Entrée du grimoire*

Qi : Aussi orthographié, "Chi" ou "Ki", le Qi est l'énergie vitale dans la mythologie taoïste. Symboliquement, cette force représente la vie. Oscillant entre le fluide et le souffle, cette énergie est concentrée à travers des méridiens.

Comme cette énergie est celle de ma vie, on peut la rediriger dans le corps à l'aide de l'art martial qu'est le tai chi, et dans l'espace à l'aide du feng shui. Certains pratiquants du qi le maîtrisent à travers la divination et la magie.

Cette énergie alimente les jiangshih, des morts-vivants de la mythologie Chinoise qui n'ont pas rendu leur dernier souffle. Le concept de monstres pompeurs de force vitale se retrouve chez les Edimmu des légendes Sumériennes, les Rabisu des légendes Akkadiennes, les Strigoii des mythes Roumains, les Succubes et les Incubes de la démonologie, les Yuki-Onna, les Jorogumos, les Rokurokubi, les Hone-Onna et les kitsune des légendes Japonaises et les Churel des légendes Hindoues.

*Retour à la narration*

Docteur August Virko

J'étais dans mon cabinet au Q.G du B.R.M.A.

*L'ANALYSE DE LAVIE*

Tsobek : Notre Monsieur Muscles! Son Amaguq, c'est le nom de son loup d'aura, la catégorie d'Agaliarept qu'il utilise, je dois encore m'habituer à ces termes, et son hydrokinésie conviennent, mais je préconise qu'il apprenne à mieux se servir de ses manipulations de température, c'est toujours utile d'avoir un allié capable de faire bouillir le sang de ses ennemis. Si j'ai bien suivi, les Aswang Bayots peuvent se changer en vampires, ou plutôt en créatures en lesquelles les cadavres suceurs de sang peuvent eux aussi se métamorphoser, j'aime vous noyer sous l'information, cependant ce pouvoir doit le rendre vulnérable à la lumière du Soleil s'il choisit de se transformer en une créature qui la craint, comme il est humain, il ne risque cependant pas de finir en cendres! Les aswang ont notamment une transformation exclusive : L'Achiyalabopa! Quand ils prennent l'apparence de cet oiseau irisé, les Bayots gagnent des ailes et des plumes aussi solides et coupantes que des épées... Je résumerai en disant qu'il doit apprendre à utiliser ses pouvoirs à distance avec plus fr créativité et de nouvelles métamorphoses

Rshou : Il est sur la bonne voie, il doit juste apprendre à maîtriser plus de techniques chimiques.

Shouka : D'après mes informations, les Cigaus représentent une espèce capable d'apprendre naturellement à lancer des sortilèges, plus précisément les sorts de téléportation, ne plus dépendre de Luka et de Nuada pour çà serait un plus pour l'équipe.

Luka : Notre sorcier doit apprendre à utiliser ses pouvoirs de manière plus destructrice.

Carla : Elle doit apprendre à maîtriser la téléportation et poursuivre son entraînement à l'escrime.

Nuada : Idem pour l'escrime, mais il doit apprendre à renforcer ses sortilèges.

Kave : Il doit lui aussi apprendre à renforcer ses coups de poings et apporter plus d'intensité à ses décharges.

Elatha : Elle veut pas que je la conseille.

Lavie : À votre avis quelles sont les capacités offensives que je dois développer?

*Retour à ma narration*

- C'est pas pour ça que je t'ai convoquée, me plaignis-je!

- Vous voulez savoir quoi, me demanda la fée allongée sur le divan? Promis, je lirai pas dans vos pensées.

- Parle-moi de toi, s'il-te-plaît .

*L'histoire de Lavie*

Je suis née en France, en Seine-et-Marne. Mon père était ferrailleur. Comme si la naissance de mon frère aîné n'avait pas suffi, notre naissance, celle de mon frère jumeau et la mienne, a fait avoir un A.V.C à notre mère. Elle est donc devenue handicapée.

J'ai suivi une scolarité plutôt normale, même si notre foyer était assez pauvre.

