Bonjour tout le monde!
Comme vous je pense, je me suis retrouvée encore plus sur ma faim avec ce chapitre. Je n'ai donc pas non plus trop tardé à m'atteler à la suite! :D
Et comment dire… j'espère que vous allez encore plus faire exploser ma boîte e-mail! :P
Allez hop, c'est reparti pour une virée dans la tête de notre Bella… et ça travaille là-dedans!
Bonne lecture à tou(te)s, je pense qu'elle le sera même si bon, je n'aime jamais trop m'avancer! ^.^
Bisous, et prenez bien soin de vous!
ValouPili
Disclaimer: Twilight appartient exclusivement à Stephenie Meyer mais ce petit bijou provient de l'imaginaire très foisonnant de Johnnyboy7! Retrouvez le lien de sa fiction sur mon profil!
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QUAND DES ALLERGIES PROVOQUENT "SOIRÉES PYJAMA" ET COMBUSTION
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Point de vue de Bella
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"Je t'aime Bella." Il l'avait dit si vite que j'avais cru qu'il blaguait. J'allais me mettre à rire quand mon cerveau se brancha à ma moelle épinière.
Il m'aimait.
Il m'aimait?
N'était-ce pas encore trop tôt? Je ne sus pas combien de temps je restai silencieuse mais des milliers de pensées m'assaillirent pendant ce temps.
Je n'avais dit "je t'aime" qu'à trois hommes dans ma vie. Mon père était déjà acquis mais nous n'avions jamais été très démonstratifs l'un envers l'autre, même si je l'aimais. Mon fils était aussi acquis puisqu'il était… mon fils. Comment n'étais-je pas supposée l'aimer? Puis il y avait eu Jacob. Je le lui avais dit lors de notre mariage et la première fois que nous avions fait l'amour. Et encore d'autres fois durant nos quelques premières années de mariage mais à côté de ça, je ne me souvenais pas d'un moment précis où je le lui avais exprimé.
Comment l'aurais-je pu, quand il criait et lançait des assiettes dans ma direction? J'étais carrément effrayée durant mon mariage et Jacob continuait à me faire peur. Apparemment, après qu'il eût su que je l'aimais, il avait vraiment pu se laisser aller. Il n'avait pas à s'inquiéter que je le quitte parce que je lui appartenais. Est-ce que tout allait recommencer? Je savais que je devais cesser de comparer Edward à Jacob mais je n'arrivais pas à m'en empêcher.
"Tu n'es pas obligée de me répondre, je voulais juste que tu le saches." M'expliqua-t-il doucement et il baissa la tête.
Dis quelque chose Bella. Tu ne peux pas le laisser s'éloigner.
Est-ce que je l'aimais?
Même si je n'arrivais pas à l'exprimer, je savais que c'était le cas. Edward était tout ce que je désirais chez un homme et il était au-dessus de tous, bon pour mon fils mais je ne le connaissais que depuis un mois. Comment peut-on aimer quelqu'un après un mois?
"Tu… tu peux me ramener à la maison s'il te plaît?" Dis-je avec autant de force que je le pus mais ma voix ne sembla pas fonctionner.
"Bien sûr." Il se leva pour reculer ma chaise mais j'étais déjà debout et prête à partir.
Nous passions une si bonne soirée. Pourquoi fallait-il qu'il gâche tout? L'avait-il fait? Non, j'avais tout gâché. C'était notre rendez-vous et il était la personne la plus géniale que j'avais espérée. Il n'avait fait aucune fausse note. Il avait été gentil, m'avait emmenée à de chouettes rendez-vous, m'avait avoué que j'étais belle, avait été incroyable avec mon fils et exprimé ces trois mots que n'importe quelle fille voulait entendre. Le truc, c'est que je les avais déjà entendus auparavant.
C'était à partir de ce moment-là que ma précédente relation avait dégénéré et je n'étais pas prête à me lancer à nouveau là-dedans.
Edward tenta de prendre ma main et je savais qu'il cherchait un quelconque contact entre nous mais je n'y arrivais pas. Il fallait que je réfléchisse avant et je détestais trop analyser les choses mais je ne pouvais pas m'en empêcher. J'avais besoin de parler à Alice ou Rose ou … n'importe qui sauf Edward pour le moment.
"Est-ce que ça va Bella?" Edward posa sa main dans le bas de mon dos alors que nous descendions et je ne m'écartai pas. En partie parce que cela faisait du bien de le sentir me toucher mais aussi parce que j'avais besoin d'aide pour pouvoir marcher sur ces très hauts talons qu'Alice m'avait forcée à porter.
"Je vais bien", dis-je doucement, "j'ai juste besoin de rentrer. J'ai une grosse migraine."
Un profond soupir lui échappa. Il savait que je mentais mais c'était le seul argument qui m'était venu. Je venais à l'instant de l'abattre. Si seulement il pouvait lire dans mon esprit, il aurait pu y lire que je l'aimais, vraiment, mais je n'arrivais pas à le lui dire.
"Je te reconduis chez toi alors." Me répondit-il et j'entendis des remords ruisseler dans sa voix.
Il me ramena dans la chaleur nocturne de Los Angeles et dans le fond du parking du l'Observatoire Griffith. Il avait tout prévu pour moi et c'était évident qu'il avait voulu exprimer ses sentiments. La situation aurait été très romantique si je n'avais pas tout gâché.
