Momographie: Contente si tu as bien ri, je me suis moi-même tellement marrée pour écrire ce chapitre si maraudeur. Tu as un point en commun avec Sirius pour le lait^^! Mais Sirius est franchement très nul en cuisine! Récemment, j'ai bousillé une poêle où j'avais mis de l'huile et qui a chauffé trop longtemps... Alors chacun ses problèmes culinaires! Oui l'inconnu surveille Harry grâce à J'me-la-pète (dixit Sirius) de son vrai nom Neve Nere. Pour savoir comment il fait, je te conseille d'aller au chapitre 5 et de lire ce qu'Hermione raconte à propos d'une légende! Bonne lecture! Bisous!

Lunalupin: Suspens^^ Est-ce que James est l'inconnu? Faut attendre encore un moment. Je vais essayer de passer rapidement sur la fin de la 5ème année d'Harry pour savoir qui est l'inconnu! A bientôt!

Neverland25: Voilà la suite! Bonne lecture^^

Miidona: Tu vas connaître les chapitres presque mieux que moi! Ce chapitre est mon petit péché mignon on dira. Je profite de mettre un esprit maraudeur vu que dès qu'Harry retourne à Poudlard, on les verra moins, snif! J'arrive tellement à imaginer un mini Sirius et un mini James sur une place de jeux, si insouciants, si juvéniles, déjà si mauraudeurs... Déjà à cet âge, leur amitié est marqué à vie par une cicatrice. James montre déjà son caractère si Gryffondor! J'adore ce passage, ils sont trop choux! Tu as trouvé une cicatrice sur l'auriculaire de Tellerino?^^ Bonne relecture^^ Bisous

shuriken57: merci pour ton commentaire! Tellerino serait James? James n'a pas perdu la mémoire, il se souvient de tout. Faudra attendre un moment avant de savoir... Bonne lecture!


Et si tout était différent

Chapitre 19

Joyeux Noël

Les jours passèrent. La neige tombait. Un voile grisâtre recouvrait le ciel. Le froid était palpable. Les routes glacées provoquaient des chutes mémorables. Dans le parc, les arbres avaient perdu toute leur vie. Des guirlandes embellissaient les rues. Des lumières scintillaient dans la nuit. Le 12 Square Grimmaurd n'échappait pas à la règle. Pour la première fois, le triste salon fut décoré. Un immense sapin trônait au milieu de la pièce. La famille Weasley ainsi que Harry, Hermione, Sirius, Remus et Tonks avaient paré le conifère de boules rouge et or.

-Si mes parents avaient vu un sapin aux couleurs de Gryffondor dans leur maison, ils seraient morts d'une crise cardiaque, avait déclaré Sirius.

La plupart des membres de l'ordre avait été à Gryffondor. Les couleurs phares de la décoration ne les dérangeaient donc pas, bien au contraire. Rogue n'avait pas pu s'empêcher de faire une remarque sur la stupide fierté des Gryffondors à montrer leur rouge et or à toutes les occasions. Monsieur Weasley put rentrer rapidement mais il avait l'obligation de rester tranquille et de beaucoup se reposer. Evidemment, cela embêtait Dumbledore qui perdait quelqu'un pour surveiller le département des mystères.

Pour la première fois depuis son entrée à Poudlard, Harry allait fêter Noël ailleurs que dans le vieux château. Pour la veille de Noël, madame Weasley avait préparé un délicieux repas. Hermione et Ginny l'aidèrent à mettre la table. Elles en profitèrent pour la décorer de rubans de toutes les couleurs.

Harry était en pleine lecture lorsque madame Weasley appela tout le petit monde pour le souper. Il descendit rapidement, accompagné de Ron. Peu après, Sirius et Remus arrivèrent. Pour l'occasion, la longue table de la salle à manger fut dressée. C'était la première fois depuis longtemps que cette vieille table en vieux bois était utilisée. Madame Weasley la trouvait sublime au contraire de Sirius, à qui elle rappelait trop de mauvais souvenirs. Les discussions joyeuses allaient de bon train.

