Lunalupin: Merci pour ton comm's. James surprendra quelque chose lié à Dumby...
Raziel: Ce n'était pas prémédité que je te donnerai envie de tout relire! Merci pour ton comm's!
Langlais: Trop court? Je garde la même longueur pour chaque chapitre, 4.5 pages de word! Ce chapitre sera très instructif sur les maraudeurs^^! Merci pour ton comm's, ca encourage bcp!
Et si tout était différent
Chapitre 42
La vie d'étudiant
La neige tombait. Le parc était devenu blanc. Malgré les épais murs, le froid s'infiltrait. Les couloirs étaient sans vie. Le silence régnait en maître. Néanmoins, derrière les vieilles portes en bois, la vie s'y trouvait. Dans les classes, les élèves écoutaient, apprenaient et chahutaient face à leur professeur. Dans le cours de métamorphose, le professeur McGonagall regardait avec sévérité les jeunes étudiants pratiquer leur sort avec plus ou moins d'efficacité.
-Monsieur Pettigrow, cessez de faire des moulinets si rapides et si larges avec votre baguette, vous allez crever l'œil de monsieur Lupin !
Ledit élève hocha la tête et tenta de se maîtriser. Sa main se mit à trembler avec nervosité. Il jeta un coup d'œil à Remus qui transformait sa plume en un parchemin plumeux ! Derrière lui, il entendait la discussion sans fin de James et Sirius. Il leva les yeux vers le professeur pour voir si elle l'observait toujours. La pression baissa en réalisant qu'il n'était plus sa cible mais Peter n'eut pas le temps de se demander qui était sa prochaine victime que sa voix sèche retentit à nouveau.
-Messieurs Potter et Black, arrêtez de bavarder. Je vous ai demandé de vous exercer à ce nouveau sort et non pas de vous raconter vos petites histoires. Mr Potter, faites-moi voir ce que ça donne.
James prit sa baguette et dans un murmure, sa plume devint un parchemin parcourut de notes consacrées au cours en question. Il leva la tête vers sa directrice de maison et retint un petit sourire vainqueur. Il croisa son regard et y décela, comme à chaque fois qu'il réussissait un sort avec brio, une pointe de fierté.
-Dix points pour Gryffondor pour cette parfaite démonstration. Vous permettez que je lise ce qui est écrit sur ce parchemin ?
-Bien sûr professeur, faites.
Le professeur McGonagall s'approcha et prit le parchemin. Au fur et à mesure de sa lecture, son visage se peint d'étonnement. C'est avec surprise qu'elle le lui rendit.
-Très bien Mr Potter. Mais ce n'est pas parce que vous avez de la facilité dans cette manière que c'est le cas de Mr Black. Je ne veux plus vous entendre sinon je vous envoie au premier range Mr Potter. Est-ce clair, messieurs ?
-Oui madame, répondirent à l'unisson.
-Enlève ton sourire sinon c'est toi qui je vais appeler J'me-la-pète ! chuchota Sirius.
-Tes mains préfèreraient, répondit James.
-Ce n'est pas ma faute si ton chat me griffe dès que je l'appelle comme ça. Il ne m'aime pas !
-Mais non Siri, il t'aime bien. C'est le surnom que tu lui donnes qu'il n'aime pas ! D'ailleurs, entre nous, Neve Nere te trouve très drôle.
-Oh arrête, tu n'en sais rien ! Comme si tu pouvais le comprendre.
James réfléchis un moment, ignorant que répondre à ça. Il détestait devoir mentir mais il ne pouvait pas avouer qu'il parlait avec Neve Nere.
-Encore un mot et c'est une retenue, sauva le professeur McGonagall. Je vous regarde, allez, Mr Black.
Sirius maugréa dans sa barbe avant de jeter le sort en question mais n'obtint pas le résultat grandiose de son meilleur ami.
-Il y a encore du travail…
Il grimaça lorsque le professeur fut retourné.
