Hello !

Me voici pour la148e nuit du FoF avec le thème "Ultimatum". J'espère que ça vous plaira ! Surtout que c'est l'annonce de l'arrivée d'un "nouveau" personnage et que j'ai décidé de reprendre un personnage de FMA pour l'occasion hihi.

Merci à Swam pour l'ajout de l'histoire dans ses suivis, et Musing-and-Music, LénaFMA, Todorotwix et l'atelier des chats pour les commentaires !

Bonne lecture.

Sei.


Chapitre 7 : Ultimatum.

Il fallut quelques jours à Riza pour récupérer, elle culpabilisait de laisser son père seul aussi longtemps, ce qui ne l'aidait pas à retrouver ses forces et sa fièvre ne faisait que de monter et descendre à répétition. Rebecca avait beau l'avoir rassurée sur le fait que Jean s'occupait de tout avec le Colonel Mustang et que son père ne ressentirait pas son absence, Riza avait ce besoin de s'en assurer par elle-même. Ce fut donc encore légèrement affaiblie qu'elle décida de rentrer chez elle, au grand damne de sa meilleure amie brune qui aurait encore bien profité de l'hospitalité de son beau blond de Lieutenant !

- Êtes-vous sûre d'être assez rétablie pour rentrer chez vous mademoiselle Elisabeth ? S'enquit le Colonel Mustang auprès d'elle alors qu'elle s'apprêtait à quitter les lieux.

Lui aussi aurait bien profité un peu plus de la présence de la blonde dans les lieux... Surtout que finalement, il n'avait pas vraiment eu l'occasion de l'approcher puisqu'elle était restée alitée dans sa chambre et qu'il aurait été indécent qu'il y entre...

Ils étaient seuls dans le salon, chose rare puisque d'ordinaire, Clary ne quittait pas le supérieur de son frère d'un pouce... Où était-elle ? Bonne question...

Au sujet des deux tourtereaux, Riza ne se posait pas de questions quant à savoir où ils étaient... Ils devaient sûrement être en train de chercher un petit peu d'intimité avant le départ de la maison des deux meilleures amies... D'ailleurs, à présent elle culpabilisait légèrement pour ça... M'enfin, son père avait plus besoin d'elle que ne l'avait réellement besoin la brune ! Les choses semblaient avancer dans le bon sens avec le blond et elle ne s'inquiétait pas pour ça.

- J'en suis même certaine ! Répondit Riza avec conviction et retenant une grimace à l'évocation de son prénom complet.

Même son père l'appelait par son diminutif et généralement, lorsqu'on l'appelait Elisabeth, c'était surtout pour la réprimander... À tel point qu'elle n'aimait plus vraiment être nommée ainsi... Le colonel Mustang allait-il une fois de plus se moquer d'elle ? Pourquoi l'appelait-il Elisabeth quand son collègue l'appelait Riza comme les autres ? Elle ne savait pas vraiment comment l'appelait Clary, mais en vrai, elle s'en fichait complètement.

- J'ai déjà bien trop profité de votre hospitalité à tous trois... Renchérit-elle alors. D'autres personnes comptent sur mon retour et je ne voudrais pas les décevoir.

Elle pensait à son père, mais également à ses petits boulots à côté où elle savait que son absence avait eu des conséquences sur le travail des autres et elle n'aimait absolument pas laisser les autres en difficulté à cause d'elle.

- N'oubliez pas de prendre soin de vous, vous n'êtes pas une machine Elisabeth... S'exclama avec tendresse le Colonel mais toujours en insistant sur son prénom.

Il savait qu'elle n'aimait pas qu'on emploie son prénom, mais lui l'adorait et il avait l'impression que c'était un privilège que personne n'osait employer. Il ne savait pas que ça horripilait Riza plutôt qu'autre chose par contre... Sinon, l'aurait-il fait avec autant d'insistance ?

Il avait pu discuter avec Rebecca pendant son court séjour ici, enfin, Jean avait beaucoup discuté avec elle et il l'avait informé de tous les détails concernant la blonde, et il savait donc à présent qu'Elisabeth était une femme courageuse et indépendante qui faisait passer les autres avant elle-même. Il n'était donc pas étonné qu'elle se soit écroulée sous la fièvre après avoir entendu tout cela. Par contre, la réponse de la blonde le laissa totalement pantois !

