Nymph93: Il y a peut-être un piège quant à l'inconnue et Tellerino... Tu verras... merci pour ton comm'
Troublette: Sirius ne mourra pas. Aucun maraudeur ne va mourir, peut-être Peter, j'ai pas encore réfléchis à son sort! La frustration sera bientôt terminée, l'histoire non mais l'identité de l'inconnu bientôt dévoilée!
Akan: la fin? non. de la 1ere partie oui mais il reste encore un pov James et une dernière partie. Un serpent peut sourire mais l'être humain en reconnaît pas le sourire de l'animal car il ne comprend pas la beauté animal. Il cherche le rationnel! ^^
Zaika: Merci!
Erimoon: Sirius ira bien. No soucie. Il est juste dans son monde et est inquiet pour son filleul. Pour James, la réponse sera dans ce chapitre même si ca semble trop facile. bonne lecture!
Feliness: Sirius va tout bien! J'ai été gentille avec tous ses fan ou plutôt toutes ses fans! La prophétie! On la connaît pas mais va l'apprendre, un peu. Attention, Harry n'est pas l'élu. Tellerino était content de voir du renfort de la part de l'inconnu. Quant à l'inconnu, est-ce James? Sirius accepte sa main peut-être parce qu'il sait que c'est James ou peut-être parce qu'il a survécu. mais je pense que c'est un peu les deux! L'importance de Dumby diminue, on doute de lui mtn, encore plus qu'avant! Il n'est pas gentil! La chance que l'inconnu soit arrivé à temps. Trouver Peter ou que Sirius arrive à s'échapper!! Bonne lecture!
Clecleme: L'inconnu a un don pour être là au bon moment!!! Sirius ne voit pas son visage. la capuche est magique et empêche de voir son visage. Seuls ses yeux ne sont pas cachés! Pourquoi Tellerino penserait-il à Sirius? ouais, il était étrange l'auror. Je suis contente qu'elle t'ai plus, j'avais la pression pour l'écrire! Bisous
Momographie: Tout d'abord mille excuse, je n'ai pas mentit mais je t'ai avoué quelque chose que je n'aurais pas du... Tu en sais trop ou pas! Tellerino ne peut pas être à deux endroit à la fois c'est vrai. Mais peut-être que quelqu'un a pris son apparence pour se faire passer pour lui. merci pour tout!!! Bonne lecture!!! Faut que je fasse attention à ce que je dis!
Lilytigresse2795: La suite des aventures de Sirius, les voilà! Il n'aura rien du tout! Bonne lecture^^
Lunalupin: Si c'est possible de s'arrêter là! Car je l'ai fait!!! je suis un peu sadique mais au moins, je suis sur que vous vous réjouissez de lire la suite! Pas de soucie pour Sirius! Quant à James, l'argument des yeux est bons mais Sirius aurait sourit à n'importe qui, qui l'aurait sauvé non? Bonne lecture!!!
Miidona: Harry ne compte pas au yeux du citronné! L'inconnu connaît la prophétie et la vérité qui va avec! Il a vu dans une pensine qui a fait la prophétie la première fois. Michant Dumby!!! Bisous
Et si tout était différent
Chapitre 28
Ste-Mangouste
-Black ! rugit Fudge, réalisant que devant lui se tenait le criminel tant recherché.
Sirius se retourna brusquement. Il haussa les sourcils sans réaliser ce qu'on lui voulait. Remus pâlit en réalisant que son meilleur ami se trouvait au ministère en face du ministre en personne. Il ne fut pas le seul à comprendre l'enjeu que la présence de Sirius allait entrainer. L'inconnu lâcha la main de Harry un dixième de seconde, juste le temps de le faire disparaître du ministère d'un simple coup de poignet. Le problème réglé, il reprit la main de l'adolescent. Il sentit que Harry recommençait à sombrer dans l'inconscience. Il se pencha vers Harry et commença à lui murmurer de douces paroles réconfortantes. Malheureusement, personne ne réussit à les entendre. Remus, grâce à son ouïe de loup garou, parvint à comprendre quelques bribes. Pourtant, il fit semblant de n'avoir rien entendu. Le silence se fit pesant. Seul le murmure inaudible de l'inconnu pour maintenir Harry réveillé brisait l'absence de bruit.
-Quelqu'un a appelé un médicomage ? demanda soudainement Kingsley.
