Quelques années auparavant, fin de la troisième saison (Épisode 22)

La deuxième fois qu'il sentit une bête le frôler à l'intérieur même de sa tête, Stiles tentait de se débarrasser du Nogitsune. Il se revoyait encore, dans la salle blanche, assit sur le Nemeton avec le monstre à bandelette. Et cette fois-ci, comme lors de sa vision avec Peter, il sentait clairement la respiration sifflante d'une bête enroulée autour de lui. Un animal qui le protégeait. Il sentait son pelage contre son dos, lui chatouillant la colonne vertébrale.

Quand Scott entra dans sa tête avec Lydia pour se débarrasser du renard maléfique, Stiles ne l'avait même pas entendu. Pourtant, il avait clairement sentit la bête s'agiter a ses côtés. Scott et Lydia ne pouvaient pas voir cet animal et lui- même n'arrivait pas a poser les yeux sur elle. Il sentait juste sa chaleur dans son dos. Il pouvait voir les poils blancs collés sur son t-shirt mais l'animal n'entrait jamais complètement dans son champ de vision. L'image lui échappait sans cesse, comme si ses yeux l'évitaient sciemment.

A ce moment là, le jeu de go accaparait toute son attention et Stiles n'arrivait ni a jeter un coup d'oeil au monstre collé a lui, ni à son meilleur ami dont il n'avait même pas sentit la présence. C'est seulement lorsque Scott hurla pour le sortir de sa transe que l'animal tressailli et le poussa, grogna, couina, ayant à son tour l'espoir de faire bouger Stiles. Cette fois-ci, il releva la tête et pu apercevoir l'alpha. Le grondement sourd qui vibrait dans son dos devint plus puissant, comme satisfait. Ses yeux revinrent sur le plateau de jeu et le Nogitsune qui lui faisait face. Celui-ci poussait des cris inquisiteurs, mettant en garde le jeune garçon.

Prit d'une colère sourde et encouragé par la présence grondante derrière lui, Stiles envoya valser tous les pions du jeu de go. Et lorsque les cailloux blancs et noirs touchèrent un a un le sol de la pièce, le jeune homme sentit l'air vibrer comme une corde qu'on détendait. Au dehors, tous les sorts du monstre étaient brisés. S'il n'y avait pas de jeu de go, s'il n'y avait pas la magie du Nemeton qui emprisonnait les pions blancs de Stiles, alors il n'y avait plus rien, plus de force surnaturelle, plus de nogitsune. Comme le monstre n'avait pas l'air foncièrement heureux de s'être fait contre-carré sur tous les plans, le brun dû prendre une décision rapide : rester immobile et se faire bouffer dans sa propre tête ou courir loin du monstre pour sa survie.

Il se leva d'un bond et quitta la souche de l'arbre magique, courant vers Lydia et Scott qui l'attendaient en fixant le monstre à la carrure imposante qui claudiquait derrière lui. Lorsque Stiles posa le pied au sol, il entendit clairement un bruit de pattes le suivre, comme si un gros chien faisait claquer ses griffes sur le sol en courant a ses côtés. Il sentait cette bête cavaler proche de lui, en longues foulées, sans jamais le dépasser. Elle avançait à la même vitesse, juste comme si son pas s'était calé sur la course du fils du shérif. Et ça l'avait perturbé. D'une part, parce que ses yeux refusaient catégoriquement de regarder ce monstre, d'autre part parce que plus il réfléchissait, plus il se souvenait de moments où de rêves avec une présence comme celle-ci. Cette impression de déjà vu lui tordit l'estomac. Il détestait ça.

Il voyait la présence de cet animal sans en capter l'image. Il avait l'impression que tous les documents étaient devant lui mais qu'il n'arrivait pas a reconstituer l'histoire. les pièces du puzzle, sans avoir de modèle. Il avait les symptômes. Mais il ne trouvait pas la maladie correspondante.


