Et c'est le moment où je vous annonce que j'ai plus que deux chap d'avance ? Que j'ai trop de projets et le boulot et que j'ai plus de temps ?
Je sais pas trop comment je vais faire, je sais que je continuerai cette histoire jusqu'à la fin. DONC je vais faire une pause dans la publication après ce chapitre. Ouais je sais je suis horrible '^'
Cette pause ne durera pas, je vais essayer de m'avancer le plus possible et je me laisse jusqu'à août pour en faire le plus possible o/

Sachez quand même qu'on a fini le premier arc de l'histoire YEAH 8D
On se retrouve donc en août pour la suite ! Des bisous


Et ses mains attrapèrent le visage du blond alors que ses lèvres attaquèrent celles de l'autre homme. Kiss it. Ce n'était pas un baiser. C'était une déclaration de guerre. Une déclaration de possession. De haine. D'amour, peut-être, s'il osait espérer.

Il n'osait pas. Save your breath. Mais ses propres lèvres furent aussi virulentes que leurs consœurs.

Ses mains écartèrent brusquement les pans de la chemise de Sanji, qui gémit autant d'énervement qu'à cause de la preuve de force. Mais le vert n'en avait cure. Il voulait ce corps. Il le voulait fort. D'une façon agressive et animale.

D'une façon qui obligerait son collègue à se souvenir de lui pendant les jours à venir. Hurt me so good

Des mains griffèrent son crâne, essayant d'attraper des cheveux bien trop courts pour l'être. Ses mains serraient toujours plus fort les hanches face aux siennes, les faisant se confondre l'une dans l'autre avec brusquerie. Leave your handprints

Zoro ne sût même pas comment il finit torse nu. Il savait juste que les marques rouges sur la clavicule de l'autre homme étaient à son goût. Sanji avait été sien en premier. Il serait toujours sien d'une certaine manière.

Et ce soir, il le serait à nouveau. Got me coming right back

Putain il voulait qu'il le soit pour le reste de sa vie. Tant pis pour Nil, tant pis pour tous les autres. Il savait que c'était une passade, que personne ne remplacerait le blond pour lui. Aucun. Surtout pas les pâles copies qu'il pouvait trouver sur sa route.

Ils retirèrent leurs lèvres l'un de l'autre, essoufflés et ces dernières gonflées et humides dues aux nombreux baisers qu'ils avaient pu échanger. L'œil bleu rencontra l'œil brun et Zoro sourit. Sourit de manière animale, sulfureuse.

Une manière qui avait toujours rendu Sanji tremblant d'impatience. And my legs are shaking, nobody does it like that

« Chambre. Tout de suite. » grogna-t-il en se séparant du corps noueux et fin. Putain il avait déjà envie de le recoller à lui, de ne jamais le lâcher comme il avait pu le faire avant.

La pire bêtise de sa vie. Mais elle valait aujourd'hui tellement le coup.

Parce que voir l'autre tatoueur avaler sa salive avant de presque courir vers sa chambre était une vision qu'il aimait bien trop. C'était sa putain de proie. Son putain d'amant. Le sien. Juste sien. Hurt me so good

Quand il entra dans la pièce, son ancien amant était en caleçon assis sur le lit. Attendant. L'attendant lui. La vision du corps pâle et tatoué lui donna une nouvelle bouffée de possessivité et il grogna une nouvelle fois. Sa main glissa presque délicatement sur la joue barbue alors qu'il regardait le visage de l'autre.

Il avait toujours aimé voir Sanji comme ça. Attentif. Demandant. Presque suppliant d'avoir quelque chose. Pourtant aucun mot ne passaient les lèvres blanches. Parce qu'ils connaissaient bien trop leurs corps et leurs préférences. So you know my body, you don't need a map

Ils avaient une relation derrière eux. Leurs découvertes, leurs préférences et leurs non. Zoro savait ce qu'il pouvait pousser à l'extrême et ce qu'il ne pouvait pas faire. Il savait qu'il pouvait jouer pendant des heures sans que le blond ne dise quoi que ce soit. Ne réclame quoi que ce soit.

Il pouvait tant faire. Et il en avait à nouveau la possibilité.

Le pouvoir était si grisant. Si suffocant qu'il ne savait pas vraiment par où commencer.

Les lèvres glissants sur ses doigts répondirent pour lui.

