Update 2022

Kurasa no Moribito

Gardien des Ténèbres


Épilogue

Gardien des Ténèbres

Alika revint au refuge en compagnie de son père, tenant sa pousse de cerisier dans ses mains avec fierté. Elle sursauta en voyant sa Grand-Mère assise dans l'ombre.

« Grand-Mère !

- Si ce n'est pas la belle Alika, sourit-elle. Ça faisait un moment. Tu as grandi, encore, il me semble.

- Oui... je vous dépasse Grand-Mère !

- Il le faut bien, hum ? »

Le visage d'Alika devint sombre soudainement.

« Ne t'inquiète pas, ma belle. Je suis au courant pour ton frère. Mes sincères condoléances. Ta mère se repose en haut.

- D'accord.

- Qu'as-tu acheté là, Tanda ? demanda-t-elle.

- De la nourriture pour un bon souper réconfort et encore des commandes. »

Alika s'enfonça plus loin dans le refuge, déposa la pousse de cerisier un moment, ainsi que ses paquets de commissions. Elle prit la boîte souvenir de son petit frère que Yuka leur avait fabriqué, sur l'étagère, à côté d'un cabinet et alla proche de Torogai avant de lui tendre.

« C'est une jolie boîte en sa mémoire, s'émut Torogai.

- Ouvre-là, insista Alika.

- Bien sûre. »

Torogai l'ouvrit et, Tanda alla la rejoindre.

« Tu vois ? demanda l'enfant. Ça, ce sont ses empreintes de pieds et de main. Il avait déjà des doigts ! Ça, ce sont les couvertures dans lesquelles il a été enveloppé à sa naissance.

- Qu'ils sont petits ces petits bas, s'émerveilla Tanda en montrant des bas minuscule.

- Ce sont des petits bas de laine que Tante Yuka a fini de tricoter pour Kasem. Et elle a tricoté une couverture pour lui, également.

- Oh... il y a même un morceau de son cordon ombilical, s'égaya Torogai avant de redéposer les objets dans la boîte précautionneusement. Dans tous les cas, tu aurais fait une très bonne grande sœur, j'en reste convaincue. Tu es déjà très protectrice.

- Merci. Grand-Mère, il y a autre chose dans le fond de la boîte.

- Ah ? »

Torogai retira le linge en coton et découvrit le portrait de Kasem, dans un cadre. Tanda l'avait déjà vu à Kanbal, mais il avait choisi de le laisser à Balsa, le temps qu'elle refasse des bases plus solides et que son cœur s'apaise jusqu'à son retour à Yogo. Toutefois, il ne pouvait s'empêcher d'être bouche-bée à tous les coups.

« Tante Yuka a une amie artiste qui fait des portraits réels, raconta Alika. Elle a fait une demande spéciale et a demandé à ce que Kasem soit dessiné.

- ... Tu as vraiment fait une place importante à Kasem dans notre famille, s'émut Tanda.

- Je ne veux pas l'oublier, murmura l'enfant en se retenant de pleurer. C'était quand même mon petit frère et je suis sa grande sœur...

- Nous ne l'oublierons pas, lui promit-il en la prenant dans ses bras. Et je sais que si j'ai d'autres fils à l'avenir, par exemple, trois, il y en aura toujours un de plus. Donc quatre. Nous ne l'oublierons pas. Je te le jure.

- Amaya-Chan a dit qu'il y avait quatre enfants sur dix qui survivaient en bas âge. Tante Yuka dit qu'il y a beaucoup de tombes d'enfants décédés et que quand les pères et fils partent en voyage, ils déposent leurs manteaux et vêtements sur la pierre tombale pour que les enfants décédés veillent sur eux et les accompagnent...

- C'est bien vrai. Nous ferons ça quand le cerisier de Kasem sera assez grand et fort avec ses branches. »

Les planches à l'étage du haut grincèrent.

Balsa descendit doucement les escaliers, la queue de cheval en désordre, sa frange entremêlée et ses yeux bruns rougis par les pleurs.

« Maman, viens nous rejoindre, l'invita Alika.

- Je crois que j'ai besoin d'un gros câlin..., avoua-t-elle enfin, sans hésitation, surprenant tout le monde.

