Akan: Désolé pas d'escapade de Sirius! Il n'osait pas encore aller à l'encontre de ses parents! Il a fallu qu'il rencontre James pour apprendre ce qui signifiait vivre et pour ensuite oser se révolter!

Lunalupin: Pauvre Jamie, oui! mais son enfance n'était pas à plaindre non plus! Sirius est plus à plaindre je pense et oui il s'en est pris plein la tête! La mort n'a pas fini de suivre James! Bonne lecture!


Et si tout était différent

Chapitre 40

Un anniversaire spécial

Le soleil était éclatant. Aucun nuage ne pointait le bout de son nez. L'air était lourd. À travers les murs, la chaleur s'aventurait. Malgré cette température, James descendit les escaliers en courant et entra en trombe dans la salle à manger.

-Tadaaa ! Me voilà ! cria-t-il.

Marguerite posa son journal et s'avança vers son petit-fils. Celui-ci observa autour de lui, méfiant.

-Joyeux anniversaire mon trésor, susurra sa grand-maman en le serrant contre elle.

-Merci mamie. Où est papa ? Ne me dis pas qu'il bosse le jour de mon anniv…

-Hé, toi ? Tu ne croyais quand même pas que j'allais bosser le jour de l'anniversaire de mon fils ? le coupa William.

James se retourna et se retrouva face à son père. Il lui fit un sourire moqueur. Il passa un bras autour des épaules de son fils et le serra contre lui.

-Pour rien au monde je ne manquerais tes onze ans. Surtout que l'on sait tous les deux quelle lettre tu attends impatiemment, ajouta-t-il. Mais pour l'instant je crois que Glorfi t'a concocté un délicieux petit déjeuner.

James acquiesça et s'assit. Il avança le bras pour se servir de crêpes à la confiture mais il fut interrompu par une voix.

Joyeux anniversaire mon petit maître !

Sursautant, l'adolescent se retourna et fixa avec incrédulité Neve Nere. Il ne put détacher son regard du félin durant un long instant.

Tu m'as parlé ? Impossible ! Comme si je pouvais comprendre mon chat !

Le chat, qui allait sauter sur la chaise à côté de James, se figea dans son mouvement et planta ses yeux jaunes sur son maître.

Tu m'as compris ?

James allait répondre quelque chose quand il fut coupé par sa grand-mère dont la voix le ramena à la réalité.

-Qu'est-ce qu'il a à miauler comme ça ? Il a à manger pourtant !

L'adolescent haussa les épaules. Il haussa les sourcils, interrogeant son papa de son regard perçant. Il crut pendant un instant que ce dernier avait compris qu'il avait parlé avec Neve Nere. Tandis qu'il mangeait, James ne pouvait s'empêcher de s'interroger sur ce qui venait de se passer. Il garda un œil sur le félin, qui le surveillait également. L'arrivée du courrier l'interrompit. Il entendit Marguerite râler contre les hiboux avant de quitter la pièce. Il jeta un coup d'œil en direction de son père qui haussa les épaules. Depuis le décès de son papy trois auparavant, sa mamie ne souriait plus les 23 juillet. Malheureusement, cela signifiait qu'elle était triste lorsque son petit-fils fêtait son anniversaire.

-Tiens du courrier pour toi, dit William en lui tendant une enveloppe.

James prit rapidement le présent et son sourire se fit plus large lorsqu'il découvrit l'emblème de Poudlard dessus. Il déchiqueta le papier gênant et libéra la feuille si précieuse. Il lut rapidement et poussa un cri de joie.

-Je vais à Poudlard !

-Non ? Quelle surprise ! se moqua son père. Hey, on ne tire pas la langue à son père !

-On ne se moque pas de son fils qui se réjouit d'aller à Poudlard !

-Avoue surtout que tu te réjouis de quitter ton vieux père et ta vieille grand-mère, ajouta-t-il, feignant une profonde tristesse.

-T'as de la chance que mamie ne t'aie pas entendu la traiter de vieille…

-Toi, tu pourrais nier et dire « oh non papa, vous allez trop me manquer quand je serais dans ce vieux et lugubre château où je me ferais plein d'amis ! », imita William.