Bella, espèce d'idiote.
Il ouvrit la portière côté passager de son Aston et je plongeai rapidement. Il marcha lentement jusqu'au côté conducteur et il entra dans la voiture à son tour. Il frotta son visage de frustration puis démarra la voiture.
"Ecoute Edward, je…" Commençai-je.
"Tout va bien Bella. Tu ne me dois aucune explication. Je sais que j'ai tout foutu en l'air." Il secoua la tête en descendant la colline et arriva en ville.
"Edward, tu n'as rien fait de mal. J'ai juste besoin de temps."
"Je le sais. Tu n'as pas arrêté de me le répéter depuis le début et j'ai tout gâché. C'est bon."
Je savais que je n'allais pas réussir discuter avec lui de cette façon. Il était furieux contre lui-même et je savais que peu importait ce que je lui dirais, il n'allait pas penser différemment. Je me contentais alors de m'enfoncer plus profondément dans mon siège alors qu'il me conduisait chez moi. Will passait la nuit chez Esmée et Carlisle, je n'avais donc pas à m'inquiéter pour lui. J'aurais la chance de pouvoir réfléchir à peu. J'en avais besoin.
Le reste de la semaine fut tellement dingue que je ne compris pas ce qu'il se passa. Avant que je ne m'en rendisse compte, nous étions déjà en octobre. Heureusement, je n'avais pas eu le temps de beaucoup voir Edward parce que c'était juste étrange quand c'était le cas. Il avait commencé à travailler sur son nouveau film et il était constamment occupé, et de ce fait il ne venait pas aux entraînements de football. Je n'avais dit à personne ce qu'il s'était passé lors de notre rendez-vous mais je me doutais qu'Alice savait que quelque chose n'allait pas.
"Bon, qu'est-ce qu'il se passe?" Me demanda-t-elle alors que je m'asseyais avec elle sur les gradins jeudi, en attendant que l'entraînement se termine.
"Rien. Je vais bien." Dis-je aussi gentiment que possible.
"Je pense qu'elle ment tante Alice." Dani qui était à côté d'elle, rigola.
"Je le pense aussi mon petit cœur." Alice passa ses doigts dans les cheveux de Dani.
"Je ne mens pas. J'ai juste passé une semaine difficile." Grognai-je.
"Nous l'avons remarqué. Tu n'as pas souri de toute la semaine." Dani me regarda, la visage triste.
"Tu comptes le nombre de fois que je souris maintenant?" Ris-je.
"J'aime quand tu souris. Tu es encore plus belle."
Mon cœur se réchauffa en l'entendant me dire ça et je ne pus me retenir de sourire.
"Ah, le voilà." Dit-elle en le pointant du doigt. "Tu ne l'as pas fait de toute la semaine."
Elle l'avait remarqué.
"Mon cœur, pourquoi n'irais-tu pas retrouver tes amis? Je dois parler avec ta tante." Lui demandai-je.
"D'accord, j'espère que tu te sens mieux." Elle m'enlaça avant de courir vers le gros arbre où se trouvaient quelques petites filles.
"Pour l'amour du Ciel, qu'est-ce qu'il se passe entre Edward et toi? Il ne m'a presque pas adressé la parole de la semaine." Alice se rapprocha de moi.
"Il m'a dit qu'il m'aimait." Lâchai-je sans la regarder. Je continuai à regarder Démétri et Will sur le terrain.
Alice couina. "Oh mon Dieu Bella. C'est génial." Elle me prit dans ses bras mais je ne réagis pas. "Qu'est-ce qu'il y a?"
"Il ne peut pas m'aimer. Pas déjà." Je secouai la tête.
"Est-ce que tu te rends compte à quel point c'est incroyable? Il n'a vraiment pensé à personne d'autre depuis la mort d'Irina et maintenant, tu es là." Dit-elle. "Il peut compter sur toi, non?" Demanda-t-elle, inquiète.
"Je l'aime aussi." Murmurai-je.
"Je ne comprends pas où se trouve le problème alors." Elle repoussa les cheveux de mon visage.
"Nous ne pouvons pas nous aimer. Ce n'est pas rationnel que deux personnes s'aiment aussi vite. Je ne peux pas…"
"Bella, je t'arrête tout de suite. Premièrement, tu es une fille intelligente mais parfois, tu réfléchis juste beaucoup trop. Je sais que ce que je vais te dire aura l'air stupide mais je pense que tu l'as trouvé."
"Trouvé qui?" Je la regardai.
"Trouvé l'élu de ton cœur, et Edward aussi. Vous êtes des âmes sœurs. Quand tu le sais, tu le sens, c'est tout. Arrête de réfléchir parce que tu vas te détruire à petits feux si tu le fais."
"Mais en quoi tout ceci peut être rationnel?"
Elle haussa les épaules. "Mon père me raconte toujours l'histoire du jour où il a rencontré ma mère. Il lui a fallu trois minutes pour décider qu'il voulait l'épouser. Ils se sont fiancés le mois d'après."
Mes yeux s'agrandirent. "Et les gens n'ont pas parlé d'eux et remis leur relation en question?"
