Coucou tout le monde ! Voici le chapitre 3 :)

Je voulais vous préciser que je ne sais vraiment pas à quelle fréquence je posterai les chapitres de la fic, étant donné que j'écris au feeling. Je suis déjà pas mal avancée, mais j'aimerais vous garder un minimum de SUSPANCE :D

Bonne lecture !

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Chapitre 3 : Hearts of stone

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22h30

Le ciel était gris sombre, parsemé de nombreux nuages. Il pleuvait à verse. Derrière les maisons du quartier londonien, l'orage déchirait l'horizon, le diluant par endroit.

Le temps s'accordait parfaitement à l'humeur d'Hermione. Elle était assise à son bureau, la tête ailleurs, la fenêtre ouverte. Sa chambre était uniquement éclairée par la lumière pure des éclairs. Comme son père travaillait en ce moment sur son ordinateur, allumer une seule lampe aurait tout fait disjoncter.

Elle fixa ses affaires éparpillées devant elle, sans vraiment les regarder. Il y avait son petit sac violet qu'elle avait confectionné pendant la semaine, son carnet bleu ciel, sa baguette et une boule antistress. Ses yeux contemplèrent le dernier objet. Elle s'en saisit et commença à le malaxer. Elle devait absolument être calme le moment venu, sinon, tous ses efforts auraient été vains.

Paupières closes, Hermione inspira l'air voluptueux et frais qui virevoltait dans la pièce, elle adorait l'odeur du gazon mouillé par la pluie. Apaisée, elle expira d'un coup tout ce qu'elle avait emmagasiné et repassa son plan dans sa tête. Elle en récita mentalement chaque point puis les vérifia dans son carnet.

Mince ! J'ai oublié l'étape 5.

Elle referma les yeux. Cette fois-ci, elle les énonça à voix haute. Elle les retiendrait mieux comme ça.

Zut ! Ce coup-ci, c'était la 3.

Elle devait se souvenir de tout, le contraire en serait fatal.

Pour tout le monde.

22h45

- Nooooon bébé chat ! Tu ne mets pas assez du tien ! soupira Bellatrix, exaspérée. Observe bien.

Elle pointa sa baguette vers l'homme à terre et le fit hurler. Son cri fut si strident, qu'il rebondit pendant plusieurs secondes dans la minuscule pièce, avant de laisser un silence pesant.

- Tu vois ? ajouta-t-elle en se retournant vers son neveu.

- Oui, ma tante, lui répondit Drago comme un automate sans émotion.

- Allez, recommence.

Toc-toc-toc.

- DÉGA… Oh ! rugit la Mangemort.

Dès que la personne responsable de ce tapage passa le pas de la porte, Bellatrix se radoucit. Une femme élégante avança dans la pénombre. Elle était subtilement maquillée, coiffée d'un chignon parfait, habillée d'une robe fourreau verte foncée qui marquait délicatement ses hanches fines, perchée sur des escarpins noirs d'au moins 12 centimètres.

- Cissy ! Entre !

- Bella, tu fais de ton mieux pour aider Drago, je ne pourrais jamais assez te remercier. Mais je t'enjoins à le laisser se reposer. Vous êtes ici depuis le souper de 19 heures, soit depuis plus de 3 heures. Tu l'épuises, implora Narcissa.

- Maaaaaiiiis Cissy, tu sais bien que le Seigneur des Ténèbres a demandé à Drago de devenir plus fort ! bouda-t-elle. Je lui apprends ce que je sais faire de mieux. Tu verras, il a déjà fait de gros progrès.

- Bella. S'il te plaît, trancha cette fois sa sœur. Drago n'a que 17 ans, ce n'est encore qu'un adolescent ne l'oublie pas. Il est également en vacances. Il doit aussi en profiter pour dormir. Surtout après l'épouvantable année qu'il a passé.

