Bonjour tout le monde!
Je ne vous fais pas languir plus longtemps… je sais que vous attendez la suite depuis quatre longs mois (!) et je suis impardonnable.
Je dirai simplement que j'ai repris des études à l'université et que je n'ai plus une minute à moi pour faire ce dont j'ai envie! :(
Bref, on se retrouve à nouveau dans la peau de Bella et je pense que vous allez aimer ce qui s'y passe, sauf peut-être… non, vous le découvrirez par vous-mêmes! ;)
Gros bisous, prenez bien soin de vous! Les virus sévissent en ce moment, comme chaque année! :/
ValouPili
Disclaimer: Twilight appartient exclusivement à Stephenie Meyer mais ce petit bijou provient de l'imaginaire très foisonnant de Johnnyboy7! Retrouvez le lien de sa fiction sur mon profil!
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VISITE SURPRISE MATINALE, MOMENTS EN FAMILLE ET APPEL INDÉSIRABLE
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Point de vue de Bella
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Est-ce que tout ceci vient juste de m'arriver? Est-ce que je viens vraiment de me comporter comme une ado avec le plus bel homme du monde?
Je crois que oui Bella.
Bordel, bordel, et bordel.
Je m'appuyai contre la porte tout en tâchant de reprendre mon souffle et je réalisai que je venais de partager le baiser le plus intense de toute ma vie. Et cela aurait pu aller beaucoup plus loin si je n'avais pas mis le halte là. Ce baiser avait été… incroyable et je pouvais parier que cela aurait être encore meilleur si Edward l'avait pu. Je voulais juste avoir un petit aperçu mais tout s'était accéléré, pas que je m'en plaigne, mais nous devions être prudents.
La soirée avait été merveilleuse et je me contrefichais des paparazzis qui nous avaient attendus dehors parce que j'étais avec Edward et tous les autres pouvaient aller en Enfer. Nous avions enfin abordé le fameux sujet et nous en étions arrivés à une certaine conclusion… mais pour être tout à fait honnête, je ne pouvais expliquer ce qu'il s'était produit parce que j'étais toujours plongée dans le souvenir de ce baiser.
Même avant que mon cerveau ne soit parti au pays hormonal des adolescents, je n'étais pas encore sûre de ce qu'il s'était produit entre Edward et moi. Nous étions clairement proches, mais à quel point? Etions-nous en couple ou était-ce quelque chose d'informel? Je voulais y aller doucement, non, j'avais besoin d'y aller doucement parce que nous avions tous les deux des enfants et je ne pouvais pas me permettre d'aller trop vite.
Si tout ne se passait pas bien entre nous, d'autres personnes pouvaient être blessées et j'en étais effrayée. Il allait falloir mettre les choses au point avant d'aller plus loin.
J'entendis le léger bruissement de pas qui venaient dans le vestibule d'entrée et priai pour qu'il ne s'agisse pas de la personne à qui je pensais mais je savais très bien que je n'étais pas aussi chanceuse.
"Enfin", se plaignit Alice. "J'ai attendu une éternité. Bon sang, vous avez été jusqu'au Maroc ou quoi?"
"Arrête d'être aussi mélodramatique." Je me ressaisis et partis dans la cuisine.
"Où penses-tu aller?" Elle me suivit.
"Au lit puis enlever ces vêtements." Je pris une bouteille d'eau et la bus rapidement.
"Alors…" Elle me regarda avec de grands yeux.
"Donc…" Je décidai de la taquiner. "Oh, tu veux sans doute l'argent du baby-sitting. J'ai failli oublier. Combien factures-tu?" Lui demandai-je et je pris mon sac.
"Je ne t'aime pas Bella Swan et je ne me souviens pas que quelqu'un ait été aussi méchant avec moi." Elle commença à faire semblant de pleurer, ses larmes coulant.
"Je parie que tu as appris ce petit tour de ta mère." Je posai les coudes sur le plan de travail et observai son jeu.
"Elle a gagné trois Oscars." Alice revint rapidement à son état normal. "S'il te plaît, je veux savoir."
"Nous sommes allés dîner et c'était agréable. Nous avons discuté et nous… sommes rentrés."
"Discuté? Bordel, qu'est-ce que ça veut dire?"
"Cela signifie que nous avons appris des choses l'un sur l'autre et je ne suis toujours pas fixée sur notre statut." Dis-je, sincère.
Peut-être pouvait-elle aider.
"Bon sang, et qu'est-ce qu'il a dit?"
"C'était plus par rapport à ce que j'ai dit. Il était prédisposé à faire tout ce que je désirais." Dis-je en haussant les épaules.
"Donc, est-ce que cela signifie que vous êtes tous les deux en couple?"
"Je ne sais pas. Je ne crois pas avoir été aussi loin." Je réfléchis intensément pour voir si je pouvais me rappeler de quelque chose.
"Tu n'es pas possible. Je rentre." Elle prit ses clés sur le plan de travail. "Appelle-moi si tu as plus d'informations. Je serais ennuyante et j'insisterais plus comme je le fais d'habitude mais je suis fatiguée. Ces enfants m'ont épuisée."
