin aurait eu le temps de faire son effet et les médecins n'aurait rien put faire. Il a réussi à arrêter la diffusion du poison.
Harry avait levé les yeux. L'inconnu. Encore et toujours lui. Comment faisait-il pour tout savoir ? Il vit en face de lui, Sirius murmurer quelque chose à Remus qui leva les yeux au ciel désespéré avant de jeter un regard amusé à son meilleur ami.
-L'inconnu qui avait sauvé Harry des détraqueurs, coupa Hermione qui avait aussi été surprise que lui d'entendre parler de cet homme à nouveau.
-Oui, sûrement. On espère d'une certaine manière que c'est la même personne parce que deux inconnus, merci. On ignore comment il a su quelque chose. Lorsque Dumbledore nous a prévenus, on y a été immédiatement avec Alastor cependant il était déjà là. Il a un moyen pour savoir les choses très rapide.
-Tu as dit quelque chose en te réveillant cette nuit ! s'exclama Ron en se tournant vers Harry. Tu as dit que papa était en danger, tu as parlé d'une porte métallique. Il te surveillait et il t'a entendu, c'est pour ça qu'il y était avant.
-Comment pouvait-il savoir de quelle porte il s'agissait, fit remarquer Kingsley. Peut-être bien qu'il l'a su parce qu'il te surveillait mais comment a-t-il découvert la porte en question.
-Il doit sûrement être très intelligent, ajouta moqueusement Sirius en souriant. Ou alors il ne connaît qu'une seule porte métallique.
-Vous croyez vraiment qu'il peut surveiller Harry 24heures sur 24 ? Aux dernières c'est un être humain, donc il doit dormir un minimum, rappela Remus.
-Ca m'étonnerait qu'il dorme, se moqua son meilleur ami. Il surveille tout le temps Harry, et même quand Harry dort, il le surveille encore ! expliqua Sirius sous les regards interrogateurs.
A ses côtés Remus se mordait les lèvres pour ne pas rire. Il échangea un regard avec son meilleur ami et les deux furent prit d'une envie de rire. Harry réalisa que leur éclat de rire ne les avait quittés depuis l'été. Il adorait les voir comme ça. Dans cet état d'esprit, il arrivait pleinement à imaginer les éclats de rire des maraudeurs réunis.
-Encore entrain de rigoler pour un rien vous deux, coupa Dumbledore en entrant dans la pièce.
-Ce n'était pas pour rien qu'on rigolait, répliqua Sirius.
-Qu'y a-t-il de si drôle alors ?
-En fait, maintenant ce n'est plus drôle, répondit calmement son parrain après réflexion silencieus mais en continuant de rire.
Neve Nere qui était couché par terre, se releva dans un bond brusque à l'entrée de Dumbledore. Harry remarqua alors le regard noir que jeta l'animal au vieux sorcier. Le félin sauta avec aisance sur les genoux de Sirius qui surpris, cessa de rire avant de recommencer en fixant l'animal.
-Hey, je t'avais manqué tant que ça, J'me-la-pète ?
Neve Nere miaula, lécha sa main, avant de planter doucement ses dents pour montrer son mécontentement à propos du surnom.
-Aïe ! J'me-la-pète…
-Sirius ! coupa Dumbledore. Ce n'est qu'un vulgaire animal. Il ne va pas te répondre. Arrête de lui faire la conversation.
Harry regarda son professeur horrifié. Il osait traiter son chat de « vulgaire animal ». Sirius et Remus eurent une réaction similaire. Sirius allait répliquer quelque chose de cinglant mais il reçut un discret coup de coude de Remus pour le faire taire. Neve Nere se blottit un peu plus dans les bras de Sirius et jeta un regard jaune haineux à Dumbledore. Hermione était sous le choc. Elle était la première à défendre les animaux ou toute autre créature telle que les elfes de maison. Dumbledore clamait qu'il était pour la tolérance et le respect de tout être vivant mais traiter un animal de vulgaire avec un ton si méprisant n'avait rien de bon.
-Kingley, comment va Arthur ? D'après ce qu'Alastor m'a dit, le fameux inconnu aurait refait surface.
-On aurait dû aller le repêcher au lieu d'attendre bêtement qu'il daigne remonter à la surface, marmonna moqueusement Sirius.
Harry se retint avec peine de ne pas rire. Remus lança un regard biais à son meilleur ami. Il leva les yeux au ciel tout en tentant de masquer son sourire en coin. Par chance ou malchance pour certains, seul Harry, Remus et Hermione avait entendu ce qu'il avait dit. D'ailleurs, Hermione se mordit les lèvres pour ne pas laisser passer un sourire. Les autres personnes présentes ne comprirent pas ses paroles. Pourtant, Dumbledore comprit que ce n'était pas un commentaire qu'on pourrait appeler de constructif.