-Arrête de regarder ta montre comme ça, Patmol, ordonna Remus après que Sirius ait regardé sa montre pour la énième fois.

Harry rigola doucement pour ne pas se faire remarquer. Parfois, il avait vraiment l'impression d'être face à un vieux couple. Il échangea un regard avec Ron qui semblait penser exactement la même chose que lui.

-Vous ressemblez à un vieux couple, coupa Harry alors que son parrain aller rétorquer quelque chose.

Deux soucoupes le regardèrent, ébahis. Puis Sirius rigola.

-J'en connais une qui serait jalouse si on était un vieux couple, hein Remus, se moqua l'animagus.

-Tais-toi, Sirius.

-Non.

-Oh si. Pour une fois dans ta vie, cesse de dire des débilités, grogna le loup-garou.

-Non.

Remus tourna la tête vers son ami. L'exaspération se lisait sur son visage.

-Tu sais dire autre chose que « non » ?

-Non, répondit Sirius en rigolant.

-C'était nul ça, Siri. Je te pensais plus doué que ça pour dire des blagues immatures, expliqua Remus, l'air grave, mais tout en ayant un petit sourire en coin.

-Je sais. Je me fais vieux, c'est pour ça, ajouta-t-il avec une tête de chien battu.

Ils n'eurent pas le temps de parler plus longtemps car Madame Weasley les coupa en proposant une nouvelle part de dessert. Harry, qui n'avait jamais autant mangé de sa vie, fut incapable de reprendre une tranche de gâteau chocolaté. Remus et Ron prirent une nouvelle part. Le fils Potter les regarda, abasourdi. Ce n'était pas un estomac qu'ils avaient mais un puits sans fond pour pouvoir manger autant. À son grand étonnement, son parrain refusa une nouvelle part après un instant de réflexion.

-Je pensais que tu avais plus grand appétit que ça Sirius, se moqua Molly en souriant.

-Je me garde pour demain.

Remus leva les yeux au ciel face à sa réponse désespérante. Cette soirée là fut un cadeau pour Harry. Chaque instant fut un pur bonheur. Vers 23h, il monta se coucher mais continua à discuter avec Ron et les jumeaux.

Le lendemain, il fut réveillé par des secousses sur son bras. Il ouvrit péniblement les yeux. Au dessus de sa tête, il reconnut une chevelure rousse. Il eut en mouvement de recul en voyant Ron qui le secouait de cette manière.

-Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Harry d'une voix pâteuse.

-Harry, c'est Noël.

Harry ne répondit pas. Il eut l'impression de se retrouver face à un gamin. Ce n'était pas permit d'agir ainsi de si bonne heure. Il regarda sa montre et vit qu'il était déjà 10h30. Il bailla longuement. Il s'habilla et descendit. Les parents Weasley, les jumeaux et Tonks étaient déjà là. Cette dernière avait été invitée pour le repas de Noël. Harry s'assit sur le canapé. Hermione et Ginny arrivèrent peu de temps après.

-Maman, laisse-nous ouvrir les cadeaux, se plaignit Fred.

-Non, on attend d'être tous là.

Plus tard arriva enfin Sirius et Remus. Le premier semblait dormir debout. Ils marmonnèrent un vague bonjour. Sirius prit place vers son filleul tandis que Remus s'assit près de Tonks. Il croisa les yeux noirs de son meilleur ami qui, trop fatigué, ne fit aucun commentaire.

-Bien dormi ? se moqua Harry en regardant son parrain.

-Trop peu, râla ce dernier.

-Il est déjà midi, Sirius !

-En fait, je n'aurais jamais dû dormir. Un bon lit douillet, marmonna l'animagus en fermant les yeux et s'enfonçant dans le fauteuil. Et de la mousse au chocolat, ajouta-t-il avec un petit sourire. Je t'entends rire, Harry, alors arrête de te moquer de ton parrain.

