Bonjour à toutes et à tous!
Merci à Guest, Athina et drou pour leurs commentaires! J'aime toujours autant vous lire et vous répondre :-)
Je suis ravie que vous appréciez l'histoire et vous allez bien voir comment celle-ci va évoluer... Patience, patience...
Voici la suite!
Bonne lecture!
Chapitre 8
Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis la disparition de Monsieur Granger.
Hermione n'était plus que l'ombre d'elle-même. Sa flamme s'était éteinte. Elle avait dépéri à vue d'œil, ses joues s'étaient creusées, son sourire s'était fané, son regard pétillant avait perdu son éclat et toute sa joie de vivre, son optimisme et sa gaieté avaient disparu.
Madame Chourave ne savait plus quoi faire pour lui remonter le moral et tenter de lui faire retrouver le sourire. Lady Prince se délectait de son malheur et en profitait pour la tourmenter et l'accabler encore plus de travail. Et Severus ne supportait plus de la voir dans un tel état, à la merci des caprices et des méchancetés de son épouse. Il fallait que cela cesse.
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L'apercevant au détour d'un couloir, tandis qu'il se dirigeait vers sa bibliothèque, Lord Prince interpella sa servante qui était en train de dépoussiérer l'une des toiles accrochées dans les couloirs pour égayer les murs :
« Miss Granger !
- Oui, Monsieur ? répondit-elle en tournant son visage vers lui après avoir légèrement sursauté, surprise.
- Venez un instant avec moi, s'il vous plaît, lui demanda-t-il en l'engageant d'un signe de tête à pénétrer dans la bibliothèque dont il venait d'ouvrir la porte.
- Pour… quelle raison ? interrogea-t-elle en abaissant son plumeau, un peu hésitante.
- Je tiens à vous entretenir quelques minutes en privé, si vous me le permettez, lui expliqua-t-il simplement en désignant la pièce de sa main.
- D'accord… » acquiesça-t-elle, résignée, avant de passer devant lui puis de pénétrer à l'intérieur de la bibliothèque.
Severus la suivit, il referma la porte puis il vint se mettre face à elle, les mains dans le dos. Il patienta plusieurs secondes en silence avant de pousser un soupir puis de l'interroger :
« Comment allez-vous, Hermione ?
- Je vais très bien, Monsieur, répondit-elle aussitôt.
- D'accord… se désola-t-il en soufflant et en secouant légèrement la tête. Je vais vous reposer la même question, Hermione, mais, cette fois, je souhaite une réponse sincère, pas une réponse polie qui convienne à tout le monde. Comment vous portez-vous, Miss Granger ?
- Je me porte… bien… Lord Prince, répliqua-t-elle une nouvelle fois, d'une voix moins assurée.
- Je n'en crois pas un mot, rétorqua-t-il en secouant la tête. Êtes-vous heureuse, ici ? questionna-t-il ensuite.
- Je suis… aussi heureuse que l'on pourrait l'être, Monsieur…
- Vous mentez, affirma-t-il en l'observant intensément de ses yeux noirs.
- Je… Je ne comprends pas ce que vous cherchez à faire, Lord Prince… dit-elle, dans un souffle, la gorge serrée, ses yeux étincelant dangereusement de perles salées, avant de baisser la tête.
- Hermione, contrairement à ce que tout le monde pense, je me soucie de tous les gens qui travaillent et qui vivent dans ce manoir et en particulier de vous, lui apprit-il en prenant son menton dans sa main pour lui faire relever son visage vers le haut. Tout ce que je souhaite c'est votre bonheur. Mais je vois bien que vous n'êtes pas heureuse. Il est inutile de me mentir ou de tenter de me cacher la vérité.
- C'est vrai, je… je suis malheureuse… surtout depuis que mon père n'est plus là… Mais je ne sais pas quoi faire pour remédier à cette situation… finit-elle par concéder en laissant ses larmes rouler librement sur ses joues roses et en plongeant ses yeux noisette dans son regard sombre. Je suis désolée… ajouta-t-elle avant d'essuyer un peu son visage à l'aide de ses mains.