Aucune réponse ne lui vint en retour. Soupirant, il lança un appel à Ste-Mangouste pour demander à quelqu'un de venir en urgence. Le temps semblait s'être arrêté. Personne n'osait faire le moindre geste. Par chance, un médicomage arriva rapidement. Il s'approcha de Harry. La main de l'inconnu continuait de stopper l'hémorragie. Le médicomage jeta un sort de diagnostic avant de demander à l'inconnu de l'accompagner à Ste-mangouste tout en maintenant ce pouvoir guérisseur sur la plaie. L'homme mystérieux accepta sans hésitation. Sans plus de cérémonie, les trois disparurent.
-Qui était cet homme, Albus ? demanda le ministre.
-Je l'ignore. Mais on va bien finir par le découvrir.
Hermione commença alors soudainement à pleurer. Le choc passé, l'émotion sortait. Ron la regarda, effaré et ne sachant que faire. Ginny voulu s'approcher d'elle pour la consoler mais elle éclata elle aussi en sanglot. Ron et Neville échangèrent un regard mal à l'aise. Avant tout inquiets pour Harry, ils ignoraient comme agir face à ces larmes féminines. Par chance, Tonks vint à leur secours. Elle enlaça les deux jeunes filles qui s'agrippèrent à la jeune auror.
-On va vous accompagner à l'hôpital avec Remus pour que vous puissiez être avec Harry quand il ira mieux, promit-elle sans même demander l'avis du loup-garou, avis qu'elle connaissait déjà.
-Je ne pense pas que ce soit une bonne idée de les conduire dans ces couloirs blancs et lugubres après ce qu'ils ont subit, objecta Dumbledore.
-On se fiche de ce que vous pensez Dumbledore. Ce n'est pas à vous de donner les ordres, c'est le rôle du Ministre de la Magie, pas le vôtre, coupa Tellerino.
Un air tel celui d'un enfant qui aurait enfin réussi à faire quelque chose d'exceptionnel se dessina sur son visage. Il regarda Remus qui leva les yeux au ciel, désespéré. Il évita de tourner son regard vers l'auror.
-On veut être avec Harry, clama Luna d'un ton fort. On veut y aller avec elle et Remus, continua-t-elle alors qu'elle ne connaissait ni Tonks, ni Remus.
-Il serait judicieux d'envoyer un auror auprès de Harry pour garantir sa sécurité. Après tout, on ignore ce que le Seigneur des Ténèbres peut vouloir faire. Maintenant qu'il est de retour, il faut être prêt à tout. Tellerino, quel auror envoyez-vous pour la sécurité du jeune Potter ? continua le ministre.
-Kingsley, répondit l'auror, sûr de lui. Accompagnez-les à Ste-Mangouste, ordonna-t-il.
Ce dernier hocha la tête. Il s'approcha avec Remus des adolescents et de Tonks. Ils effectuèrent un transplanage d'escorte avec les adolescents.
Ils arrivèrent dans le hall blanc de Ste-Mangouste. Kingsley dépassa la longue queue sous les protestations des sorciers qui attendaient depuis longtemps. Il les ignora pour aller directement vers la réceptionniste pour lui demander où était Harry Potter. Il montra son badge d'auror pour témoigner qu'il était envoyé par le ministère. Elle les envoya attendre dans un couloir puant le désinfectant. Des chaises s'alignaient le long des murs. Ginny et Hermione, toujours en pleurs, s'assirent côte à côte et s'enlacèrent, partageant leur crainte mutuelle de perdre leur ami. Ron voulut consoler sa meilleure amie mais il ignorait comment s'y prendre alors il ne fit rien. Les deux aurors et Remus prirent placent en face d'eux. Tonks prit la main du loup-garou. Ils se regardèrent et se sourirent amoureusement.
Soudainement une porte s'ouvrit pour laisser sortir l'inconnu. Il jeta un coup d'œil rapide aux personnes présentes avant de s'asseoir à même le sol. Les genoux remontés contre la poitrine, il laissa tomber sa tête dessus. Ses mains massèrent ces tempes.
-Les médicomages finissent de soigner Harry, murmura-t-il. Il est hors de danger, désormais.
Sa voix avait perdu son assurance. Il ouvrit une des mains et une sphère rouge au reflet jaune scintilla. Il se concentra sur la boule lumineuse. Il releva à peine la tête pour fixer son regard dans les éclats lumineux. Sa capuche noire cachait encore son visage au grand dam d'Hermione. Cette dernière avait trouvé une distraction pour échapper à l'angoisse provoquée par l'attente des nouvelles de Harry. Pour la première fois, elle se trouvait face à l'inconnu. Elle réalisa alors que toutes les réponses se trouvaient là, juste sous ses yeux. Pourtant, elle n'eut pas le courage de dévoiler ses interrogations. Elle fut encore plus troublée par cette sphère colorée. Cette aura magique n'intriguait pas seulement la jeune fille mais également les autres personnes présentes. Les adolescents ignoraient ce que c'étaient tandis que les deux aurors s'étonnaient de voir quelqu'un utiliser une méthode d'ancienne magie. Une infirmière passa et jeta un regard étonné à l'inconnu. Pourtant, elle ne fit aucun commentaire.