"Bien sûr que si. Ils n'étaient que des adolescents fous amoureux mais ils ont prouvé à tout le monde qu'ils avaient tort. Ils sont mariés depuis vingt-cinq ans et ils se comportent encore comme de vrais adolescents tous les deux." Elle rit.
"Combien de temps t'a-t-il fallu pour savoir que tu aimais Jasper?"
"Deux jours et Emmett a su qu'il aimait Rosalie le première qu'il a parlé avec elle au téléphone. Nous sommes tous différents mais tu ne peux pas nier ce que ton cœur te dit Bella."
"Mais… mais Jacob…"
Elle m'interrompit. "Bon sang, qu'est-ce qu'il t'a fait quand vous étiez ensemble?" Me demanda-t-elle, furieuse. "Il a dû te battre comme un fou parce qu'à chaque fois que tu penses à lui, tu trembles. C'est ce que tu fais en ce moment."
Elle montra ma main du doigt et on voyait clairement que je tremblais.
"Je n'arrive pas à m'empêcher de les comparer."
"Et bien, tu vas devoir arrêter. Il. N'est. Pas. Edward." Alice posa sa main sur mon genou. "Edward ne blesserait jamais ni toi ni Will. Tu le sais ça?"
"Je le sais mais j'ai peur Alice. Quand j'ai dit à Jacob que je le quittais, il a dit que je ne trouverais jamais personne d'autre qui m'aimerait parce que j'étais trop endommagée. Il me rabaissait sans arrêt et ne me faisait jamais me sentir belle. Comment veux-tu que j'arrive à dépasser ça? Comment puis-je effacer toutes ces années de…"
"Maltraitance?" Demanda-t-elle et j'acquiesçai.
"Il était tellement cruel avec moi mais je l'aimais encore. Je laissais mon cœur décider et je n'utilisais pas ma tête. J'ai laissé les choses aller trop loin et je n'ai pas pu m'en sortir pendant des années." Je frottai mon visage lorsque je me rendis compte qu'une larme avait roulé sur ma joue.
"Edward n'est pas parfait. Il a son tempérament et il est très possessif. Il crie et hurle mais je te promets qu'il n'a rien à voir avec Jacob. Edward ne lèverait jamais la main sur toi et il n'arrêtera pas de t'aimer." Dit Alice, sincère. "Je ne sais pas ce que Jacob a fait pour que tu sois si apeurée mais je sais que mon frère et moi ne l'avons jamais vu aussi heureux que depuis qu'il est avec toi. Tu dois arrêter de les comparer tous les deux."
"Je pourrais me rendre compte que je ne vaux rien. Comme Jacob l'a fait." Répondis-je, doucement. "Je l'aime, vraiment, mais mon cœur m'a apporté pas mal de problèmes."
"Pas avec Edward. Il t'aimera toujours parce qu'avec tous ses défauts, mon frère sait comment aimer."
J'acquiesçai et tentai de suivre le match à nouveau mais je ne parvins pas à me concentrer sur rien à cause de ma conversation avec Alice.
Elle avait raison. Je devais arrêter de comparer Jacob avec Edward, mais je ne savais pas comment. J'avais essayé d'être en relation avec quelques gars depuis Jacob mais je n'avais jamais été plus loin que la première étape avec eux. L'un deux était gentil mais il s'était énervé contre le serveur qui s'était trompé dans sa commande et mon esprit était revenu sur Jacob. Avec ma thérapie, j'avais su remettre mes idées en place mais je n'avais pas encore réussi à l'oublier complètement. Jacob avait toujours de l'emprise sur moi. Il fallait que je le brise et Edward était la clé.
Je savais que j'aimais Edward. Comme l'avait formulé Alice, Edward était mon âme sœur et quelque part, je savais qu'elle avait raison. Même durant la semaine, ne pas pouvoir parler à Edward ou voir ses yeux verts m'avaient physiquement fait mal. Il m'avait changée en si peu de temps et même si cela n'avait aucun sens, mon cœur savait ce qu'il désirait. Il fallait que je l'aie de toutes les manières possibles parce que je pouvais mourir si ce n'était pas le cas.
"Maman, maman. Je peux aller à la maison avec Démétri?" Demanda Will alors qu'il me lançait son casque et ils arrivèrent tous les deux en courant.
"Euh… pas ce soir mon cœur." Lui répondis-je alors que nous nous rendions vers le parking.
"Pourquoi?" Me supplia-t-il.
"Edward ne sera pas à la maison jusque demain matin et je ne crois pas que tu aies envie de passer la nuit chez nous." Répondit Alice.
"J'aimerais. Je vous aime bien aussi Madame Alice." Will la prit dans ses bras.
"Ne te laisse pas avoir. Il essaie juste de t'amadouer." Je roulai des yeux.
"Je t'aime beaucoup aussi Will." Dit Alice en répondant à son câlin. "Mais ça ne change rien au fait que tu ne peux pas rester pour dormir. En plus, il y a école demain."
Après avoir séparé les garçons, je conduisis jusqu'à la maison pour préparer à manger. Will et moi passâmes la soirée ensemble et je vis à quel point cela lui manquait de ne passer du temps avec Edward parce qu'il me posait des questions sur lui toutes les cinq minutes. Edward n'était plus dans les parages depuis qu'il était occupé en plus du fait que nous ne parlions pas vraiment pour le moment. Will posa aussi des questions sur son père, une première depuis que nous étions arrivés ici mais que je lui proposai d'appeler Jacob, il ne voulut pas. La soirée se passa comme les précédentes et je partis donner un bain à Will. Il fut couché à vingt et une heure et c'était la première fois qu'il dormait aussi tôt de la semaine.
