La mélodie de la cloche vibra dans le cœur de chacun comme un appel, un besoin, un désir de vivre qui donna la volonté aux résignés de prendre la fuite.
Alors un Signe apparut après le Miracle sous la forme d'une neige étincelante.
Tous les blessés et vieillards, abandonnés à leur sort, qui en furent touchés virent leurs blessures et leurs corps âgés guéris comme par magie ! Ceux-là qui étaient condamnés se levèrent alors et tous commencèrent à courir droit dans la même direction.
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— De la neige ? s'étonna Raven en levant une main vers le ciel.
Un flocon atterrit sur sa paume et aussitôt, elle sentit sa fatigue se volatiliser ! Elle était sans Aura, à bout de forces et voilà qu'elle était de nouveau au top ! Que venait-il de se passer ?
— Qu'est-ce qui se passe… ? marmonna Taiyang en reprenant conscience.
— Tai ? Tu vas bien ?
Elle voulut l'aider à s'accroupir mais découvrit que la brûlure sur ses bras était guérie ! C'était un miracle !
— Qu'est-ce qui vient de se passer ? demanda Tai en notant son expression.
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Sélénée se laissa recouvrir par la neige qui régénéra sa chair et lui rendit ses forces. Elle eut un petit soupir de soulagement en devinant qui était derrière ce phénomène.
— Tu es vraiment désespérante… Gâcher ainsi ton Énergie…
L'Homme en blanc examina sa blessure qui finissait de se cicatriser.
— De l'Argent ?
Elle hocha la tête.
— Me voilà avec une nouvelle cicatrice… Elle a trouvée de dangereux jouets pour ses petits soldats…
Il ne répondit pas, se contentant de fixer comme elle Qrow Brawen qui gardait une main sur son épée, prêt à dégainer à tout moment.
— Relax, Porteur de mauvais présages, déclara la Femme en Noir. Nous n'avons rien contre toi ou ta Tribu. À part si tu cherches à te battre…
Une lueur rouge se mit brièvement à luire dans ses yeux.
Prudemment, Qrow écarta sa main de son arme.
— Vous connaissez l'existence de la Tribu ? Et ma Semblance ?
— Elle émane de toi avec une visibilité déconcertante. Ce ne doit pas être facile de vivre tous les jours avec… Enfin !
Elle s'avança vers lui avec l'intention de partir mais Qrow lui barra la route. Il avait des questions à leur demander, et une mission à accomplir.
— N'essaie même pas, l'avertit l'Homme en Blanc. Tu n'es pas de taille contre nous.
— Qui… Qu'est-ce que vous êtes ?
La Femme en Noire eut un sourire, mais vide d'humour. Il était empli d'une tristesse profonde et… D'horreur de la vie. Peut-être était-ce parce qu'elle paraissait être un monstre à ses yeux.
— Nous sommes ceux qui chassent le Mal que vous prétendez ne pas exister.
Elle s'approcha encore de lui. Son sourire sans joie disparut, sa voix devint sombre et terrifiante.
— Écarte-toi.
Cette fois, Qrow s'écarta. Il avait peut-être recouvré ses forces mais il avait été stupide d'agir ainsi ! Au moment où ils passèrent à côté de lui, elle lui glissa à l'oreille :
— Il y en a d'autres comme lui. Tes amis sont peut-être en danger.
Il écarquilla les yeux et se retourna d'un coup. Mais les deux des Quatre avaient déjà disparus ! D'autres comme leur adversaire ? Il avait vu la foudre frapper une zone de la colonie non loin d'ici…
Sans perdre plus de temps, il s'y précipita ! Sa peau se parcourut de plumes noires et son visage devint un bec. Dans le ciel désert de Mountain Glenn, un corbeau s'envola parmi la neige tandis que le soleil finissait de disparaitre à l'horizon et que la lune fragmentée ne se lève…
Depuis les pavés de la colonie, Scharnhorst et ses hommes voyaient la lune débuter son ascension dans le ciel d'encre.
— Commandant…
— Je sais. Ça vient.
