Akan: Quelle lettre? Dans le dernier chapitre, je ne parle pas de lettre, il me semble. Tu penses à une lettre dans un autre chapitre? Celle qui traite de la future surprise d'Harry? Harry a retenu quelque chose de ces expériences mais il est un Potter curieux dans le sang! Malgré tout, il restera curieux! Bonne lecture!


Et si tout était différent

Chapitre 79

Camerata Nuova

Harry écouta les explications que lui disait James. Il était fatigué. Il lui semblait qu'il faisait ses devoirs depuis une éternité. Il lisait phrase après phrase, paragraphe après paragraphe, page après page de son manuel de potion mais il lui semblait que son livre était écrit dans une autre langue.

-En plus, ce n'est pas même des devoirs, ronchonna-t-il dans un murmure.

-Quoi ?

-Il a dit qu'en plus, ce n'était même pas des devoirs qu'il faisait, répéta Sirius. Il faut te laver les oreilles, Jamie.

Harry sourit. Il était attablé ici depuis trop longtemps. Son parrain le narguait en face de lui, la tête appuyé entre les mains. De temps à autre, Sirius poussait de profonds soupirs, exprimant la pensée que l'adolescent se retenait de dire pour ne pas vexer son paternel. Mais James et Remus, chacun d'un côté de Harry, étaient convaincu que Rogue accepterait l'adolescent dans son cours malgré son niveau médiocre si l'étudiant prouvait qu'il avait fait des efforts pour mieux comprendre l'art subtil des potions. Harry avait beau répéter qu'il n'aurait jamais ses BUSE en potion et que jamais Rogue ne lui ferait une fleur, James restait convaincu que des cours particulier en potion était utile pour son fils. Harry aurait préféré que son père lui apprenne des sorts mais il ne pouvait utiliser sa magie. Alors excepté apprendre à maîtriser sa magie, son père lui donnait des cours privés de potions. Remus aidait aussi, évitant que James ne donne des explications qui ne relèvent que de l'apprentissage fait durant ces années italiennes grâce à ces vieux grimoires et leurs techniques ancestrales.

-Ne fais pas cette tête, Harry. Ils essaient juste de t'aider à pouvoir convaincre Rogue de te prendre quand même dans ses cours pour que tu puisses suivre la tradition familiale et devenir le prochain chef des aurors.

-Pas du tout, coupa James. Harry fait ce qu'il veut. Ce n'est pas pour suivre la tradition qu'il deviendra auror, c'est par envie. S'il veut faire autre chose, il fera autre chose. C'est la seule chose que je peux apprendre à mon fils de magique.

-Et ça peut toujours être utile de maîtriser un minimum le domaine des potions, ajouta Remus. Au moins, qu'il n'ait pas le même niveau que James à la fin de ces études.

-J'étais peut-être nul à dix-sept ans en potion mais maintenant je suis…

-Rogue II, murmura Sirius sous le rire d'Harry.

-On va arrêter là pour aujourd'hui, maugréa James.

Le livre ouvert devant l'adolescent se referma. Ses affaires se regroupèrent.

-Il faut dire que les potions, c'est vraiment le cours le plus chiant, maugréa l'adolescent.

-Surtout avec Rogue, j'imagine.

-Il me déteste. Depuis le premier cours, il prend malin plaisir à me faire remarquer à quel point je suis nul. Je suis sûr que j'aurais un T à ma BUSE.

-Même James avait fait mieux que ça, rigola Sirius.

-Il avait apprit la théorie par cœur, je te rappelle. Pour finir seulement avec un E, rappela Remus.

-C'est le seul cours que j'ai révisé pour les BUSE et les ASPIC.

-Finir qu'avec un E, soupira Sirius, moqueur.

-Tu as eu tes ASPIC avec mention, Black ? répliqua James.

-Tu as dû ouvrir tes bouquin pour avec des O partout, sauf en potion, bien sûr, rappela Sirius. Espèce de Remus II qui a quand même révisé.

-Je te rappelle qu'on était légèrement obligé de réviser avec Remus et ses horaires de révisions obligatoires pour TOUS les maraudeurs.