Je voulais désespéramment appeler Edward. Entendre sa voix m'aurait suffi mais voulait-il seulement parler avec moi maintenant que je l'avais cassé dans son élan?
"Pitié, faites qu'il ne me déteste pas. J'ai trop besoin de lui que pour le laisser partir." Dis-je dans mon oreiller.
OoOoOoOoOo
Je me réveillai le lendemain matin et me dépêchai pour que Will fût prêt étant donné que nous étions déjà en retard. Nous arrivâmes à l'école juste à temps. J'espérai qu'Edward soit celui qui déposerait Démétri et Dani à l'école mais ce fut à nouveau Alice. Je savais qu'il travaillait, je ne me sentis donc pas trop mal.
Je n'avais pas beaucoup de choses à faire aujourd'hui mis à part organiser un événement caritatif auquel Edward devait se rendre à Las Vegas d'ici quelques semaines. Je devais m'assurer que toutes ses réservations étaient effectuées et qu'il n'aurait aucun problème lorsqu'il arriverait là-bas. C'est un événement caritatif national qui s'occupait des personnes guéries de la leucémie et Alice m'avait dit qu'il aimait travailler avec eux parce que leur tante était décédée de cette maladie il y a quelques années. Il était le plus grand défenseur de la fondation et il se rendait toujours aux événements caritatifs.
Avant que je ne m'en aperçoive, il fut temps pour moi d'aller rechercher Will à l'école. Démétri et lui en sortirent en courant et je compris vite qu'ils voulaient passer le nuit ensemble mais cela n'arriverait pas. Alice et Esmée partaient dans un centre thermal au Nouveau Mexique donc leur sortie écartait d'office leurs maisons. Edward était fatigué à force de tourner et j'étais juste fatiguée à cause de mon état actuel. Je leur expliquai mon point de vue et ils semblèrent comprendre mais cela ne les empêcha pas de bouder pendant dix minutes. Will ne se dérida même pas lorsque je lui proposai d'aller au McDonalds.
Nous rentrâmes à la maison et comme nous étions vendredi, je lui laissai regarder un film.
"Tu vas le regarder avec moi maman?" Demanda-t-il.
"Bien sûr. Qu'est-ce que tu as choisi?"
"'Cars'. Franchement, c'est juste le meilleur film du monde entier." Me répondit-il et je mis le film en marche.
Nous nous assîmes et regardâmes le film mais je savais que Will n'allait pas rester éveillé très longtemps. Il était lui aussi fatiguée à cause de sa semaine et il s'endormit en un éclair avant que le générique de fin ne commençât à défiler. Je le pris dans mes bras et l'emmenai à l'étage sans le réveiller, puis je lui enfilai son pyjama avant de le recouvrir.
J'allai au lit cette nuit-là après avoir pris une longue douche et je fus surprise de m'assoupir aussi vite parce que j'avais beaucoup de choses à penser.
Dring
Dring
Dring
Mon téléphona bipa près de moi.
"Bon sang, qui m'appelle à une heure pareille?" Je regardai mon réveil et il indiquait une heure du matin.
"Allo?"
"Bella, je suis désolée de t'appeler aussi tard mais j'ai besoin de toi. Je ne savais pas qui d'autre appeler." Dit Edward, dans tous ses états.
Je sortis du lit. "Edward? Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce qu'il se passe?" Mon corps réagit à sa voix et je sentis toutes mes craintes fondre comme neige au soleil. Cependant, Edward ne semblait pas aller bien.
"C'est Démétri. Ses allergies font des siennes et je ne sais pas quoi faire. S'il te plaît Bella, je sais que tu n'as pas envie de me parler en ce moment mais s'il te plaît. J'ai besoin de l'aide de quelqu'un. Je ne sais pas, je devrais peut-être l'amener à l'hôpital ou…"
"Bien sûr. J'arrive dans dix minutes. Est-ce qu'il est capable de respirer?"
"Oui mais ses yeux sont gonflés et il pleure. Il n'a jamais réagi aussi fort."
"Ne lui donne rien. Il pourrait y être allergique. Je serai bientôt là."
Je mis fin à l'appel et je me fichai de porter mon petit short et mon dessus de pyjama. Je courus dans la chambre de Will pour le réveiller et même s'il grogna, dès que je lui appris que Démétri avait besoin d'aide, il me poussait déjà vers la sortie.
Nous arrivâmes au portail de la maison d'Edward quelques minutes plus tard et heureusement, il n'y avait pas eu beaucoup de circulation. Je connaissais le mot de passe du portail, je l'introduisis et roulai jusqu'à la maison.
Will sortit de la voiture et partit sonner à la porte avant que j'eusse eu le temps de couper le moteur. Je le suivis en montant les marches et Edward ouvrit la porte. Il ne portait qu'un simple bas de jogging bleu foncé sur lequel il était écrit 'Yale' sur la jambe gauche. C'était la première fois que je le voyais aussi dévêtu et je crus mourir de combustion, là, sur le perron.