- Vous n'avez pas à être désolée… lui assura-t-il en grimaçant face à son chagrin. C'est ce que vous éprouvez et c'est tout à fait légitime dans votre situation.
- Je… Je vous promets que j'essaie, que je fais des efforts… Mais rien ne fonctionne… Je ne sais pas quoi faire pour arrêter d'être malheureuse, lui expliqua-t-elle, désemparée.
- Est-ce que, moi, je pourrais faire quelque chose pour tenter t'atténuer votre chagrin ? » lui demanda-t-il, plein de sollicitude et réellement désireux de l'aider.
La jeune femme l'observa avec encore plus d'intensité qu'auparavant, ses joues virèrent au rouge pivoine, un éclair de douleur passa soudain dans son regard whisky et elle éclata subitement en de gros sanglots avant de cacher son visage entre ses mains, véritablement désespérée.
Rogue, qui s'attendait certes à des pleurs mais sûrement pas à une si véhémente réaction de sa part, ramena ses mains, qu'il tenait jusqu'alors dans son dos, vers l'avant et il esquissa un mouvement pour aller vers elle et la prendre dans ses bras mais il suspendit son geste à la dernière minute en contractant légèrement sa mâchoire inférieure. Il ne pouvait pas la consoler comme cela. Une étreinte entre un maître et sa servante n'était pas convenable. Il y en avait déjà eu une fois ou deux mais il savait qu'il ne pouvait pas…
Il se fit violence durant de nombreuses secondes, la regardant pleurer sans savoir ce qu'il pouvait faire d'autre pour la calmer et l'apaiser, incapable de réfléchir correctement devant une telle scène, puis, n'y tenant plus et faisant fi de ses propres mises en garde, il approcha vivement d'elle, l'entoura de ses grands bras et la serra étroitement contre son cœur. Il mit ensuite une main à l'arrière de sa nuque afin de caresser ses cheveux bouclés, il posa sa joue contre sa tête et il lui chuchota doucement à l'oreille :
« Je vous en supplie, Hermione, ne pleurez pas comme cela… J'aimerais tellement que vous n'ayez plus de chagrin… Je suis désespéré de vous voir dans cet état et, si je pouvais faire quelque chose, quelle qu'elle soit, pour vous rendre le sourire, je le ferais sur le champ…
- Monsieur… se contenta-t-elle de répondre douloureusement en hoquetant et en s'accrochant à l'avant de sa chemise, inconsolable.
- Je vous en prie, répondez-moi honnêtement, demanda-t-il encore en continuant de caresser ses cheveux bruns d'une main. Il n'y a que la disparition de votre père qui vous rend si triste ?
- Non… lui avoua-t-elle, son visage enfoui contre son torse.
- Est-ce mon épouse et la façon dont elle vous traite qui ajoute à votre douleur ?
- Non… Je… Je m'en moque… lui assura-t-elle en secouant la tête. Elle… Elle peut bien… me traiter… comme bon lui semble… Et me faire faire… tout ce qu'elle veut… expliqua-t-elle de sa voix hachée.
- Est-ce les autres domestiques qui… voulut-il interroger.
- Non ! » geignit-elle tristement en l'interrompant dans sa question et en serrant davantage sa chemise entre ses doigts, se rapprochant encore plus de lui comme si elle voulait que leurs deux corps ne fassent désormais plus qu'un seul.
Lord Prince se tut durant quelques minutes en continuant de garder la jeune femme tout contre lui et de l'étreindre aussi fort qu'il le pouvait sans lui faire de mal puis, son cœur battant à tout rompre dans sa cage thoracique, il lui demanda, sur un ton encore plus bas, hésitant :
« Hermione… Est-ce à cause… de moi ?