*Retour à ma narration*

- Tu me prends pour un con, demandai-je?

- Pourquoi, réagit la fée?

- Tu as le regard vide, fis-je. Je peux quand même reconnaître une messagerie automatique. Tu t'es auto-hypnotisée pour que ton corps me parle. Je veux la vraie Lavie.

Lavie : Si vous voulez.

Lavigna : Docteur, je vous présente mon autre "moi".

Lavie : Bonjour, je suis la "Vingt-Cinquième Heure" et je prends petit à petit possession de Lavigna.

- Non, lâchai-je avec amertume, tu es juste une allégorie de son pouvoir, une sorte de soupape mentale qu'elle s'est installée. Ce n'est pas la première fois qu'un monstre me fait le coup.

Lavigna : Merde... Tant pis pour le Brevet! Vous voulez pas plutôt que je vous fasse prendre possession de mon univers mental, s'il-vous-plaît? Comme ça, ma deuxième personnalité et moi-même consacrerons notre temps pour faire quelque-chose de constructif : Rendre nos techniques de combats encore plus destructives!

- Cette blague est plus vieille que Lenoir, grinçai-je, mais autant accepter!

Lavie se concentra donc en tenant mon bras, je sentis mon esprit sortir hors de mon corps, le "monde mental" de Lavie Lavie m'apparaissait comme un grand couloir, il s'étendait jusqu'à un rideau rouge, j'ouvris une porte.

Je me retrouvai en France dans un gymnase, plusieurs jeunes gens étaient réunies devant un adjudant en uniforme militaire. Il était lui-même assisté par des jeunes adultes portant le même uniforme, sauf qu'ils arboraient un "VE".

Je pensai avoir compris quel était ce souvenir. J'étais certain qu'il s'agissait d'un souvenir puisque seuls les endroits que Lavie regardaient étaient en couleur.

Le Service Militaire Volontaire est un dispositif de formation mis au point par le Ministère de l'Emploi Français. Il permet à des jeunes de passer le permis de conduire et de déboucher sur un emploi en passant pas une institution militaire dans un premier temps.

Les jeunes gens qui accompagnaient l'adjudant étaient donc des "Volontaires Experts", des personnes qui travaillaient pour le Service Militaire Volontaire, contrairement aux "Volontaires Stagiaires", qui eux, apprenaient un métier.

Je vulgarise beaucoup, mais vous n'avez qu'à me corriger. Moi, mon instruction, je l'avais reçue auprès de l'armée Américaine.

L'instant d'après, j'étais dans le bureau d'un colonel, Lavie se faisait sermonner par le commandant du régiment. Elle était au repos, elle plantait ses ongles dans son avant-bras:

- Tu avais vraiment envie de lui arracher la tête avec les dents?

Lavigna : Oh ça va, je devais avoir quoi? 18 ans? De toute façon, à l'époque, je n'en avais pas le pouvoir.

- Pourquoi as-tu arrêté au bout du deuxième jour, demandai-je?

Lavigna : Vous êtes pas supposé lire dans mes pensées dans cette dimension ?

- Non, la corrigeai-je, tu me transmets des informations.

Lavigna : Je sais pas... Je sais plus... L'univers militaire me dégoûtait vraiment. Honnêtement, à l'époque, je venais de renoncer à poursuivre des études et il a fallu que je choisisse... "Ça"?

- Peux-tu m'en dire plus?

Les émotions de Lavie se mirent à distordre l'espace comme si le tissu même de la réalité se changeait en pointes rouges. J'ignorais si elles cherchaient à la protéger ou à l'attaquer.

Plusieurs écrans rectangulaires me montrèrent le flux de ses pensées :

Le prétexte : L'armée, c'est un truc d'hétéros, de toute façon...

La perspicacité : Certes, mais le colonel l'avait dit, le S.M.V, c'était une formation pour trouver un travail, pas...

L'hypocrisie : Oh ta gueule!

La violence : En fait, qu'est-ce que ça représentait, cette formation ? Se taper deux mois à passer près de quatorze heures par journée à faire semblant d'être un robot dressé ? J'ai envie d'éclater, moi!