-Toi, ne dis pas un mot, Monsieur-Je-Réussis-Tout-En-Métamorphose-Du-Premier-Coup !
-Tu es jaloux ? C'est ça, tire moi la langue ! Quelle éloquence !
-Non je ne t'envie pas ! Je ne fais pas fondre mon chaudron, moi !
-Oh arrête avec ça Siri. C'était au début de l'année.
-Et maintenant tu es fiché ! Slughorn, et il n'est pas le seul, sait que tu es nul !
-J'avoue qu'en potion, je suis un cas désespéré, rigola James. Quelle chance que je peux me rattraper en métamorphose.
-Non mais Jamie, tu n'es pas si nul en potion.
-Vraiment ? Tu crois pouvoir trouver quelque chose où je ne suis pas nul durant un cours de potion ? Parce que moi je sèche.
-Ouais. Tu es le meilleur des nuls. Tu dois être le pire élève que Slughorn n'ai jamais vu et je dirais même que tous les professeurs de potion n'aient jamais eu !
-Ça va ! Tu n'es pas mieux, rigola James.
-Oh si ! Je n'ai pas fait fondre mon chaudron !
-D'accord, j'avoue, je suis nul mais c'est de ta faute si notre potion est devenu mousseuse et collante !
-Tu m'accuses ? s'offusqua faussement Sirius.
-Oui ! Qui a mis une chenille séchée dedans ?
-Et qui a mis des pattes de mouches ?
-C'était des ailes ! répliqua l'héritier de Gryffondor.
-Et il fallait mettre des pattes et non des ailes, rappela Remus en se retournant.
-C'était donc ta faute Siri, ajouta James en lui tirant la langue. Attends, t'as dit quoi ? Des pattes ? Et moi j'ai mis quoi alors dedans ?
-Des ailes ! lui rappela son meilleur ami.
-Oups !
-En réalité c'était la faute de vous deux. Mettre une chenille séchée et des ailes de mouche, ça donne un résultat plutôt explosif ! rigola Remus.
-La prochaine fois, je me mets avec toi Remus. Ne prends pas cet air offensé Jamie ! Je reste avec toi pour les cours de métamorphose, pour que tu m'aides, ajouta-t-il tout bas.
-Hey je t'ai entendu !
-Je sais, c'était le but !
Un son strident les interrompit, les délivrant de cette dernière heure de la matinée. Ils se levèrent sans attendre et se dirigèrent vers la Grande Salle pour un bon dîner. Les quatre amis discutèrent et rirent durant le trajet jusqu'à ce qu'au détour d'un couloir, ils croisent une bande de serpentard qui les fixèrent, la baguette en main. James jeta un coup d'œil à la dérobée à son meilleur ami.
-Tiens tiens mais qui voilà, le traître de la famille et ses amis traîtres à leur sang, commença Bellatrix.
-Va voir ailleurs si j'y suis, Bellatrix, marmonna Sirius en continuant son chemin.
Les serpentards, bien plus âgés qu'eux, leur barrèrent le couloir, les obligeant à s'arrêter. Sirius et James gardèrent la tête haute, presque provoquant, tandis que Remus restait en retrait et demeurait tout aussi calme qu'à son habitude. Peter se ratatinait sur lui-même, espérant ainsi éviter de se retrouver à nouveau menacé par une baguette comme ce fut le cas quelques semaines auparavant.
-Allons, Sirius, il faut bien qu'on te donne un avant goût de ce qui t'attend chez toi, susurra sa cousine. Tes parents doivent tellement se réjouir de retrouver leur fils chéri à Noël.
-Ne me fait pas rire, vous ne connaissez même pas la signification du mot Noël ! Je sais très bien ce qui m'attend durant ces vacances, c'est pour cette raison que tu ne me fait pas peur Bella, tu es un inoffensive comparé à eux.
-Je vais te faire ravaler ta fierté de sale petit Gryffondor…
-Miss Black !