Chaque muscle était marquée de façon impressionnante; son estomac, son buste, ses biceps roulaient sous sa peau souple. Son buste était légèrement recouvert de poils et il avait aussi cette fine ligne de poils auburn qui partait de son nombril et qui continuait sous… enfin, là quoi. J'avais tellement besoin de lui mais je me rappelai soudain que son fils avait encore davantage besoin de moi.
"Où est Démétri? Est-ce qu'il va mourir? Oh mon Dieu, faites qu'il ne meure pas." Dit Will de manière dramatique alors qu'il entrait dans la maison. "Je ne veux pas qu'il meure."
"Il a juste un problème d'allergies mon grand." Edward tapota son dos. Je savais qu'il avait passé sa main dans ses cheveux parce qu'ils pointaient dans toutes les directions, et cela ne le rendait que plus sexy encore.
"Il va bien?" Demandai-je en entrant moi aussi et Edward ferma la porte.
"Il est juste effrayé. Ses yeux sont tellement gonflés, il ne voit rien." Il sourit tristement.
"Je sais quoi faire."
Je montai à l'étage et même si c'était la première fois que j'allais au premier, je sus parfaitement dans quelle pièce aller. Je partis vite chercher des serviettes et gants de toilette et j'en pris des propres. J'entrai ensuite dans la salle de bain pour humidifier le gant à l'eau chaude.
Je me rendis dans la chambre de Démétri et ce que je vis mon fit penser à la scène dans le film 'Le Parrain' quand Don Vito revient tout juste de l'hôpital et se repose dans son lit. Will était sur le sol, tenant la main de Démétri et Edward était posté près de la porte. Dani était assise au pied du lit et jouait avec les bouts de la couverture.
"Seigneur, est-ce qu'il est en train de mourir?"
Je ris.
"Ce n'est pas rigolo maman. Il pourrait être aveugle. Regarde ses yeux." Dit Will.
"J'ai aussi fait de l'allergie quand j'étais jeune. Je sais comment gérer la situation."
Je m'approchai de Démétri et je le vis pleurer mais aucune larme ne sortait de ses yeux. Ses yeux étaient si rouges et gonflés. Je me sentis mal pour lui. Je m'assis sur le lit et je pris sur mes genoux avant de mettre le gant chaud sur ses yeux.
"Est-ce que ça va vraiment marcher Bella? Je ne pense pas moi." Dit Démétri, le ton grave.
"Le gonflement va diminuer. Je te le promets. Tiens-le sur tes yeux pendant une heure."
Et ce fut ce que nous fîmes. Je m'assurai de garder le gant de toilette chaud alors que je le maintenais sur ses yeux jusqu'à ce que le gonflement diminue. Ses yeux ne furent plus bouffis et les rongeurs avaient disparu. Tout serait rentré dans l'ordre au matin. Will et Dani s'étaient déjà rendormis lorsque j'eus fini mais Edward ne bougea pas de l'endroit près de la porte. Nous les bordâmes tous les trois dans le lit et ils étaient tous froids.
"Merci pour tout." Murmura Edward après qu'il eût fermé la porte et nous nous retrouvâmes dans le couloir. "J'ai pris peur. Je ne savais pas quoi faire."
"Tout va bien. Tu ne pouvais pas savoir." Je lui souris faiblement.
Dis-le Bella.
"Tu… tu m'as manqué." Osai-je doucement. "Nous n'avons pas parlé cette semaine."
Il releva la tête. "Je sais. Je suis désolé d'avoir tout gâché mais je n'étais pas certain que tu veuilles me parler donc…"
"Edward, tu n'y es pour rien."
"Oh, ce n'était pas à cause de moi mais de toi?" Il rit et passa ses mains dans ses cheveux. "Classique."
Je pris sa main et le conduisis vers la porte que je supposais être celle de sa chambre. J'avais l'impression de savoir où tout se situait.
Sa chambre était énorme, plus grande que tout ce que j'avais déjà vu. Les murs étaient blancs et l'effet était accentué par des décorations noires ainsi qu'un lit gigantesque au milieu de la pièce. La moquette était somptueuse et une grande télé, pour laquelle Charlie aurait tué, était accrochée au mur. Le plafond était haut et les fenêtres offraient sans doute une magnifique vue sur la vallée lorsque les ombres n'étaient pas là.
Je ne lâchai pas sa main jusqu'à ce que nous fussions tous les deux assis sur le lit et je lui fis face pour qu'il me voie.
"Bon Edward, il faut que tu comprennes que ce que tu m'as dit… je sais que tu le pensais vraiment et je voulais te répondre la même chose."
Ses yeux s'agrandirent. "Vraiment?"
"Bien sûr. Comment ne pourrais-je pas t'aimer? Mais ça ne fait qu'un mois. Comment peut-on aimer quelqu'un après un mois? Cela n'a aucun sens pour moi mais ensuite, je me suis mise à penser à tout ce que je perdais en me battant contre ça et je n'y arrive plus. J'ai besoin de toi Edward, j'ai vraiment besoin de toi comme celui de respirer et je sais que ça semble irrationnel mais je ne peux pas m'en empêcher. Je t'aime dans tout mon être et je me sens… incroyable." Lâchai dans un seul souffle.
"Je… je ne sais pas quoi dire." Murmura-t-il.