« Ouvre. » Give it to me

Sanji ne se fit pas attendre et un gémissement sortit de sa gorge avant qu'il n'ouvre la bouche en grand. Il prit son temps pour ouvrir son pantalon, pour baisser son boxer. Pourtant l'œil bleu était fixé sur son visage, comme il se devait de l'être, comme ils avaient décidé de faire des années avant.

Un frisson passa son corps en se rendant compte que l'autre n'avait rien oublié de leurs jeux. Absolument rien. Give it to me

« Tu vas être un bon garçon n'est-ce pas San' ? » un geignement passa la gorge du susnommé. « Je sais que tu peux l'être. Ne me déçois pas. » Hurt me so good

Il vit l'acquiescement enthousiasme. Il vit la lueur si familière et pourtant si longtemps non vue. Celle qui montrait que son camarade était parti. Parti dans son propre monde. Celui qu'il adorait voir et qu'il ne touchait que du bout des doigts.

Cette chaleur lui avait manqué. Les ongles plantés dans ses cuisses lui avaient manqué. Cette sensation d'être en euphorie totalement. Il resta peut-être deux secondes à juste profiter de la bouche autour de lui. Juste en profiter avant de mieux la détruire. Encore et encore. Faisant hoqueter l'autre homme et le faisant pleurer à cause de la rapidité et de la profondeur de ses mouvements. Just give it to me harder, I can take it

Sanji ne s'en était jamais plaint. Il ne s'en plaindrait pas ici. Pas alors qu'il gémissait autour de la queue qui lui forçait la bouche, la gorge, encore et encore.

« Si bon. » lança-t-il sans vraiment y faire attention. « Si bonne bouche pour daddy. »

Un gémissement plus fort se fit autour de sa queue et il fit de même. Avant de se retirer de la chaleur et l'humidité pour y placer deux de ses doigts.

Regarder le blond utiliser ses doigts comme s'ils étaient des sucettes avait toujours été quelque chose. Regarder le blond se perdre totalement dans son monde aussi. Mais Zoro regardait le corps si demandant de plus, agité d'excitation et trempant son seul vêtement.

Il avait envie de le dévorer. Encore et encore.

Pour qu'il ne soit plus que sien. Do me, do me like that

« Allonge-toi. »

Le tatoueur n'attendit pas une seconde pour faire ce qu'on lui demandait, tout en continuant son travail sur les doigts du vert qui le suivait dans son mouvement. Putain. Voir Sanji si pliant à ses ordres était l'une des meilleures visions qu'il n'aurait jamais. Feels so good

Ses lèvres s'ajoutèrent à ses doigts, mélangeant sa langue à ceux-ci sous les bruits que l'autre pouvait faire, pendant qu'il s'en allait de l'autre main enlever le seul vêtement qui restait à cet homme sous lui.

Quelques secondes plus tard, il était à genoux entre les jambes fortes et musclées du blond, un doigt enfoncé en lui, tandis que ce dernier était palettant. Touch me, touch me there, right there

Et quémandeur. Just give it to me

« Daddyyy.. »

« Quoi ? Tu veux que je ralentisse peut-être ? » le visage entier de son camarade se secouant de côté en côté alors qu'il souriait. « Tu veux quelque chose San', il faut le demander. Tu le sais pourtant. Sinon daddy ne peut pas donner à son précieux jouet ce qu'il veut. »

Il savait quoi dire pour obtenir les réactions qu'il voulait. C'était un tour que Zoro appréciait particulièrement après tout. Juste faire gémir l'autre homme avec des mots. Il avait déjà réussir à le faire venir comme cela. Juste en disant ce qu'il voulait lui faire, encore et encore.

Alors quand le corps entier sous lui se pliait en deux, s'arquait dans un gémissement sourd, il se lécha les lèvres à la vue.

« Aller San'. Utilise tes mots pour daddy. » dit-il entre deux baisers sur le torse montant et descendant rapidement. Feels so good

« Je – hum – S'il te plait. » les lèvres pincées, les yeux essayant de rester ouverts et les larmes à ces derniers, voilà une autre image qui resterait à jamais derrière ses paupières. « Plus daddy, plus. » Just give it to me harder, I can take it

Il donna plus. Enfonçant lentement un nouveau doigt dans l'antre qui palpitait autour de lui. Il pouvait sentir à la raideur autour de ses articulations. Il se demanda un instant s'il avait laissé d'autres venir à cet endroit.

« Tu es si serré. » fit-il. « On dirait que tu n'as jamais retouché à cet endroit. » il retient difficilement la suite de sa phrase. Ce n'était pas le moment de parler. C'était le moment d'obtenir des réponses. Don't need to talk about it, save your breath.