Quelques temps plus tard, durant la quatrième saison ( Episode 7 )

La voix était masculine, rocailleuse, sourde. Elle emplissait sa tête et faisait des écho sur les parois de son crâne comme pour créer une pression insoutenable.

- Va en chercher, Stiles... Va en chercher...

Il eu une vision. Des yeux jaunes. Un museau énorme, couvert d'une substance noire, faisant claquer sa mâchoire a à peine quelques centimètres de son visage. Le jeune homme sursauta dans son lit, lâchant un cri. Son père, qui passait par le couloir de sa chambre à ce moment-là, se tourna vers lui. Il entra dans la pièce et s'assit sur la chaise qui avait définitivement élu domicile à son chevet.

Ce n'était qu'un rêve. Un rêve. Stiles tenta de répéter ces mots dans sa tête mais il avait encore l'impression d'être dans le songe. Avec le sang noir, la puanteur de la maladie et cette odeur de fer. Il avait l'impression d'être à nouveau comme un peu plus tôt dans la journée.

Journée qui avait été marquante parce que la liste noire qui traînait dans Beacon Hills avait poussé un scientifique un peu barge à utiliser un virus anti-loup-garou dans le lycée. Cela avait commencé lors de leur examen, ce samedi matin. Des plaques rouges sur les bras, une élève qui s'évanouit. C'était la déclaration d'une épidémie due a l'encre dans laquelle les élèves avaient dû poser leur doigt avant de commencer leur épreuve. La mère de Lydia Martins avait su gérer le le problème d'une main de maître, évitant à la situation de dégénérer. La quarantaine avait été instaurée dans l'enceinte du lycée.

Seulement, si les humains guérissaient en quelques heures après une irruption cutanée et une forte fièvre, cela retombait rapidement et ils étaient hors de danger. Ce qui n'était pas le cas pour les créatures de Beacon Hills. Celles-ci se mettaient a suinter de sang noir, leurs griffes et leurs yeux brillaient sans contrôle. Leurs dents sortaient. Même Kira avait eu des répercutions neurologiques. La fin était proche quand la cécité arrivait et que leur yeux devenaient d'un blanc livide.

Plus tard dans la journée, c'était Deaton qui avait découvert que le thé de Satomi se révélait être l'antidote parfait pour les loup-garous et les espèces surnaturelles. Le meurtre chimique avait été contré et Stiles avait échappé à la mort grâce au père de Scott. Ce qui n'avait pas été le cas de la meute de Satomi qui fut dissoute en a peine une journée. En bref, c'était une journée chargée dont Stiles avait du mal à se séparer, apparemment. Son corps refusait de s'endormir.

- Stiles ? ça va ? demanda son père en l'aidant a se redresser en position assise dans son lit.

- Je crois... marmonna-t-il d'une voix ensommeillée.

- Va en chercher !

Il fut prit d'un soubresaut et il jeta un coup d'oeil autour de lui. Il ne dormait plus ! Comment la voix de son rêve pouvait-elle encore se faire entendre ? Il chercha dans sa chambre du regard, frénétique, a la recherche de quelque chose ou de quelqu'un qui aurait put dire ces mots. Son père levait un sourcil en sa direction.

- Tu cherches quelque chose, Stiles ?

- Le thé... soufflait une voix rachitique dans sa tête, faisant grincer son oreille interne.

Le jeune homme dû poser ses doigts entre ses sourcils pour masser son crane tant la douleur était lancinante. Il ne répondit pas a son père.

- Stiles ? Cette fois-ci, le shérif posa sa main contre son front. Bordel Stiles, tu es brûlant ! C'est pas cette maladie qui revient, j'espère ? l'école avait dit que l'épidémie était finie !

Le garçon fronça les sourcils. Il avait du mal a comprendre ce que son père lui disait et lorsqu'il comprit enfin, il fixa ses poignets. Sur sa peau, ses veines venait de prendre une teinte noire, granuleuse et infectée.

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel...