- Viens ! »

Elle s'approcha et Tanda la happa au passage avant de l'embrasser sur la bouche. Alika fit une moue. Balsa rit de gêne avant de pleurer, à la fois triste et hilare.

« J'aime pas pleurer avec des gens !

- Roh Balsa. Nous sommes les seuls avec qui t'a pleurée vraiment, rétorqua Tanda.

- Je n'aime pas plus ça...

- Je sais, mais ça fait du bien de pleurer.

- Hum... »

Elle sentit sa manche de kimono être tirée.

« Oui ?

- Maman..., geignit Alika, les larmes aux yeux.

- Oh ! mais ! »

Balsa se mit à rire en pleurant.

« Mais pourquoi tu pleures aussi ? demanda-t-elle en essuyant les joues de sa fille avant de caresser sa tête et la coller contre elle et Tanda. Je vais bien, je pensais à Kasem... Merci. C'est vrai que je ne l'oublierai jamais, mais nous en avons déjà parlé, n'est-ce pas ?

- M'oui, mais je veux pas oublier.

- Je sais mon cœur, moi non plus.

- C'est mon fils aussi comme tu es ma fille, termina Tanda. »

Torogai ne dit rien et sourit discrètement. Ils sortirent dehors et creusèrent un trou avant de retirer le sceau de cire du couvercle de l'urne qui contenait les cendres. Balsa laissa l'honneur à sa fille de verser le contenu dans le trou avant d'y planter le cerisier de Kasem en son honneur, qui grandirait au fils des années. Le pot en terre cuite resterait un souvenir précieux.


Le solstice d'été arriva. C'était la journée la plus longue de l'année avant que les journées ne rapetissent graduellement jusqu'au solstice d'hiver. Cette période rendait toujours Alika joyeuse et optimiste. Ils étaient de sortie en famille, pour aller voir le festival qui se déroulait au Bas Ougi.

« Maman, est-ce qu'on va voir pouvoir croiser Niisan ? demanda-t-elle.

- Je ne sais pas... il doit être en train de remplir son devoir en tant que Prince Héritier, au Palais Impérial.

- Oh, d'accord, se désola-t-elle avec un regard triste. J'aurai aimé le revoir.

- Peut-être que vous vous reverrez un jour. »

Ils virent des marchands venant des quatre coins du pays et Alika reconnut l'odeur des lossos frits. Aussitôt, elle tira la manche de Tanda pour l'emmener au kiosque. Elle sortit son Kanbalese pour commander.

« Trois lossos, s'il vous plait !

- Toute de suite, jeune fille, répondit le marchand.

- Merci ! »

Le marchand leur remit leur commande et elle paya avec la monnaie Kanbalese. Balsa avait choisi une place et les attendait patiemment.

« Je me demande s'ils goûtent exactement pareil comme à Kanbal, se demanda Alika.

- Tu as trouvé les lossos très rapidement, sourit Balsa.

- Oui ! Ça me manquait ! »

Elle prit le losso et sans plus attendre, elle mordit à pleine dent la croûte extérieure. La viande et le fromage de chèvre fondu remplit sa bouche.

« Alors ? se renseigna Tanda. Y a-t-il des différences ?

- Hum... nope ! Ça goûte pareil ! Miam !

- Tant mieux. »

Ils assistèrent à un spectacle qui racontait comment le premier prince hérité, Sagum, était devenu un Nahji, symbole de pureté et de loyauté après sa mort. Lentement, Alika leva la tête, comme si elle cherchait quelque chose.

« Alika, qu'est-ce qui se passe ? demanda Balsa.

- C'est bizarre... tu m'as dit que Niisan était au palais... mais j'ai la sensation qu'il est ici.

- Tu sens la présence de Chagum proche ?

- Oui, mais je sais pas où... c'est peut-être juste mon imagination. »

Elle se mordilla les lèvres. Peut-être était-ce simplement l'envie de le revoir qui mélangeait son intuition et son esprit rationnel. Les huit guerriers qui avaient aidé Chagum à combattre les Ralunga lors du jour pair du printemps entouraient la scène à proximité dans des habits civilisés et certains se tenaient avec des enfants. Alika reconnut Jin et vit Mayuna, sa fiancée décédée sous forme esprit, qui parlait avec des amies spirituelles. Alika était sur le point d'aller vers eux quand Jiguro l'arrêta, posant sa main sur son épaule.