« Non daddy. » le corps noueux se tendit une nouvelle fois alors qu'il jouait à l'intérieur des chaires. « Juste daddy – han - seulement daddy. »

Cette voix tremblante d'envie. Cette honnêteté pure. Ce corps désirant et perdu dans celui-ci. Sanji. Juste Sanji. C'était trop pour lui. Trop à l'instant. Ses doigts sortirent violemment du corps chaud avant qu'autre chose ne les remplace à l'entrée de ce dernier. Hurt me so good

Et tout ce que son autre en dit fût une litanie de oui à la limite de l'extase. Do me, do me, do me like that

Ses lèvres attrapèrent celles face à lui, ses dents rencontrant celles du blond tandis qu'il rentrait lentement en lui. Il savait qu'il aurait dû mettre plus de temps à la préparation. Bondieu il ne savait plus combien d'heures il avait pu passer à juste faire venir l'autre homme juste en jouant comme ça, à le dévorer ou le titiller de ses doigts.

Mais il n'avait pas pu. La bouffée de possessivité, la bouffée d'envie, de manque, de désir, avait juste été trop forte. Trop présente. Trop affamée. Feels so good

Pourtant Sanji ne s'en plaignait pas. Il ne s'en était jamais plaint. Il s'arquait encore et toujours à cause du plaisir dans ses veines. Gémissant à chaque bout de lui qui rentrait encore et encore dans le corps blanc et tatoué. Feels so good

Dieu il avait envie de refaire les tatouages à la langue.

Il ne se priva pas pour aller le faire sur les deux cartes de tarots sur les pectoraux devant lui. Il ne se priva pas pour jouer avec les bouts de chaires qui pointaient joliment à ses yeux. Il ne se priva de rien pour marquer la peau si blanche de marques rouges.

Et quand il fût enfin entièrement à l'intérieur de ce corps devenant rouge à cause de ses dents et des doigts, il attrapa les hanches déjà marquées de ces derniers pour repartir en arrière et revenir avec force dans l'autre. Leave your handprints on my [hips], yeah

« Daddy ! »

« Si bon San'. » il avait tant manqué ça. Il lui avait tant manqué. « Continue de crier, continue de montrer à daddy que tu aimes ça. »

« Oui daddy ! » Give it to me, to me like that

Et le blond le fit. Chaque coup de rein était suivi d'un cri, d'un gémissement, d'une plainte de plaisir. D'un ''oui'' trop aiguë ou d'un ''daddy'' trop perdu. Had me hitting notes, high notes. Dieu il aimait voir ça. Il aimait voir le visage blanc être rouge sous l'effort, entendre la voix se perdre dans les tons et se briser, voir les petites gouttes aux coins des yeux bleus maintenant absolument plus cachés par les cheveux blonds.

Dieu il aimait Sanji. Hurt me

« Daddy, s'il te plaaa-han. »

Il sourit, viscéralement. C'était son moment. Ce moment où le tatoueur s'en remettait totalement à lui. C'était à lui de décider de comment l'autre aurait sa jouissance. C'était selon ses envies, son bon-vouloir, son fantasme.

Et dieu qu'il savait ce qu'il voulait.

« Ne te touche pas San'. » le geignement plaintif le fit sourire encore plus. « Tu viendras seulement sur la queue de daddy. Tu viendras seulement grâce à sa queue qui te brise encore et encore. »

« Daddyyy.. » Feels so good

« Fais-le ! Ou ne viens pas du tout. »

Il sût qu'il ne faudrait plus longtemps à son amant à la façon dont il s'arqua une nouvelle fois, à la façon dont les jambes se serrèrent autour de ses hanches. À la façon dont il gémit à la menace. À la façon dont le corps trembla quelques allées-venues plus tard.

Ses bras pourraient saigner demain à cause des ongles qui se plantèrent dedans pendant que leur possesseur se perdait dans l'orgasme, il n'en avait cure. Seven to eleven, boy, you do me straight to heaven no

Parce que la vision du corps blanc et du visage du blond perdu dans le plaisir était une image dont il n'avait jamais pu se passer et qu'il ne voulait plus jamais perdre. Hurt me

Il ne lui en fallut pas plus pour suivre l'autre homme dans le plaisir. Hurt me

Et il ne pensa pas au fait que d'ici quelques heures, cela ne serait plus qu'un souvenir. So you're no good for me, […] Don't need to talk about it