-Qu'est-ce que c'est que cette sphère rouge et jaune ? demanda Hermione, laissant ainsi libre cours à ses questionnements intérieurs.
-Mon flux magique.
Sa voix était basse tel un murmure. Il n'avait même pas tourné la tête.
-À quoi est-ce que ça sert ? continua la jeune fille.
-À canaliser ma magie pour éviter qu'elle n'explose, pour la maîtriser.
-Les sphères représentant la magie ne sont-elles pas en général plus petite ? coupa Kingsley tandis qu'Hermione allait poursuivre son bombardement interrogatif.
-Ça varie selon la puissance magique.
-Qui êtes-vous ? demanda abruptement Ron.
-L'inconnu, rigola-t-il.
Un rire nerveux s'échappa de sa gorge. Il fit disparaître la boule rouge et or d'un geste de la main. À peine eut-elle disparu que la porte s'ouvrit pour laisse passer trois médicomages et un Harry endormi sur un lit aux draps blancs. L'inconnu fut sur ses pieds en un temps record. Il s'approcha de l'adolescent allongé. Le visage de ce dernier était pâle mais le masque de douleur avait été remplacé par un air serein. Son épaule droite et son ventre était bandé. La main de l'inconnu rencontra celle de Harry. Il la serra brièvement, et soupira de soulagement. Ses doigts quittèrent la peau douce de Harry. Puis sans un mot de plus, il disparut.
Harry fut conduit dans une chambre blanche. Ses amis furent autorisés à rester auprès de lui jusqu'à son réveil. Kingsley fut appelé au ministère par Tellerino qui voulait avoir un rapport de l'état de Harry. Les heures passèrent. Harry remua doucement. Un gémissement s'échappa de ses lèvres. Ses paupières papillonnèrent avant de s'ouvrir difficilement. Il rencontra le regard de Ginny qui lui répondit par un large sourire, heureuse de le voir enfin éveillé. Il esquissa un pâle sourire. Hermione s'agrippa à son cou de bonheur. Elle provoqua alors une fulgurante douleur dans son épaule cassée. Elle réalisa son geste lorsqu'elle l'entendit gémir.
-Excuse-moi Harry. Je suis si heureuse de te voir réveillé. On a eu si peur.
Elle continua à parler sans réaliser que Ron l'avait écarté pour aller faire une accolade fraternelle à son meilleur ami.
-Je savais que tu allais t'en sortir vivant, confia Luna après lui avoir fait un bisou sur la joue.
Il ne répondit pas. Ses souvenirs étaient vagues, voire même étranges. Neville sourit à Harry, préférant ne pas l'étouffer avec toutes ces embrassades.
-Comment te sens-tu ? demanda Remus, sachant pertinemment que la réponse ne serait pas positive.
-Ça va. Je ne me souviens pas de grand-chose en fait.
-Quels sont tes derniers souvenirs ?
Harry réfléchit quelques instants. Il avait l'impression que son père s'était trouvé près de lui. Sachant que c'était impossible, qu'il était mort, il ne parla de ce souvenir irréel.
-Je me souviens qu'on est arrivé dans le hall d'entrée du ministère et que là, Voldemort est apparu. Après, à part une douleur atroce dans tout mon corps, c'est flou.
-Tu te rappelles la raison pour laquelle vous êtes allés au ministère ? demanda Tonks.
-Voldemort m'a envoyé une vision pour me faire croire que Sirius était torturé au ministère. Je n'ai pas réfléchi, j'ai foncé.
-Comportement très Gryffondor, agir, et après seulement réfléchir, rétorqua Remus. Pourquoi ne pas avoir essayé de contacter Sirius ou un autre membre de l'Ordre ?
-On a essayé de le contacter mais il ne répondait pas.
-Comment ?
-Par le miroir, expliqua Harry.
Tonks fit de grands yeux alors que Remus fronçait les sourcils.
-Ça ne ressemble pas à Sirius de ne pas répondre et encore moins de ne pas l'avoir près de lui.
La porte s'ouvrit sur Dumbledore et le médicomage de Harry. Ce dernier lui fit un rapide contrôle d'un coup de baguette. Le directeur, quant à lui, fit un large sourire à l'adolescent qui lui répondit par une grimace crispée. Le vieux sorcier prit cela pour un sourire douloureux.