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À la périphérie de la colonie, tout près de l'enceinte de sécurité, l'Homme en Noir attendait. Silencieux, les yeux clos.
Il était temps…
La présence des Champions de Salem et de ses autres compagnons l'avait gêné dans sa tâche. Il avait perdu le fil de la haine des Grimms, le retrouver dans cet océan de négativité était dorénavant inutile.
Il ouvrit les yeux et contempla un instant le ciel nocturne. Ses émotions bridées par la destruction et le meurtre éternel restaient insensibles face au spectacle des étoiles.
Là-haut, un Nevermore déchira le tableau de constellation par sa présence et celles de centaines d'autres.
Les vautours étaient là.
Lentement, il porta la main à son sabre.
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Le corbeau volait à travers le feu and les obstacles jusqu'à ce que sa vue perçante repère sa sœur et Tai. D'un battement d'ailes, il plongea vers le sol et prit forme humaine en atterrissant devant eux.
— Raven ! Tai ! Vous allez bien ?
Sa sœur leva la tête en l'entendant. Tai et Raven semblaient indemnes. Pourtant, leurs regards prouvaient qu'ils avaient vu quelque chose de marquant. Il ignorait qu'elle aussi pensait la même de lui.
— On est ok…, dit Taiyang en caressant la peau de ses bras, incapable de croire au miracle auquel il avait assisté.
— Ta veste…?
Qrow faisait référence aux marques de brûlures toujours visibles sur sa veste.
— Ah ça… ? Disons que… (il regarda brièvement Raven avant de se frotter l'arrière de la tête.) J'ai eu un « coup de foudre » !
Raven se passa une main devant le visage pour cacher son embarras.
— Au moins, tu as toujours le même sens de l'humour, plaisanta Qrow tout en se tournant vers Raven, avide de réponses.
— Un homme. Seul, expliqua-t-elle. Il avait dit s'être occupé des militaires… Sans l'intervention de l'Homme en Noir, je ne crois pas qu'on s'en serait sorti vivant…
— L'Homme en Noir vous a sauvé ?
— Tu n'as pas senti son Aura ?
— Disons que face à deux des Quatre, ressentir autre chose que leurs Auras est difficile, crois-moi.
— Deux ?
— La Femme en Noir et l'Homme en Blanc. J'ai l'impression que les Quatre sont ici au grand complet.
Raven enregistra l'information et ce que tout cela pouvait signifier.
— Tous les Quatre sont là… Et ce type était là pour eux, j'ai l'impression.
— Ouais, j'en ai vu d'autres se battre contre la Femme en Noir avant de fuir. Elle semblait en connaitre au moins un…
— C'est eux, la marque à ton cou ?
Il porta la main à sa jugulaire, là où la faux avait failli l'égorger.
— Non. La Femme en Noir. Je crois qu'elle voulait m'empêcher de me mêler à son combat.
— Crois-moi, tu n'aurais pas aimé…
Qrow fut étonné de son calme. C'était la première fois que sa sœur ne parlait pas de revanche contre la personne qui avait osé blesser son frère. Elle qui avait un comportement si protecteur envers lui… Ce qu'elle avait vécu devait vraiment l'avoir chamboulé.
— Ozpin ne nous a jamais parlé de tout ça, reprit Raven.
— Je te le confirme… J'ai l'impression qu'ils ont tous détalé aux coups de cloche. Qu'est-ce que c'était que ce bruit ?
— Je ne sais pas mais je suis certaine que ça a quelque chose à voir avec cette espèce de neige curative...
Elle se tut, ne sachant comment aborder le sujet qui lui brûlait les lèvres.
— Tu l'as senti toi aussi ?
Qrow hocha la tête avec gravité, comprenant immédiatement où elle voulait en venir.
— Je ne sais pas ce que j'ai ressenti… Mais ce n'était pas humain.
— Vous parlez de leurs Auras ? demanda Tai, un peu déboussolé par leur conversation.
— Oui, c'est vrai que tu étais inconscient quand l'Homme en Noir nous a sauvés.