Les quatre Gryffondor et les serpentards se retournèrent dans un seul mouvement pour faire face au professeur McGonagall qui se dirigeait vers eux.
-Une telle attitude est intolérable, maugréa-t-elle. Une retenue et 20 points en moins chacun pour attaque dans les couloirs, Miss Black, Mr Lestrange et Mr Malefoy.
Les trois serpentards quittèrent le couloir en maugréant contre la directrice des Gryffondor. Sirius jeta un regard noir au professeur salvateur alors que James, conscient de ne pas faire le poids face aux serpentards, lui offrit son plus beau et discret sourire de reconnaissance. McGonagall lui répondit par un signe de tête pour lui faire comprendre de déguerpir en direction de la Grande Salle. James écouta vaguement Sirius râler contre le professeur car selon lui, il était tout à fait capable de tenir tête aux trois serpentards plus expérimentés qu'eux, magiquement parlant. Remus et Peter essayèrent de le lui faire remarquer mais têtu comme il était, son meilleur ami préférait rester sur ses positions. James détestait lorsque quelqu'un intervenait ainsi dans le cas où il avait ses chances. Selon lui, sur ce coup-là, McGonagall avait été d'une aide précieuse. Il se souvenait parfaitement de leur dernière altercation avec eux. Recherchant à aider son meilleur ami, il s'était lui aussi retrouvé à l'infirmerie pour cause d'apparition de furoncle géant. Cependant, au plus profond de lui-même il savait qu'un jour ou l'autre, le vent allait tourner et que le temps où les serpentards pouvaient les battre serait révolu.
Les semaines passèrent. Le château, vide durant les vacances, se remplumait en ce jour de rentrée scolaire. Les quatre amis étaient plus qu'heureux de se retrouver. Peter leur raconta les mésaventures de son oncle ivre de gin se mettre à danser sur la table et s'écrouler sur la bûche de Noël sous les grands cris de sa grand-mère qui avait passé des heures à tout préparer.
Les fêtes chez Remus furent plus calmes et traditionnelles. À l'inverse de Peter et de Sirius, mais tout comme James, il n'avait aucun cousin, aucun oncle ou tante. Les fêtes se résumaient à ses parents et ses grands-parents. Le coin du feu était le centre de la pièce. Les cookies étaient savourés avec un verre de lait. Sirius ne put retenir sa remarque moqueuse sur ce Noël plus que traditionnel.
Pourtant, comme le lui fit remarquer James, il n'avait pas encore entendu son propre Noël, car chez les Potter, on suivait également les traditions. Malgré le fait qu'il ne fêtait Noël qu'avec son père, sa mamie et Ravenna, lorsque cette dernière se souvenait avoir un filleul selon James, on décorait le sapin et plein de cadeaux s'étalaient à ses pieds. James relata comment la pointe étoilée du sapin était décorée par lui car depuis toujours, le dernier Potter avait l'honneur de poser l'étoile scintillante. Glorfi s'était surpassé comme chaque année pour le repas mais James fut fier de raconter ce qu'il reçut. C'est devant l'admiration de ses trois amis que James sortit de sa malle une longue cape dans laquelle il s'enroula pour disparaître sous leurs regards ébahis. Il expliqua que cette cape d'invisibilité était dans la famille Potter depuis des générations et qu'elle était transmise à chaque Noël de la première année à Poudlard. C'était donc avec entrain qu'ils commencèrent pour la première fois à parler réellement de blagues à faire aux serpentards et aux professeurs. Même Remus s'y joignit, à la grande surprise de ses amis.