-Et quand on a Lily comme copine, tu étais un peu obligé de réviser. En sachant qu'il avait commencé leur révision depuis quoi, le début de l'année ? ricana Sirius.

-Depuis le début de l'année ? s'étonna Harry en se tournant vers Remus.

-Non, notre planning commençait en février avec le deuxième semestre, expliqua-t-il. Et on n'a pas beaucoup été derrière vous pour vous faire réviser.

-Mais c'est James qui a eu le meilleur résultat, se moqua Sirius.

-Hermione ferait une de ces têtes si on a un meilleur résultat qu'elle...

-Ce n'est pas le résultat qui est vexant. Que quelqu'un soit meilleur, ça passe encore. Mais c'est quand la personne fait un meilleur résultat que nous sans avoir ouvert un livre. Tu as touché à ton manuel de métamorphose ne serait-ce qu'une fois durant ces sept année d'école ?

-Ouais.

-Pour dessiner dedans avec Sirius ? continua Remus.

-Ouais.

-Dessiner des « JP cœur LE », ajouta Sirius provoquant une légère rougeur sur les joues de son meilleur ami.

-C'est mignon ! s'extasia faussement Harry. Vu qu'on a fini le rattrapage de potion, on peut faire le cours de la « maîtrise de sa magie » ?

-On peut, oui.

-En s'entraînant une heure par jour comme je l'ai fait cette semaine, je devrais voir un résultat quand ? s'inquiéta Harry.

-Ça dépend des personnes, répondit James en regardant son fils se mettre en tailleur sa chaise et ouvrir sa main.

-Qu'est-ce que ça fait du bien d'être là tranquillement et sans devoir s'inquiéter que Molly remarque mon absence, déclara Sirius en s'étirant.

-Et pour une fois que Mumus ne doit pas partir rejoindre sa copine, ajouta moqueusement James.

-On se demande qui a eu la brillante idée de lui donner une mission de surveillance un samedi, maugréa Remus en fixant ce dernier.

-Je ne peux pas donner ce genre de missions à tous mes employés sauf elle.

-Et toi, quand est-ce que tu fais la mission de surveillance un samedi ? répliqua Remus de mauvaise foi.

-Moi ? Je suis en mission toute la journée vu que ma mission en quittant le ministère est de surveiller Harry. J'ai le bon job.

-Tu n'es pas censé veiller à ce qu'il ne m'arrive rien de la journée ? Parce que tu fais quoi si je me blesse en jouant au Quidditch avec Ron ? Le ministère n'est pas censé savoir que Ron et Hermione sont là et que Sirius nous surveille, demanda Harry en gardant les yeux clos.

-Glorfi te surveille, rectifia James. Et surveille Sirius, ajouta-t-il moqueur. Et si tu parles, tu n'arriveras pas à maîtriser ta magie du moins pas au début.

-Plus un mot, ordonna l'adolescent.

Les trois adultes ne dirent plus un mot, observant l'adolescent en pleine concentration. Le front de Harry était ridé par son sérieux. Le calme revenu, il ne dura pas longtemps. Un aigle royal se posa sur la chaise à côté de James. Le regard de se dernier s'assombrit d'un coup en reconnaissant l'oiseau. Sirius échangea un regard entendu avec Remus, tous deux ayant compris d'où il venait. Les yeux de l'aigle étaient fixés sur James, ignorant royalement les autres.

-Hey Diego, qu'est-ce qu'elle me veut ?

Les paroles de James firent sursauter l'adolescent qui n'avait pas remarqué l'arrivée du nouveau venu, perdu dans sa concentration. En relevant la tête, surpris, il le fut d'autant plus en voyant face à un lui un aigle d'une grandeur impressionnante. Il jeta un coup d'œil vers les deux autres maraudeurs qui avaient reconnu le rapace et le regardaient d'un œil noir. En voyant sa patte tendre un morceau de papier, Harry comprit son rôle de messager et qui en était l'expéditrice. Inconsciemment, il se pencha pour lire en même temps que son père. Mais il fut bloqué par le problème de la langue.

"Vincenzo,

Devo parlarti. Vieni presto a casa. (Je dois te parler. Viens rapidement à la maison).

R.S."