En tant que Chasseurs, ils savaient d'expérience reconnaitre la nature d'un individu : Humain, Faunus ou Grimm…
— Mais les Quatre… Ces gens sont plus proches des monstres que de nous, conclut Qrow.
— Et où sont partis ces monstres ?
Les Chasseurs se tournèrent tous vers un même point.
Le clocher de l'église.
— Oh non, Summer…
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La nuit régnait à présent dans le ciel, plongeant Mountain Glenn dans une obscurité terrifiante. Seule la gare était toujours alimentée en électricité grâce à quelques générateurs déniché ici et là, la queue interminable de civils n'en finissait pas de s'étendre. Le visage fatigué des gens baignait dans une lumière blafarde. L'un après l'autre, ils entraient dans la ville souterraine. Il y avait des pleurs, surtout de la part des enfants et des endeuillés…
Summer n'était pas loin de ce spectacle désolant. Elle les attendait assise au pied de l'église. Indemne mais épuisée.
Des soldats entraient et ressortaient avec les dépouilles de leurs compagnons d'armes. Quelqu'un avait posé une rose blanche sur chaque corps en signe de dernier hommage. Scharnhorst et ses hommes étaient près d'ici, retirant leurs casques au passage du cortège funèbre… D'après certains civils, le QG et tous les postes de commandements avaient été victimes d'un massacre. Aucun survivant n'y avait échappé… Exactement comme avait dit l'adversaire de Raven et Tai… Il était évident que le commandant était à bout, mais il refusait de le montrer devant ses hommes. Son sens des responsabilités était considérable. Comment faisait-il pour rester debout ? D'où tirait-il cette force ?
Qrow posa une main sur l'épaule de Summer et celle-ci leva vers lui ses deux faux yeux bleus.
— La Femme en Blanc… Elle était ici…
Elle parlait d'une voix lente et fatiguée. Ses yeux étaient rougis par l'émotion. Jamais Qrow ne l'avait vu dans cet état.
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
Elle baissa les yeux sur la rose blanche qu'elle tenait entre ses doigts.
— Il y avait quelqu'un dans l'église. Peut-être un assassin… Il a tué tous ces soldats… Et moi, j'ai failli le tuer aussi…
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Qrow, surpris.
Summer était la personne la plus douce qu'il connaissait sur Remnant. Il ne l'imaginait pas vouloir du mal à autrui.
Summer regarda ses mains tremblantes, comme si elles étaient couvertes de sang. Elle finit par se prendre la tête entre les mains.
— Je… je ne sais pas, expliqua-t-elle en secouant la tête. Tout est flou dans mon esprit… Tout ce que je me rappelle, c'est la Femme en Blanc… C'est elle qui a fait sonner la cloche…
— Ce n'était pas toi ?
Elle secoua à nouveau la tête.
— Non… C'est… L'assassin… Il avait fait sauter la cloche.
— Comment l'a-t-elle sonnée alors ? demanda Raven en levant les yeux vers le clocher.
— Elle a juste posée la main sur la cloche et ça l'a fait sonner.
— Ça, c'est de la magie, Summer.
— Je sais ce que j'ai vu, Raven !
Raven fut surprise du ton énervé de sa leader. Summer poussa un gémissement.
— Pardon, je… J'ai tellement mal à la tête… Même moi, je n'y aurais pas cru si je ne l'avais pas vue de mes propres yeux… Et la colonie ?
Le commandant Scharnhorst arriva juste à temps pour la lui annoncer en personne.
— Grâce à ce coup de cloche, nous sommes parvenus à rassembler la quasi-totalité de la colonie. Merci, mademoiselle Rose.
Summer hocha mollement la tête. Cet exploit n'était pas le sien et elle était gênée d'en recevoir tout le mérite.
— Que comptez-vous faire à présent ? demanda-t-il.