Sa tante fit une moue déçue et haussa les épaules. Le bonheur de Narcissa comptait énormément pour Bellatrix, Drago le savait. Celui du Seigneur des Ténèbres ne venait qu'en deuxième. Sa mère lui avait déjà expliqué à quel point les liens entre elles étaient très forts, notamment depuis que leur aînée, Andromeda, les avait abandonnées pour un Sang-de-Bourbe. Bellatrix faisait tout son possible pour ne pas la voir triste. À chaque fois que sa tante allait trop loin avec lui, Drago remarquait une pointe de déception dans les yeux de Narcissa. Sa mère l'avait toujours surprotégé et elle demandait à sa sœur d'en faire de même. Au détour d'une conversation, il avait appris qu'elle avait convaincu Bellatrix de venir chercher de l'aide auprès de Severus. La Mangemort s'était montrée fermement contre, elle lui avait répété que ce n'était qu'un sale traître. Avoir tué Dumbledore n'y changeait rien, mais elle refusait difficilement quelque chose à sa sœur.

Narcissa tendit une main chaleureuse vers son fils. Drago ne se fit pas prier pour sortir de la pièce, dédaignant le bras de sa mère.

- Pas si vite, mon bébé chat !

Agacé, le jeune homme s'arrêta et soupira.

Fiche-moi la paix !

- Redescends me voir dans 45 minutes. J'ai une petite surprise pour toi, lui cria Bellatrix d'un rire étouffé.

Il ne se retourna pas et partit de cet endroit lugubre.

23h30

C'est après avoir récité son plan correctement une bonne dizaine de fois qu'Hermione estima qu'elle était enfin au point. Elle rangea soigneusement sa boule antistress dans son sac violet, elle en aurait certainement besoin plus tard. Elle se saisit du sac, son carnet bleu ciel dans la même main et prit sa baguette dans l'autre.

Hermione sortit de sa chambre et referma délicatement la porte. Elle regarda autour d'elle, s'imprégnant du couloir, l'imprimant dans sa mémoire. Elle descendit silencieusement une à une les marches qui menaient au rez-de-chaussée, les comptant une dernière fois.

14… 13…

23h35

- Tu as 5 minutes de retard, mon bébé chat ! cria Bellatrix dès qu'elle aperçut son neveu dévaler l'escalier du hall d'entrée du Manoir.

Drago ne répondit rien. Son corps bougeait tout seul, son esprit était ailleurs.

- Viens ! dit sa tante, tendant sa main vers lui à mesure qu'il se rapprochait d'elle. Je t'emmène en… balade !

Elle transplana dans un fou rire, Drago à son bras.

Au même moment.

Hermione retrouva ses parents assis dans le canapé du salon, face à la télévision.

La grande fenêtre donnant sur le jardin dévoilait un ciel criblé d'éclairs, sans pluie. La pièce baignait chaleureusement dans une lumière chaude et tamisée, contrastant fortement avec l'extérieur. Paul et Jean riaient tous deux à gorge déployée. Manquant de s'étouffer, la mère d'Hermione toussa en gloussant, son habituelle tasse de tisane fumante en main.

La jeune femme se tenait juste derrière eux, le visage défait.

- Ah Mione ! Tu as loupé deux épisodes de Friends et le troisième est à la moitié ! Viens vite, tu vas manquer la suite !

Hermione adorait cette série, mais elle savait qu'elle ne la regarderait plus à l'avenir.

Son père se tourna doucement vers sa fille, si bien qu'il ne vit pas ses larmes qui coulaient lentement le long de ses joues.

- Je te ferai un résumé pendant la pub, pour que tu ne sois pas perdue.

Il fixa à nouveau l'écran cathodique.

Hermione porta son bras sur sa bouche pour dissimuler ses sanglots, puis dans un étranglement, lança :

- Oubliettes.

Bellatrix leva les bras et jubila :

- Ah ha ! Regarde, bébé chat ! Ta première maison de dératisation ! Ton anniversaire est déjà passé, mais c'est tout comme !