"C'est juste que… j'ai peur Edward. Je suis vraiment effrayée parce que quand j'ai dit à Jacob que je l'aimais, il s'en est pris à moi et il est devenu… ce qu'il est aujourd'hui et je ne peux pas revivre ça avec toi." Cette fois-ci, je baissai la tête et laissai mes larmes couler. "Je sais que je suis geignarde et émotive mais je dois me protéger."
"Bella regarde-moi." Il redressa ma tête. "Il faut que tu saches que j'ai peur moi aussi. Irina était la seule personne avec laquelle je me suis senti aussi proche et elle m'a été enlevée. L'amour que j'éprouve pour toi est tellement plus fort et je déteste penser de cette manière mais je ne sais pas faire autrement. Tu penses que je ne suis pas effrayé? J'ai appris il y a bien longtemps que la vie est si courte qu'il ne faut pas laisser son cerveau penser à la place de son cœur. J'ai besoin de toi Bella et je ne te perdrai pas toi non plus."
Tout ce qu'il venait de me dire me fit céder à la pression. Il était le meilleur homme sur terre et ce que je vis dans ses yeux me rendit encore plus déterminée à le garder. Il ne ressemblait en rien à Jacob. C'était un monstre mais Edward était un ange. Jacob était un pêcheur mais Edward était mon saint. Je crus chaque mot qu'il me dit et je me rendis compte que je ne pouvais empêcher mon cœur d'aimer. C'était beaucoup trop difficile à combattre et je ne comptais pas le faire.
"Je t'aime Edward." Lui dis-je et je me sentis si bien d'exprimer enfin ces mots.
"Je t'aime encore plus." Me chuchota-t-il doucement, sa main caressant mon visage. "Plus que n'importe quoi. Plus que tout."
Et soudainement, tout parut très simple. Tout semblait beaucoup plus facile, même respirer.
Ses lèvres s'écrasèrent avidement sur les miennes et nous gémîmes tous les deux au contact. Nous nous embrassâmes impatiemment, nos langues se battant pour dominer l'autre et nous nous perdîmes l'un dans l'autre à nos touchers respectifs. Nos lèvres ne se détachaient que lorsque nous avions besoin d'oxygène.
Sans nous séparer, Edward nous déplaça pour que je me retrouve plus loin sur le lit et il plana au-dessus de moi. Son corps se pressa contre le mien et je geignis doucement en sentant chaque centimètre de son sexe que ma peau rendait évident malgré le léger jogging qu'il portait et qui devint mon meilleur ami.
Nous nous embrassâmes de manière urgente, mes mains s'emmêlant dans ses cheveux et mes jambes s'enroulant autour de ses hanches comme des lianes. Lorsqu'il lâcha mes lèvres, il psalmodia mon nom tout en parcourant ma peau de doux baisers.
Mes doigts remontèrent et descendirent sur son buste musclé et je sentis ses tablettes de chocolat. Mes ongles tracèrent les muscles de son estomac. Sa respiration s'accéléra et ses abdominaux se contractèrent alors que mes doigts trouvèrent la forme en V de ses hanches. Je caressai ensuite les poils qui partaient sous la ceinture de son jogging. Ses yeux verrouillèrent les miens alors que mes mains descendaient encore plus loin dans son pantalon sans pour autant aller s'aventurer jusque-là.
"Trois rendez-vous Bella." Edward chuchota d'une voix rauque.
"Oublie ça." Lui répondis-je énergiquement et je tirai sur l'élastique de son pantalon.
"Avant que la situation ne devienne incontrôlable", dit-il en souriant, "je veux que tu saches quelque chose. Je ne te blesserai jamais comme l'a fait cet enfoiré. Je t'aime trop pour te faire peur ou te faire remettre en question ce que je ressens pour toi. Je suis désolée que tu aies été blessée mais je ne te ferai jamais ressentir ça à nouveau."
"Merci Edward." Je passai mes doigts dans ses cheveux et ne pus lâcher son regard. "Je sais que tu le penses vraiment."
Ses mains longèrent les côtés de mon T-shirt. Je levai les bras et il fit passer le vêtement au-dessus de ma tête, le jetant sur le sol de sa chambre. Son regard ne quitta jamais le mien alors que ses mains caressaient la peau de mes seins.
"Pas de soutien-gorge?" Edward arqua un sourcil.
"Je dormais." Répondis-je en souriant largement.
Il observa ma poitrine et il ressembla à un animal mais j'adorais carrément ça. Je geignis alors que ses mains chaudes commencèrent à caresser mon sein gauche avec autant de tendresse qu'il le ferait pour une fleur délicate. Son cou était si proche de mes lèvres à cet instant que je ne résistai pas et fis courir ma langue le long de sa carotide.
Ses mains s'enroulèrent autour de mon dos et il me colla à son torse nu. Le contact de sa peau sur la mienne fut incroyable. Il s'écarta et ses mains enveloppèrent doucement mes seins. Je gémis alors que ses doigts tracèrent le bout et je marquai contre ses paumes. Je voulais que son jogging disparaisse et je le voulais maintenant. Je commençai à l'abaisser mais il m'arrêta avant que j'en eusse eu la chance.
"Bella, tu en es sûre? Je ne veux pas que tu regrettes quoi que ce soit."
"Oui Edward, je suis certaine." Lui dis-je fermement.