Je la suivis pour ensuite pouvoir fermer la porte. "Merci de les avoir surveillés."
"Ce sont de vrais petits anges et oh, je facture quinze dollars de l'heure." Elle me lança un petit sourire satisfait avant que je ne lui ferme la porte au nez.
J'éteignis toutes les lumières et m'assurai que tout était bien fermé avant de monter les escaliers pour vérifier ce qu'il se passait avec les enfants. Les ronflements de Démétri et Will me conduisirent à la chambre de mon fils où je les vis tous les deux au lit, avec César à leurs pieds. Entre eux trois, je ne savais pas qui ronflait le plus mais ils ressemblaient à un groupe d'ours. Je décidai de les laisser seuls ou quelqu'un allait m'attaquer.
Je me dirigeai dans la chambre d'amis où Dani dormait paisiblement, une copie de 'Superfudge' à ses côtés. Le livre ressemblait à ma vieille copie du livre 'Les Hauts de Hurlevent' et je pouvais parier qu'elle avait lu son livre une bonne centaine de fois. Sa lampe était toujours allumée, c'est pourquoi je l'éteignis avant de m'assurer que les couvertures étaient bien sur elle puis je refermai la porte.
Je partis dans ma chambre et réalisai à quel point j'étais épuisée. Je retirai ma robe et mes chaussures avant de faire ma petite routine. Après avoir enfilé un grand t-shirt de mon père, qu'il m'avait donné, j'allai au lit et m'endormis dès que ma tête heurta l'oreiller.
Je ne savais pas exactement de quoi j'avais rêvé mais cela devait être quelque chose de bon parce que je sentais mes joues s'endolorir à force de sourire. Je roulai dans mon lit et la lumière du matin était en train d'apparaître mais il n'était que sept heures. Il était bien trop tôt pour se réveiller, encore plus en sachant que les enfants n'avaient pas école aujourd'hui. Encore une étrange décision d'écoles privées, mais je ne n'allais pas m'en plaindre.
J'avais prévu d'aller me recoucher mais les enfants se réveillèrent et mon plan prit rapidement fin lorsque j'entendis le téléphoner sonner deux petites minutes plus tard. Je regardai, en grognant, qui était l'auteur de l'appel et vis le nom d'Edward apparaître sur l'écran. Extérieurement je souris mais intérieurement, je le maudis de me réveiller aussi tôt.
"Bonjour?" Répondis-je.
"Bonjour à toi aussi ma jolie."
La Bella adolescente en moi fit des pirouettes en entendant le terme d'affection utilisé mais je gardai mon calme.
"De quoi avez-vous besoin Monsieur Cullen?" Dis-je sévère, mais d'un ton taquin.
"Je me demandais si tu voulais me laisser entrer." Rit-il.
"Te laisser entrer où?"
"Ta maison. Je suis dehors et franchement, je ne crois pas que tu devrais faire attendre un célèbre acteur comme moi."
"Minute papillon!" Je roulai des yeux et mis fin à l'appel.
Rien que pour sa dernière remarque, je le laissai poireauter. Je pris le temps de me brosser les dents et m'assurai d'être présentable. Je mis un pantalon de jogging pour ne pas aller ouvrir la porte complètement nue, même si une partie de moi le voulait. L'adolescente remplie d'hormones faisait encore parler d'elle.
Qu'elle aille au Diable.
Je me brossai les cheveux et les démêlai pour ensuite les remettre en désordre, histoire de ne pas donner l'air d'en avoir quelque chose à faire alors que c'était le cas. Dans l'ensemble, j'étais pathétique. Je mis dix minutes à me préparer mais pour ce que j'en savais, cela aurait pu avoir pris plus de temps.
Je descendis rapidement les escaliers et repris mon souffle avant d'ouvrir la porte pour voir ma belle plante qui affichait un air renfrogné. Malgré tout, Edward restait aussi beau que l'enfer. Il tenait un sac avec des choses à l'intérieur et deux cafés.
"Je pensais t'avoir dit de ne pas me faire attendre."
Il grogna et pénétra dans la maison. Il déposa le sac sur la table près de la porte puis captura ma bouche avec la sienne. Il referma la porte avec son pied et nous fit reculer pour me pousser contre. Mon corps épousa la sien alors qu'il se pressait contre moi.
Sa main partit en douceur de ma hanche jusqu'à mon cou et tint ma tête en place pendant que sa langue cherchait à rencontrer la mienne. Je me sentis presque mourir mais je pris soudain conscience que je devais y répondre ou il reculerait. J'empoignai ses cheveux et ma langue s'activa pour tracer les contours de sa bouche et suçoter tout ce que je pouvais atteindre.
Nous reculâmes, à bout de souffle, après un certain temps, et je ne savais pas combien exactement.
"Excusez-moi Monsieur Cullen. Je n'en avais pas l'intention mais si c'est cet accueil que vous me réservez, je vais peut-être agir ainsi plus souvent." Dis-je, haletante.
"Je ne pouvais juste pas m'en empêcher. Désolé d'avoir été brutal." Il m'embrassa doucement à nouveau durant quelques secondes.