L'hypocrisie : Sinon, on en parle du fait que nous sommes supposées considérer l'effort et le sacrifice comme des valeurs nécessaires...

La luxure : Sinon comment Tso et Kave pourraient avoir de tels corps?

L'hypocrisie *poursuit* : Alors que nous avons refusé de sacrifier quelques mois pour décrocher un emploi?

L'inquiétude : Si vous voulez mon avis, nous aurions craquer. Devoir faire semblant de faire quelqu'un que nous ne sommes pas sans avoir le droit à une pause suffisante par jour...

La paresse : Je t'aime, toi.

L'emmerde : Même si l'adjudant a confirmé qu'on pouvait demander un suivi psychologique.

- Comme tu es un monstre, constatai-je, tes pensées sont très chaotiques. Je comprends. Je sais que tu ne m'as fait entrer dans ton esprit que pour pouvoir étudier mon pouvoir du qi et que chaque porte me conduira vers une succession d'événements incompréhensible qui ne dépendent que de ta subjectivité, mais, par pitié... JE T'INTERDIS DE PRENDRE LE CONTRÔLE SUR MA NARRATION POUR SAUTER TOUT ÇA !

Lavigna : Dans ce cas, moi, je vais explorer vos souvenirs.

- Rêve pas, lâchai-je, Imerod est une experte pour résister aux télépathes, du coup, elle m'a enseigné quelques petits tours.

LAVIE

Lavigna : C'est quand qu'on va fusionnée pour ne redevenir qu'une ?

Lavie : Aucune idée, on a de la science sur le feu!

Nous étions donc en train d'observer les souvenirs d'August. Le docteur se trouvait dans un grand désert blanc, un territoire rocailleux. Il était avec Buer et Gusayn, ils étaient tellement mignons, pourtant ça n'était arrivé qu'il y a même pas neuf mois, mais ça devait être la vision du docteur.

Imerod, son petit ami et leurs disciples touchaient les pierres transparentes et parées de reflets irisés qui se trouvaient dans le cratère, ces cristaux ressemblaient beaucoup à ceux de la mine Lenoir. Je voyait plusieurs éclairs d'énergie traverser mes collègues. Ce fut donc ainsi qu'ils avaient obtenu le pouvoir de changer certains monstres en humains.

J'observai ces cristaux et réfléchis. Loviatar...

Lavie : D'après Luka, les monstres n'osent pas les approcher, ils sont trop solides pour être cassés, mais les touristes les adorent.

Je dis tourner les rares souvenirs d'August que je pouvais percevoir. Ils flottaient dans les ténèbres, représentant ses entraînements avec Gog:

August : Moi aussi, je peux prendre le contrôle ! Tout ce que tu as besoin de savoir sur le qi, c'est que c'est une énergie qui sert, ou à soigner, ou à manipuler, ou à détruire. C'est l'émanation même du concept de vie, bref, j'ai un travail !

August

Lavie se permet de penser que ma séance est ennuyeuse, alors que son exploration de ma mémoire lui permet juste d'étudier les techniques d'Imerod.

Je sortis de la pièce et retournai dans le couloir, j'allai derrière le rideau rouge et en ressortis immédiatement :

- À quel moment tu as vu Luka faire ça, demandai-je?

La luxure : Non, ce n'est que notre imagination.

- Moi qui me plaignais que notre mage ne boive pas assez de lait...

Je dis disparaître ces grivoiseries de mes pensées et repris mon travail.

La porte du sacrifice se referma dès que je l'ouvris. J'eus à peine le temps de reposer ma main sur la poignée et de l'entre-ouvrir qu'une main sorti de l'entrebâillement, pointant un pistolet dans ma direction. Je soupirai et passai à la porte des freins.

À l'intérieur, je voyais les préjugés volant sous la forme de feuilles de papiers. J'étais dans une bibliothèques bien éclairée et bien aérée par les rafales soufflées par des ventilateurs. Plusieurs fées ayant la même apparence que Lavie étaient en train de débattre en buvant du chocolat chaud.