- En effet, j'ai cru comprendre que je ressemblais plus à de la tapisserie... Rétorqua-t-elle alors avec un regard accusateur en direction de l'alchimiste.

C'était gratuit, autant pour ce qu'il avait dit la première fois que pour l'insistance de l'avoir une fois de plus appelé par son prénom. Le message passa parfaitement bien... Roy grimaça, tandis que Riza l'observait comme pour savoir comment il allait se dépêtrer de cette situation. C'était bien la première fois où il pouvait s'exprimer et s'excuser de son comportement de leur première rencontre... Mais la jeune femme allait-elle accepter ses excuses ? Il était après tout impardonnable...

- Je... Commença-t-il sans trop savoir comment s'y prendre.

Il fallait dire que ce n'était pas dans ses habitudes de s'excuser auprès d'une femme. Il était plutôt connu pour être le parfait gentleman... Il n'avait encore jamais eu à faire une telle chose.

- Vous... ? Répliqua Riza avec désinvolture.

- Les paroles que j'ai eu à votre encontre lors de notre première rencontre étaient intolérable et sont je le pense, toujours inexcusable... Finit-il par annoncer, penaud.

Il ne servait à rien de s'excuser et se justifier ne ferait qu'empirer les choses, alors il assumait... C'était tout ce qu'il pouvait faire à présent.

- En effet... Approuva Riza.

Il aurait été étonnant que la jeune femme l'excuse d'assumer son acte... Mais L'alchimiste avait espéré peut-être un minimum de considération ? Peut-être parce que Jean lui avait dit qu'elle était du genre à faire passer les autres avant elle ? Il s'était dit qu'elle aurait peut-être un peu plus d'indulgence de par son altruisme ? Mais finalement, il réalisait surtout qu'il l'avait beaucoup plus blessé avec ses mots qu'elle ne le montrait... Il s'en sentait encore plus pitoyable.

- Pourtant, sachez que je n'ai jamais autant regretté des paroles que celles prononcées ce soir-là et que depuis, il n'y a pas une heure qui passe sans que je ne réfléchisse à une solution pour m'excuser auprès de vous... Sincèrement !

Bon d'accord, il finissait par se justifier... Mais il avait ce besoin de lui faire comprendre qu'il n'était pas celui qu'elle pensait qu'il était... Il ne supportait pas l'idée de l'avoir blessé à ce point... Surtout à présent qu'il savait quelle femme extraordinaire et courageuse elle était.

Mais Riza était butée... Le Colonel l'avait blessé dans son orgueil et si elle était si forte et indépendante, c'était justement parce qu'elle ne laissait jamais personne l'atteindre et la blesser... Pardonner l'alchimiste voudrait dire qu'elle le laissait gagner et l'atteindre et elle avait peur de devenir faible et dépendante des autres en faisant ça ! Et comme il l'avait dit lui-même, ils n'avaient absolument pas la même classe sociale...

- Je n'aurais pas cru qu'un homme aussi "grand" que vous puisse s'inquiéter de ce que ressent une "petite" personne telle que moi... S'exclama-t-elle en insistant bien sur leur différence, un peu comme lui l'avait bien fait comprendre à son arrivée.

Que répondre à cela ? Il était difficile de rattraper le coup et il semblait que la jeune femme n'avait pas envie de lui mâcher le travail.

- Qu'importe sa position dans le monde, un homme ne devrait jamais rabaisser une personne plus petite que soit... Souffla-t-il dépité.

C'était plus pour lui qu'il faisait cette remarque, comme un sermon, que pour Riza, qu'il disait ça. Et le pire, c'était qu'il n'était absolument pas ce genre d'homme... Alors pourquoi l'avait-il fait ? Était-ce à cause de Clary qui l'avait collé toute la journée et que cela l'avait rendu fou ? Peut-être... Mais cela ne justifiait pas de s'en être pris à la jeune femme pour se défouler alors qu'elle n'avait rien fait, ni rien demandé à personne... Elle semblait seulement ne pas vouloir être présente à cette réception, restant discrètement dans son coin... Un peu comme lui...

- Pourtant vous l'avez fait ! L'attaqua-t-elle avec reproche.

- Et je le regrette chaque jour un peu plus ! Affirma-t-il en grimaçant.