Les Chasseurs se consultèrent du regard. Il était évident qu'ils étaient dépassés par les évènements. On leur avait dit de capturer quatre individus sans rien leur dire de leurs puissances, ni qu'ils étaient poursuivis par des personnes d'une force égale. Comment pouvaient-ils faire face ? Les troupes de Scharnhorst étaient décimées, Taiyang et elle-même étaient vide d'Aura. Seuls restaient Qrow et Raven. Summer était certaine que Qrow suivrait sa décision, mais qu'en serait-il de Raven ? Elle désirait sûrement rester ici et se battre…
— Le Headmaster nous a donné une mission, commença-t-elle à dire. Mais…
— Vous allez évacuer avec les autres civils, termina Scharnhorst avec un calme désarmant.
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Tous le regardèrent avec stupéfaction tant sa décision était contraire à la situation. Il n'avait qu'une poignée d'hommes sous ses ordres pour protéger toute la ville ! L'aide des Chasseurs lui était indispensable alors pourquoi…?
— Regardez-les…, déclara Scharnhorst en désignant la colonne de civils qui s'engouffrait dans la ville souterraine, lentement, trop lentement.
— Si on ne fait rien, reprit-il, les Grimms les suivront et remonteront jusqu'au cœur de Vale et là, ce sera la fin du royaume…
Ses hommes hochèrent la tête, compréhensifs, ce qui n'était pas le cas de Summer.
— On ne peut pas partir en vous laissant derrière !
— Vous ne nous abandonnez pas. C'est nous qui décidons de rester derrière.
— Vous n'êtes pas sérieux ? s'étrangla Taiyang. On ignore combien de Grimms toute cette négativité va attirer !
— On le sait. Raison de plus pour agir.
— Qu'est-ce que vous comptez faire ? demanda Raven d'une voix moins âpre envers le commandant.
— Retenir les Grimms assez longtemps pour que tous les civils soient dans la gare, puis faire sauter toutes les entrées des tunnels menant aux souterrains.
— Comment ? demanda Qrow.
— Il y a un système de mise à feu prévu à cet effet au QG. Une fois là-bas, nous l'activerons.
— Et vous dans tout ça ?
— Nous fuirons par les airs. Les Bulhead doivent encore être en état de voler.
— C'est bien joli de jouer les héros mas ça ne vous mènera pas loin, répliqua Raven. Vous ne pourrez jamais retenir une horde de Grimms à vous seuls ! Vous avez besoin de…!
— Votre aide ? Tout ce que je vois, c'est une bande de gamins sorti de l'école et qui se prennent déjà pour des héros de légendes ! Vous êtes trop jeunes pour mourir ici et nous sommes trop têtus pour décider d'autre chose.
Il inspira profondément, comme si c'était la dernière fois qu'il avait l'occasion de respirer l'air de sa ville chérie.
— Ça aurait pu être tellement plus…, murmura-t-il pour lui-même.
Il se tourna vers Summer :
— Partez. Je suis désolé de vous avoir forcé à faire une telle promesse. Plus rien ne vous retient ici.
— Si. Vous.
— Plus pour longtemps…
Scharnhorst et ses hommes saluèrent les quatre Chasseurs à la façon des militaires. Jamais ces jeunes gens n'avaient vus une telle abnégation chez autrui. Il n'y avait pas de mot assez fort pour décrire leur sens du sacrifice… Pour eux… Pour les habitants de Mountain Glenn et ceux de Vale…
— Bonne chance, lâcha laconiquement Raven.
Scharnhorst sourit et ses hommes et lui se mirent à courir à travers les décombres dans une même direction. Rapidement, ils disparurent parmi les restes épars de la colonie.
Summer continua à regarder là où ils avaient disparus pendant un moment. Elle était déchirée entre la nécessité de partir et le désir de rester. Elle baissa la tête, les poings serrés, incapable de prendre une décision rationnelle.
Elle n'eut pas besoin de le faire. Raven posa sa main sur son épaule.
— Il faut y aller, Summer.
Elle se mit à trembler. Tout cela… C'était une guerre qu'elle ne comprenait pas…
— Partir… C'est tout ce dont nous pouvons faire ?
— Fuir nous permet de vivre un jour de plus, répéta Raven.
