Lunalupin: Merci pour ton comm'! Voilà un autre mini maraudeur! Bonne lecture et a bientôt!

Akan: Ca dépend du point de vu pour savoir si la vie d'un bébé est passionnante ou pas. Mon chapitre sur la mort de Lisa n'était pas pour parler de James à trois mois mais pour montrer la première tragédie car la prophétie faite par Helena parle de plusieurs tragédies. Ensuite, je pense que pour montrer à quel point James est un enfant différent des autres, un sorcier différent, mieux vaut le prouver dès le début en montrant qu'il fait de la magie très tôt! Ensuite c'est vrai que c'est pas intéressant de savoir quand il dit pour la première fois papa mais là, je dirai que c'est plutôt la réaction de Ravenna qui est à retenir. Je suis consciente de m'éloigner du contexte "Harry" mais mon héros, l'élu c'est James. Je vais prendre le temps pour modifier ca dans le résumé. Et une simple discussion n'aurait pas été très claire. J'aurais été incapable d'expliquer les choses et de transmettre l'émotion voulue par un dialogue! Voilà j'espère que j'ai pu être un peu plus claire! Dans ce chapitre James à 7 ans. Il grandit. Et pas de soucies, je vais pas décrire toutes ces années à Poudlard, même pas une. Je parlerai que de deux ou trois évènements. A bientôt!


Et si tout était différent

Chapitre 38

Sirius Black

James marchait à côté de sa grand-mère le long du trottoir londonien. Le soleil rayonnait dans la toile céleste. Aucun nuage enveloppé d'un manteau nacré n'était visible. Une douce chaleur se répandait entre les rues. Rafraichissante, une légère bise lui caressait le visage. Il observait les maisons autour de lui. Les demeures en briques rouges s'alignaient les unes après les autres. Habituellement, l'enfant adorait venir se promener dans la capitale anglaise. Mais ce jour-là, il n'avait guère envie d'être là, trottant à côté de sa grand-mère et l'une de ses vieilles amies. Cette dernière avait prestement proposé de venir dans cette fameuse rue, dont James ignorait le nom, car une jolie aire de jeux s'y trouvait. Il soupira. Il aurait préfère rester à la maison avec son papy. Hélas, celui-ci avait depuis quelques temps de graves problèmes de santé, de sorte que James ne pouvait plus rester seul avec lui. Il était obligé de suivre sa mamie. Cette facette de Londres ne lui plaisait pas. La discussion peu passionnante entre les deux sorcières l'ennuyaient. Les rares fois où son père avait accepté de le prendre avec lui, il avait toujours eu l'occasion de voir des choses magnifiques. Ce quartier d'habitation avait besoin d'agitation selon lui. Il jeta un coup d'œil aux adultes qui ne s'occupaient plus de lui. Sa main était fermement tenue par celle de sa grand-mère qui ne lui laissait aucune chance d'aller vagabonder ailleurs. Il réfléchit donc à ce qu'il pourrait faire comme bêtises... Il sourit en découvrant la place des jeux qui se trouvait sous ses yeux. Il voulut courir vers les balançoires, toboggan et autres jeux mais fut retenue par sa grand-maman qui lui rappela inlassablement ce qu'il savait déjà : qu'il devait rester là et faire attention.

-Je sais mamie. Je fais attention. Oui, pas comme les autres fois, ajouta-t-il en souriant, la coupant dans la réplique naissante.

Il partit et son regard noisette s'arrêta sur la silhouette d'un garçon de sept, huit ans. Il s'approcha doucement. Il fut surpris de voir comme son visage semblait triste. Assit sur la balançoire, il traînait des pieds et se laissait bouger lentement. Des soupirs se firent entendre. James fronça les sourcils. Intrigué, il prit place sur la seconde balançoire.

-Salut ! Je m'appelle James et toi ? demanda-t-il doucement en penchant la tête pour rencontrer ses yeux.

-Je ne parle pas aux sales moldus de ton genre, minus, gronda l'autre en plongeant un regard noir dans les noisettes de James.