-Tu devrais te voir.

-Non, j'aimerais avoir une mousse au chocolat, expliqua Sirius avec un large sourire.

-Pour l'instant, il est l'heure d'offrir les cadeaux, rappela Molly.

Des mines enfantines se dessinèrent sur les visages. Des paquets rouges, bleus, jaunes et verts étaient éparpillés sous le sapin. Harry fut ébahi de voir une telle quantité de cadeaux. Il prit les siens et fut étonné de voir le nombre qu'il en avait reçu. Il reçut une énorme boîte de chocolat et autres sucreries de la part de Ron. Hermione lui offrit un livre à son grand damne. L'habituel pull avait été à nouveau tricoté par madame Weasley. Sirius et Remus lui avaient offert un nouveau nécessaire à balai avec un livre sur les différentes techniques de Quidditch et un pull bordeaux. Fred et George lui avaient préparé tout un assortiment de farces. Cependant, le dernier cadeau emballé de rouge avec un ruban doré le surprit. Il ignorait qui pouvait être le destinataire. D'ailleurs, il ne fut pas le seul à le regarder avec attention. C'était le dernier présent à être encore emballé. Tous les regards étaient donc braqués sur lui. Il tira sur le nœud doré. Le ruban tomba. D'une main fébrile, il déchira le papier flamboyant. A sa grande surprise, il y trouva quatre bandes dessinées avec une lettre. Il lut le titre, étonné.

Les aventures de John, le chasseur de vampire ». Qu'est-ce que c'est ?

Mais il n'obtint aucune réponse. Sirius et Remus étaient repris par leur maladie du rire. Les parents de Ron observaient les livres avec nostalgie.

-C'est vieux ça, remarqua Tonks. Ça a 30 ans ces livres ?

-30 ans ? répéta Hermione.

Harry prit la lettre entre ses mains en espérant comprendre pourquoi il avait reçu une collection de bandes dessinées vieilles d'une trentaine d'année.

«Cher Harry Potter,

Tout d'abord, un Joyeux Noël ! Je pense que tu dois être surpris d'avoir reçu un tel cadeau, de vieilles BD. Je ne savais pas trop quoi t'offrir... Des fringues ? Je ne connais pas ta taille et tes goûts... Des livres ? Tu n'es pas aussi studieux, me semble-t-il ! Un nouveau balai ? Je ne pense pas que tu veuilles te séparer de ton éclair de feu ! Alors j'ai réfléchi à ce que j'aurais aimé recevoir, moi à ton âge. Tu n'as peut-être jamais entendu parler des aventures de John, le chasseur de vampire mais à mon époque c'était très à la mode… J'espère que ça te plaira et que tu prendras autant de plaisir que moi à les lire. Bonne lecture (ce n'est pas d'ailleurs pas la seule lecture que je t'ai conseillé, il me semble… Honte à moi de ne t'offrir que de la lecture. Je me rattraperai à ton anniversaire). Encore un Joyeux Noël. Que la lumière t'accompagne chaque jour malgré les jours ténébreux qui s'annoncent…

L'inconnu »

Harry fixa la lettre, interdit. Un inconnu venait de lui offrir une collection de BD. Qu'est-ce que c'était que cette histoire ? Harry fut surpris. Il ne s'était pas attendu à ça. En plus, il semblait avoir l'intention de lui acheter un cadeau à son anniversaire. Il ne le connaissait pas ! A ses côtés, Sirius rigolait encore, sûrement un rire nerveux à cause de la fatigue.

-À ton anniversaire, ça sera Nono le petit éléphant rose qu'il va t'offrir, se moqua Sirius qui avait lu la lettre derrière son épaule. Je n'y crois pas qu'il ait osé t'offrir ça !

-Qui t'as offert ça ? questionna Hermione.

-Aucune idée !

-Il n'a pas signé la lettre ?

-Si. L'inconnu. Je ne sais donc pas qui c'est. Arrête de rire bêtement, Sirius.