J'ai réussi à aller jusqu'au deuxième rendez-vous. C'est tout ce dont je suis capable.
Il me remit sur le lit prudemment et fit courir ses mains sur mes cuisses qui étaient nues à cause de mon short de pyjama. Mes jambes s'ouvrirent pour lui automatiquement, comme si elles essayaient magnétiquement de l'amener contre mon centre. Il retira mon short, me laissant ainsi uniquement avec ma culotte en coton.
Je soupirai et ses mains massèrent mes pieds avant que ses lèvres pulpeuses ne tracent mes jambes en remontant. Il posa finalement ses mains sur mon estomac et ses yeux ne quittèrent jamais mon visage alors que ses doigts caressèrent la couture de ma culotte. J'étais presque sur le point de jouir rien qu'à la manière dont ses mains faisaient des choses magiques.
Je souris pour l'encourager et il crocheta ses doigts sur les côtés de la culotte alors qu'il la descendait doucement. Ses yeux lâchèrent finalement mon visage pour contempler mon corps.
"Tu es tellement belle." Murmura-t-il, émerveillé alors que ses doigts traçaient doucement la peau de l'intérieur de mes cuisses. Il arqua le sourcil. "Et… propre." Ajouta-t-il pendant que ses yeux errèrent plus bas encore. "Extrêmement propre." Il fit courir son doigt entre mes jambes imberbes.
"Epilation au laser." Chuchotai-je doucement et il laissa échapper un grave, féroce grognement qui me fit trembler.
Je ne jugeai pas nécessaire qu'il sût que Jacob m'avait forcée à le faire. Encore une fois, Jacob avait gâché ma vie mais j'étais déterminée à rendre cette nuit spéciale. Je le poussai donc hors de ma tête.
"Normalement, je n'aime pas ça mais sur toi…" il se pencha plus bas et embrassa légèrement mon centre détrempé. Je fus à un cheveu de jouir.
Ses doigts et ses lèvres voyagèrent sur tout mon corps. La combinaison de ses baisers chauds et de l'air légèrement frais de la chambre me donnèrent des frissons. Une pression légèrement douloureuse se manifesta aussi dans mon centre qui se languissait d'être touché. Cependant, il évita cette zone durant sa découverte et je savais pertinemment qu'il le faisait exprès, essayant carrément de me taquiner.
"Est-ce que tu peux arrêter de jouer s'il te plaît?" Murmurai-je.
"Tout ce que tu veux Vita."
Il gémit bruyamment et poussa contre ma min alors que je la faufilai entre nous pour m'emparer de son excitation évidente. Ses lèvres s'écrasèrent contre les miennes et je me sentis soudain plus audacieuse. Je nous bougeai de sorte à ce qu'il se retrouvât le dos contre le matelas et que je le chevauche. Il suivit mes mouvements sans se plaindre. Je descendis le long de son corps pour enlever son jogging et je grognai.
"Pas de sous-vêtement?" Lui demandai-je.
"Je dormais." Il utilisa mes mots avant de revenir à moi.
En souriant, j'abaissai son pantalon le long de ses jambes et le jetai sur le sol. Je remontai contre lui en embrassant ses jambes musclées et ses cuisses. Je me penchai et pris le temps de m'occuper de lui. Ses yeux m'observèrent alors que je regardai moi-même le plus bel homme que j'ai jamais rencontré. Je grimpai entre ses jambes, mes doigts courant le long de sa longueur, me demandant si j'allais être capable de l'accueillir complètement en moi. Il siffla entre ses dents alors que j'enroulai mes doigts autour de lui.
"Bella…" Il geignit et je fus ravie d'entendre qu'il était un peu à court de souffle. "Tu n'es pas obligée de…"
"S'il te plaît Edward, laisse-toi faire." Dis-je, contente de moi.
Il ferma les yeux dans un doux gémissement pendant que mes doigts coururent sur toute sa longueur, de la base à son extrémité. Il s'arqua contre ma main et agrippa les draps avec ses mains. Je baissai ma tête au-dessus de sa queue et je soufflai un léger courant d'air le long de sa hampe. Il grogna mon nom alors que je le glissai dans ma bouche.
Ses mains restèrent sagement sur l'arrière de ma tête pendant que je bougeai ma bouche en rythme avec ses poussées. Plus les minutes avancèrent plus il grogna plus fort et avant que je ne pusse comprendre ce qu'il se passait, je me retrouvai sur le dos, Edward se nichant entre mes jambes, tous les deux haletant comme des animaux sauvages en chaleur.
"J'ai besoin d'être en toi, je ne peux plus attendre." Murmura-t-il puissamment, et je frissonnai alors que ses mains descendirent enfin sur mon corps pour atteindre mon entrée. J'écartais instantanément les jambes.
"Attends, attends. Et les protections?" Il recula alors qu'il fut sur le point d'entrer en moi.
"Je sais que tu es clean et je prends la pilule." Je le rapprochai pour l'embrasser mais il lutta.
"Pourquoi? Avec qui as-tu eu des rapports sexuels?" gronda-t-il.
"Est-ce que tu es jaloux?" Lui demandai-je en arquant le sourcil.
"Oui, carrément."
Je ris face à sa férocité. "Je la prends pour d'autres raisons. Je n'ai aucun rapport avec personne donc pitié, arrête d'esquiver."