« Juste avant, petite fleur, tu devrais avertir Papa et Maman que tu vas les voir. Il est très facile de kidnapper des enfants dans les foules.

- Oh, pensa-t-elle par télépathie. Oui, bien sûre. »

Tanda bougea son regard sur sa fille.

« Papa, Monsieur Jin est là... je voudrais aller le voir.

- Ah oui ?

- Oui, c'était lui.

- D'accord, allons-y. »

Balsa arqua un sourcil et les suivit sans rien dire de plus.

« Monsieur Jin ! l'interpella Alika. »

Le guerrier tourna la tête en direction de sa voix et fit un petit signe de tête en reconnaissant la petite famille. Il faisait aussi le messager pour les lettres secrètes que Chagum leur envoyait de temps en temps.

« Bonjour Tanda, Balsa et Alika, salua Jin.

- Je ne pensais pas que vous seriez ici, dit Balsa. »

Jin ne dit rien jusqu'à ce que l'enfant lui demande rapidement s'il y avait des chances que le prince soit dans cet endroit.

« Avec un peu d'aide, il est parvenu à s'échapper du palais. Comme vous le savez, au palais nous ne fêtons pas le festival d'été en même temps que les roturiers.

- Ça veut dire qu'il est ici ? demanda Alika.

- Il vous attend un peu plus loin... du moins, il espérait que vous veniez. »

Le guerrier leur indiqua l'endroit où Chagum était caché. Il faisait sombre à cet endroit et il y avait un puit pour récolter de l'eau potable.

« Niisan ?! s'exclama-t-elle.

- EH ?! »

Elle reconnut sa silhouette et son énergie, puis courut vers lui et lui sauta dans les bras, sous le regard inquiet de Shuga.

« Ali... Alika ?!

- Oui !

- Où sont Tanda et Balsa ?

- Ils arrivent !

- Votre Altesse, sortit Shuga, je ne pense pas que cette attitude soit vraiment raisonnable pour—

- Allons, Shuga. Alika est comme ma petite sœur. Nous avons passé du temps ensembles et c'est totalement normal pour nous. »

Balsa et Tanda arrivèrent devant Chagum alors qu'Alika relâchait son emprise à contrecœur. Chagum avait changé ses vêtements de prince pour ceux roturiers, afin de passer plus inaperçu.

« Quelle magnifique surprise de te revoir Chagum, sourit Tanda. Je ne m'attendais pas à te revoir ici.

- Tanda ! Balsa ! »

Ce fut plus fort que lui : il leur sauta dans les bras.

« Tu as encore grandi, observa Balsa. »

Ça faisait déjà un an depuis qu'ils s'étaient séparés. Sa voix n'était plus aussi aiguë que celle d'un enfant, elle était plus grave et muait pour celle d'un adolescent. Le sommet de sa tête arrivait presqu'à la poitrine de Balsa à l'époque, mais maintenant il l'atteignait jusqu'au niveau des épaules. Il la serra fort contre lui et commença à sangloter. Ils savaient tous qu'une fois que cette nuit tirerait à sa fin, ils devraient se séparer une fois de plus. Le moment d'émotion passé, Chagum relâcha Balsa.

« Merci. Tu n'as pas du tout changé, Balsa.

- Ah ?

- Tout comme Tanda. J'ai réussi à m'évader du palais en douce pour ce soir, en demandant à Jin et Shuga de vous retrouver. J'espérai que vous soyez ici.

- J'aurai jamais manqué le festival ! répondit Alika. »

Ses grands yeux bruns s'illuminèrent soudainement.

« Niisan ! Tu dois goûter aux lossos !

- Des "quoi" ?

- C'est un plat Kanbalese. Maman ? Est-ce que je peux avoir de l'argent pour lui en acheter un ?

- En même temps, pourquoi ne pas aller chercher des Hekimooms, le temps que nous sommes réunis ici ? proposa Balsa.