-Tu as quelque chose à ajouter, Sirius ?
-Non, non, Albus. Je vais garder ça pour moi. Il est préférable, je pense. Mais continuez votre conversation, je me tais et si j'ai un nouveau commentaire inintéressant, comme d'habitude, je le dirai à Neve Nere, le chat, précisa-t-il. Au moins, il ne risque pas de me dire de me taire, vu qu'il ne peut en aucun cas me répondre.
Harry fut surpris de l'audace de son parrain. La seule personne qu'il avait entendu parler au vieux sorcier ainsi était Tellerino. Il ressentit une grande fierté. En face de lui, Sirius s'appuya négligemment contre le dossier de sa chaise et continua de regarder Dumbledore, avec un air rebelle dans les yeux. Il lui fit un petit sourire.
-Tu disais Kingsley ? poursuivit Dumbledore ignorant les remarques de l'animagus.
Ce dernier se retint de rire. Il rigola silencieusement avec Remus. Harry croisa son regard pétillant. Sirius haussa les épaules. Harry sursauta soudainement lorsque derrière lui, Dumbledore haussa la voix de mécontentement.
-Comment est-ce possible qu'en six mois, personne n'aie rien trouvé sur quelqu'un qui a suivi Harry et qui apparemment continue de le faire, s'emporta le vieux sorcier. Tu as quelque chose à ajouter Sirius ? se tourna brusquement Dumbledore qui avait surpris le regard complice entre les deux maraudeurs.
-Non, rien à ajouter. J'aimerais bien, certes. Mais ce n'est certainement pas enfermé dans cette lugubre maison que je vais trouver des indices sur l'inconnu.
-Vous n'avez pas pu lui parler ?
-Lui parler ? Echanger une conversation civilisée ? répéta Kingsley avant d'être coupé par les paroles prononcée par Sirius qui parlait à son meilleur ami.
-Peut-être qu'il n'est justement pas civilisé. Un animal irrationnel…
Mais il ne put finir sa phrase car à ses côtés, Remus rigolait. Ce dernier tentait de le cacher, en vain. Harry et Hermione échangèrent un sourire en voyant les deux maraudeurs qui se regardaient mort de rire.
-Quoi ? demanda Sirius à Remus entre deux éclats de rire.
Ce dernier hocha la tête en signe de négation, incapable de parler normalement. Dumbledore les observa, l'œil noir.
-Non è colpa mia se non è civilizzato. Non sono suo padre ! murmura Sirius. (Ce n'est pas ma faute s'il n'est pas civilisé. Je ne suis pas son père).
Remus hocha la tête de désespoir.
-Tu es irrécupérable, Patmol.
-Je sais, confirma ce dernier en souriant de plus belle.
-Bon, je vous retrouve ce soir pour la réunion. J'espère que tu auras pu avoir de nouvelles informations à propos d'Arthur, Molly. Bonne journée.
Sur ce, Dumbledore quitta rapidement la pièce. Dès qu'il eut quitté la pièce, Kingsley se tourna vers les deux maraudeurs et laissa se dessina sur ses lèvres le sourire retenu.
-Vous allez finir par le vexer à toujours rire. Vous êtes irrécupérables...
-Sirius est irrécupérable, précisa Remus.
Ces paroles provoquèrent un drôle de rire chez son meilleur ami.
-Tu crois vraiment que je suis le pire ? Tu ne t'es pas regardé mon pote.
-Je ne pourrai jamais rivaliser avec toi pour dire des conneries alors oui tu es le pire, ou presque.
-Presque ouais.
-Irrécupérables, confirma Harry, heureux.
Son parrain se tourna vers lui et haussa un sourcil surpris.
-Tu ne nous as pas vus dans nos grands jours. Là, on était « gentil ». Il y a des jours où on est pire que ça, expliqua son parrain.
-Au point de se faire virer de la réunion, ajouta Molly.
-J'adore ces moments-là, répliqua pensivement Sirius. Et d'abord, ce n'est pas ma faute si Remus rigole à mes blagues débiles.
-Tu n'as qu'à pas en faire. Je n'aurais pas à rigoler de tes commentaires gamins.
-Tu l'as si bien dit, Mumus, JE suis irrécupérable. D'ailleurs, faut que tu m'aides à me faire virer de la réunion de ce soir. Comme ça je pourrai profiter pour passé du temps avec mon unique filleul préféré.