Ils s'observèrent un instant dans les yeux. Roy trouvait Elisabeth encore plus belle avec cette petite touche de détermination qu'il pouvait voir dans ses yeux et son cœur s'en retrouva chamboulé, battant la chamade. Si elle n'avait pas été si en colère contre lui, il lui aurait peut-être fait la cour, l'invitant à diner par exemple ? Mais pour l'instant, il se retenait... Il sentait que s'il osait le moindre geste dans sa direction, elle allait l'envoyer balader... Pour espérer quelque chose avec elle, il faudrait qu'il se rachète. Rester plus qu'à savoir comment.

En face de lui Riza était imperturbable. Le Colonel avait beau la regarder avec assurance et il semblait vraiment sincère dans ses excuses, mais elle ne pouvait le pardonner... C'était la première fois de sa vie qu'on la rabaissait plus bas que terre et elle ne pouvait pas pardonner à cet homme qui l'avait ainsi insulté alors qu'il ne connaissait rien d'elle. Elle avait juste envie de rentrer chez elle et de retrouver sa vie d'avant, aussi ennuyeuse soit-elle. Elle se sentait mal à l'aise, seule, en présence de l'alchimiste.

Heureusement qu'à cet instant, Clary débarqua avec les deux tourtereaux... Les aurevoirs se firent d'actualité et Riza et Rebecca quittèrent la demeure des deux militaires.

Roy les observa s'éloigner en soupirant, il avait cette impression qu'il ne reverrait plus jamais la blonde et il n'aimait pas ça... Il fallait absolument qu'il trouve un moyen de la revoir et vite... Mais comment ?

- Jean il faut qu'on organise une réception ici...

Il avait pensé ça à haute fois sans s'en rendre compte et le fumeur l'observa en fronçant les sourcils.

- Pourquoi ? S'enquit-il alors.

- Ce serait l'occasion de revoir Rebecca ! Haussa-t-il les épaules semblant de rien. Et je sais qu'elle ne viendra pas sans sa meilleure amie, ajouta-t-il en chuchotant pour lui-même.

Il ne voulait pas vraiment s'expliquer sur ce qu'il avait en tête au sujet de la meilleure amie blonde de la brune... D'un, parce qu'il savait que Jean ne le lâcherait plus, mais surtout, de deux... C'était Clary qui ne devait pas l'apprendre !

Cette réception sonnait comme un ultimatum... Ce serait sa dernière occasion d'arranger les choses avec Elisabeth.

oOo

La première semaine de Riza après son retour du domicile des deux militaires fut éprouvante à cause du retard accumulé au travail, de ce fait, elle ne vit absolument rien passer, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Ces journées se constituait à s'occuper de son père et à travailler. Comme ça elle n'avait pas à penser à elle, à sa condition, et aux paroles du Colonel qui continuait à la blesser, et encore moins au Colonel et à ses excuses et à son regard la dernière fois qu'ils s'étaient vu.

Ce qui aidait beaucoup, c'était la fatigue, elle s'endormait dès qu'elle posait la tête sur l'oreiller. Mais il y avait aussi le fait qu'elle n'avait pas eu l'occasion de revoir Rebecca depuis... Comme ça elle ne lui parlait pas du Lieutenant Havoc et son esprit ne pouvait pas dériver sur son supérieur.

Mais quand le dimanche arriva... Elle aurait peut-être préféré penser à tout cela finalement...

Était-il possible qu'elle soit maudite ? Pourquoi depuis quelques temps, les choses ne faisaient qu'empirer pour elle-même ?

Il était près de treize heures ce dimanche-là quand les choses se compliquèrent. Riza déjeunait avec son père, comme tous les dimanches, et alors qu'elle pensait avoir son après-midi de libre et l'occasion d'aller voir sa meilleure amie, son père l'informa d'une visite dans l'après-midi et de la nécessité de sa présence à la maison...

- Pourquoi ? S'exclama-t-elle ahurie, après l'annonce de son père.

Elle aurait préférée sortir avec Rebecca... Ce n'était plus une enfant, mais pourtant, elle avait parfois l'impression qu'elle devait toujours demander l'autorisation à son père pour faire quelque chose... La réprimandait-il pour son absence pendant plusieurs jours ? Pourtant, il n'avait jusqu'à présent rien dit à ce sujet...

- Parce qu'il en est ainsi... Monsieur Yoki est devenu le propriétaire de cette maison à la mort de son oncle...