Les mots de celui qui avait supervisé leur examen et qui avait tenté de lui plomber la cervelle lui revinrent en mémoire : " seuls les êtres surnaturels succombent à cette maladie. Elle n'est pas mortelle pour les humains ". Et a ce qu'il sache, il était tout ce qui avait de plus humain dans la meute. Pourquoi la maladie persistait-elle dans son corps ? Il se mit a trembler et sa tête l'étourdit.

- Stiles ? répéta Noah en serrant la main de son fils, inquiet. Qu'est-ce que je peux faire ? Je vais appeler Meliss-..

- Papa ! C'est bon. Il est deux heures du matin et toi aussi tu devrais être en train de dormir. marmonna Stiles. Va te coucher... c'est surement qu'un petit contrecoup. Je vais me rendormir, ça va passer.

Sur ce, il se défit de la prise de son père sur sa main et dissimula ses poignets sous la couette, serrant les dents en attendant que son paternel quitte la pièce. Il l'entendit partir et comme il s'y attendait de la part de son père, le shérif ne l'écouta pas et resta éveillé en lançant le téléviseur dans le salon. Il s'assura que Noah soit vraiment plongé dans une série tardive pour quitter sa chambre et vider ses tripes dans les toilettes de la salle de bain.

- Bordel... c'est quoi ça... marmonna-t-il plus a lui même alors qu'il frottait les parties touchées par la maladie. Pourquoi cette merde revient ?

- Parce que je suis là. Il sursauta encore une fois et se planqua dans un coin de la salle de bain, saisissant un désodorisant pour se battre contre une potentielle menace. Qui ne vint pas. La voix continuait juste dans sa tête. Va en chercher, Stiles. Le thé.

Il refusa d'obéir. Premièrement parce qu'il ne savait pas d'où venait la voix et deuxièmement parce que son corps le lâcha soudainement, sa vision devenant floue et sa gorge le brûlant encore une fois. Il se précipita sur les toilettes et ce qu'il vomit cette fois-ci n'avait plus rien d'humain. C'était la même substance noire qui coulait des plaies de Scott lorsqu'on utilisait de l'aconit tue loup pour le blesser. Il ne comprenait rien. Et, estimant ce que ces événements avaient dépassé sa raison, il se hissa en rampant jusque dans sa chambre pour atteindre sa veste. Il avait glissé a l'intérieur les restes des champignons qui avaient servit d'antidote pour la maladie. Deaton lui avait demandé de lui ramener pour sa collection de remèdes. Entreposés dans plusieurs tubes de chimie - préalablement volés au lycée, évidemment-, Stiles les ramena dans la salle de bain et en glissa le contenu dans le verre qu'il utilisait pour se laver les dents. mélangée à le l'eau, la mixture des champignons n'avait rien d'appétissant. L'odeur lui fit plisser le nez.

- Bois-le.

Il grommela un peu mais lorsqu'il sentit quelque chose se mettre à couler sur sa lèvre inférieure, signe qu'il saignait du nez, il avala son verre sans broncher. Pas question de mourir parce qu'il n'avait pas voulu boire des champignons fossilisés. L'effet fut immédiat. La pression sur son crâne cessa et la douleur lancinante qui lui broyait l'estomac fut rejetée. Stiles poussa un soupir à fendre l'air et il posa sa tête contre le mur à côté de lui, essuyant ses mains pleines de sang noir sur son jogging.

- Mais qu'est-ce que c'était que ça... ? se plaignit-il en appréciant le froid de la faïence sur sa tempe.

- Je me demande à qui tu peux bien poser la question.

Le geignement qu'il poussa en entendant ça releva plus du gémissement de douleur que de l'agacement. Stiles leva les yeux au ciel. Il ne comprenait rien à ce qui lui arrivait. Ni à ce qu'il entendait.

- Et puis, bon sang, t'es qui, toi ? s'adressa-t-il à la voix.


Bien plus tard, quand Stiles revient de ses trois ans de disparition ( Suite Chapitre 1)

- Stiles, attend ! l'interrompit Lydia. Qu'est-ce que tout ça est sensé signifier ?