-Tu es un sorcier ? s'exclama le fils Potter ignorant sa mine sombre.

-Toi aussi ? Tu… Tu es un sorcier ?

-Ouais ! C'est cool, mes seuls copains sont des moldus. Je me réjouissais tellement d'avoir un copain sorcier et de pouvoir parler sans faire attention à ne pas parler du monde magique.

-Mais tes parents sont sorciers ?

-Ouais. Tu t'appelles comment ?

-Sirius, répondit le jeune garçon dont le visage avait totalement changé. Je suis content que tu ne sois pas un sorcier au sang sale, comme ça on peut jouer ensemble.

-Au sang sale ? répéta-t-il.

-Ouais, les enfants de moldus. Même si c'est des sorciers, ils sont souillés. Ils sont impurs.

-Qui t'as raconté des choses pareilles ? s'horrifia James.

-Mes parents. Les tiens ne t'ont jamais parlé de ça ?

-Non. Mon papa ne pense pas comme ça.

-Mais tu n'as pas de sang moldu qui coulent dans tes veines ? Je n'ai pas le droit de jouer avec toi ou même de te parler sinon.

-Je ne crois pas. Je ne connais pas tous mes ancêtres, non plus ! Tu veux jouer à quoi ?

-Ce que tu veux ! C'est la première fois que j'ai quelqu'un d'autre avec qui jouer, autre que mes cousines et mon petit frère. Mais eux, ils sont bêtes. Ils ne sont pas rigolos.

Ils passèrent des heures à jouer, jusqu'au moment où James fut appelé par sa grand-maman. Il tira Sirius avec lui pour aller voir ce qu'elle lui voulait. Il s'arrêta devant le banc et fit son sourire angélique.

-Oui, mamie ?

-Tu ne me présentes pas ton petit copain ?

-Mamie, voilà Sirius, Sirius, je te présente ma mamie.

-Enchanté madame, salua poliment Sirius.

-Moi de même ! Tu veux ton goûter, Jamie ?

-Ouais. On va dans la cabane !

Sans attendre la réponse, il prit le paquet de biscuit et la gourde rouge qui lui étaient tendus et retourna dans la maisonnette en bois pour partager son goûter avec son nouvel ami. Il sourit à Sirius qui était perplexe.

-Qu'est-ce que t'as ?

-Rassure-moi, ce n'est pas ta maman ?

James éclata de rire. Il lui jeta un regard interrogateur.

-Tu rigoles ? C'est ma mamie.

-Ta mamie ? C'est quoi ça ?

-Tu n'as pas de mamie, c'est ça ? demanda James horrifié. Tu n'as pas de grand-mère?

-Si j'ai deux grand-mères. Mais pas de mamie. Je n'ai jamais entendu parler de ça.

-Alors comment tu appelles tes grands-mamans ? T'es vraiment drôle, toi.

-Ne te moque pas de moi, Jamie, ajouta-t-il en imitant la sorcière.

Pour toute réponse, son ami lui tira la langue. Ils mangèrent en silence. James ne savait que penser de l'attitude de Sirius. Il était gentil et drôle mais il parlait étrangement... Il sourit face à son regard perçant.

-Ta maman aussi, elle ne veut pas non plus t'accompagner au parc ?

-Elle est avec les anges, ma maman, répondit tristement James.

-Avec les anges ?

-Elle est au ciel.

-Elle est morte ? Désolé, ajouta-t-il précipitamment devant la tristesse dans les yeux noisette. Si ça peut te rassurer, la mienne, elle sait à peine que j'existe. Hey ne fais pas cette tête ! Ce n'est pas la fin du monde. De toute façon, je ne sais pas ce que ça fait d'avoir des gens qui s'occupent de moi et qui m'emmènent au parc. Tu as de la chance d'avoir ta mamie, dit-il en souriant sur le dernier mot.

-Je sais. Tu viens tout seul ici ? Tu as le droit ?