Sirius espéra en vain que personne ne lui pose de questions sur son propre Noël mais par malheur James ne l'oublia pas. Il attendit d'être seul pour poser la question tant redoutée. Malgré sa promesse de rien dévoiler de ses vacances, face à James il l'oublia et commença à déballer tout ce qu'il avait sur le cœur, les engueulades, les insultes, les coups, les journées enfermées dans sa chambre…
Durant ce second semestre, ils devinrent un groupe soudé et farceur. James et Sirius furent désormais habitués aux retenus. Chacun avait son propre rôle dans leur groupe. James aidait ses condisciples en métamorphoses, Sirius en sortilège, Remus en potion et Peter en botanique. Unis, les serpentards ne s'attaquaient plus juste à Sirius mais aussi aux trois autres. Chacun pouvait compter sur les autres.
C'est donc avec plein de chose à raconter que l'année se termina et qu'ils rentrèrent chez eux. James raconta tout ce qu'il pouvait à son papa, évitant de parler de ses bêtises malgré le fait qu'il soit conscient que son père recevait une lettre à chacune de ses retenues. Retrouver son palais et son terrain de Quidditch privé lui fit grand plaisir mais ses amis lui manquèrent. Il les retrouva pour les achats scolaires ou juste pour faire un tour dans Londres côté moldu, ainsi il pouvait voir Sirius, sa mère lui ayant interdit de mettre un pied dans la demeure des Potter. Cependant, James fut légèrement déçu en réalisant que son père avait énormément de travail malgré le fait que son jeune apprenti ait fini sa formation.
Après cet été chaud, James dit au revoir à son père, sa mamie et Glorfi pour se dépêcher de monter dans le Poudlard express à la recherche de ses amis. À son grand plaisir, la première personne qu'il croisa fut la belle Lily. Depuis leur première rencontre au Chemin de Traverse, il avait su que c'était la femme de sa vie. Jamais auparavant, il n'avait croisé de regard d'un vert émeraude à en perdre la raison. Ses cheveux auburn lui faisaient tourner la tête. Mais face à elle, il perdait tous ses moyens. Aucun mot correct ne voulait sortir de sa bouche. En une année, il ne lui avait jamais adressé la parole. Il rêvait qu'il lui avouait ce qu'il avait sur le cœur mais dans la réalité, il devenait insignifiant face à elle.
-Salut Evans, la salua-t-il se félicitant mentalement de ne pas avoir bégayé.
-Potter, répondit-elle poliment en continuant son chemin.
Il la regarda marcher le long du wagon à la rechercher du compartiment de ses amies. Pour une raison qu'il ignorait, il était convaincu qu'elle le détestait. Pourtant, il était toujours poli avec elle. Selon Remus, c'était sa manière de lui sourire, trop sûr de lui.
Arrête de la regarder, elle ne sait pas que tu existes, se moqua Neve Nere dans sa capuche.
Vilain chat, tais-toi sinon je te donne pas à manger.
Fais ! Je me nourrirai de souris. Je te rappelle que je suis un prédateur et Poudlard grouille de délicieux repas…
Beurk… Épargne-moi les détails de ces délicieux repas comme tu dis ! Déjà que tu me ramènes des souris mortes !
Sois heureux qu'elles soient mortes… C'est un signe de reconnaissance chez les chats de ramener les trophées de chasses à leur maîtres.
Je te remercie pour ces gentils présents que tu m'offres !
À peine eut-il mit un pied dans le compartiment des maraudeurs qu'il s'écroula sous le poids de Sirius.
-Jamie ! Tu m'as manqué !
-Toi aussi Siri, même si on s'est vu il y a deux semaines pour les achats ! Maintenant lève-toi, tu m'écrases.
-Mais tu sais que tu es confortable ? remarqua Sirius en restant assis à califourchon sur son meilleur ami. Je crois que je vais aller conseiller à Evans de venir s'asseoir sur toi, ajouta-t-il en se levant.
À peine eut-il posé sa main sur la poignée du compartiment qu'il sentit la main de James se poser sur la sienne et l'autre le tirer en arrière.
-N'y pense même pas Siri.
-T'as rien à perdre…
-Si ! Ne va pas lui parler, j'irai moi quand ce sera le bon moment.