- Je pensais vous l'avoir dit... fit remarquer le jeune homme. Je vous explique pourquoi je suis parti.

Ils étaient installés dans le salon du loft. Les chaises de la table étaient rapprochées du canapé et plusieurs poufs s'étaient rajoutés a l'équation. Stiles avait même sifflé d'admiration devant le tapis et les lampes qui donnaient un air beaucoup plus convivial a la demeure de Derek. Il avait d'ailleurs lancé une œillade moqueuse au loup garou incriminé en s'asseyant sur la banquette. Quel effort de savoir vivre de sa part.

Le neveu de Peter n'était pas resté avec eux quand Stiles avait commencé son récit. Il connaissait déjà l'histoire. L'invité opportun avait ordonné à sa meute d'aller l'aider à faire à manger. Les lasagnes n'allaient pas se faire toutes seules. Emily et ses enfants étaient partis dormir à l'étage, là ou Peter dormait quand Derek l'acceptait chez lui.

- Sérieusement Stiles ? fit la rousse en levant les sourcils. Elle était assise dans un fauteuil à sa gauche et elle se triturait les ongles avec un air incrédule. Tu penses vraiment qu'on va avaler tout ça ?

- Ça serait plutôt bien, en effet. Ça m'arrangerait, même.

Mais devant les visages qui lui faisait face, il comprit qu'aucun ne croyait à ce qu'il venait de raconter. Il poussa un soupir a fendre l'âme.

- Mais qu'est-ce qu'il vous faut ?

Lydia répondit a son soupir en levant les yeux au ciel.

- Stiles. Le réprimanda-t-elle. Ce qu'il nous faut, c'est la vérité. Les autres membres de la meute hochèrent la tête à ses dires et Stiles rejeta la tête en arrière.

- Ce qu'il faudrait, ce que vous vouliez l'entendre, cette vérité. marmonna-t-il, la tête calée sur le dossier et les yeux fixés sur le plafond.

- Ok. soit. fit Lydia en se levant, les pans de sa robe fleurie tournant avec elle alors qu'elle faisait les cent pas au centre du salon. Soit. Quand Peter t'as proposé la morsure, tu as vu un gros truc à tes côtés. Sur ce, elle se tourna vers Peter en haussant un sourcil. Sérieusement, Peter ? La morsure pour Stiles ?

L'intéressé haussa les épaules.

- Parfois je me demande si ça n'aurait pas été un meilleur investissement que Scott. Justifia-t-il.

Lydia l'ignora elle se tourna vers Stiles.

- Soit. Juste après tu fais des rêves, t'as l'impression d'être suivit. Mais est-ce que je peux te rappeler que j'étais dans ta tête moi aussi quand t'as combattu le Nogitsune ? Et j'ai pas vu la moindre bête à tes côtés. Continuait Lydia. Même si j'admet que ton for intérieur est extrêmement flippant. Et cette histoire de maladie ? On l'aurait sentit, si un truc clochait. Alors je sais pas ce que tu cherche a nous prouver avec ces histoires, mais on était tes amis et, a moins que ces trois années loin de nous ne t'aient retourné la tête, rappelle toi que tu peux nous faire confiance et que t'as pas besoin de nous mentir. Pas à nous.

Stiles grogna, agacé.

- Est-ce l'un d'entre vous m'a entendu mentir ? Pour une fois que vos capacités lupines peuvent servir à quelque chose, dites-moi !

Peter, qui était resté distant (dans ses escaliers favoris, pourquoi le déloger ?) depuis l'arrivé de Lydia, Cora, Hayden et Isaac, secoua la tête.

- Et pourtant, j'ai passé la discussion entière a être attentif à ça. Ajouta l'oncle. Stiles n'a fait que dire la vérité depuis tout à l'heure.