"Tu crois que j'esquive?"
"Je pense que tu as peur." Plaisantai-je. "Tu joues avec moi."
Il entra en moi doucement, se baissant pour embrasser chaque partie de mon visage alors que je m'adaptai pour m'accommoder à lui. Il était si large que cela en fut presque douloureux.
"Joue avec ça." Il grogna contre mon cou.
"Oh… merde." J'haletai.
"Je te sens si bien. Tu es tellement serrée." Murmura-t-il et il m'embrassa fiévreusement.
"Ça fait longtemps." Dis-je à court de souffle, le faisant entrer plus loin alors que j'enroulai mes jambes autour de ses hanches. Il grogna alors que le mouvement lui permit d'entrer complètement en moi, et nos cris de plaisir étaient doux et silencieux mais ils exprimaient tout ce que nous voulions.
Il poussa en moi, murmurant mon nom encore et encore alors que j'enroulai mes bras autour de son cou et tentai de l'aimer avec chaque once de mon être. Les seuls bruits dans la chambre étaient nos gémissements et ceux de nos peaux claquant l'une contre l'autre. Un feu coula dans mes veines pendant que je me permis, pour la toute première fois, de me sentir complètement et absolument aimée par un homme.
Comment avais-je pu penser un jour que je pouvais le comparer avec Jacob? Cet homme représentait beaucoup plus.
"Je ne peux foutrement pas respirer sans toi." Chuchota Edward avec urgence pendant que ses lèvres restèrent sur ma gorge. Nos mouvements devinrent erratiques. "Je ne peux pas vivre sans toi et je ne le voudrai jamais. Cette semaine a été un véritable enfer."
Je dus lui répondre quelque chose mais je n'en fus pas certaine. Je sentis les muscles de mon estomac se tendre et bien que je ne voulus pas que tout se finisse, je ne pus l'empêcher… Nous avions envie l'un de l'autre depuis si longtemps. Il n'y avait aucune chance d'y aller doucement. Pas cette fois-ci. Je savais que nous aurions du temps pour faire l'amour correctement la prochaine fois.
Des lumières explosèrent derrière mes paupières alors que je jouis violemment, criant son nom et agrippant son dos, mes ongles s'enfonçant dans la peau nue de ses épaules. J'espérais que les enfants ne se réveilleraient pas mais je ne m'en serais pas souciée si tel avait été le cas.
Est-ce que cela fait de moi une mauvaise mère?
Il frappa une dernière fois en moi et je sentis son liquide chaud me remplir complètement.
Nos poussées ralentirent pendant qu'il pressait de doux baisers sur mon visage et que nous redescendîmes de nos orgasmes. Epuisés, nous gémîmes tous les deux quand il sortit de moi, même si je ne le voulais pas. Il se coucha à côté de moi, tenant tendrement ma tête contre son buste. J'enroulai mes bras autour de sa taille et me blottis contre lui.
"Tu es… stupéfiante et formidable et incroyable et tellement…" Je ne pus même pas terminer mes pensées, et je fermai les yeux pour révéler ce que je ressentais.
"Je connais quelque chose de génial pour ça." Dit-il à bout de souffle et il tendit le bras au-dessus de moi pour atteindre la table de nuit. Je ne voyais pas ce qu'il faisait mais j'ouvris les yeux lorsque je sentis l'odeur de tabac fort emplissant l'air.
"Est-ce que tu es vraiment en train de fumer un cigare?" Je tentai de retenir mon rire. "A quel point peux-tu être acteur?"
"Tu étais bonne à ce point-là?" Il sourit et prit une autre longue bouffée.
"J'essaie." Je pris le cigare de sa bouche et pris quelques bouffées avant de le lui tendre.
"Je suis étonné que tu aimes les cubains. Peu de femmes les supportent." Dit-il.
"Je vais faire comme si je n'avais pas entendu ce commentaire sexiste. Mon père aime en fumer à l'occasion." Soupirai-je, me sentant complètement molle.
"Il faut que je rencontre ce solitaire chef de police qui fume des cigares." Il rit.
"Je suis sûre que ce sera le cas un jour." Je roulai des yeux et pris à nouveau le cigare.
Il se baissa pour m'embrasser et le goût fort du tabac et de la menthe ne fit que m'exciter davantage.
Il soupira de contentement et me colla encore plus contre son buste à tel point que j'en suffoquai presque lorsque je sentis sa peau mais je m'en moquai. Je jouai avec les quelques poils de sa poitrine douce et je m'endormis presque lorsque je l'entendis chuchoter dans mes cheveux.
"Je t'aime Bella." Il embrassa ma tempe.
"Je t'aime aussi Edward, tellement."
Je ne sais pas vous mais après ça, je vais avoir besoin d'un peu de temps pour me remettre de mes émotions! x)
Je ne sais pas quand je vais pouvoir me pencher sur la suite parce que j'ai un peu de boulot ici donc je ferai de mieux! ;)
Bref, n'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en avez pensé! Pour ma part, j'ai soupiré de "soulagement"! Il était temps pour eux d'avancer dans leur relation et pour un peu calmer leurs nerfs aussi! ;P
A tout bientôôôt et merci de vouloir continuer à faire partie de l'aventure! :)
ValouPili