-Vous avez eu beaucoup de chance de ne pas perdre plus de sang Mr Potter. Cet homme vous a sauvé la vie, expliqua le médicomage.
-Te souviens-tu de ce qu'il te disait ?
Des mots revinrent en mémoire à Harry. « Ne baisse pas les bras Harry. Tu es un garçon courageux. Je te promets que je ne t'abandonnerai plus mais tu dois tenir bon. Je reste près de toi mon fils. Mon petit garçon… ». Il garda le silence quelques instants. Il leva les yeux vers Dumbledore puis vers Remus comme s'il cherchait une réponse. Il regarda une dernière fois son directeur avant de hocher la tête négativement.
-Je ne me souviens de rien. À part de la douleur.
-Harry a besoin de repos. Il faudrait le laisser dormir pour l'instant. Je vous prierai donc de bien vouloir sortir, incita le médicomage.
Les trois filles lui firent un bisou avant de partir. Lorsque la porte se referma et qu'il se retrouva complètement seul, il se sentit perdu. La question de Dumbledore avait ravivé le souvenir de la douce voix rassurante de l'inconnu. Un inconnu peut-être pas si inconnu, réalisa Harry. Son père n'était pas sorti de la baguette de Voldemort en juin dernier et maintenant il croyait l'entendre lui parler et le sauver. Si James était vivant, où était-il et ou avait-il été ? Pour Harry tout ce qui comptait était de le retrouver, de le connaître. Il ne se sentait même pas blessé d'avoir été ignoré durant tant d'années. Il était convaincu que si son rêve était réalité, que si son père pouvait être l'inconnu, il y avait une bonne raison à son absence.
Il sombra rapidement dans un profond sommeil. Les potions qui lui avaient été administrées l'avaient assommé. Il rêva de son père cette nuit-là. Les paroles avait fait renaître en lui cet espoir insensé de ne pas être orphelin. Les images d'une vie en famille comme un enfant normal s'animaient dans son esprit.
Le lendemain, il se réveilla avec une drôle de sensation. Il aurait voulu rester éternellement dans ce rêve. Retourner dans ce monde ne lui donnait pas envie. Il était heureux d'avoir ses amis, son parrain, Remus, et même le fait d'avoir un inconnu qui le protégeait lui plaisait... Néanmoins l'absence d'un parent lui manquait. Sa déception fut encore plus grande lorsque Remus, Tonks, Dumbledore ainsi que Mr et Mrs Weasley vinrent lui rendre visite et lui annoncèrent que ses camarades étaient de retour à Poudlard pour l'ultime semaine scolaire. Il essaya de masqua sa tristesse. Mrs Weasley lui posa mille et une questions pour s'assurer que tout allait bien, qu'il n'avait besoin de rien. Il garda le silence et attendit que Dumbledore lui pose ses questions. En effet, Harry se doutait parfaitement que si son directeur s'était déplacé jusqu'ici, c'était pour recevoir des réponses. Il n'était plus dupe. Il avait choisi de suivre l'inconnu, et il espérait naïvement, il en était conscient, qu'il soit James.
-Comment te sens-tu aujourd'hui Harry ?
-Ça va. Encore un peu faible, murmura-t-il sans oser le regarder.
-Tu nous as fait une belle peur, expliqua Mrs Weasley avec son sourire bienveillant.
Harry était très reconnaissant de la gentillesse que lui témoignait Mrs Weasley mais elle n'était et ne serait jamais sa maman. Elle était la mère de son meilleur ami. Il tenta de la rassurer avec un sourire mais le résultat fut plus proche d'une grimace qu'autre chose.
-Harry, pourrais-tu nous raconter ce qui s'est passé hier, avec les détails dont tu te souviens ?
-Vous ne croyez pas que c'est un peu tôt, Albus ? Nous ne sommes pas à un jour près, fit remarquer le loup-garou.
-Plus vite nous démasquerons cet homme, plus vite nous pourrons mettre Harry en sécurité.
Remus leva les yeux au ciel d'exaspération. L'adolescent comprit sa réaction. Pourquoi était-il si insensé de faire confiance à un homme qui lui avait sauvé la vie ?
-Quel homme ? coupa Harry, refusant de donner des informations qui pourraient aider le vieux sorcier à découvrir qui se cache derrière la capuche noire.
-L'inconnu, comme il se surnomme. L'Ordre se charge de ça, Harry. Raconte nous plutôt ce qui s'est passé.