Elles parlaient de la condition et des origines sociales, ainsi que de leur prédeterminations. L'une d'elles essayait de réfléchir sur le prix à payer pour le savoir. Le décor changea. Je voyais Lavie à 17 ans. Elle était sur un ordinateur, elle lisait un article sur les pistes pour financer ses études. Elle posa un doigt sur sa tempe, empêchant sa tête de tomber en y joignant le pouce, elle soupira.

Je quittai la pièce et me dirigeai vers la porte du père.

Quand je l'ouvris, je fus foudroyé par l'aura noire qui en sortit, je crois un moment que la vague de spectres noirs et rouges allaient me dévorer, quand ils sortirent en volant, les crocs de leurs têtes de mort me semblaient en effet bien affûtés.

Je me sentais écrasé. J'entendais des cris de colère, c'était la voix d'un homme.

Je voyais au milieu d'une pièce noire Lavie, entourée par plusieurs visages en feu noir et rouge, elle lisait un message sur son téléphone portable. Il venait de son père. Je regardai dans le vide. L'obscurité fit place à un écran, dedans Lavie, regardait une allée par une fenêtre, son frère et son père discutaient. Le frère de Lavie expliquait que cette dernière, sans savoir qu'elle les espionnait, venait de recevoir un appel d'une université. La suite fut censurée.

Le père de Lavie eut à peine le temps d'ouvrir la bouche que je fus poussé en arrière par un nouveau fantôme noir et rouge.

Maintenant, je voyais ma patiente chez elle, sous sa forme féérique, la fée était en train de lancer une lumière violette tendant vers le mauve, puis vers le magenta-fuchsia, c'était il y a quelques jours.

- Tu as effacé la mémoire de ta famille?

- Je ne compte pas les revoir, donc...

La Lavie qui m'avait répondu était en train de serrer dans sa main un hand-spinner jaune, il émettait une puissante aura blanche. Elle me fit sortir en envoyant deux fantômes de haine noirs et rouges avec ses yeux.

Quand la porte fut fermée, je me tournai et en vis une ouverte, les deux spectres de haine qui m'avaient fait sortir étaient entrés dedans.

Une main blanche et grise squelettique, pourvue d'ongles mal taillés, me fit signer d'entrer. Je lus ce qui était écrit sur la porte :

La porte de la peur!

Je me retrouvai dans une clairière, il faisait beau, plusieurs copies de Lavie étaient allongées sur l'herbe ou sur une nappe de pique-nique, elles étaient en train de manger ce que leur servaient des copies de Luka. Derrière ce petit monde, des copies de Tsobek et de Carla utilisaient leur élément respectif pour se battre.

Contre quoi se battaient-ils? Eh bien, il y avait une grande cage, elle, elle était plongée dans l'obscurité. Cette prison aux barreaux croisés et distordus contenait plusieurs esprits aux yeux rouges, leurs mains noires et grises essayaient de sortir. Un serpent voulut sortir de la cage, mais fut désintégré par le flammes de Carla.

- Puis-je entrer, demandai-je?

Je m'entourai d'une bulle de qi et laissai les fantômes de haine qui sortaient des yeux de Lavie m'ouvrir la grille. Je plongeais donc dans le néant.

Je flottais au dessus du vide. Je ne sentais rien. C'était l'anéantissement. La perte de toute conscience. La fin de tout... La fin...

C'était l'obscurité, le silence après l'ultime vertige.

Après avoir passé la Mort, je passai aux prisonniers les moins extrêmes. Au milieu du vide spatial, je pouvais sentir une forme de chaleur qui se matérialisa à travers un sourire effrayant.

Je vis Lavie, elle était méconnaissable. Quatre yeux me regardaient. Son troisième bras prenait le pouls d'un homme étendu sur le sol, elle semblait triste.

En observant le physique de cet être, je conclus que:

- Tu as peur de juger les gens sur leur physique, c'est une bonne chose, non?

Un autre avatar représentait Lavie sous forme humaine, elle observait plusieurs lettres, c'étaient des factures. Une autre Lavie était assise dans un couloir attendant un entretien d'embauche. Une troisième était en rendez-vous avec un conseiller:

- La vie professionnelle, c'est sûr que ça fait peur. Je vois que tu as peur des responsabilités. Et ça, c'est quoi?