- Merci ! souffla le jeune homme, soulagé. (et c'était rare de voir Stiles remercier Peter pour quoi que ce soit)

- Ça ne vaut rien. répliqua Malia. Les gens se persuadent seuls de la vérité. Quand tu as disparut avec les cavaliers, ce n'était pas la vérité pourtant on était sûrs que tu n'existais pas. On ne mentait pas quand on disait que tu n'avais jamais existé.

- Bon sang... soupira Stiles. Mais qu'est-ce que vous attendez que je vous dise ?

Cette fois-ci, c'est Scott qui prit la parole alors qu'il n'était pas encore intervenu depuis le début du récit de Stiles.

- On aimerait que tu nous dises les vraies raisons de ton départ, Stiles.

- C'est ce que j'essaye de faire. En douceur. Répliqua son ami d'enfance. Parce que vous dire que j'ai un type qui vit dans ma tête et que je ne suis peut-être pas aussi humain que ce que vous pensiez n'est pas la meilleure méthode à suivre. Et comme pas un seul d'entre vous ne me croit quand je dis que je suis un alpha... Je me suis dis que peut-être, en commençant par le début, vous me croiriez.

- Mais Stiles, même si on voulait bien te croire, il y a des milliers de choses qui font que ce que tu dis est faux. déclara Lydia en secouant doucement la tête. Tu veux qu'on te rappelles le nombre de barrière de sorbier tu as put passer dans ta vie, contrairement aux loup-garous de cette pièce ? L'aconit ne te fais rien, tu tombes malade, tu ne guérit pas miraculeusement... Et tu veux nous faire croire que t'es quoi ? Un loup garou ? Un alpha ?

Stiles fronça les sourcils. Il se leva du canapé et fit enfin voir un signe de son anxiété, passa sa main dans ses cheveux. Le geste fut éphémère. Il se tourna vers les autres.

- J'ai dis que je n'étais pas complètement humain. Pas que j'étais un loup garou. Vous avez une chimère à vos côtés, vous devriez comprendre.

- Sauf que Théo sent le loup. L'interrompit Liam. Toi tu sens juste l'humain qui vit avec des loups.

C'est ce moment que choisit Derek pour sortir de la cuisine. Il s'approcha de Stiles et posa sa main sur son épaule, signe de son soutient. Le contact fut bref, mais vu par tout le monde.

- Et moi je le crois. déclara le noiraud à la meute.

Scott leva un sourcil, l'intérêt piqué au vif. Il avait l'habitude d'écouter le loup garou, prenant en compte toutes les aventures qu'il avait vécut à ses côtés. Et même si Stiles était son meilleur ami... Il ne l'avait pas vu depuis trois ans. Alors que Derek avait complété son rôle de conseiller avec brio pendant toutes ces années. Celui-ci se dirigea vers une petite étagère, proche des gros boutons du loft qui permettaient d'ouvrir le garage et la porte principale. Se saisissant des clefs de sa camaro, il ajouta :

- Faites un effort, écoutez-le.

Un sourire franc éclot sur les lèvres du garçon comme une fleur, certain qu'avec ça, son meilleur ami et son ancienne meute prêterait plus d'attention à ce qu'il essayait de leur annoncer.

- Bon, par contre, tes bêtas se lancent des œufs dans la cuisine. C'est ta meute : je te tiens pour responsable. Lui lança Derek en sortant de chez lui pour acheter de quoi boire.

Le sourire de Stiles s'évanouit immédiatement.


Hello ! très heureuse de vous présenter un nouveau chapitre :3

En espérant qu'il vous plaise o/

Voilà les réponses aux reviews :

Ariadanae : Héhé, j'espère que je n'ai pas trop coupé court aux questions et au suspense avec ce chapitre ;) Merci beaucoup pour l'écriture c: ( j'ai quelques chapitres de côté, mais je travaille encore avec la suite )

Mihn28 : Et ce chapitre là, est-ce qu'il répond a tes questions ou a ce que tu imaginais ? :3 Merci héhé

Un paquet d'amour brûlant pour mes fantômes (je vous vois toujours, ne vous inquiétez pas xoxo )