-Primo, je ne parle pas comme ça. Je n'ai pas une voix de fille. Hey ! s'offusqua-t-il devant la grimace de son père. Deuxio, on m'a toujours dit de ne pas mentir.

-Tercio ?

-Quoi, tercio ?

-Quand tu dis deuxio c'est sous entendu que tu vas dire une troisième chose, Jamie. Sinon tu aurais dû dire secondo.

-C'est un détail ça papounet !

-Fais attention aux détails quand tu seras à Poudlard. Je ne suis pas sûr que les professeurs apprécieront s'ils t'interrogent et que tu répondes « c'est un détail » !

-Je répondrai toujours tout juste. C'est quand qu'on va au chemin de Traverse ?

-Vu que j'ai pris ma journée, pourquoi ne pas y aller aujourd'hui ?

-Je vais me préparer !

-Bien sûr, cours ! répliqua William tandis que James grimpait déjà les escaliers.

Rapidement prêts, ils quittèrent le manoir par la poudre de cheminette. Ils arrivèrent au chemin de Traverse et ne furent guère surpris de voir le monde qui y régnait. Les familles faisaient les achats scolaires. Les cris des enfants se répondaient.

-Par quoi on commence ?

James ne répondit pas. Son regard s'était déjà braqué sur son magasin favori. Un sourire angélique se dessina sur son visage. Suppliant, il se tourna vers son papa.

-On n'ira pas au magasin de Quidditch aujourd'hui, dit ce dernier.

-Mais c'est mon anniversaire !

-On est là car on doit acheter tes fournitures scolaires, alors regarde ta liste. On verra quand on aura tout fini pour y faire un tour, ajouta-t-il. Je n'en reviens pas comme je peux céder à tous tes caprices, murmura William.

-Parce que je suis ton fils adoré ! Bon alors il me faut des livres, une baguette, un uniforme et même un chaudron. Il me faut pleins de truc, en fait !

Ils longèrent les boutiques et entrèrent dans différents magasins. Ils passèrent la porte de la boutique de Madame Guipure. Ils n'eurent guère à attendre qu'ils étaient déjà harcelés. James était poussé sur un tabouret et un mètre commença à prendre ses mesures sous l'œil surpris de James et moqueur de William.

-Pour un premier année, tu es bien petit dis donc !

James haussa un sourcil, vexé, mais ne répondit pas. Il soupira de plaisir quand ce moment fut terminé. Il sortit en trombe, répétant entre ses dents qu'il n'était pas petit. Il sourit en voyant que le magasin d'à côté était celui d'Ollivander. Heureux de pouvoir enfin avoir sa propre baguette magique, James entra. Il sursauta quand ce dernier surgit de nulle part.

-Monsieur Potter... 28 centimètres , en bois de chêne, n'est-ce pas ?

-C'est ça, en effet, dit William.

James jeta un regard surpris vers son père, ne comprenant pas comment Ollivander pouvait se souvenir de la baguette qu'il avait vendu à son père. Il interrogea silencieusement son père du regard, mais n'eut pour seul réponse qu'un regard vers le ciel.

-Alors voyons voir, pour le jeune monsieur Potter. Tenez.

Heureux, James prit la baguette, convaincu qu'il avait désormais sa propre baguette. Il fit un mouvement du poignet et fut surpris de voir une étagère s'écrouler. Il grimaça et se laissa prendre la baguette des mains. Plusieurs lui en furent tendus. À chaque fois, des catastrophes se produisaient. Monsieur Ollivander murmura pour lui-même tandis que James, impatient, tentait de le comprendre. William les regarda, appuyé contre le comptoir, surpris de voir le nombre de baguette qui passait entre les mains de son fils.

-Pourquoi vous m'en donnez pas une, comme celle-ci ? Quand je la maîtriserais mieux, elle ne détruira plus rien, proposa James, qui commençait à désespérer après avoir essayer la douzième baguette.

-Ce n'est pas le sorcier qui choisit sa baguette jeune homme, c'est la baguette qui choisit son sorcier.