-Désolé, c'est la fatigue, je crois.

-T'es toujours fatigué alors, se moqua le loup-garou.

-Gnagna…

-Quelle éloquence ! ironisa Tonks.

-Vous avez quoi contre moi aujourd'hui ? Arrêtez de vous moquer, gémit-il.

Pourtant, il n'obtint aucune réponse. Remus et Tonks avaient entamé une conversation passionnante. Ils ne faisaient même plus attention à ce qui les entourait. Molly obligea ses enfants à venir l'aider en cuisine tandis que son mari, encore épuisé par son séjour à l'hôpital, montait se reposer. Harry resta donc seul à côté de son parrain.

-Pourquoi tu ne vas pas aider les autres ?

-Tu as quelque chose à dire, Sirius ? C'est toi qui reste couché à somnoler sur le canapé !

-J'aurais préféré dormir mais l'autre, Remus, m'a réveillé.

-Tu devrais voir ta tête.

-Oh non, j'aurais peur. D'ailleurs, pourquoi tu restes là avec moi et ma tête d'endormi ?

-Je profite de rester avec mon parrain vu que c'est le premier Noël que l'on passe ensemble.

-Non. J'ai déjà fêté un Noël avec toi. Un unique Noël !

-Oui, mais moi je ne m'en souviens pas.

-Normal. Tu avais quoi ? Cinq mois ? Comme si tu pouvais t'en souvenir alors que tu n'étais qu'un bébé !

Harry remarqua alors le regard songeur de son parrain.

-Ils te manquent ?

-Qui ?

-Mes parents…

-Je ne crois pas avoir passé une seule journée sans penser une seule fois à ton père. Je n'ai qu'à regarder ma main, revoir cette cicatrice pour voir son visage apparaître devant mes yeux, entendre son rire cristallin.

Un silence se fit. Harry culpabilisa un peu d'avoir ravivé les souvenirs de son parrain en ce jour de Noël.

-Je suis désolé Sirius. Je ne voulais pas que ça te rende triste de penser au passé.

-Arrête, Harry. Comportement très Potter de venir s'excuser. Je vais bien. C'était il y a 14 ans. Je repensais juste au fait que toi, tu n'as aucun souvenir d'eux. Je connaissais James presque aussi bien que je me connais moi-même alors que toi, tu étais un bébé, tu ne peux donc pas avoir de souvenir.

-Mais les souvenirs d'autres me suffisent, coupa Harry, plein d'espoir. Raconte-moi mon premier Noël, Sirius, supplia Harry après le silence de son parrain.

-Ton premier Noël ? C'était à Godric's Hollow. On était entre nous. Remus, James, Lily, toi et moi. Et le rat, mais il ne compte pas celui-là. On avait décoré le sapin tous ensemble la veille de Noël. Tu avais mis, avec l'aide tes parents bien sûr, l'étoile à la pointe du sapin.

-J'avais cinq mois !

-Oui mais pour James c'était important. C'est une tradition des Potter de laisser l'héritier de la famille, ou en tout cas un des enfants, mettre l'étoile. Quoique, quand on était jeune, durant notre sixième année je crois, c'est moi qui avais eu l'honneur de mettre l'étoile au bout du sapin, se remémora l'adulte en souriant.

-Hey bien maintenant je sais que quand j'aurais des enfants, je les laisserais mettre la pointe du sapin.

-Ne fais pas trop de gosses alors. Sinon ils voudront tous mettre l'étoile et ça fera plein d'histoires.

-Je n'y ai jamais pensé. Je suis bien trop jeune. Je ne suis pas comme toi !

-Encore heureux. James me tuerait si je te laisse jouer aux séducteurs comme moi.

-J'aimerais bien voir comment il ferait, ironisa Harry, imaginant mal son père défunt revenir exprès pour engueuler Sirius de l'avoir laissé draguer les filles.

-Moi pas ! Je l'imagine parfaitement. J'entends même sa voix dans ma tête.