-Ils ne le savent pas. Tant que je ne parle pas à des moldus ou des sangs de bourbes… euh… je veux dire des sorciers nés de moldus, je peux venir ici.

-Tu n'as personne ? Pas même un elfe de maison pour te surveiller ?

-L'elfe de maison s'occupe des tâches ménagères, c'est ça son travail.

-Mais tu fais jamais rien avec ? Moi par exemple, je fais de la mousse au chocolat avec Glorfi.

-Tu rigoles ? s'étonna Sirius en le fixant les yeux ronds. Tu t'abaisses à ça ?

-J'aime bien. Il est drôle. Mais je préfère quand je peux jouer avec mon papa. Il m'a promis que si j'étais sage, pour mes huit ans, il m'offrirai mon premier balai et je pourrais enfin voler sur le terrain de Quidditch de la maison.

-La chance ! J'aimerais tant pouvoir monter sur un balai... Mais bon ici, c'est impossible. Je dois attendre Poudlard. Et jamais mon père ne ferait en sorte que je puisse le faire.

-Je demanderais à mon papa pour que tu viennes à la maison et je te le prêterai !

-C'est vrai ?

-Si je te le dis !

-Et tu crois que ton père sera d'accord ?

-J'en suis sûr ! Tu viendras à la maison et on ira faire la mousse au chocolat avec Glorfi comme ça tu verras qu'il est très gentil et pas sale.

-D'accord. Pour te faire plaisir, je m'abaisserais à ça. J'espère surtout que mes parents diront oui. Ou alors je ne leur dis pas.

-Mais ils vont s'inquiéter si tu les avertis pas !

-Oh non. Ils s'en fichent. Ils diront non si je leur en parle, j'en suis sûr. On retourne jouer ?

Ils continuèrent à jouer jusqu'au moment fatidique où James dût rentrer. Ils argumentèrent avec Marguerite pour que James puisse revenir un jour prochain. Ils la remercièrent mille fois quand elle accepta de revenir trois jours plus tard. Tous deux attendirent avec impatience ce moment, Sirius encore plus que James. Pour la première fois de sa vie, il s'était sentit heureux et bien avec quelqu'un.

Le jour venu, il retourna au même endroit, sur la même balançoire que la première fois et attendit. Comme prévu, James arriva, accompagné de sa grand-maman. Sirius les salua poliment avant d'aller courir vers le toboggan sous le regard bienveillant de mamie Potter. Elle sortit son livre et écouta leur rire résonner dans le parc.

Assis dans la cabane, leur cachette comme ils l'avaient nommée, ils discutaient tranquillement.

-Tu as pu demander à ton père pour le Quidditch ?

-Oui. Tant que je ne fais pas de bêtises c'est d'accord. Je vais me contrôler et être un enfant sage pour que tu puisses venir.

-Sinon tu n'es pas sage ?

-Ca dépend ! Mais dès que je peux j'aime bien les embêter ! Quand je serai à Poudlard, je ferai plein de farces !

-Je t'aiderai ! Tu veux aller dans quelle maison ? s'inquiéta Sirius.

-Gryffondor. Mon père et mes grands-parents y ont été. Ils m'ont déjà dit que j'étais bien un Gryffondor ! Et toi ?

-Toute ma famille était à Serpentard. On restera ami même si on n'est pas dans la même maison ?

-Bien sûr ! On s'en fiche dans quelle maison on sera. La personne qui est mon ami, l'est pour qui elle est et non pas pour sa maison. Peut-être qu'on n'ira pas dans ces maisons, en plus.

-Peut-être que j'irai à Gryffondor ! rigola Sirius. Je serais bien le premier Black à y être réparti. Mes parents seraient vraiment énervés.

-Ou alors peut-être que je serais à Serpentard ! fit remarquer James peu convaincu.

-Non, tu n'as pas le caractère pour. Tu es trop ouvert d'esprit pour ça ! Je te vois plus sans peur et sans reproche, digne Gryffondor !