- Oui, Monsieur… » finit-elle par lui avouer du bout des lèvres après quelques secondes de silence, d'une voix presque inaudible.
Entendant cela, le cœur du maître des lieux rata un battement. Il perdit légèrement l'équilibre car il n'entendait plus que son sang qui battait à ses tempes, il vit passer des étoiles devant ses yeux et il eut l'impression de vaciller. Il se reprit bien vite afin de ne pas chuter en emportant la jeune femme avec lui et il resserra son étreinte autour d'elle, totalement éperdu.
« Hermione… soupira-t-il en la gardant étroitement serrée contre son cœur.
- Severus… répliqua-t-elle sur le même ton que lui et avec autant de douleur dans sa voix, en osant utiliser son prénom pour la toute première fois.
- Je… ne peux pas… Nous ne pouvons pas… se contenta-t-il de dire.
- Je le sais… approuva-t-elle, ayant parfaitement saisi ce que ces quelques mots signifiaient.
- J'en suis tellement désolé… Si vous saviez à quel point cela me désole… ajouta-t-il en continuant de caresser ses cheveux bruns et bouclés.
- J'en ai bien une vague idée… » rétorqua-t-elle avant de rire un peu bien malgré elle.
Étonné par son éclat de rire, Severus l'écarta légèrement de lui afin de l'observer de ses yeux noirs qui brillaient de larmes qu'il parvenait toujours à contenir contrairement à elle puis il esquissa un sourire à son tour avant de demander en essuyant tendrement les larmes qui coulaient sur les joues roses de la jeune fille :
« Est-ce donc ainsi que vous fonctionnez, Hermione ? Vous devez d'abord pleurer avant d'être capable de rire ?
- Non, pas toujours, Monsieur… » répondit-elle toujours avec le sourire, en posant ses mains sur les siennes.
Lord Prince la détailla encore attentivement de ses yeux noirs comme s'il gravait le moindre de ses traits dans sa mémoire, il déposa tendrement ses fines lèvres contre son front dans un doux et chaste baiser puis il s'éloigna légèrement d'elle afin de remettre une distance raisonnable entre leurs deux corps.
« Je souhaite sincèrement que vous soyez heureuse, Miss Granger, et, désormais, je sais parfaitement que vous ne le serez jamais ici, dit-il avec sagesse.
- Allez-vous me renvoyer, Lord Prince ? interrogea-t-elle en l'observant de ses grands yeux toujours humides de larmes, incertaine.
- Bien sûr que non, la détrompa-t-il immédiatement en secouant la tête. Jamais je ne ferai une telle chose.
- Alors… Que proposez-vous ? demanda-t-elle encore, déboussolée.
- N'aviez-vous pas un rêve lorsque vous étiez enfant ? Comment imaginiez-vous que serait votre vie d'adulte ? Quel métier vouliez-vous exercer ? questionna-t-il avec sérieux, attentif à ce qu'elle allait lui répondre.
- Oui, évidemment que oui… répondit-elle, nostalgique. Je… Je voulais être institutrice dans un village ou bien gouvernante dans une grande maison. En tout cas, je voulais travailler avec des enfants, les instruire et les aider à grandir, expliqua-t-elle brièvement.
- Je pourrais vous aider à trouver ce type d'emploi, si vous le souhaitez.
- Mais je ne suis allée à l'école que jusque quatorze ans et je n'ai jamais appris la musique ni à jouer d'un instrument, lui opposa-t-elle, peu sûre d'elle.
- Je suis convaincu que vous êtes bien plus intelligente, cultivée et instruite que la plupart des demoiselles qui sortent des pensionnats pour jeunes filles modèles, rétorqua-t-il aussitôt.
- Je n'ai aucune référence pour ce genre de travail et je ne suis pas une lady…
- Non, mais vous avez travaillé pour moi. Je sais quel genre de personne vous êtes, comme vous êtes consciencieuse, appliquée et rigoureuse dans tout ce que vous entreprenez. Je vous écrirai une lettre de recommandation à la hauteur de vos qualités et je vanterai personnellement vos mérites auprès de quiconque voudra bien m'entendre, lui promit-il, solennel.