-Avec toi, au moins, c'est comme s'il était toujours là, remarqua Harry.

-Bien sûr. Amis pour la vie. Même la mort ne peut pas nous séparer ! blagua son parrain.

Mais Harry aurait aimé qu'il soit sérieux et que l'idée que James puisse être présent soit possible. Hélas, Harry s'était rendu à l'évidence que son père était bel et bien mort. L'espoir qu'il avait depuis juin dernier ne devait pas revenir. Evidemment, dès qu'il sentait ses cauchemars revenir et un calme l'entourer, il avait l'impression d'être dans les bras de son père. Mais ce n'était justement qu'une impression. Il devait s'obliger à ne pas croire en l'espoir qu'il avait en écoutant son parrain. Ce dernier espérait peut-être tout autant que lui que son meilleur ami n'ait jamais quitté ce monde.

-Tu passais Noël avec mon père ? réalisa Harry en se rappelant les paroles de Sirius.

-Oui. Depuis ma troisième année. Mon premier véritable Noël. Les Noëls au 12 Square Grimmaurd n'étaient pas des vrais Noëls. C'est au manoir Potter que j'ai compris ce que c'était de passer un moment en famille, de se lever le jour de Noël et de descendre en courant au salon pour voir le sapin caché sous une montagne de cadeau, manger des cookies et boire un verre de lait tout en déballant les énormes paquets.

Harry sourit en voyant le sourire nostalgique de son parrain. Ses yeux brillaient à ce souvenir. Jamais il n'avait eu de véritable Noël, lui non plus. Mais pouvoir être avec son parrain en ce jour était un cadeau pour Harry. Il était avec sa seule famille.

-Tu me rends nostalgique, petit Potter, à me remémorer tous ces souvenirs.

-J'aimerais être nostalgique et pouvoir aussi m'en souvenir mais tu es le seul qui puisse me donner une image de mes parents.

-Sur James plutôt. Remus connaissait mieux Lily que moi, avoua-t-il.

-Oui, mais tu le connaissais très bien.

-Mieux que lui-même ! exagéra-t-il. Tu n'as jamais souhaité qu'il soit toujours là ?

-Quoi ?

-Oublies ma question.

-J'ai souvent souhaité pouvoir les rencontrer. Surtout lorsque j'étais chez les Dursley. Je rêvais qu'ils venaient me chercher pour me délivrer de cet enfer. Puis, je suis rentré à Poudlard et j'avais des amis, et j'ai arrêté d'espérer. Mais, continua alors soudainement Harry, surprenant son parrain qui haussa un sourcil de surprise, l'été passé, face à Voldemort, je ne sais pas si Dumbledore vous l'a expliqué…

-Il ne nous a rien dit.

-Et bien quand on a jeté un sort en même temps un fil est apparut. De sa baguette sont sorties les dernières personnes qu'il avait tué. Pourtant, mon père n'est pas sortit de la baguette, avoua Harry pour la première fois - même à Dumbledore il n'avait rien dit.

-Evidemment, il ne peut rien faire comme les autres…

-Et s'il n'était pas mort ? demanda Harry plein d'espoir.

Son cœur battait la chamade. Sirius était la première personne à qui il confiait son espoir de ne pas être orphelin. Il sentit sa respiration s'accélérer. Aucune réponse ne vint.

-Le repas est prêt, cria madame Weasley.

Sirius poussa un soulagement. Il évitait de répondre à la question d'Harry qui se sentit un peu bête d'avoir pensé et exprimé ce désir impossible. Il suivit son parrain qui le prit par les épaules pour aller à la salle à manger. Ils se séparèrent et Harry vit l'animagus aller parler à son meilleur ami qui fronça les sourcils alors qu'un sourire se peignait sur ses lèvres. Mais ce qui troubla le plus Harry, fut le regard que lui lancèrent les deux maraudeurs. Qu'avait bien pu dire Sirius pour qu'il soit regardé ainsi ?