-Et si aucune baguette ne vous choisit ? Parce que là aucune ne me va et j'aimerais bien avoir une baguette. Alors si elle pouvait me choisir, ça serait vraiment cool, s'énerva l'adolescent.

Un bruit sourd les interrompit. Monsieur Ollivander se dirigea vers l'arrière boutique pour voir d'où venait ce vacarme. Il fut surpris de découvrir des étuis entassés par terre. Il vit alors une boîte s'élever et se diriger vers les deux Potter. Elle se posa finalement devant James qui sourit de plaisir.

-Voilà enfin une baguette qui m'a choisi.

-C'est impossible, murmura Ollivander.

-Pardon ? Vous avez dit que la baguette choisissait son sorcier, et elle est venue à moi, non ?

-Aucun sorcier n'a jamais pu la toucher. Dès qu'on approche sa main de ctte baguette, elle s'écarte. Mais essayez. Peut-être vous attendait-elle.

William observa son fils qui tendit la main vers la baguette. Il ne fut guère surpris de le voir parvenir à la prendre. James fut quant à lui étonné lorsqu'il sentit le contact du bois contre ses doigts. Il jeta un coup d'œil à son père qui l'encouragea d'un sourire. Il la serra contre sa paume et sentit une douce chaleur l'envahir.

-C'est incroyable ! Comment est-ce possible ?

James gardait les yeux rivés sur sa baguette. Il l'attendait depuis longtemps. Il s'en était tant réjouit, et voilà qu'en plus elle était spéciale ! Il releva la tête lorsqu'il entendit son père demander ce qu'elle avait de spéciale.

-Elle est dans le magasin depuis un millénaire et jamais personne n'avait pu ne serait-ce que la toucher. Elle vous attendait, Mr Potter.

-Elle m'aurait attendu durant un millénaire ? répéta James sceptique. Elle a de la patience alors ! ajouta-t-il sarcastiquement.

-Vous en avez beaucoup de baguettes vieilles d'un millénaire ? demanda William, feignant l'indifférence.

-C'est la seule. C'est également la seule à avoir un cœur de baguette constitué d'un nerf du cœur d'un lion mais cela n'est qu'une légende, ajouta-t-il en voyant pâlir William. Une très bonne baguette sûrement, 27,5 centimètres en bois d'acajou, flexible. Une bonne baguette, expliqua-t-il pour rassurer le père du futur étudiant.

James jeta un coup d'œil rempli de fierté à sa baguette. Le temps d'attente avait fallut la peine, ainsi il en avait une unique. Il laissa son père payer et échanger quelques mots avec Ollivander avant de sortir dans la rue. Il rangea sa baguette dans sa poche.

Ils se dirigèrent ensuite à la librairie où fut acheté tous les livres pour étudier. En sortant, ils furent accostés par une dame accompagnée d'une jeune fille dont l'âge devait être à peu près celui de James.

-Excusez-moi ! Pourriez-vous nous aider s'il vous plaît ? C'est la première fois que l'on vient ici... On ne connaît rien du monde magique, et on n'y comprend pas grand-chose non plus.

-Pas de soucis, accepta William.

Il expliqua où se trouvait les boutiques principales, la banque et donna quelques conseils à cette maman inquiète de voir sa fille partir dans un monde inconnue. James, quant à lui, n'écouta pas un mot de ce qui était dit. Son regard s'était posé sur la jolie rousse. Il eut un sourire béat tandis que son regard la détaillait. Sa chevelure auburn lui tapait dans l'œil. Tombant en cascade dans son dos, ils virevoltaient à cause de la légère brise. Ses lèvres pincées par l'intimidation l'appelèrent. Sa robe verte faisait ressortir ses yeux. James plongea dans son regard et s'y perdit. Puis ill cessa son admiration. Réalisant ce qu'il venait de faire, ses joues se teintèrent de rouge. Il lui fit un de ses sourires qu'il utilisait pour faire céder sa mamie à tous ses caprices. Elle lui répondit vaguement par un mince sourire. Il lui fit un clin d'œil sans se rendre compte de ses gestes. Elle haussa les sourcils et grimaça.