-Mais j'ai des peurs ! coupa James, se souvenant des paroles de William quelques années auparavant. J'en ai mais je les dépasse. C'est ça qui fera de moi un Gryffondor. On retourne jouer ?

-Bien sûr !

Durant tout l'après-midi, ils jouèrent dans le parc. Le temps passa trop vite, selon eux. Le soleil, au zénith à l'arrivée de James, se cachait désormais derrière les immeubles. Ils étaient tellement dans leur monde d'enfant qu'ils ne souciaient pas des autres enfants qui se trouvaient autour d'eux. La voix de Marguerite dut retentir plusieurs fois pour qu'ils réalisent enfin qu'il était tard. Ils se sourirent une dernière fois avant d'être séparé jusqu'à la prochaine fois. De retour chez lui, James raconta dans les moindres détails sa journée à son père, ou presque. Il ne parla pas de leur discussion sur les maisons de Poudlard et il ne fit aucune allusion aux paroles concernant les moldus que Sirius avait faites le premier jour, si bien que William ne réalisa pas que son fils était devenu ami avec l'héritier de la famille Black. Il écouta en souriant le récit de James. Il accepta même que Sirius vienne passe au manoir Potter pour jouer au Quiddich, ainsi il pouvait faire connaissance avec ce fameux garçon dont il avait entendu parler depuis quatre jours déjà par son fils.

Les jours passèrent, accompagnés d'un soleil resplendissant. Chacun de leur côté, James et Sirius se réjouissaient de se revoir. Jamais l'héritier Black n'avait connu quelqu'un avec qui il pouvait être lui-même, jouer sans se poser trop de questions, juste rire et s'amuser. De son côté, James adorait jouer avec Sirius qui entrait dans ses délires et avec qui il pouvait, à l'inverse de ses camarades de classe, parler magie. C'est donc avec grand plaisir qu'ils se retrouvèrent une troisième fois dans ce fameux parc.

Ils se regardèrent et d'un simple contact visuel, surent exactement quoi faire. Ils dirent un rapide « au revoir » à la grand-maman, qui n'eut pas le temps de répondre, avant de faire la course jusqu'au tourniquet. Marguerite soupira. Elle prit place sur un banc, de manière à pouvoir les surveiller facilement. Son livre sur les genoux, son esprit partit ailleurs. Fixant de manière inconsciente son petit-fils et écoutant son rire résonner, elle réalisa que James était heureux pour la première avec quelqu'un de son âge. Un sourire naquit sur ses lèvres, se disant que son bébé avait bien grandit, alors que James faisait le concours pour être celui qui se balançait le plus haut. Elle se replongea dans sa lecture.

De leur côté, James et Sirius rigolaient et ne souciaient pas le moindre du monde qu'ils pouvaient se blesser. Ils montèrent la haute échelle pour descendre au toboggan. Après plusieurs descentes, ils décidèrent de corser le jeu. La descente se fit d'abord couché sur le dos et puis sur le ventre.

-Une dernière ? proposa James tout sourire.

-D'accord.

Ils se couchèrent côté à côté sur le large toboggan rouge. Sirius prit la main de James.

-Amis pour la vie !

-Amis pour la vie, répéta James.

Le toboggan était chaud, très chaud. Serrés l'un contre l'autre, ils s'appuyèrent sur leur main pour rester centrer. Avec la vitesse, leur peau frotta dangereusement contre le toboggan brûlant. Avec l'adrénaline, ils ne réalisèrent pas ce qu'ils se passaient. Ils firent la descente tout en se calcinant la chair. À l'arrivée, ils tombèrent par terre la tête la première. Une douleur fulgurante leur transperça la main. Des cris de douleurs s'échappèrent de leur bouche tandis que des larmes perlaient aux coins des yeux. Affolée par leurs cris, la vieille sorcière accourut. Elle les découvrit assis au sol, pleurant. Elle s'accroupit et pris James dans ses bras pour le consoler.

-Que s'est-il passé, les enfants ? Chut, mon petit.

-On… descendait… et… d'un coup… ça a fait… mal, pleurnicha James.