Harry ne répondit pas. Il plongea son regard dans ceux du maraudeur à la recherche d'une autorisation pour relater les faits.
-J'ai eu une vision envoyée par Voldemort où je voyais Sirius se faire torturer au département des mystères. Je n'ai pas réfléchis, j'ai foncé bêtement. C'était un piège. Les mangemorts nous attendaient. Il voulait que je prenne la sphère contenant une prophétie sur Voldemort et moi. J'ai refusé de la donner, alors on s'est enfuit. On est tombé dans la salle où il y avait ce voile. Ils nous ont attaqués, j'ai perdu la sphère qui s'est cassé. La prophétie s'est évaporée. Puis l'Ordre est arrivé, ensuite l'inconnu, continua-t-il d'une monotone. On est arrivé dans le hall d'entrée et là Voldemort est apparut. Le reste est flou. À part la douleur, c'est assez vague.
-Tu ne te souviens de rien d'autre concernant Voldemort ?
-Une drôle d'impression. Comme s'il était dans mon corps.
-Te souviens comment il est sortit de ton corps ?
-J'ai juste le souvenir d'une sensation de chaleur alors que pendait qu'il était en moi, c'était le froid total. Qu'est-ce qui s'est passé ?
-C'est une bonne question. J'espérais qu'avec ce dont tu te souviens, on aurait des réponses, expliqua Dumbledore. Comprendre comment il a réussi à l'expulser de ton corps.
-Qui ça « il » ?
-L'inconnu, évidemment ! As-tu entendu la prophétie Harry ?
-Non, et maintenant elle est perdu.
-Pour Voldemort, elle est perdue. L'Ordre en connaît déjà le contenu, avoua le directeur.
-Oh ! Ça aurait été gentil de me prévenir qu'il existait une prophétie me liant à Voldemort, monsieur ! s'exclama Harry, surpris et mécontent d'avoir été ainsi mis de côté pour quelque chose dont il était le centre.
-Lorsque j'auditionnais Sibylle Trelawney pour le poste de professeur, elle a fait une véritable prophétie qui explique qu'un enfant né à la fin du mois de juillet aura le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres qui le marquera.
-Moi ? Je suis celui qui a le pouvoir de vaincre Voldemort ? Comment ?
-Harry, tu es encore affaibli. Ne réfléchis pas à toutes ces choses là. Cela viendra en tant et en heure voulue.
-Mais professeur, il serait préférable que je sois prêt. Cet été, je viendrai au quartier général de l'Ordre et là on m'expliquera ce que je dois savoir pour pouvoir combattre Voldemort.
-Tu ne viendras pas au quartier général de l'Ordre cet été, décréta Dumbledore.
-Pourquoi ? Pourquoi devrais-je encore aller chez les Dursley ? s'énerva Harry sans penser à la douleur physique qui l'envahissait.
-Tu ne vas pas non plus chez les Dursley.
-Où est-ce que je dois aller alors ? murmura-t-il, légèrement déboussolé.
-Aux dernières nouvelles, le ministre est resté sur son idée que tu devais être protégé par le chef des aurors lui-même. Il a ordonné à Tellerino de veiller sur toi, donc de t'héberger durant ces vacances.
À la surprise générale, il éclata de rire. Il regarda tour à tour les personnes présentes.
-Vous rigolez n'est-ce pas ? Je dois passer mes vacances avec Tellerino ?
-Hélas, Harry, je suis sérieux. Évidemment, j'essaie de convaincre le ministre de demander à Maugrey ou Kingsley de t'héberger, ainsi tu serais sous la surveillance de l'Ordre. Nous allons te laisser te reposer. On se revoit après-demain. Selon ton médicomage, tu pourras revenir à Poudlard.
-Pour trois jours… murmura-t-il.
Mrs Weasley et Tonks l'enlacèrent tendrement. Molly lui conseilla tant de choses qu'il en oublia la moitié. Il fut surpris lorsque Remus lui fit une accolade. Il en comprit alors la raison quand il l'entendit parler d'une voix presque inaudible.
-Sois éveillé à 23h30. Tu auras de la visite…
Harry le regarda, surpris, mais tenta de le masquer, comprenant que Dumbledore ne devait sûrement pas être au courant. Il fit un sourire en coin pour montrer qu'il avait entendu. Il suivit du regard les personnes sortir de la pièce. Il posa sa tête sur l'oreiller et ferma les yeux. Il voulait être prêt à recevoir de la visite cette nuit. Il était sûr que c'était son parrain qui viendrait, mais au fond de lui, il sentit un espoir naitre : que son père vienne également.