"Rien n'est jamais trop brutal avec Bella. Elle en veut toujours plus." Lui répondis-je de manière prononcée. Et je crus sentir sa queue grossir contre mon estomac mais mon imagination pouvait aussi me jouer des tours. "Qu'est-ce qui t'amène par ici?" Demandai-je, tout en essayant de reprendre pied dans la réalité.
Il prit ma main, un café et son sac avant de me conduire dans la cuisine.
"Tout d'abord, comment s'est passée ta matinée?" Me demanda-t-il et je m'assis sur l'îlot.
"Bien. Très bien même." Lui expliquai-je lorsqu'il arqua un sourcil.
Il commença à défaire le sac et je me rendis compte qu'il était rempli de petits-déjeuners.
"Ensuite, comment vont les enfants?" Rit-il.
"A l'abri et endormis. On pourrait presque croire que Démétri est mort s'il ne ronflait pas comme un ours." Ris-je.
"Ouai, je ne sais pas d'où cela vient mais c'est pire encore lorsque ses allergies arrivent."
"A mon tour maintenant. En quel honneur tout ça?"
"Et bien, je me souviens qu'une certaine personne m'a dit la nuit dernière qu'elle voulait lire tous les nouveaux magazines potins avec des bagels et un café. Est-ce que j'ai tout bien compris?"
Il sourit d'un air suffisant tout en me tendant la dernière édition du magazine People où notre photo faisait la une. Le gros titre disait: La nouvelle copine mystérieuse de Cullen. Qui est-elle et d'où vient-elle?
"Tu rigoles là?" Je lui arrachai des mains et commençai à le feuilleter rapidement.
"Non, et j'en ai trois autres à lire au cas où nous serions à court de mensonges à lire."
"Je pense que je vais avoir besoin de ce café, maintenant." Grognai-je.
"Frappé ou chaud?" Il me tendit les deux avec un large sourire et je descendis de la chaise pour me retrouver en face de lui.
"Il faut que j'essaie les deux Monsieur Cullen. Nous savons tous que tu ne sais pas faire le café." Dis-je innocemment et il garda le café frappé pendant que j'en buvais une gorgée à la paille. Ses yeux observèrent mes lèvres et je fus sur le point de prendre feu sous son regard.
"C'est bon mais j'aime beaucoup mieux quand c'est chaud." Je pris la tasse de sa main et bus une gorgée du café chaud avant d'acquiescer. "Celui-là." Dis-je.
Il m'embrassa si fort que je crus m'écraser et mourir. Je déposai le café derrière moi sur l'îlot et il me souleva pour m'y asseoir. Je pensai avoir entendu quelque chose tomber mais je m'en moquai.
"Je ne peux pas m'en empêcher." Gronda-t-il et il captura mes lèvres à nouveau, sa langue s'introduisant dans ma bouche sans hésitation. Il avait un goût de pêche sucrée mais toujours cette touche masculine de… Dieu sait quoi mais c'était incroyable et j'en voulais plus.
"Je pensais que nous y allions doucement." Réussis-je à dire entre deux baisers enchanteurs.
"Rien à foutre du doucement."
Rien à foutre du doucement. J'aime ça.
Finalement, ses baisers devinrent des petits baisers qui voyagèrent de mes lèvres à ma joue, pour descendre sur mon cou et arriver à ma clavicule.
"Tu n'as aucune idée de ce que tu me fais." Souffla-t-il en gardant sa tête sur mon épaule. "Je… je n'ai même pas de mots pour le décrire."
"Moi non plus, mais j'aime ça." Je souris et soulevai sa tête. "Est-ce qu'on peut lire des obscénités maintenant?" Demandai-je, et il acquiesça en me faisant redescendre de l'îlot. Il prit ensuite nos cafés et les magazines pour les apporter dans le salon.
Il s'assit sur le canapé et prit place à ses côtés. Lorsqu'il se mit à son aise, il plaça mes jambes sur ses genoux. C'était à la fois intime et innocent.
"Par lequel commençons-nous? People ou InTouch?" Demanda-t-il.
"Je m'en fiche." Répondis-je sincèrement. "Je n'ai même pas envie de lire ça."
"Tu dois le faire. Je sais que tous les gens d'Hollywood disent ne pas lire ces trucs-là mais ils ne s'en privent pas. Comment pourrions-nous savoir autrement ce que les gens racontent sur nous?" Dit-il en haussant les épaules.
"Mais, est-ce que ça ne devient pas embarrassant?"
"Pas quand tu connais la vérité. Alors on s'en moque. Cela devient un jeu après un petit temps. Je me fâche rarement à propos de ce qu'ils disent ou je m'en fiche, sauf si ça concerne les enfants." Il me tendit mon café, un demi bagel et le magazine People.
"Ok, finissons-en." Je l'ouvris à la page où notre photo était affichée. Nous quittions le restaurant et il tenait ma main dans la sienne alors que nous rejoignions la voiture. Je fus surprise par mon calme apparent alors qu'à l'intérieur, j'avais ressenti l'expérience différemment.