Face à ces quelques mots dépourvus du moindre sentiment, James ressentit l'envie de l'envoyer balader comme il l'avait fait à dix-sept ans. Ils avaient vécu ensemble durant dix ans, ne pouvait-elle pas émettre un minimum de sentiments dans ce qu'elle écrivait ? Sachant pertinemment qu'il allait devoir y aller dans les prochaines heures, il posa le message sur la table, laissant la possibilité à ses meilleurs amis de le lire.

-Toujours aussi bavarde, remarqua Sirius.

-Toujours. Ravenna veut me voir rapidement, expliqua James en voyant le regard intrigué de Harry. Une virée en Italie, ça vous tente ?

-Maintenant ? s'étonna l'adolescent.

-J'ai toujours rêvé d'aller visiter le colisée, s'écria Sirius qui se leva dans un bond.

-Un vrai gamin, soupira le loup-garou.

Avant d'avoir eu le temps de réaliser quoi que ce soit, ils se retrouvèrent devant la maison méditerranéenne. Une ombre de tristesse et de colère passa sur le visage de James quand les souvenirs lui revinrent. Il offrit un maigre sourire à ses amis qui le regardaient, inquiets. Son regard noisette parlait pour lui. Il n'avait pas besoin d'explication pour que son fils et ses meilleurs amis comprennent que c'est ici qu'il avait vécu. Sous ces oliviers, il en avait versé des larmes. Il se voyait encore pleurer son passé, sa famille sur ce perron. Il chassa ses souvenirs qui venaient déjà trop souvent le hanter. Dans un geste brusque, il ouvrit la porte. Il pénétra à l'intérieur, invitant les autres à le suivre.

-Siamo qui (nous sommes là).

James n'accorda aucun regard aux meubles, à la décoration de la maison. Il connaissait par cœur cet endroit sobre et doutait fortement d'un changement de décoration. Et même si un changement devait avoir eu lieu, il n'en aurait que faire. Il ne voulait pas être ici. Son seul but était de rejoindre Ravenna. La connaissant, et vu l'heure avancée de la journée, il devinait sans peine qu'elle devait être à l'ombre sur la terrasse. Il traversa son ancienne maison, ignorant les regards curieux des trois autres.

Pour avoir assez parlé avec James de ces dix années en Italie, Sirius reconnaissait les éléments dont son meilleur ami lui avait parlé. Il avait remarqué dans le regard qui se voulait impassible de son meilleur ami, une lueur de tristesse en fixant le perron où ses larmes avaient coulés. Cette dernière année leur avait suffit pour effacer tout fossé entre eux. Sirius pouvait avoir été enfermé dans sa prison anglaise, il connaissait les détails de cette maison, les souvenirs qu'elle provoquait comme s'il avait côtoyé James durant toutes ces années.

Harry réalisa qu'il devait entrer dans la maison quand il sentit le bras de son parrain le tirer. En arrivant dans ce paysage méditerranéen, il avait vu les champs jaunes s'étendant au loin. Le récit de son père lors de leurs conversations après son cauchemar lui revint en tête. Il ne pouvait s'empêcher d'imaginer à son tour un trou creusé et caché dans ce vaste étendu jaune. En posant son pied à l'intérieur de la maison, il fut soulagé de sentir l'air plus frais. L'air chaud avait failli le faire suffoquer en arrivant. Il essaya de tout regarder. Il fut étonné de ne voir aucune photo. Rien ne montrait que son père avait vécu ici durant dix longues années. Il jeta un coup d'œil rapide au salon ; tout était bien rangé comme si personne ne vivait dans cette maison. Juste une partie du canapé semblait être utilisée. Il se retrouva rapidement sur la terrasse, déçu ne pas avoir pu visiter le reste et de devoir retrouver l'air pesant de l'Italie.

L'adolescent s'imaginait l'héritière de Serdaigle comme étant grande et imposante, mais ce fut une petite femme penchée sur un parchemin qu'il découvrit. Son père se racla la gorge pour montrer leur présence. Harry crut d'abord déceler un soulagement, un bonheur de voir James puis son regard devint sans émotion, excepté lorsque ses yeux se posèrent sur les deux maraudeurs et sur Harry. Ce dernier crut qu'elle allait les expulser de chez elle. Il sentit un frisson lui parcourir le dos en songeant que son père avait dû vivre avec une femme si antipathique.