- Monsieur Collins est mort ? S'exclama-t-elle, choquée.

Monsieur Collins était le propriétaire de la maison dans laquelle ils vivaient tous les deux. C'était un homme adorable qu'elle chérissait. Il était seul, sans femme et sans enfant et il avait toujours considéré Riza comme sa petite fille... Il ne les avait jamais chassé du domicile, même lors des périodes difficiles... Notamment après la mort de la mère de Riza... Il n'avait jamais réclamé les loyers impayés... Il avait toujours répondu que le plus important était que Riza et son père avaient de la nourriture dans leur assiette, surtout qu'elle n'était à l'époque qu'une petite fille... Ils avaient connu la misère... Les choses s'étaient améliorées quand elle avait commencé à travailler et qu'elle avait apporté de l'aide à son père, puis ce dernier était tombé malade et Riza avait dû mettre les boucher double, mettant sa propre vie entre parenthèse.

- Malheureusement... Souffla Berthold, dépité lui aussi. Monsieur Yoki était son seul héritier...

Riza approuva, ne sachant pas quoi ajouter, le repas se termina sans saveur et elle passa l'heure suivante à faire la vaisselle en se demandant ce que cet homme leur voulait... Était-ce simplement pour faire connaissance avec ses nouveaux locataires ? Elle n'avait absolument pas cette impression... La chair de poule s'empara d'elle et elle retint une grimace de dégoût.

Lorsque la sonnette retentit, Riza sursauta légèrement et avança d'un pas tremblant vers la porte. Elle avait l'impression que sa vie allait se jouer à la personne se trouvant derrière cette porte... Elle n'imaginait pas à quel point c'était vrai...

- Bonjour...

Elle avait presque bredouillé ses paroles, manquant d'assurance... En fait, elle était surtout déconcertée par la petite personne qui lui faisait face...

Monsieur Yoki était un homme de petite taille... Le front totalement dégarni, une moustache affreuse et ridicule... En fait, il n'y avait pas que la moustache qui était ridicule... Cet homme n'avait aucune prestance... C'était lui leur nouveau propriétaire ? Riza regrettait déjà Monsieur Collins... Il était un homme si chaleureux et bienveillant...

- Ô, je ne savais pas que mes locataires avaient une aussi délicieuse jeune femme ! S'exclama Monsieur Yoki avec un sourire qui fit frissonner Riza de dégoût.

À cet instant précis, elle aurait préféré que ce soit le Colonel Mustang, voir même Clary, qui viennent sonner chez elle pour annoncer qu'ils étaient les nouveaux propriétaires de la maison...

Les présentations furent bref et Monsieur Yoki entra, se présentant à Riza et son père. Ils discutèrent beaucoup, enfin, les deux hommes discutèrent beaucoup, Riza elle, se contenta de rester silencieuse et d'écouter. Monsieur Yoki leur annonça qu'il était un ex militaire qui avait pendant des années travaillé au commandant des mines de Youswell à la frontière de l'Est, il avait ensuite décidé de prendre sa retraite de l'armée au décès de son oncle pour gérer sa fortune. Peut-être connaissait-il le Colonel Mustang et le Lieutenant Havoc ?

Riza ne comprenait pas pourquoi Monsieur Yoki avait l'air d'un mendiant quand Monsieur Collins avait toujours été impeccablement vêtu... Elle sentait l'anguille-sous-roche et avait l'impression que ce Yoki, qui n'avait désormais plus rien d'un monsieur à ses yeux, avaient dû dilapider tout l'héritage de son oncle et qu'il était très probablement venu ici avec l'intention de les mettre à la rue pour vendre la maison et récupérer l'argent de la vente...

Et ça ne loupa pas... Lorsqu'il annonça qu'il voulait revendre la maison, Riza et son père se regardèrent, désabusés. Berthold essaya de trouver un arrangement, mais Yoki ne voulut rien entendre... Seul l'argent semblait l'attirer... Le problème, c'était qu'ils n'en avaient pas... L'argent que gagnait Riza suffisait seulement à payer le loyer de la maison... Un loyer très minime établi par Monsieur Collins.

- Le problème voyez-vous, S'exclama le rapiat. C'est que le loyer que vous payez pour cette maison est médiocre... Il devrait en faire au moins le triple ! Je ne comprends pas que mon oncle n'ait jamais fait une remarque à ce propos...