- Alors, c'est décidé ? Il faut que je parte ? demanda-t-elle après avoir pris une grande inspiration.
- Je pense que cela sera le mieux pour tout le monde, concéda-t-il en hochant la tête dans sa direction. Je ne supporte pas de vous voir aussi malheureuse et, si par malheur, il m'arrivait encore d'apercevoir mon épouse vous tourmenter et vous accabler de travail, je crois que je finirais par la tuer… Je n'ai pas très envie de passer le reste de mes jours en prison pour son meurtre… expliqua-t-il ensuite en glissant une légère plaisanterie.
- Et moi, je ne voudrais pas que vous vous y retrouviez par ma faute, Monsieur… acquiesça-t-elle, amusée.
- Dans ce cas… Nous savons tous les deux ce qu'il nous reste à faire.
- Oui… approuva-t-elle, fataliste. Merci, Lord Prince. Merci pour tout… le remercia-t-elle en plongeant ses yeux noisette dans son regard sombre, sincèrement reconnaissante.
- De rien, Hermione… »
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Dans les semaines qui suivirent, Severus rédigea la lettre de recommandation de Hermione et il discuta de la jeune femme et de son désir de trouver un emploi de gouvernante à toutes ses connaissances qu'il jugeait respectables et dignes d'accueillir la jeune femme dans leurs demeures. En effet, il sélectionnait avec rigueur les personnes auxquelles il parlait de la jeune femme car il souhaitait qu'elle soit traitée correctement, qu'elle ait un bon salaire et surtout qu'elle n'ait pas à souffrir des gestes déplacés de la part de certains hommes qui se croyaient au-dessus de tout et qui pensaient pouvoir profiter sans vergogne des femmes qu'ils employaient. Ce genre d'affreux personnages étaient aussitôt rayés de sa liste et il se concentrait sur les gens dignes de respect.
En attendant de trouver une bonne famille, Hermione continuait de servir dans le manoir sous les ordres de Lady Prince qui ne cessait de se lamenter car, à cause de son départ, elle devrait trouver une nouvelle servante. Narcissa s'amusait donc à lui ajouter des tâches, en fin de journée, pour retarder la fin de sa journée de travail ou à lui trouver des choses monotones, longues et inutiles à accomplir, tâchant de se montrer la plus discrète possible pour éviter la colère et les réprimandes de son époux.
Hermione ne se plaignait pas du traitement que lui réservait l'aristocrate et jamais il ne lui serait venu à l'esprit d'aller se lamenter auprès de Lord Prince. Elle avait sa fierté et elle préférait mille fois se débrouiller seule plutôt que d'aller pleurnicher auprès de l'homme en noir. Elle était simplement un peu surprise de la hargne que mettait Narcissa à se venger d'elle. Elle avait plutôt pensé qu'elle serait heureuse de se débarrasser enfin d'elle une bonne fois pour toute. Mais, manifestement, pour cette femme, tous les prétextes étaient bons pour se plaindre…
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Environ deux mois après avoir entamé ses recherches pour trouver un emploi convenable pour Hermione dans une famille digne de confiance, Severus avait fini par trouver la perle rare. Il s'agissait d'un couple d'aristocrates, du même rang que lui, qui habitait dans le Somerset, et qui avait deux petites filles de quatre et cinq ans, pour lesquelles ils cherchaient une gouvernante. La description de Hermione et de ses talents que Rogue leur avait faite les avait totalement convaincus et ils souhaitaient qu'elle se rende dans leur demeure au plus vite afin de canaliser l'énergie débordante de leurs fillettes et de commencer leur instruction.