-Merci infiniment, dit la mère de la belle rouquine. Tu viens, Lily ?

La jeune fille suivit sa mère sans un regard pour James, qui ne put cesser de l'observer. Lily. Jamais il n'oublierait son prénom.

-Tu n'es pas un peu jeune à onze ans pour draguer ?

-Quoi ? Je ne draguais pas ! J'ai juste souri, se justifia James. C'était de la politesse.

-Tu avais de la poussière dans l'œil aussi ?

-Oui ! Il y a au moins un Potter qui drague, répliqua-t-il.

William s'arrêta brusquement et se retourna vers son fils, surpris.

-Pardon ? Comment veux-tu que j'ai l'espoir de ramener une femme au manoir, vu que tu la feras déguerpir ? demanda-t-il après avoir repris contenance.

-Je sais, se félicita James. Je suis si doué ! Je suis le centre de ta vie et celle de mamie et vous faites tout ce que je veux.

-Nos vies sont vraiment pathétiques pour t'avoir toi comme centre de vie.

-Hey ! Je suis très intéressant ! D'accord pas si intéressant que ça, concéda-t-il devant l'air peu convaincu de son père. On va manger une glace ?

-En effet, on cède à tous tes caprices, mais ça c'est d'accord.

-Tu dis oui juste parce que tu en veux une toi aussi. C'est dans ton propre intérêt.

-J'avoue.

Ils prirent place sur la terrasse. La serveuse vint prendre leur commande. James relut plusieurs fois sa liste pour être sûr de ne rien louper pendant la préparation de leur coupe glacée. Deux énormes glaces leur furent amenées. L'adolescent saliva devant la glace chocolatée et vanillée et toute cette crème chantilly.

-Dis papounet je peux te poser une question bizarre ? demanda brusquement James coupant le silence.

-Bien sûr, accepta-t-il, réfléchissant à ce qui pouvait tracasser son fils.

-Tu promets de ne pas rire ?

-Promis !

-Tu n'as jamais eu l'impression que Neve Nere pouvait te comprendre… ou que tu pouvais le comprendre ? ajouta-t-il précipitamment.

-Tu communiques avec Neve Nere ?

-J'attendais plutôt un oui ou un non comme réponse et pas une autre question. J'ignore si je communique avec mon chat, c'est juste que… Oublie.

-Non. Mais on ne va pas en parler ici.

-Parler de mon unique conversation avec Neve Nere ? Pourquoi pas ici ?

-À la maison.

-Tu me prends pour un fou c'est ça ? J'ai peut-être halluciné.

-James, on en parlera à la maison.

Il observa son père sans comprendre. Il avait d'abord pensé que sa question allait entraîner une ou deux remarques moqueuses pour l'embêter. Jamais il n'avait pensé qu'il prendrait sa question aussi sérieusement. Il finit son dessert en gardant un œil rivé sur son père qui était plongé dans ses pensées. Il aurait tout donné pour savoir à quoi il pensait en ce moment même.

-On y va ?

William acquiesça. James se dirigea vers le Chaudron Baveur pour utiliser la poudre cheminette pour retourner au manoir.

-Tu comptes rentrer maintenant ? l'arrêta William.

-Oui. J'ai tout ce qu'il me faut.

-D'accord, accepta-t-il en passant devant son fils qui resta sans bouger, réfléchissant.

-Mais avant on va au magasin de Quidditch, s'écria James en partant dans l'autre direction après s'être souvenu de la boutique.

Son père rigola et le suivit dans le magasin. Après avoir fait le tour, ils ressortirent et rentrèrent enfin au manoir. James n'attendit pas et monta ranger ses affaires fraîchement acquises. Néanmoins, et à la surprise de son père, il redescendit rapidement. Il s'assit sur le canapé aux côtés de William, à qui il arracha le journal des mains.

-On peut discuter maintenant ?

-Tu pourrais d'abord en parler avec Neve Nere, proposa-t-il pour détendre son fils.

-Papa ! Pour une fois je suis sérieux. Pourquoi j'ai communiqué avec mon chat ? Tu n'as pas l'air surpris ou même choqué.