"Commence par le début." Il ferma les yeux et appuya sa tête sur le divan pendant que ses doigts magiques faisaient des merveilles sur la plante de mes pieds.
Je m'éclaircis la voix.
"La nuit dernière, le célèbre acteur et une beauté brune inconnue sont sortis dîner au restaurant Hollywoodien local 'La Bohem'. Nos sources affirment que le duo s'est assis à l'arrière du restaurant et a passé son temps à discuter et s'amuser.
'Nous n'avons pas voulu les déranger', rappelle l'un des patrons. 'Ils avaient l'air de passer une bonne soirée, nous avons donc préféré ne pas lui demander d'autographe.'
Le duo a quitté le restaurant aux alentours de dix heures et a pris la voiture de Cullen pour repartir. Personne ne sait s'il s'agit d'une relation ou d'une simple amitié mais elle a déjà été photographiée à plusieurs endroits au cours de ce mois. Une autre source proche de l'acteur a expliqué qu'elle travaillait pour lui mais nous n'avons pu obtenir aucun commentaire du studio ou de Carlisle Cullen, le père de l'acteur. S'agit-il d'une amourette d'été ou est-ce vraiment sérieux pour Cullen?" Finis-je.
"Mon Dieu, il raconte ça comme si c'était un feuilleton." Lâchai-je en observant les photos. Certaines étaient granuleuses et prises par des téléphones portables pendant que nous dînions. Je fus reconnaissante de ne pas trouver une photo de lui en train de me donner un morceau du dessert car j'aurais eu beaucoup trop de choses à devoir gérer.
"Est-ce que ça t'ennuie?" Me demanda-t-il, inquiet.
"Cela devrait… mais pas vraiment."
Je devrais me sentir bizarre à l'idée que ma photo soit dans les magazines et que les gens nous observent manger mais ce n'était pas ça. Je regardai les photos et me rendis compte que j'avais l'air heureuse, naturelle et j'étais tellement étonnée de ne pas m'être souciée que les gens nous observent ou non.
"Ils sont allés voir ton père?" Demandai-je, mortifiée. "Il doit sans doute penser que je suis une sorte de chercheuse d'or." Grognai-je.
"Ce n'est pas le cas. Il connaît la vérité et sait ce qu'il se passe." Ma rassura-t-il. "Il se moque éperdument de tout ça et je te promets qu'il ne pense que du bien de toi."
"Tu le jures?"
"Juré." Il embrassa doucement ma cheville et des secousses parcoururent ma jambe.
"Comment va-t-on gérer tout ça?" Demandai-je, inquiète.
"Tu veux mon avis?" Répondit-il quand il se redressa.
"Bien sûr. Tu es celui qui a l'habitude de vivre cette situation." Je plaisantai mais il resta sérieux.
"Ce que je peux te dire, c'est qu'il vaut mieux ne pas en parler. S'ils te posent des questions, ne dis pas un mot. Plus tu parles, plus tu en dis et plus ils inventeront des mensonges. Je veux tout garder pour nous pour l'instant." Argua-t-il.
"Bien sûr. Je n'aurais pas voulu que ce soit autrement."
"Je ne veux pas que quiconque tente de fureter… parce que…" Il se massa l'arrière de la tête, "parce que je passe vraiment du bon temps avec toi et je veux que cela dure aussi longtemps que possible." Dit-il nerveusement, en attendant ma réponse.
Je grimpai sur ses genoux et me mis à califourchon sur ses jambes, un geste extrêmement audacieux de ma part mais je ne pouvais pas m'empêcher d'agir ainsi.
"Dis-moi simplement quoi faire parce que c'est tout nouveau pour moi." J'embrassai son menton.
"Nous n'avons pas à nous cacher mais nous devons faire attention. Il y a une différence entre se cacher et être à l'abri des regards. Ce qui est à nous le reste." Il reposa sa tête pour me donner un meilleur accès à sa barbe d'un jour si sexy sur sa mâchoire. "Nous devons avoir le moins de contact possible en public et faire attention à ce que nous disons. Les gens vont se poser des questions sans arrêt donc moins nous en dirons, mieux ce sera."
J'embrassai à nouveau son menton et il geignit.
"Je peux le faire. Quoi d'autre?"
"Est-ce que nous devons discuter des enfants?"
"Bien sûr." Je souris et l'embrassai à nouveau. Je voyais bien que son esprit commençait à s'égarer. "Peut-être que nous ne devrions avoir aucun contact physique devant eux. Il faut les faire entrer doucement dans cette histoire. Je ne veux pas que Démétri ou Dani pensent que j'essaie de remplacer leur mère et Will a besoin de s'adapter." Expliquai-je sérieusement tout en continuant mes baisers.
"Je suis d'accord et que devrions-nous leur dire?"
"Rien." Suggérai-je. "Leur esprit va sans doute détecter quelque chose mais il ne faut rien dire. Je ne veux pas qu'il ressente une quelconque pression de notre part ou autre."
"Qu'est-ce que tu veux dire par là?" Demanda-t-il et il redressa sa tête vers la mienne pour m'embrasser au coin de la bouche
Il est en train de tourner la situation à son avantage.