- Oh, oui ! »

Alika partit en flèche chercher la commande spéciale, accompagnée de Mayuna et Touji, les deux esprits qui suivaient Jin en permanence. Balsa avoua se sentir comme dans un rêve. Voire, elle avait de la difficulté à réaliser que Chagum était bel et bien devant elle, déguisé en roturier.

« Je n'aime pas être le Prince Héritier..., avoua-t-il. Je m'ennuie atrocement de la liberté que j'avais avec vous, sans statut ni obligation de Prince.

- Je comprends que ça peut t'être difficile, dit Tanda. Mais souviens-toi que peu importe ce qui se passera, nous allons toujours te considérer comme notre fils. »

Des pas de courses résonnèrent dans l'allée et Alika revint avec un losso frit ainsi qu'un paquet d'Hekimoom.

« Tiens Niisan, il faut que tu goûtes !

- Qu'est-ce qu'il y a dedans ?

- Un lossos c'est une pâte de pommes de terre frit, fourrée normalement avec de la viande et du fromage de chèvre. »

Chagum ne sembla pas certain. Il prit le losso encore chaud, et croqua timidement la croûte extérieure croustillante. Shuga, Balsa et Tanda le regardaient avec un regard anxieux à la fois impatients.

« Hum... j'avoue que je n'en suis pas un amateur, avoua-t-il avec une légère grimace.

- Quoi ?! s'indigna Alika. Tu n'aimes pas les lossos ?!

- Je ne supporte pas l'odeur ni l'arrière-goût que ça laisse en bouche...

- Je sais que la chèvre et le mouton ne sont généralement pas consommés à Yogo, comprit Balsa. Chagum, tu es probablement plus habitué à manger du bœuf, du porc et du poulet. Et comme tu as été élevé à l'écart des gens ordinaires roturiers, tu n'as pas pu t'habituer à l'odeur des moutons ou des chèvres. »

Ils prirent une petite marche.

« Je me souviens quand je suis arrivée au Nouvel Empire de Yogo avec Jiguro. Je n'avais rien pu manger au début. J'étais habituée aux produits de chèvres. Et même si j'avais une faim monstre, toute la nourriture avait une odeur et un goût horrible. Nécessairement, j'ai fini par m'habituer. Jiguro m'a forcé à manger. Lentement, mais sûrement. Ça m'a pris même des années. »

Shuga demanda s'il pouvait goûter au losso à peine entamé. Chagum le lui donna sans aucune hésitation. Alika le regarda avec de gros yeux qui semblaient dire « Tu ferais mieux de me dire que tu aimes ça ! ».

« Alors ? le pressa Alika.

- Ce n'est pas mauvais, sourit Shuga. J'aime bien les lossos, pour tout dire.

- Tant mieux ! sourit-elle, soulagée. Pas de gaspillage. »

Chagum, par contre, ne se gêna pas pour piger des hekimooms dans le paquet de sa petite sœur de cœur. La séparation fut déchirante, mais Chagum se retint bravement de ne pas pleurer, rassurant Alika qu'il la recroiserait dans un futur proche ou lointain. Malgré tout, tout comme pour Kanbal et ses amis, la séparation lui fit mal et elle pleura longuement après que Jin et Shuga soient disparu de leur champ de vision avec Chagum.

Balsa et Tanda revinrent au refuge, avec une enfant exténuée d'avoir trop pleuré. Mais plus tard, calme et reposée, Alika avoua que revoir son « Niisan » au moins, une fois, avait été un merveilleux cadeau et privilège.


Alors que Torogai apprenait à Alika quelques manipulations avec la magie, Tanda et Balsa en avaient profité pour aller faire quelques commissions au Bas Ougi. Ils avaient acheté des fruits et des légumes.

« Es-tu sûr qu'elles sont de la bonne taille ? demanda Balsa en regardant les framboises.

- Affirmatif, les esprits me l'ont dit, sourit Tanda. Et aussi, dû au fait de ma profession d'herboriste, j'ai pu en observer la taille. De toutes les formes, à chaque stade.

- Bon, si tu le dis. »

Ils revinrent au refuge. Alika prenait des notes dans son livre : son « grimoire » qui lui servait à prendre des notes, avec une concentration déconcertante. Torogai et elle étaient assises proche de la pousse du cerisier.