-Parce que ta mère le faisait aussi.

-Elle parlait avec Neve Nere ?

-Non avec la mère de ton propre chat. Il existe un lien unissant la lignée de ta mère et celle de Neve Nere, si je puis dire. Tu es lié à Neve Nere.

-Lié ?

-Un chat « normal » à 11 ans ne ressemble plus à un chaton mais si tu regardes Neve Nere, il semble encore tout petit. Il grandit à ta vitesse.

-Si je reste un nain, il restera aussi un mini-chat ?

-Je crois. Ta mère n'a pas eu le temps de me donner toutes les explications, toutes les réponses à tes questions. Tu es lié à Neve Nere au point que s'il devait t'arriver quelque chose, il ne peut vivre sans toi…

-Et moi sans lui ?

-Non, toi tu peux vivre sans lui, mais pas l'inverse. Vous pouvez communiquer mais j'ignore de quelle manière ça se passe.

Juste pas la pensée.

-Juste par la pensée, répéta James en se tournant vers le félin qui venait d'entrer au salon et qui sauta sur les genoux de son maître.

Je comprends tous les humains. Je sais que ta mamie peste contre moi quand je te ramène mon trophée, mais c'est ma manière de te montrer ma reconnaissance par exemple. Cependant avec toi, c'est différent. On peut communiquer tout les deux par la pensée. Tu peux me répondre juste par l'esprit.

James écouta attentivement Neve Nere et garda son regard dans ses pupilles jaunes. Son père les observa silencieusement, comprenant que son fils et son chat étaient en pleine discussion.

-Comment ?

Comme tu l'as fait ce matin. Tu as juste besoin de penser ce que tu veux me dire et je l'entendrais.

Tu sauras alors tout ce que je pense, s'horrifia James.

Pas tout ce que tu penses, juste ce que tu veux me dire. Mais tout ce que tu diras à haute voix, je le comprendrai tandis que pour toi, mes miaulements seront compréhensibles. Nos pensées seront privée mais pas nos paroles.

Comment sais-tu tout cela ? demanda James.

Je l'ignore. Ça fait partie de moi. J'ai toujours su que tu me comprendrais un jour mais je pensais que ça arriverait le jour de ta rentrée à Poudlard. Selon moi, on arrivera même à communiquer sans être dans la même pièce. Nous sommes connectés.

-Wahoo. Tu le savais ? demanda-t-il en se tourna vers William.

-Savoir quoi ? Je n'ai rien entendu. Je ne sais qu'une seule chose, tu peux communiquer avec Neve Nere. Les détails, je les ignore. C'est ton expérience. Je ne peux pas t'aider pour cela.

Moi je vais t'aider. Je suis là pour t'aider dans ton apprentissage…

Quel apprentissage ?

De la magie. Il y a beaucoup de choses que j'ignore mais tu en ignores encore plus, James.

Que sais-tu ?

Je sais que tu es l'héritier de Gryffondor et c'est pour cela que nous sommes liés.

-Gryffondor ? répéta James.

-Et tu ne dois le dire à personne, pas même à mamie. C'est important, lui ordonna son père.

-Hey ! Je croyais que tu ne comprenais pas ce qu'on échangeait comme parole.

-Tu as juste dit « Gryffondor » à haute voix, ça m'a suffit pour comprendre qu'il avait dû te le dire, à propos de ton ancêtre. Oui, je le savais et je ne t'ai rien dit, ajouta-t-il en le voyant ouvrir la bouche. Ta mère était l'héritière. Je ne sais rien de plus qui puisse t'aider.

-D'accord... Je vais garder pour moi le fait que je suis l'héritier de Gryffondor. Ça me semble irréel. J'ai l'impression d'être un peu fou pour comprendre un chat... Je suis juste perdu, avoua-t-il en regardant le félin et son père qui lui fit un maigre sourire désolant.

Je te l'ai dit, je vais t'aider. N'aie pas peur, dit Neve Nere. Suis juste le conseil de ton père et n'en parle à personne. Tu vas voir, Héritier de Gryffondor, notre lien va devenir de plus en plus puissant. Tu vas devenir plus puissant.