"Je ne veux pas qu'ils pensent que si les choses ne se passent pas comme prévu, ils se sentent coupables. Je veux que la situation soit la plus normale possible. Je sais que tel ne sera pas le cas mais nous pouvons au moins essayer, non?"
"Bien sûr. Je ne voudrais pas qu'il en soit autrement."
Il repoussa si doucement mes cheveux de mon cou que je pensai presque qu'un fantôme eût habité son corps. Il couvrit ma peau de baisers mouillés.
"Et pour le travail?" Demandai-je en haletant, et ses baisers descendirent jusqu'au col de mon t-shirt qui exposait mon cou.
"Nous devons agir en professionnel en tout temps et je suis sérieux. Mon père a quelque chose contre le fait de sortir avec quelqu'un avec qui tu travailles." Dit-il, ferme.
"Sortir? Est-ce c'est ce que nous faisons?"
"Dieu, je l'espère parce que je ne peux plus rester loin de toi." Il embrassa l'autre côté de mon cou et je sentis une mince couche de sueur sur mon sourcil alors que mon corps se réchauffait.
"Bien." Répondis-je, de manière peu convaincante.
Comme il l'avait dit, nous n'étions pas en train de nous cacher mais je savais à quel point les médias pouvaient s'avérer vicieux et si nous leur donnions un doigt, ils prendraient un bras. J'avais été témoin de bien trop de couples détruits par les médias et la pression de sources extérieures. Nous n'étions pas dans cette situation.
"Et physiquement?" Demanda-t-il, puis il serra ma taille.
"Physiquement, je … pas maintenant. Même si j'en ai vraiment envie, je dois rester concentrée."
Je me maudis de sortir ces mots mais c'était nécessaire. Il y avait bien trop de choses à se soucier pour l'instant que pour s'envoyer en l'air aussi tôt.
"Et je pense ce que j'ai dit à propos d'y aller doucement. Comme tu l'as dit aussi, je veux que cela dure aussi longtemps que possible donc nous devons bien faire les choses." Je soupirai et verrouillai mon regard au sien, tous les baisers en mode arrêt.
"Bella, j'aimerais dire quelque chose." Il m'éloigna de ses genoux pour se comporter de manière plus professionnelle. "Je ne veux pas que tu penses être un coup rapide." Je tressaillis à ses mots mais il continua à parler. "C'est réel et je ne sais pas à quel point notre relation sera sérieuse mais je sais qu'il se produit quelque chose entre nous."
"Je sais." Dis-je en lui prenant la main.
"Je… je ne me suis plus senti ainsi depuis… et bien, depuis très longtemps et je ne veux pas tout ficher en l'air donc je ferai ce que tu veux, il suffit de demander." Expliqua-t-il.
"Merci… pour ça." Je décidai de lui révéler un peu la raison pour laquelle je voulais y aller doucement. "Edward, tu es la deuxième relation amoureuse que j'ai… jamais eue."
Il me regarda étrangement au début puis il acquiesça.
"Je n'ai été qu'avec un seul homme et ça ne s'est pas très bien terminé. Sexuellement j'ai vraiment envie de toi." Je me sentis rougir et ses yeux étaient habités par le feu mais il ne bougea pas. "Jacob.. et bien, disons qu'il n'aimait pas le mot 'non' quand il s'agissait du sexe. Trois années se sont écoulées mais je suis toujours effrayée, les relations me font toujours peur, le sexe continue à me faire peur." Je me jurai de ne pas pleurer et je gardai assez bien ma promesse. "J'ai besoin de m'assurer que tu ne blesseras ni moi ni Will."
Il ouvrit la bouche pour parler mais je mis mon doigt sur ses lèvres. "Je sais que tu ne le feras pas mais je dois m'en assurer. Je ne peux pas m'engager tant que je ne te fais pas entièrement confiance et j'y arrive seulement. Ça va juste prendre un peu de temps."
Il me lança un regard qui aurait presque pu fissurer le mur derrière moi puis prit la parole.
"J'attendrai aussi longtemps que tu en auras besoin."
Je lui souris faiblement puis passai mes bras autour de son cou, le rapprochant davantage.
"Merci." J'embrassai un côté de son cou.
Il recula après quelques minutes et essuya les larmes qui avaient coulés sur mes joues sans que je m'en aperçoive.
"Bella, est-ce que je peux te poser une question? Tu n'es pas obligée de répondre mais…" Demanda-t-il alors qu'il tenait toujours mon visage dans ses mains.
"Bien sûr."
"Qu'est-ce… qu'est-ce que Jacob t'a fait? Je vois bien qu'il t'a sérieusement fait du mal et je veux simplement m'assurer qu'il n'a jamais blessé ni toi ni Will." Dit-il férocement.
J'expirai lourdement.
"Est-ce que cela aurait de l'importance si c'était le cas? Ça fait partie du passé." Répondis-je pour éluder la question.
Il acquiesça.
"Donc… je n'aurai pas de réponse?" Dit-il, l'air grave.
"J'ajouterai ceci: Jacob n'a jamais levé la main sur Will. C'est tout ce que tu sauras pour l'instant."