Drago ne répondit pas. Il se demandait seulement où il avait atterri. Le temps était maussade, le ciel grondait. Un vent frais vint le décoiffer. Il sentit les gouttes d'eau, déposées sur les buissons autour de lui, humidifier son visage.

Il jeta un coup d'œil aux environs : que des maisons individuelles, toutes en briques rouges. C'était, à coup sûr, un quartier chic de la capitale. La présence du parc et des parterres de fleurs parfaitement entretenus ne faisaient que le lui confirmer. Hilare, sa tante sautillait dans tous les sens. D'un sort, elle fit sauter une boîte étrange, située à l'entrée d'une habitation. Soudain, il tressaillit. Il se trouvait dans le Londres moldu.

Merde.

Bellatrix se pénétra dans le jardin, Drago la suivit en traînant des pieds. Ils étaient face à une maison à trois étages, dont un sous les toits. Au rez-de-chaussée, il remarqua un salon ouvert sur le jardin. Des lumières étaient allumées. Des gens riaient.

Bellatrix défonça les gonds de la porte d'un sort informulé, prit son neveu par le bras et le jeta avec force dans le hall d'entrée.

Hermione sursauta, une explosion avait retenti du côté de l'entrée.

- Que se passe-t-il ? demanda Paul en regardant vers l'origine du bruit. Mais ? Qui êtes-vous ? en se tournant vers Hermione qui se trouvait derrière lui.

Sa respiration devint hachée. Pas le temps de leur expliquer, la priorité était de les mettre en sûreté.

Tout de suite.

Elle les fit transplaner au grenier et verrouilla la trappe d'un sort. Puis pour faire diversion, elle transplana par réflexe dans la cuisine. Elle ne savait pas qui était l'intrus, mais elle devait l'éloigner, protéger ses parents.

Soudain, la porte s'ouvrit avec fracas. Drago Malefoy pénétra dans la pièce.

- Toi ? fit Hermione, la voix tremblante.

- Granger ? Que…

- QU'EST-CE QUE TU FOUS CHEZ MOI, MALEFOY ?

- Chez toi ? Mais… commença-t-il en se retournant, avec stupeur.

Bellatrix fit son apparition dans la pièce. Elle percuta immédiatement Hermione d'un sort informulé qui la figea sur place. Celle-ci tomba comme une poupée désarticulée sur le carrelage. La Mangemort récupéra sa baguette et son petit sac des mains.

- AAAaaaH mon bébé chat, voilà où je voulais en venir, s'extasia la Mangemort. Tu n'arrives pas à lancer tes Doloris correctement, ce qui me navre beaucoup beaucoup.

Elle s'accroupit à côté d'Hermione, la redressa en lui saisissant les épaules. Elle fixa son neveu, un sourire sadique lui déformant le visage.

- Tu n'es pas assez impliqué, car tu ne hais pas suffisamment la vermine que tu veux voir souffrir. Alors j'ai décidé de te faire un cadeau, la Sang-de-Bourbe, amie du petit bébé Potter.

- Quoi ? Mais, comment tu… commença Malefoy, livide.

- … sais que tu la détestes ?

Bellatrix hurla de rire.

- Oh, mon bébé chat, tu es tellement drôle. Par Cissy, bien évidemment. Et aussi par mon incompétent de beau-frère. Il n'arrêtait pas de me casser les ovaires aux repas de famille avec cette idiote de Sang-de-Bourbe !

Elle poussa la jeune femme de rage, la faisant retomber à plat ventre sur le sol. La jeune femme sentit alors du sang couler de son nez. Puis Bellatrix grimaça et modifia sa voix, qu'Hermione reconnut comme étant une parfaite imitation de Lucius :

- Gneuhgneuhgneuh, la Sang-de-Bourbe, véritable Miss Je-Sais-Tout est dans la même année que Drago et a de meilleurs résultats que lui. Sans elle, il serait major de sa promotion. Gneuhgneuh… Il est d'un ridicule, c'est affligeant, ajouta-t-elle en reprenant sa voix. Il ne fait que pleurnicher… J'sais vraiment pas ce que Cissy lui trouve… Puis elle ajouta, BON ! Sur ce, je vais aller traquer les vermines qui servent de parents à cette Sangsue. Il n'y a aucune raison que tu sois le seul à t'amuser ici, mon bébé chat ! Je te laisse à tes exercices, j'espère que tu auras fait des progrès à mon retour.