-C'est quand tu veux pour ça, Siri.
-Pourquoi est-ce qu'on n'est pas enfermé ici ? tempêta Fred. Vous vous marrez bien plus que nous à Poudlard et les règles d'Ombrage.
-Fred ! s'horrifia sa mère.
-Il faut outrepasser les règles, expliqua le maraudeur.
-Tu sors en douce ? se moqua Harry.
Mais à la grande surprise de tous, Sirius ne nia pas. Au contraire, il sourit largement comme pour confirmer les propos de son filleul.
-Tu sors ? répéta Kingsley étonné.
-Je n'ai pas dit oui, j'ai juste sourit. Après vous me connaissez, je ne suis pas du genre à désobéir aux règles qu'on me donne.
Remus qui buvait tranquillement recracha le liquide. Il éclata de rire.
-Dis rien, Remus, ordonna son meilleur ami.
-Je n'ai rien dit. Je me retiens, pour l'instant, précisa-t-il en appuyant sur les derniers mots.
Harry était heureux. Malgré l'inquiétude éprouvée pour monsieur Weasley, il était content d'être là. Retrouver son parrain et Remus, leur conversation typiquement maraudeurs lui avait manqué. Ceux-ci n'avaient pas changé depuis cet été. Ils étaient même devenus « pire ». Ils semblaient rire encore plus, dire ce qu'ils pensaient. La mentalité du parfait petit maraudeur avait repris le dessus. Les inséparables de l'ordre du phénix.
-On peut aller voir papa, aujourd'hui ? demanda Ginny plus inquiète par la santé que son père que tout autre chose.
-Oui. Les médicomages n'ont dit qu'il n'y avait aucun problème si vous désiriez venir le voir aujourd'hui même, expliqua Kingsley. Ca lui fera du bien de voir toute sa famille, ajouta-t-il.
-Quand allons-nous ? demanda Ron, pressé de voir son père.
-D'abord allez déballer vos affaires, ordonna madame Weasley. Quand vous serez tous prêts, on ira tranquillement.
Les adolescents quittèrent la table laissant les quatre adultes seuls dans la cuisine. Ron et Harry montèrent dans la chambre qu'ils avaient déjà partagée l'été dernier. Les jumeaux dormaient dans celle d'à côté et les filles celle d'en face. Leur lourde valise peina à monter les marches. Les couloirs étaient encore plus sombres que dans le souvenir qu'Harry avait gardé de cette maison. Il entra dans la pièce et se laissa tomber sur le lit. Etonné, il observa Ron qui rangea rapidement ses affaires.
-Tu ne ranges pas ? Si on n'est pas prêt on ne pourra pas partir, ajouta le rouquin.
-Je ne viens pas, répondit-t-il.
-Pourquoi pas ?
-Ron c'est très gentil de penser à moi mais c'est ton père à toi. Vous devez y aller en famille. Je n'ai rien à faire là.
-Tu peux venir Harry, tu ne vas pas déranger. Et pis tu ne vas pas rester ici à t'ennuyer.
-Arrête Ron. Je ne vais pas m'ennuyer. Il y a Sirius et Remus, et même Hermione. Elle va aussi rester. Et au pire, j'ai toujours de la lecture avec ce que m'a envoyé l'inconnu.
-Celui que Dumbledore semble détester.
-Ils n'ont rien trouvé sur lui, rappela Harry.
-On devrait leur dire pour le W.P. ? proposa Ron.
-Non. Dumbledore ne veut rien nous dire. Je ne vois pas pourquoi, nous on devrait lui dire tous nos indices. D'ailleurs, peut-être que le W.P. n'a rien à voir. Si les livres lui ont été prêtés. Ca reste entre nous. L'ordre n'a pas besoin de savoir ce que les jeunes trafiquent vu qu'ils ne veulent rien nous dire. C'est donnant donnant, sinon rien.
Ron hocha la tête. Il entendit alors sa mère crier son nom. Il dit rapidement au revoir à Harry et descendit à la hâte rejoindre les membres de sa famille pour aller retrouver son père.
Harry plongea dans sa valise et y sortit les deux livres. Il s'allongea sur son lit et les feuilleta. Il lut la table des matières. Tout était intéressant, selon Harry. Il compara les commentaires marqués aux bleus de l'inconnu à propos du sommaire. Il commença sa lecture. Etonnement, il fut captivé. Ils devraient recevoir ce genre de livre en cours, bien plus intéressant que les bouquins d'Ombrage. Il attrapa Neve Nere et le prit dans ses bras. Il lui caressa le ventre tout en lisant, annotant les pages jaunies.