Je lui souris à nouveau faiblement et aperçus quelque chose dans ses yeux que je n'avais jamais vu auparavant.
Colère? Rage? Haine? Quoi que ce fût, c'était effrayant. S'il savait seulement ce que Jacob m'avait fait subir, Edward pourrait être épouvanté.
"Est-ce que je peux te demander de faire autre chose pour moi?" Lui demandai-je calmement alors que le reste de mes larmes continuaient à sécher.
"Ce que tu veux." Il me prit dans ses bras.
"Je veux que tu me promettes que tu ne joueras pas avec moi. Je ne veux jamais avoir à me demander si tu es sincère. On ne peut pas avoir de secrets l'un pour l'autre."
"Je crois que c'est un bon plan et je te promets de ne jamais faire semblant avec toi. Je n'y penserai même pas." Il embrassa mes cheveux et je me sentis complète pour la première fois depuis des années.
"Maman, tu es où?" J'entendis la voix de Will m'appeler lourdement du couloir.
J'embrassai rapidement Edward avant de me lever du divan pour retrouver Will.
"Coucou mon lapin. Comment s'est passée ta nuit?"
"C'était génial. Madame Alice nous a laissé regarder un film d'horreur." Rétorqua-t-il.
J'allais avoir une petite conversation avec elle.
Ce n'est qu'après que Will remarqua la présence d'Edward. "Oh, bonjour Edward." Il courut vers lui et lui fit un câlin comme il put puisqu'Edward était encore assis. "Qu'est-ce que tu fais à la maison?"
"Je suis juste venu rendre visite à ta maman." Il me fit un clin d'œil.
"Est-ce que Démétri peut rester un jour de plus? On n'a pas école demain et je te promets que nous serons sages." Me supplia-t-il.
"Et si nous petit-déjeunions d'abord et que nous en discutions ensuite?" Lui proposai-je en tapotant son épaule. "Va réveiller tout le monde."
Il courut monter les escaliers et j'entrai dans la cuisine mais Edward m'attrapa par la taille devant la cuisinière.
"Quand nous sommes à deux, il ne faut pas perdre de temps." M'expliqua-t-il avant de m'embrasser. "C'est déjà assez compliqué comme ça de ne pas pouvoir te toucher."
"Tu dois bien te comporter."
"J'essaierai."
"Qu'est-ce que vous voulez pour le petit-déjeuner?" Demandai-je en entendant les petits pas entrer dans la cuisine. Ils s'assirent à table, Edward appuyé contre le plan de travail.
"Des gaufres."
"Des crêpes."
"Du pain perdu."
Je pris note de leurs envies et il me fallut une seconde pour imaginer ce que j'allais leur préparer.
"Heureusement pour vous, j'ai une arme secrète." Souris-je.
"Vraiment, et c'est quoi? Dis-nous." Ordonna Démétri.
"Seulement si vous me promettez de garder ce secret."
"Je te le promets". Répondirent Démétri et Will d'une seule voix, en faisant le signe de salut des boyscouts. Dani se contenta de rigoler à côté d'eux et je lui lançai un long regard signifiant "ne dis pas un mot'. Je m'en amusais beaucoup trop.
"Ok, ça s'appelle 'gâteaux de gaufre à la française'." Leur révélai-je puis je retirai les ingrédients du garde-manger.
"Qu'est-ce que c'est?" Demanda Démétri, émerveillé.
"Je ne te dis rien. Attends un peu et tu verras."
"Je suppose que je peux deviner." Sourit Edward.
"Faites de votre mieux Cullen." Je jouai avec lui et m'attelai à la préparation du petit-déjeuner.
Il réfléchit une petite minute, "gâteaux de gaufre à la français?" Demanda-t-il et j'acquiesçai. "Ok, je sais. Une gaufre entre deux tartines faites façon pain perdu, le tout enroulé dans une crêpe?"
Je le regardai, impressionnée alors qu'il venait de ruiner ma surprise.
"Tu gères papa." Cria Dani à table.
Démétri et Will éclatèrent de rire.
"Comment est-ce que tu as su?" Je frappai son épaule d'un air malicieux.
"Je me suis dit que c'était ce que tu étais bien capable de faire." Rit-il, "c'est ce que tu vas faire?"
"En plein dans le mille." Répondis-je, fière.
"Tu es fabuleuse." Il enroula ses bras autour de ma taille et embrassa ma tempe. Les enfants étaient toujours pliés de rire et ils ne remarquèrent rien.
Tout le monde mit la main à la pâte et je ne savais foutrement pas ce que je faisais ou si ma recette allait être bonne. Ce fut heureusement le cas et nous obtînmes des 'gâteaux de gaufre à la française' qui au final, furent très bons. Edward et moi avions encore l'estomac remplis des bagels et du café de ce matin mais je le forçai à en manger une, ce qu'il fit avec joie.
"Ok alors, quel est le programme d'aujourd'hui?" Demandai-je en nettoyant les assiettes et Dani se leva pour me prêter main forte.
"Est-ce qu'on peut regarder un des films de papa?" S'aventura Démétri.
"Je pense en avoir un quelque part dans ce coin-là." Lui dis-je.