Il n'en avait jamais fait aucune parce que ça avait toujours était ainsi entre eux... Mais ce Yoki n'en avait aucune idée, avait-il seulement la moindre once d'humanité ?

- Après... Nous pouvons toujours trouver un arrangement... Souffla-t-il avec un petit sourire sournois tout en lançant un regard en coin dans la direction de Riza.

Cette dernière déglutit avec difficulté, elle n'aimait pas du tout le sourire qu'arborait le rapiat à son intention.

- Un arrangement ? S'exclama son père en fronçant les sourcils.

Lui non plus n'aimait pas ce sourire sur son visage...

- Et bien, se frotta les mains Yoki, son sourire s'élargissant. Je me sens seul depuis tellement d'années... Et votre fille semble l'être également...

Oh mon Dieu... Non !?

Riza se sentit pâlir à vue d'œil... Elle avait envie de disparaître... Ce n'était pas possible !?

- ... Si elle acceptait de devenir mon épouse...

Pas ça ! Jamais ! Non... Devenir l'épouse d'un rat pareil !? Et puis quoi encore !? Non... JAMAIS !

Elle avait envie de hurler, mais aucun mot ne sortit de sa bouche.

- La solution serait toute trouvée...

C'était un cauchemar !? Ce n'était pas possible !? Yoki l'observait en souriant comme un pervers, comme s'il avait gagné à la loterie ! Mais c'était comme si... Soit il récupérait l'argent de la vente de la maison, soit il l'épousait et s'arrangeait des jours heureux pour la fin de sa vie... Il aurait trouvé une bobonne pour travailler et ramener de l'argent au foyer, qui lui ferait chaque jour des repas chauds sans qu'il ne bouge le petit doigt...

- Et que se passerait-il si je vous refusais la main de ma fille ?

C'était évidemment Berthold qui avait parlé... Riza en était incapable... Si elle le faisait, elle le jetterait à la porte et elle sentait que ce n'était pas la chose à faire... En tout cas, il y avait une chose dont elle était certaine, jamais elle n'épouserait ce rat ! Jamais ! Plutôt vivre pour l'éternité dans la même demeure que le Colonel Mustang et Clary !

- Et bien... Vous aurez jusqu'à la fin de la semaine pour quitter les lieux... Se contenta-t-il d'hausser les épaules.

Avant la fin de la semaine !? Mais c'était impossible ! Jamais en une semaine Riza n'aurait le temps de leur trouver un nouveau toit... Elle travaillait déjà du matin au soir et elle ne pouvait pas se permettre de rater une nouvelle semaine de boulot... Si elle avait dû accepter la générosité du Lieutenant Havoc pendant son alitement de par son état de faiblesse, elle ne se rabaisserait plus jamais à ce genre de chose, elle se débrouillerait par elle-même et trouverait ses propres solutions...

Mais dans ce cas précis, quelles pouvaient-être les autres solutions ?

- Il n'y a aucune autre solution ? Demanda-t-elle d'une voix tremblante.

Elle réalisait bien la situation délicate dans laquelle elle se trouvait... Si par elle-même elle s'en sortirait, demandant à ses amies de l'héberger dans un coin de chez eux la nuit contre l'échange d'une partie de son salaire, elle n'avait aucune idée de ce que deviendrait son père... Et elle ne pouvait pas l'abandonner à la misère ! Il était son père !

- C'est mon seul ultimatum... Ou bien vous m'épousez, ou bien vous quittez les lieux, rétorqua Yoki, un sourire salace sur les lèvres.

Riza se sentit anéantie...

To be continued...


Et oui, Yoki !

J'ai longtemps cherché qui pourrait jouer le rôle de Collins (ça m'embêtait d'inventer un personnage ! Je l'ai déjà fait avec Clary...) et comme dans le premier anime de FMA (n'oubliez pas que je me base sur cet animé-là), Yoki n'est que légèrement abordé et que dans FMAB il n'est plus dans l'armée et n'est plus qu'un simple mendiant... Donc voilà voilà... (Non mais le rôle de Collins lui va comme un gant vous ne trouvez pas ?!).

Et du coup j'ai pris Collins comme nom de l'ancien propriétaire en clin d'œil à l'œuvre de Jane Austen...

J'espère que ça vous a plu !

À très vite !

Sei.