Ravenna reposa son regard sur son filleul et indiqua la place en face d'elle. Elle referma d'un geste nerveux le cahier dans lequel elle écrivait avant leur arrivée. Son bras fut soigneusement posé dessus, témoignant de l'interdit d'y toucher. Harry sentit un bras passer autour de ses épaules et le tirer. Il se retrouver attablé à cette table ronde entre son père et Remus.

-Che vuoi ? (Que veux-tu ?)

La voix de son père fut étonnement froide. La seule fois où il l'avait entendu parler ainsi était dans son propre cauchemar. Il tourna la tête vers le visage de son père, espérant ne pas y découvrir le visage haineux qu'il avait dans le songe. Au contraire, sa voix était froide mais son visage n'exprimait aucune colère. Il voyait surtout un masque d'impassibilité.

-Devo parlarte solo a te, James (je dois te parler seulement à toi, James).

James ignora le visage fatigué de sa marraine. Il ne l'avait pas revu depuis cinq ans, depuis son départ pour l'Angleterre où elle n'était pas venue le voir. Lui n'avait plus remis les pieds dans cette maison honnis. Il fut surpris de voir que les années commençaient à se voir sur son visage. Des rides perlaient aux coins de ses yeux. Des mèches blanchâtres faisaient peu à peu leur apparition dans sa chevelure.

-Sono a nuovo James ? credevo che ero Vincenzo ? (Je suis à nouveau James ? Je croyais que j'étais Vincenzo ?).

-Per favore, non ricomincia a fare il bambino ! (S'il te plaît, ne recommence pas à faire l'enfant).

-Je fais l'enfant si je veux, répliqua-t-il, montrant qu'il n'était plus sous son autorité, qu'il était maître de sa propre vie. Parle en anglais. Dans tous les cas, je leur raconterai ce que tu m'as dit. Parle en anglais ou ne dis rien du tout ! ordonna-t-il. Je ne suis plus sous serment !

-Peccato (dommage), murmura-t-elle mais pas assez bas car James l'entendit et la foudroya du regard. J'ai trouvé qui est l'héritier du troisième frère.

-Qui ?

-Tu vas trouver cela vraiment amusant car il semblerait que vous n'avez pas que les fondateurs comme ancêtres communs toi et Voldemort. Il est l'héritier du troisième fils.

-Voldemort a la pierre de résurrection ? murmura James, disant à voix audible ce que les trois autres pensaient.

-Je l'ignore. J'ai réussi à savoir que le descendant était Voldemort. J'ai fait des recherches dans de vieilles archives moldues le genre de document qu'aucun sorcier ne prendrait la peine d'étudier vu que tout est écrit dans une calligraphie différente et dans une langue différente. Je m'étais rendu il y a deux ans dans le village de Little Hangleton là où aurait vécu la famille de Voldemort. Mais j'ignorais si la…

-Vieni in Inghilterra e non mi dici niente (Tu viens en Angleterre et tu ne me dis rien), s'étonna James reparlant dans la langue dont il avait tant l'habitude de lui parler.

-Solo una giornata (seulement une journée). Non sei ritornato qui anche (tu n'es pas revenu ici toi aussi). Je disais donc que j'ignorais si la pierre était là-bas ou ailleurs. J'ai mon enquête prétextant faire une étude sur ce petit village. Lors de l'arrestation d'Elvis Marvolo Gaunt, le grand-père de Voldemort, des photos ont été prises par les moldus. Une bague portant une pierre avec le symbole des reliques était à son doigt. J'ignorais si elle était toujours sur son doigt, même dans la tombe ou si Voldemort ou quelqu'un d'autre l'avait récupéré. Depuis, j'ai suivi la presse locale pour savoir si quelque chose se produirait. Il y a quelques jours, une tombe a été dépouillée. Celle du grand-père de Voldemort. Ce qui est bien avec ces moldus, c'est qu'ils aiment les images. En gros plan sur la première page, une photo de la main du squelette. Mais la personne qui a osé toucher à une dépouille, ne s'est intéressée qu'à sa main et plus particulièrement au doigt sur lequel figurait la bague sur la photo de l'arrestation.

