Ce recueil est créé pour l'Event de l'Eté du groupe Papotage, Lecture, Ecriture et Bonne Humeur. Il s'agit d'écrire des cartes fictionnelles que l'on envoie aux autres membres du groupe.

Cet Event se déroule du 1er Juillet et 31 Août seulement.

Chaque cartes postales fictionnelles doit faire entre 100 et 500 mots maximum pour conserver un format carte postale.

Le Fandom est au choix, mais il faut que la personne qui reçoit la carte le connaisse. Cela peut très bien être aussi un texte original.


Ce texte a été écrit pour SyrèneT, il fait 339 mots


UNE NUIT EN ITHILIEN

Comme beaucoup de personnes, à la suite de la disparition de Sauron et de la destruction de l'anneau unique, Eowyn et Faramir ressentirent un profond soulagement et un bonheur intense. Les deux jeune gens s'étaient découverts dans les Chambres de Guérison et une grande affection était en train de naître en eux. Pendant que certains s'activaient à déblayer les gravas de la cité blanche, Faramir eut l'idée d'emmener la jeune femme hors de ce lieu de combat.

Il scella donc un cheval, acceptant avec un sourire les petites remarques de la dame du pays des chevaux et l'emmena dans un coin de l'Ithilien connut de lui seul.

L'endroit était somptueux, magique, un lieu si enchanteur qu'il était facile d'y imaginer une cité elfe avec ses constructions élancées et gracieuses. Les arbres étaient millénaires, la végétation luxuriante, verte et les oiseaux pépiaient joyeusement.

Eowyn ne trouva rien à dire et suivit Faramir qui lui prit la main. Ensembles, les deux jeunes gens s'assirent sur le tapis de mousse et se mirent à discuter, profitant longuement de cette paix si propice au repos.

Plus ils parlaient, plus ils riaient et plus ils se sentaient à la fois apaisés et proches. La journée passa à une allure folle et quand la nuit les surpris, ils décidèrent de ne pas reprendre la route.

Assis prêt d'un feu, allumé habilement par Faramir sous les compliments de sa belle, ils continuèrent leur discussion teintée de rires et quand la Lune rafraichit l'atmosphère, presque naturellement ils se blottirent dans les bras l'un de l'autre. Ils avaient un monde à imaginer et un destin à fabriquer. Un avenir sans guerre, sans mort et qu'ils avaient de plus en plus envie de bâtir ensemble.

Finalement, la discussion prit fin sur un long baiser impromptu, passionné et logique pendant qu'ils s'allongeaient sur l'herbe, les yeux rivés sur les étoiles. Tout était si calme, plus rien ne pouvait leur arriver et aucune peur ne les étreignit lorsque le sommeil vint les faucher doucement, blottis dans les bras l'un de l'autre.