"Tu penses?" Ajouta Edward d'un air faussement choqué. "Quel genre d'amie es-tu?"
"Le genre qui ne ressent pas le besoin de lorgner sur les célébrités."
"Ok les enfants, montez vous habiller et nous irons au vidéoclub." Ordonna Edward et ils coururent à l'étage.
J'étais toujours en train de laver la vaisselle lorsque je sentis son corps se presser contre le mien, ses mains et bras me prenant au piège.
"Un problème peut-être?" Lui demandai-je sans me retournant, mon cœur battant à tout rompre.
"Je tiens juste à m'assurer que tu ne faisais que plaisanter." Il se pressa davantage contre moi et je savais bien qu'il jouait avec moi mais en cet instant, j'étais bien au-delà du simple jeu.
Il mit mes cheveux sur le côté et fit courir son nez le long de mon cou.
"J'espère que tu aimes me reluquer parce que je le fais sans arrêt avec toi." Il m'embrassa si doucement que mes genoux lâchèrent et je trébuchai contre lui.
Il rit quand il le remarqua et il me redressa.
"Je te déteste." Haletai-je et je me retournai dès que je repris possession de mes pieds.
"Qu'est-ce que je pourrais faire pour corriger ça?" Demanda-t-il en se penchant davantage mais en restant hors d'atteinte de mes lèvres.
"Embrasse-moi." Grognai-je et il captura mes lèvres entre les siennes.
Il s'assura que je fusse bien appuyée contre le plan de travail pour rester bien stable. Ses mains filèrent directement vers mes hanches alors que les miennes s'accrochèrent à ses cheveux. Ils étaient si affriolants, si épais et si… incroyables. Ses lèvres étaient tellement douces que je ne les sentais presque pas. Sa langue s'immisça dans la mienne et je la suçotai doucement, provoquant nos gémissements dans nos bouches.
Il recula rapidement et geignit.
"Quoi bon sang?" Demandai-je et je tentai de l'embrasser à nouveau mais il rit de mes bêtises.
"Nos enfants vont bientôt arriver dans le hall."
"Oh." Je retournai au lavage de mes assiettes comme si rien ne s'était passé mais j'étais certaine d'avoir l'air de planer.
"Allez Edward. Il faut partir avant qu'ils n'aient plus de chouettes films." Will prit la main d'Edward et l'emmena hors de la cuisine pendant que Démétri le poussait.
"Et toi Bella? Tu veux venir?" Demanda Edward.
"Non, allez-y les garçons. Je reste ici pour terminer ça."
Et fantasmer sur toi.
"Ok, on sera de retour d'ici une demi-heure."
Ils me saluèrent tous les quatre puis la porte d'entrée se referma.
"Oh mon Dieu." Je repris ma respiration bien que je ne me fusse pas rendu compte que je l'avais retenue. J'agrippai les bords de l'évier si fort que les jointures de mes doigts devinrent blanches. "Il va finir par te tuer Bella."
Il était sans l'ombre d'un doute l'homme le plus beau, le plus sensuel et le plus sexy que j'ai jamais rencontré. Il rendait ma résistance plus difficile. Je savais que je devais laisser mes murs érigés parce que je ne pouvais pas encore le laisser entrer. J'avais encore besoin de guérir avant que notre histoire n'aille plus loin.
J'enfonçai mes mains dans l'eau et commençai à laver le reste de la vaisselle du petit-déjeuner. Dès que j'eus déposé la dernière assiette dans l'égouttoir, le téléphone sonna et je courus décrocher.
"Allô?" Dis-je.
"Bella, c'est Jacob. Je peux parler à Will?" Demanda-t-il énergiquement.
"Euh… il n'est pas à la maison pour le moment." Je ne voulais pas lui parler maintenant. Je me sentais trop bien, je ne voulais pas qu'il gâche tout.
"Pourquoi? Où est-il bordel?" Marmonna-t-il.
"Jake… est-ce que tu es soûl?"
"Et alors quoi? Laisse-moi parler à mon fils!" Il me cria dessus et les souvenirs me revinrent en mémoire.
"Je t'ai dit qu'il n'était pas là."
"Bon, très bien. Comment vas-tu?" Râla-t-il.
"Bien."
"Je vois parfois des photos de toi dans les magazines et sur internet. Je vois que tu es devenue copine avec cet enfoiré de Cullen."
"C'est un homme charmant Jacob." Lui dis-je. Je ne tenais pas vraiment à rentrer dans les détails avec lui.
Il se moqua de moi. "Tu dois bien réaliser qu'il ne t'utilise que pour le sexe? Il n'oserait pas te toucher si tu n'avais pas l'air aussi bonne. Tu as un enfant pour l'amour de Dieu. Bella, réfléchis un peu."
"Tu ne connais rien de lui Jacob." Ricanai-je.
"Crois-tu vraiment qu'un acteur comme Edward Cullen t'aimerait? Je t'aimais à peine et je n'étais pas connu." Rit-il.
"Tu es soûl."
"Et tu es une pute. Laisse-moi parler à mon fils."