Un autre prisonnier était Tsobek qui réconfortait Luka. On avait voulu l'obliger à porter une robe.

Lavigna : Ma vision du concept de "virilité"!

- Qui serait, demandai-je...?

Lavigna : Un fantasme B.D.S.M gay que d'aucuns changent en cauchemar.

Le prisonnier qui représentait son identité sexuelle me perturba tellement, en particulier parce qu'il n'avait rien à voir avec le concept, que je préférai ne pas le regarder plus longtemps.

Finalement, j'arrivai devant la cellule la plus mieux verrouillée. Plusieurs chaînes couvraient cet avatar. Les fantômes de haine le bombardaient pour l'électricité. En vain.

J'entrai donc. Je voyais Lavie. Elle écrasait la tête d'un Nelapši d'une seule main.

Le vampire comença à devenir gris et fut réduit en cendres. Elle s'envola donc. Quand Lavie fut plus haut que la stratosphère, elle commença à bombarder le sol à l'aide de météorites.

Elle continua en dépassant l'ionosphère pour envoyer un rayon d'énergie violet qui fit s'enflammer le sol.

Plus Lavie s'éloignait de notre système Solaire et plus elle devenait géante. Elle était devenue suffisamment grande pour pouvoir écraser les galaxies d'un seul doigt qu'elle vit une sorte de forme irisée essayer de passer à côté d'elle. C'était un crocodile. Elle avala donc le reptile aussi gros que son avant-bras et continua à grandir pour pouvoir raser les galaxies en leur envoyant ses "Quintessences de Vie" quand elle vit un loup passer, elle le réduit en cendres.

À présent, la déesse Lavie flottait au milieu du vide spatial quand elle remarqua quelque-chose. Devant nous, s'étendait un long mur blanc, on aurait dit que l'espace était aspiré par un trou noir qui ne laissait derrière lui qu'un vide immaculé.

Cette blancheur était si pure qu'elle n'était traversée que par un quadrillage, comme si la réalité n'était qu'un programme informatique et que ce trou noir en révélait la nature.

La déesse et moi entrâmes dans cette forme qui commençait à détruire l'univers. Petit à petit, l'existence se faisait annihiler par cette boule de ténèbres.

Lavie et moi retournâmes donc dans la réalité, dans mon cabinet.

Tout ce dont je me souvenais, c'était ce qui nous avait poussé hors de son rêve.

Nous venions à peine de passer le trou noir qu'un serpent géant plus blanc que le concept même de lumière nous avait éjecté hors de ces ténèbres. Je me souvenais de ses yeux violets à la pupille rouge. Même si c'était une couleuvre, elle possédait les yeux d'une vipère.

Quand je regardais les yeux de Lavie, je remarquai dans chacun d'entre eux un symbole que je reconnus immédiatement : Le Vévé de Damballah Wédo !

- Tu veux que j'appelle tes amis pour te rassurer sur le fait que ta soif de pouvoir ne te conduira pas à devenir comme lui, demandai-je?

Lavie

Le docteur venait de recevoir un S.M.S urgent :

- Alors, fit la voix d'Anubis, ce texto dit juste que Melalo a affronté la police de Fleurs, ainsi que les Nelapši. Les autorités Filaniennes *Je rappelle que le pays où se trouve Fleurs s'appelle la Filanie* ont donc décidé de vous envoyer une partie des cristaux qui n'ont pas été volés, parce que, oui, les deux camps ont réussi à voler une partie des diamants dans lesquels les cœurs avaient été scellés.

August : Et ils vont nous servir à quoi?

Lavigna : Ils n'ont aucune trace du pouvoir de Loviatar, mais Luka et Nuada leur trouveront bien une utilité... Au pire, on les mettra sur l'autel de Lenoir, au manoir.

August : C'est vrai qu'on n'a jamais retrouvé son corps. Ça fera un souvenir pour les Per.

À suivre...