La missive de ce gentil couple à la main, Severus arpentait les couloirs de son manoir à la recherche de sa servante afin de lui faire part de la bonne nouvelle. Ne la trouvant pas dans les pièces habituelles, il fit un détour par la cuisine et interrogea Madame Chourave sur le pas de la porte :
« Madame Chourave ? Savez-vous où se trouve Miss Granger, par hasard ?
- Oh, elle est sortie pour donner les restes de salade et les épluchures aux chevaux, Monsieur, répondit-elle alors.
- Merci, répondit-il en voulant se remettre en marche.
- C'est… Vous avez trouvé une maison pour elle, Lord Prince ? le retint-elle en l'interrogeant.
- En effet, acquiesça-t-il simplement.
- Je suis heureuse pour elle mais elle va énormément me manquer… lui apprit-elle à la fois contente et chagrinée.
- Comme à nous tous, Madame Chourave… » répliqua-t-il à voix basse avant de s'éclipser.
Il se rendit alors aux écuries d'un bon pas et il y trouva rapidement Hermione qui terminait de nourrir les chevaux.
« Bonjour, Lord Prince, déclara-t-elle en tournant la tête vers lui en souriant et en essuyant ses mains sur son tablier.
- Bonjour, Hermione.
- Vous me cherchiez, Monsieur ?
- En effet, je vous cherchais.
- Pour quelle raison ?
- J'ai reçu ceci aujourd'hui et j'ai pensé que vous seriez heureuse d'en lire son contenu, répondit-il en lui montrant l'enveloppe avant de la lui remettre.
- C'est une… proposition d'emploi ? interrogea-t-elle, hésitante.
- Lisez, lui conseilla-t-il en désignant la lettre de la tête. Vous serez rapidement fixée. »
La jeune femme déplia le courrier avant de le lire avec attention. Quelques minutes plus tard, elle replia soigneusement le papier et releva ses yeux noisette vers son maître.
« Croyez-vous que cette place vous puisse vous convenir ? demanda-t-il, plein de sollicitude.
- Je pense que oui, Monsieur, approuva-t-elle en hochant légèrement sa tête bouclée. Ce sont de toutes petites filles. C'est bien pour commencer.
- Ce sont des gens bons et honnêtes. Vous serez bien traitée là-bas, lui assura-t-il alors.
- Je n'en doute pas un seul instant, Monsieur. Sinon, vous ne m'auriez pas montré cette lettre… répondit-elle avec justesse, pensive.
- Ils voudraient que vous arriviez le plus rapidement possible. Je suppose que Madame Chourave vous aidera à faire vos valises, ensuite je demanderai à Thomas de vous aider à porter vos bagages et à les installer et je mettrai une calèche à votre disposi-… » décréta-t-il, pragmatique, avant de s'interrompre subitement.
En effet, la jeune femme s'était avancée vers lui, elle l'avait enlacé et elle l'étreignait contre son corps de toutes ses forces en laissant des larmes silencieuses dévaler ses joues roses.
Severus arrêta immédiatement de parler et il posa ses mains dans son dos pour lui rendre son étreinte qu'il sentait emplie de désespoir en serrant le tissu de sa robe entre ses longs doigts blancs. Ils restèrent ainsi enlacés, sans prononcer le moindre mot durant de longues minutes, qui parurent durer des heures entières, leurs deux cœurs battant à l'unisson, leurs respirations se faisant de plus en plus laborieuses.
Finalement, ce fut encore l'homme en noir qui écarta sa jeune servante de lui, il lui fit relever son menton vers le haut pour plonger ses yeux noirs, qui, cette fois, débordaient bel et bien de larmes, dans les siens, il écarta plusieurs mèches folles qui retombaient devant son visage humide de sanglots et il déclara dans un souffle :
« Jamais je ne vous oublierai, ma très chère Hermione… »
Merci d'avoir lu! J'espère que ça vous a plus ;-)
Rassurez-vous, l'histoire ne se termine pas là...
A la prochaine pour la suite!
Bisous ;-)