Elle conduisit sa leader vers la gare quand Taiyang s'arrêta en tendant l'oreille.
— Hé, vous entendez ça ?
Qrow, Raven et Summer écoutèrent alors, et tout comme Tai, ils reconnurent les grondements trop reconnaissables dans le lointain.
— Les Grimms
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Loin de la colonie, là où la prairie autour la ville était remplacée par la forêt, des ombres menaçantes s'y mouvaient, les arbres tremblaient sous la force de masses incalculables, la terre était saccagée sous le poids de milliers de monstres, l'herbe était broyée au point de disparaitre.
Puis l'une de ces entités se jeta hors de la forêt, bondit plusieurs fois à travers l'immense champ de mines. Prudente, la créature renifla plusieurs engins explosifs sans en faire détonner le moindre. Il s'approcha un peu plus encore de l'enceinte de la colonie et les tourelles automatisées restèrent silencieuses.
Le Beowulf rejeta la tête en arrière et poussa un long hurlement dans la nuit seulement éclairée par la lune.
À ce signal, tous les Grimms bondirent hors de la forêt et s'élancèrent droit vers la colonie !
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La Team STRQ ne fut pas la seule à entendre les hurlements excités des Grimms. Scharnhorst et ses hommes levèrent la tête au bruit.
— Falco… Tu es sûr que personne ne répond aux portes de l'enceinte ? dit-il d'une voix blanche.
— Oui, les quatre postes sont vides, répondit le radio dans le même air défait.
— Vlad, tu confirmes que les portes sont ouvertes ? Toutes les portes ?
— Ouais…
— Et le QG ?
— Personne… Quelqu'un a fait le grand ménage en ville…
Falco n'en dit pas plus. Il prit son casque et le laissa tomber de ses mains moites. Il n'en avait plus besoin de toute façon.
— Pourquoi tout ça… ?
L'ancien vétéran de Draconis regarda par terre, hocha lentement la tête, les yeux fermés. Il respira profondément, expira, recommença. Dehors, les grondements des milliers de Grimms se mélangeaient pour former un son particulièrement horrible qui n'avait rien d'humain.
— En position. Luis, à la batteuse. Vlad, trouve-toi un perchoir et couvre-nous. Les autres, préparez-vous à les recevoir. Transmettez l'ordre à tous les soldats de fortifier la gare. Il faut défendre le bâtiment assez longtemps pour que tout le monde puisse évacuer.
Les soldats obéirent, la mort dans l'âme. Cette minable petite rue jonchée de gravats allait être leur dernière demeure…
— Que dit-on à l'ange qui viendra chercher nos corps ? demanda leur commandant.
— « Tu pourras me trouver dans un trou quelque part. Mais putain, tu me trouveras sur un tas de douilles ! »
— Amen, lâcha Scharnhorst alors que les grondements s'amplifiaient maintenant de secondes en secondes.
Ils devaient être aux portes de la ville, passant tranquillement à travers les grandes portes blindées conçues pour les retenir, s'engouffrer dans les premières rues et…
— Les voilà !
Ah, Cliffhanger ! Quand tu nous tiens...!
Salut à tous, c'est Dein (mais vous vous en doutiez ;))
D'abord, si vous avez lu toute ma fanfic jusque là, alors merci ! (Sinon faites-le !)
Ensuite, je tenais à m'excuser de la longueur pour la parution de ce chapitre, j'avais beaucoup de choses à faire mais rassurez-vous, je ne tiens pas à interrompre l'histoire en cours de route. L'Histoire de l'équipe STRQ et des Quatre se poursuivra jusqu'au bout. Et je compte déjà continuer avec Ruby et compagnie !
Donc n'hésitez pas à laisser un commentaire, un avis, afin que je sache comment améliorer mon récit ou plus simplement, pour savoir que des gens s'intéresse à ma fanfic.
Enfin, n'oubliez pas de mettre cette fanfic en Favoris pour ne pas manquer les chapitres à suivre !
Bonne lecture sur Fanfiction et libérez votre imagination,
salutations !