-Tu crois que la personne qui a vandalisé la tombe recherchait la pierre et se doutait de la trouver là-bas ?

-Je le pense. Pourquoi s'attaquer à une seule partie d'un squelette ?

-Pourquoi toucher à un squelette, surtout ! répliqua Sirius.

-L'être humain fait des choses étranges, parfois. Ça m'étonnerait que Voldemort recherche la bague. Il a grandi chez les moldus, il ignore donc l'histoire des trois frères. Il n'a pas grandi avec ça comme histoire avant d'aller au lit. Et aucun sang-pur ne prendrait une histoire pareille au sérieux.

-Dumbledore aurait donc deux reliques ? conclut James.

-Je ne verrai personne d'autre apte à vandaliser une tombe juste pour une bague quelconque. Et aux dernières nouvelles, personne d'autre ne recherche les reliques. Mais je ne pense pas qu'il va l'utiliser avant d'avoir la cape avant d'avoir toutes les reliques.

-La cape d'invisibilité de Harry ? répéta Remus.

-Oui, la cape d'invisibilité des Potter, rectifia-t-elle en évitant de regarder Harry.

-Dumbledore sait que Harry a une telle cape et il sait que James l'avait déjà avant. Une cape qui garde ses propriétés magiques comme au premier jour n'est pas n'importe quelle cape d'invisibilité. Dumbledore doit savoir que Harry a la dernière relique, ajouta Sirius.

-Pourquoi il ne me l'a pas demandé ?

-Parce qu'à part pour une courte durée, tu n'aurais pas donné la cape qui vient de ton père, supposa Sirius. La cape restera donc au manoir Potter, loin de Dumbledore.

-Il me la demandera, et je répondrai que je l'ai laissé chez Tellerino ? s'étonna Harry. On ne perd et on n'oublie pas une cape d'invisibilité.

-Tu n'auras peut-être pas besoin de dire que la cape est chez Tellerino mais chez toi. Tu ne retournes à Poudlard que dans un mois et demi, les choses ont le temps de changer.

-Tu ne comptes pas garder ta couverture ? Tu veux révéler la vérité publiquement ? s'étonna Ravenna. James, si Voldemort …

-Le ministre a démissionné. J'ignore qui sera son remplaçant mais suivant la personne à qui le poste est offert, je perds mon poste haut gradé. En perdant ce poste, je ne suis qu'un simple auror qui doit suivre les ordres.

-E non sarai più responsabile del tuo figlio (et tu ne seras plus responsable de ton fils), termina Ravenna. Credevo che avrai capito perché è pericoloso per le persone che ami di vivere verso a te... (Je croyais que tu aurais compris pourquoi il est dangereux pour les personnes que tu aimes de vivre près de toi).

-Lo so. L'ho capito molto bene. Ma adesso non sono più obbligato d'ascoltarti. Faccio quale chez voglio. (Je sais. Je l'ai très bien compris. Mais maintenant je ne suis plus obligé de t'écouter. Je fais ce que je veux).

-Non vieni piangere se qualcosa si passa male. (Ne viens pas pleurer si quelque chose se passe mal).

-Non sarai più qui per vedere che avresti ragione, (Tu ne seras plus là pour voir que tu aurais raison), répliqua sèchement James, coupant court à la discussion.

La vieille sorcière se leva. Son visage était fermé, n'exprimant aucune émotion.

-À toi de voir ce que tu veux faire de l'information sur la pierre. Vous m'excuserez, j'ai des choses à finir. Faites comme chez vous.

Aucun des quatre sorciers n'essaya de la retenir. Elle quitta la terrasse. Harry regarda les maraudeurs, le regard exprimant ses interrogations. Quelque chose lui échappait et il le voyait au regard étonné de son parrain et de Remus en direction de son père. Ce dernier passa sa main dans sa chevelure indisciplinée. Il évita de poser ses yeux sur ses meilleurs amis. Surprenant Harry, il se leva, s'excusa rapidement et suivit le chemin pris quelques instants auparavant par Ravenna en direction de l'intérieur de la maison.