"Je ne pense pas que tu as le droit de me dire comment vivre ma vie Jacob." Lui lançai-je, sérieuse, mais j'entendis ma voix trembler.
Il continue à me faire peur.
"Je l'ai quand mon fils est concerné. Où est-il?"
"Sorti."
"Qu'est-ce ça signifie putain?"
"Je suis désolée Jacob mais je ne crois pas devoir te mettre au courant de nos moindres faits et gestes."
"Bien. Peut-être que je viendrai dans le coin et que je resterai un petit peu. J'ai besoin de soleil de toute façon."
"N'y pense même pas Jacob. J'ai les moyens d'obtenir une ordonnance restrictive."
"Ouai d'accord. Je te poursuivrai en justice alors. Je veux parler à mon fils." Répéta-t-il.
"Je t'ai dit qu'il n'était pas là. Qu'est-ce que tu veux que je fasse?"
"Va le chercher." Claqua-t-il, et je tremblai.
"Rappelle plus tard."
Je raccrochai avant d'entendre mes pleurs. Même le son de sa voix était suffisant pour m'effrayer. Je tombai à terre et posai ma tête contre le meuble en essayant de me calmer.
Je pensais être passée au-dessus de la peur qu'il suscitait mais ce n'était pas le cas. J'avais arrêté ma thérapie parce que je croyais pouvoir vivre ma vie sans être terrifiée mais même de l'autre côté du pays, Jacob pouvait insuffler de la peur en moi, de la peur qui me faisait trembler.
Je savais que Jacob verrait les photos d'Edward et moi mais que pouvait-il faire. J'avais la garde de Will et je pouvais faire ce que je voulais de ma vie tant qu'il ne faisait pas de mal à notre fils. Ce qui me rendait furieuse, c'était que Jacob me blessait alors que j'aurais du tourner la page. Il n'était pourtant plus supposé avoir d'ascendance sur moi. Il tentait de s'insérer sous ma peau mais je ne comptais pas l'écouter. Je voulais être heureuse. Je méritais de l'être.
Pourquoi est-ce que cela me touchait toujours autant?
"Bella?" J'entendis Edward m'appeler de la porte. "Nous sommes rentrés."
Je me remis debout mais je n'essayai même pas de me cacher parce que je n'étais pas capable de leurrer Edward quoi que je fasse.
"Maman, regarde ce qu'Edward nous a pris." Will entra et me montra l'un des films sur les Power Rangers. "C'est celui avec les voitures de course." Il sautilla.
"C'est vraiment chouette. Tu lui as dit merci?" Lui demandai-je.
"Ouai, et il a dit qu'il pouvait me montrer sa collection de films quand on irait chez lui. Démétri dit qu'il a un milliard de films."
"Je parie que tu serais capable de passer des jours et des jours dans sa salle de cinéma. Qu'est-ce que tu as reçu Dani?"
"Un film appelé 'Orgueil et Préjugés'. Papa dit que c'est un film d'adulte mais que je l'aimerais. Il a dit qu'on pouvait le regarder ensemble. Tu as lu le livre?"
"Bien sûr. C'est l'un de mes préférés. On le regardera après ceux des garçons, d'accord?"
"D'accord." Elle sourit.
Démétri reçut le film sur Bob l'Éponge donc nous allions passer toute la journée devant la télévision.
"Les enfants, vous pouvez aller mettre les films, on arrive dans une minute." Dit Edward et ils sortirent à toute vitesse de la cuisine.
Je restai appuyée contre le plan de travail alors qu'Edward me fixa de derrière la table.
"Tout va bien?" Demanda-t-il doucement.
"Aussi bien que l'on pourrait s'y attendre." Je me détachai du comptoir et marchai vers lui.
"Je veux juste aider." Il m'entoura de ses bras et embrassa mon front. La simple présence de ses lèvres sur ma peau suffit à me faire oublier les sentiments qui m'assaillaient.
Je décidai de lui raconter ce qui s'était produit puisque je ne voulais avoir aucun secret pour lui. Nous venions tout juste de nous en faire la promesse et je ne comptais pas commencer à mentir.
"Jacob a appelé." Murmurai-je.
"Et je suppose que ça n'a pas été agréable?"
"Non."
"Qu'est-ce qu'il a dit?" Il recula et repoussa les cheveux de mon visage.
"Il a dit que tu ne m'aimeras jamais puis il m'a traitée de pute."
"Tu sais que rien de ce qu'il a dit n'est vrai? Il essaie juste de te faire peur."
"Je sais, mais il y parvient encore."
Edward rapprocha sa tête de la mienne. "Nous pourrions engager un tueur à gages."
Je ris à son ton si sérieux. "Si seulement c'était aussi simple."
Il m'entraîna dans une nouvelle étreinte. "J'aimerais pouvoir enlever le poids de ta douleur."
"Le fait d'être ici est suffisant."
Désolée pour les fautes qui subsistent, j'ai fait aussi vite que j'ai pu pour traduire ce chapitre ce soir et j'ai un peu négligé mon orthographe pour le coup.. j'espère que ce n'est pas catastrophique! x)
Votre dévouée ValouPili