« Nous sommes revenus, annonça Tanda.

- Allô Papa, allô Maman ! les salua Alika sans plus porter attention à eux. »

Tanda entra à l'intérieur avec Balsa. Elle regarda les framboises et prit la plus belle, la presque parfaite du paquet, dans sa main et sortit dehors.

« Excusez-moi d'interrompre votre cours, à toutes les deux, dit-elle.

- Ah ! tu veux aussi étudier la magie avec moi, Maman ? demanda sa fille.

- Ça aurait pu, mais non. Pas aujourd'hui. »

Balsa s'agenouilla doucement et pencha la tête vers la feuille.

« Alika, ouvre ta main, s'il te plait.

- Hum ? »

L'enfant la dévisagea, incertaine, avant d'ouvrir sa paume de main. Le poing de Balsa, fermé légèrement, se posa sur sa paume.

« Ne le mange pas... pas encore du moins, avertit Balsa.

- D'accord.

- Voilà... »

Elle déposa la framboise et retira sa main pour qu'Alika puisse voir le fruit.

« Eh... une framboise ? questionna-t-elle, perdue alors que Tanda sortit la tête hors de la porte. C'est ma seule collation ?!

- Non, ma chérie, rit Balsa. Cette framboise est actuellement la taille du nouveau petit bébé qui grandit dans mon ventre. »

Alika leva rapidement la tête, avec une expression de surprise.

« On va avoir un autre bébé ?! s'exclama-t-elle en se levant rapidement. Déjà ?!

- Oui, sourit Tanda. Es-tu contente ?

- Oui ! Je suis vraiment contente ! Ça veut dire que Kasem va pouvoir protéger le bébé avec moi, Jiguro et Motoko ! »

Elle sauta dans les bras de sa mère, posant déjà sa main sur son ventre. Torogai affirma qu'elle avait senti une énergie différente se mêler à celle de Balsa, mais elle avait gardé le silence pour ne pas les troubler. Elle savait que la lancière était encore craintive et marquée par la perte prématurée de Kasem, mais qu'elle avait du soutien; ce que Torogai n'avait pas pu avoir quand elle avait perdu ses trois enfants en bas âge.

Tanda posa son regard sur la pousse du cerisier. Kasem ouvrit ses petites ailes et alla se poser sur le dos de Balsa, comme il avait l'habitude de faire. À ce moment-là, Alika et Tanda comprirent qu'elle était doublement veillée et protégée. Ils avaient foi en l'avenir.


Ceci marque la fin de Kurasa no Moribito, deuxième volume de ma trilogie « no Moribito » !

Alors pour ceux qui sont curieux de connaître la suite des aventures d'Alika-Chan,

le prochain et troisième volume, intitulé Kazoku no Moribito, se passera 10 ans plus tard suivant cette fanfic. Kazoku no Moribito sera un genre plus mature, avec des facettes très sombre et des sujets qui peuvent rendre mal à l'aise certains lecteurs. Rassurez-vous, j'ai manipulé les sujets délicats avec le plus grand soin et respect possible qui soit, et j'ai fait de nombreuses recherches.

D'après moi, je le classerais dans la catégorie M, mais je le laisse à la disposition des lecteurs et de tous dans la catégorie T.

Si nous ne nous revoyons pas pour la suite, j'espère que vous avez grandement apprécié votre lecture~

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J'aimerai également remercier Luka – chan 64, ma petite souris, pour son soutien. Elle a suivi et lu l'entière publication de cette trilogie (du moins, la toute première version avant les nouvelles mises à jour, 8 ans après). Mais si vous avez pu lire des fanfics de Moribito complètes et achevées, c'est surtout grâce à elle :3

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Enfin, pour la version anglaise, cette fanfic a déjà été entamée, mais n'a jamais été mise à jour depuis six ans déjà. Je peux toujours remplacer les premiers chapitres déjà traduits, mais pour ce qui est du reste, ce sera traduit un jour, mais pas pour le moment (j'ai trop de choses à écrire, traduire et réécrire). Elle sera aussi sur mon compte Ao3 en temps et lieux.