-Le bon moment c'est comme l'année dernière avant les vacances de Noël quand tu as fait le mignon petit Jamie qui va souhaiter de joyeuses fêtes à sa belle et qui se fait jeter ?
-Je ne suis pas fait jeter…
-Non ? Alors pourquoi tu ne lui as plus parlé durant tout le reste de l'année ?
-T'avais pas vu ce regard noir qu'elle m'avait lancé !
Alors que Sirius allait répliquer quelque chose pour l'embêter, Remus intervient à la grande joie de James. Peu après arriva Peter, essoufflé. Ses parents avaient oublié qu'on était le premier septembre. Heureux de se retrouver, ils préparèrent leur prochaine blague. De retour à Poudlard, rien n'avait changé. Le château les émerveilla toujours autant. Arrivé près des calèches, James fut surpris de voir ses grands cheveux ailés et squelettiques. Mais il fut bien plus étonné lorsqu'il demanda si quelqu'un savait ce que c'était et que ses trois amis lui répondirent que rien ne tiraient les calèches. Même Neve Nere ne put lui répondre, cependant il les voyait également. Dumbledore leur répéta leur éternel et répétitif discours mais dès qu'il fut fini, ils se ruèrent sur la nourriture. James entendit alors le capitaine de l'équipe de Quidditch parler de sélection. Il sauta sur l'occasion et retint la date pour être prêt le jour J.
Le jour de la sélection, le soleil brillait dans son tapis bleu. Il faisait chaud. Plusieurs Gryffondor, et nombreux plus âgé que James, attendaient les instructions du capitaine pour commencer cette sélection. James avait essayé de convaincre ses amis de participer avec lui mais Remus disait ne pas avoir le temps pour du sport, Peter était sûr de ne pas être capable de rester sur un balai plus de cinq minutes et Sirius refusait de faire quelque chose qui pourrait rendre ses parents un minimum fiers de lui. Il se retrouva alors tout seul au milieu de ses élèves plus âgés à attendre, son balai à la main. Il observa les premiers voler. Lorsque son nom fut prononcé, il s'avança écouta les instructions qu'on lui donnait avant de s'élancer dans les airs où il oublia tout son stress. Il entendit vaguement le capitaine expliquer à son adjoint que l'année dernière, le professeur de vol avait parlé de lui au professeur McGonagall en lui disant qu'il serait certainement un bon joueur. Il sentait le souffle du vent contre son visage et en oublia tous ses doutes. Il fit les exercices ordonnés et les exécuta avec brio. En redescendant, il vit Sirius et Peter lui faire de grands signes depuis les gradins. Il attendit patiemment que les derniers participants passent. Certains l'étonnaient de se trouver dans une sélection pour le Quidditch. Il s'en demandait presque s'ils avaient déjà volé ! Lorsque le capitaine et son adjoint quittèrent le terrain pour délibérer, ses amis vinrent tenir compagnie à James.
-Nous avons choisi deux joueurs, un pour le poste de batteur et l'autre de poursuiveur, commença le capitaine de retour sur le terrain.
James lança un regard inquiet vers Sirius qui lui répondit par un sourire encourageant.
-James Potter pour le poste de poursuiveur et…
Il n'entendit pas la suite. Dans sa tête il se répétait inlassablement « James Potter pour le poste de poursuiveur ». Un large sourire se couvrit sur son visage. Il se retint avec grande peine de sauter de joie. Marchant côte à côte dans les couloirs du château, James continuait de sourire et de raconter les sensations qu'il avait éprouvé.
-Jamie, tais-toi, tu vas prendre la grosse tête !
-Mais Siri, c'est rare qu'un deuxième année soit pris ! À part ça, où est Remus ?
-Sa grand-maman est malade ou je ne sais plus qui…
-Comme tout les mois, ajouta Peter.
James fronça les sourcils à la dernière remarque de Peter. Quelque chose l'intriguait et il détestait ne pas savoir. Il se promit de trouver ce qui n'allait pas chez son ami et de tout faire pour l'aider.