Bellatrix libéra Hermione du sort de Stupéfixion qu'elle lui avait jeté plus tôt. Elle lui lia magiquement les poignets et envoya la baguette ainsi que son sac dans les mains de Malefoy, qui, figé sur place, les rattrapa de justesse.

Le rire de la Mangemort hantait désormais la maison.

Malgré ses poignets noués, Hermione s'était un peu relevée, mais resta assise au sol, sous le choc. Son visage était en sang. Des larmes de rage lui coulèrent le long des joues. Elle était incapable de bouger, d'aller défendre ses parents au grenier : comment faire sans sa baguette ? Seule face à Malefoy, elle se sentait pitoyable. À la merci de celui qu'elle détestait le plus au monde.

Dès que la porte claqua, le jeune homme jeta un sort informulé autour d'eux et s'accroupit à sa hauteur.

- Écoute-moi Granger, je n'ai pas beaucoup de temps avant qu'elle ne réapparaisse ou qu'elle ne découvre que j'ai insonorisé la pièce, lui murmura-t-il rapidement. Ne parle surtout pas. Hoche la tête si tu as compris.

Son ton n'était ni moqueur ni méprisant, ce qui surprit Hermione. D'habitude, Malefoy était seulement insultant et dédaigneux avec elle.

Non non non, reprends-toi Hermione. Malefoy est tout sauf gentil.

Il lui avait fait vivre l'enfer pendant plus de 5 ans, elle n'avait aucune raison de lui faire confiance. Pourtant lors de sa 6ème année, elle avait remarqué que Malefoy avait changé de comportement envers elle. Pas au début, non. Il l'avait encore raillée et insultée de Sang-de-Bourbe. Mais pendant l'année, sans savoir pourquoi, il avait décidé purement et simplement de l'ignorer. Il ne la rabaissait plus, ne la provoquait plus… Et puis, il y'avait ce que Harry lui avait raconté : il avait retrouvé Malefoy en larmes dans les toilettes de Mimi Geignarde. Plusieurs jours après, son meilleur ami l'avait vu se confesser à Dumbledore à la tour d'astronomie. Pétrifié par la peur de mourir des mains de Voldemort, Malefoy avait été incapable d'assassiner le Directeur de Poudlard. Il l'avait à sa merci et pourtant, il avait baissé sa baguette. Rogue l'avait tué à sa place.

Avec un peu de chance, il ne va rien me faire, comme avec Dumbledore.

- Je vais te lancer un Doloris, Granger, je n'ai pas le choix, ma tante me surveille et elle est extrêmement… douée pour savoir si une personne l'a reçu ou non, lui précisa Malefoy.

La jeune femme devint soudainement horrifiée par ce qu'il lui disait.

Tu es une idiote Hermione Granger ! Chassez le naturel et il revient au galop !

- Je te rassure peut-être, ou peut-être pas, je ne jette pas correctement mes Doloris. Mais elle veut absolument que je m'entraîne sur quelqu'un que je hais. Enfin, quelqu'un que je hais d'après elle.

Hermione le fixa alors d'un air interrogatif.

Pourquoi se sent-il obligé de le préciser ?

- Par contre, pour lui montrer que j'arrive à lancer un bon Doloris, j'aurais besoin de tes meilleurs talents d'actrice. Ne me regarde pas comme ça, Granger, on sait que tu simules très bien.

Hermione fronça les sourcils.

Pardon ?