-Montre-moi où tu as mal.

Il tendit sa main gauche. La chair était brûlée. Un masque d'horreur prit place sur son visage en voyant l'état de leur blessure.

-Ça va aller mes trésors, d'accord ? On va passer à l'hôpital et hop ça aura disparu, expliqua-t-elle.

Elle les releva et prit la main valide de chacun. Elle se dépêcha de trouver un endroit discret où elle put enfin transplaner. Elle arriva à Ste-Mangouste, stressée, avec deux enfants en pleurs. Ignorant les commentaires contrariés, elle dépassa toute la file pour aller le plus rapidement à l'accueil.

-J'ai besoin en urgence d'un médicomage…

-Bonjour, je vous demanderais de faire la queue comme tout le monde, madame. Merci, ajouta la jeune réceptionniste blonde avec un petit sourire narquois.

-Je n'ai pas le temps. Vous n'entendez pas les pleurs de mes deux petits ? Ils se sont blessés et je ne vais pas faire la queue alors qu'ils ont mal.

-C'est le règlement, chacun son tour.

-D'accord, mais vu la longueur de la file, vous allez avoir mal aux oreilles, un enfant, ça pleure longtemps quand il a mal…

-C'est bon, j'appelle un médicomage...

-Merci.

Le temps d'attente ne fut pas long. Rapidement, on vint chercher les deux enfants, laissant la grand-mère seule dans la salle d'attente. Les deux cascadeurs furent assis sur un lit côte à côte. Ils se regardèrent, les yeux rougis. Inconsciemment, leurs mains saines se serrèrent pour se donner du courage. Ils burent sans râler la potion anti-douleur qui leur était tendue. Une grimace se peint sur leur visage.

-Dites moi les enfants, quels sont vos petits noms ?

-James, murmura celui-ci, tentant de rester fort et courageux même si la douleur fut toujours présente malgré la potion.

-Ton nom de famille aussi. Pour que je puisse avertir tes parents.

-James Potter.

-Et toi ? demanda le jeune médecin en se tournant vers Sirius qui déglutit avec peine.

-Il n'y a pas besoin de prévenir mes parents.

-J'y suis obligé. Il faut être plus prudent quand on fait des bêtises ,les jeunes. Dis-moi ton nom. Je te préviens, je ne te laisse pas partir d'ici tant que je n'aurais pas prévenu tes parents.

-Sirius Black, grommela-t-il.

-Oh, fit-il, réalisant lentement pourquoi il avait rechigné à dire son nom - qui aurait un jour imaginé un Potter et un Black devenant amis ? - Je reviens.

Le médicomage revint quelques instants plus tard et prit une chaise pour s'asseoir à la hauteur de leur blessure. Il fronça les sourcils en voyant le degré de la brûlure. Il prit une pommade qu'il étala sur la chair carbonisée. Pour finir, il leur banda la main.

-Et voilà, vous êtes comme neuf ou presque, ajouta-t-il.

-Presque ? répétèrent les enfants.

-Vous garderez sûrement une cicatrice.

Il les conduit ensuite dans un grand silence dans la salle d'attente où William, qui s'était précipité en apprenant que son fils était blessé, était en discussion avec Marguerite. James déglutit, son père semblait en colère. Du moins, il parlait de la même manière. Il croisa son regard. Il fut mal à l'aise en réalisant que dans ses yeux se lisait de l'inquiétude. Il le vit se précipiter vers lui et sentit les bras rassurants de son père se serrer autour de lui.

-Ça va ?

-Oui, murmura-t-il d'une petite voix.

-Ne me refais plus jamais une peur pareille.

-Sirius Black ! rugit une voix derrière eux.

Le visage de celui-ci perdit toutes ses couleurs. Il écarquilla les yeux en voyant arriver sa mère, rouge de colère. Il garda le silence et serra plus fortement la main de James qu'il n'avait toujours pas lâché. Les deux adultes se retournèrent. Le visage de William se ferma.

-Walburga Black, murmura-t-il.