- Euuuuh. Non. Non… oublie ça, rougit Malefoy en se grattant la tête. Hmm.. Bref. Il faut que tu hurles et fais en sorte que tes cris de douleur aient l'air vrais aux oreilles de ma tante. On avisera pour la suite. Je ferai mon possible pour que tu n'en meures pas, non pas que j'en ai quelque chose à faire de ton sort, Granger, mais je n'ai franchement pas envie de me retrouver avec ton cadavre sur la conscience.

Sur ces mots, Malefoy vociféra pour que Bellatrix l'entende :

- ENDOLORIS !

Aucun besoin pour elle d'imiter un cri de douleur.

Malefoy ne savait effectivement pas lancer des Doloris car seulement à la jambe droite d'Hermione la fit terriblement souffrir. Elle avait l'impression qu'on la lui plongeait dans un bassin de lave en fusion. Elle sentit sa peau et ses muscles fondre sous la chaleur incandescente, l'odeur de chair calcinée lui fit des haut-le-cœur. La jeune femme avait si mal qu'elle poussa un cri de douleur déchirant. Soudain, sa jambe était à nouveau intacte, une brûlure fantôme la léchant toujours. Bellatrix était revenue dans la pièce.

- Boooon ! Je constate que mon bébé chat a fait du progrès. Par contre, je t'avais demandé un Doloris informulé… dit-elle en pinçant la joue de son neveu, qui fit une grimace. Enfin, on verra ça plus tard. On y va, mon grand, on en a fini pour ce soir. Et on l'embarque, sourit-elle, en montrant Hermione de la tête. On n'en a pas terminé avec elle. Tu peux t'en occuper avant de rentrer ?

- Oui, acquiesça Malefoy. Et ses parents ?

Elle poussa un rire glaçant et transplana, les laissant seuls.

Bellatrix partie, le jeune homme releva Hermione par le bras. Elle s'en voulait affreusement. Le corps endolori, tenant à peine sur ses jambes, elle était incapable de se débattre. Pire que tout, elle était entrain de craquer devant Malefoy. Malefoy ! Celui qu'elle détestait depuis ses 11 ans, qui se moquait de ses dents, de ses origines, de son amitié avec Harry et Ron. Si seulement il n'était pas là, si seulement il n'existait pas, lui, et son horrible famille.

- Granger ! Réponds-moi.

Hermione releva la tête. Son visage était couvert d'eau, de morve et de sang.

- Tiens, prends ça, dit Malefoy en lui tendant un mouchoir. Tu fais peur à voir.

- La faute à qui, connard ? fulmina la jeune femme.

- Doucement avec les insultes Granger ! Je n'ai jamais rien voulu de tout ça, moi !

- Ah oui ? C'est pour ça que tu es chez moi ? Tu venais simplement prendre le thé avec ta chère tantine, je présume ? grinça-t-elle, retrouvant son mordant au fil des secondes.

- Jamais de la vie ! Je préfère largement le jus de citrouille, ricana-t-il.

- Je ne te donnerai même pas l'eau des toilettes, Malefoy !

- C'est effectivement ce que tu as de mieux à offrir à Saint Potter et la belette quand ils s'invitent chez toi. Remarque, le balafré doit certainement la boire directement à la source. Les w.c. doivent lui rappeler son placard.

- Ils sont sûrement plus accueillants que ceux ta Mangemort de famille ! Je suis persuadée que ton cher paternel a son trône pile devant un portrait de Voldemort !

Le visage de Malefoy se ferma aussitôt, se cachant derrière un mur froid, les yeux meurtriers. Elle avait tapé là où ça faisait mal.

Il l'a bien cherché.

Malefoy lui prit violemment le bras et transplana avec elle.

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Ça y est, nos deux chouchous sont enfin réunis. J'espère que leurs "retrouvailles" vous aura plu et que leur envoyage mutuel de fions vous semble correspondre à leurs personnalités :)

Sur ce, n'hésitez pas à me laisser un potit commentaire et/ou me donner vos impressions, je vous lirai avec grand plaisir.

À la prochaine !