Note de l'auteur : En ces vacances scolaires (puisqu'il parait qu'on y est –la fille totalement décalée depuis qu'elle a fini ses études-) voici le chapitre suivant ! Comme d'habitude je remercie ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser des messages ou de mettre cette histoire en favori et salut chaleureusement les nouvelles personnes qui suivent cette histoire !

Chapitre 7 : Merveilleuse Molly

Molly Weasley marchait à petits pas sûr le long des boutiques encore toute décorées de noël, saluant de la tête et d'un sourire ses nombreuses connaissances. Elle portait sa plus jolie robe de sorcière noire, une longue et énorme écharpe rayée jusqu'au nez et un bonnet descendant aux oreilles, de fait elle trouvait curieux qu'on la reconnaisse aussi facilement… Sans savoir qu'elle était trahie par sa chevelure du roux Prewett caractéristique, plus foncé que celui des Weasley, ses bonnes pommettes rouges à cause du froid et ses yeux marron et brillants de vie.

Les Weasley, qui avaient toujours été estimés par la plus grande partie de leurs confrères sorciers, bénéficiaient désormais d'une réputation grandie depuis la guerre, et plus particulièrement Molly Weasley à qui on devait la mort de la redoutable criminelle Bellatrix Lestrange.

Et cette reconnaissance était un soutien pour le clan qui avait perdu l'un des sien.

Mais aujourd'hui elle jouait juste la grand-mère avide de gâter sa nouvelle petite fille, se surprenant à rêver que ses autres enfants s'y mettent aussi alors qu'elle comparait d'adorables habits enchantés (« pourvu d'un sortilège de chaleur », « portoloin d'urgence intégré », « brille dans le noir », «couche autonettoyante ! ») , ou passait le long d'étals de hochets musicaux (« connait 30 symphonies différentes ! »).

Elle avait déjà fait la plus grande partie des magasins vendant des produits de puériculture, ne regardant pas à la dépense, sachant qu'Harry ne voudrait que ce qu'il y avait de mieux, quand elle tomba devant la façade de « Weasley, Farces pour sorciers facétieux », désespérément sombre.

Retenant le coup au cœur qu'elle avait toujours en pensant à Fred, son pauvre enfant, elle contourna le bâtiment jusqu'à une petite porte discrète perdue entre deux affichages. Au moment de frapper au loquet, la porte s'ouvrit et elle faillit assommer la jeune femme qui en sortait.

-Oh désolé… S'excusa-t-elle en reculant d'un pas.

-Il n'y a pas de mal Mrs Weasley.

- Vous êtes ?

Molly la détailla avec intérêt, la jeune fille, noire de peau, grande et très joliment formée de muscles et de courbes, lui disait vaguement quelque chose.

-Angelina Johnson, j'étais à Poudlard avec… vos fils.

-Oh oui Angelina, je me souviens maintenant ! Vous êtes venue voir George j'imagine ? C'est si gentil à vous !

-En fait, Lee et moi essayons de passer le plus souvent possible…

Elle se décala pour laisser passer la sorcière, décidant apparemment de la suivre à l'intérieur de la maison qu'occupaient autrefois Fred et George. Originellement c'était un charmant endroit que Molly avait pris beaucoup de plaisir à emménager. Quoiqu'étroit il y avait trois étages et une cave où les jumeaux avaient installés leur laboratoire.

Elle les voyait encore, si pimpants et satisfaits d'eux même… Et comme elle était fière de ses fils même si sa part raisonnable l'empêcha de leur en faire part sans réserve. Aujourd'hui, elle donnerait presque tout pour pouvoir revoir ces deux sourires en miroir.

-Faites attention… La prévint Angelina alors qu'elle allait poser le pied sur des morceaux tranchants de ce qui semblait être du verre.

-Mais… Que…

Molly avait déjà sorti sa baguette pour réparer, mais la jeune fille l'en empêcha en attrapant son bras :

-C'est ce qu'on faisait au début, mais il n'arrête pas de les recasser alors comme on a peur qu'il se fasse du mal, on a arrêté…

Elle semblait à bout de nerf, partagée entre la tristesse et la colère et Molly la calma d'un sourire en posant sa main sur son bras, faisant disparaitre en même temps les bris de verre d'un « evanesco ».

-Je pensais qu'il allait mieux… Déclara-t-elle en observant la salle à manger et la cuisine qui étaient quasiment à l'abandon.

-Pas vraiment… Et ça me tue de le voir comme ça… Je voulais juste vous prévenir, il faut que je retourne au travail.

-Bien sûr. Merci encore… Et remerciez Lee si vous le voyez avant moi. Vous êtes tous deux de si bons amis…

La jeune femme baissa les paupières, tentant de cacher l'éclat de chagrin qui y brilla furtivement, et la sorcière se rappela : plus qu'une amie. Il était difficile d'extorquer la moindre information vraie de la part de ses trublions de fils, jamais sérieux, toujours dans la plaisanterie, mais il lui avait semblé comprendre par Ron, que Fred avait une relation avec une fille.

Pauvres enfants… Tant de destins contrariés à cause d'un seul être maléfique.

Angelina s'éclipsa rapidement et Molly grimpa les escaliers pentus en s'agrippant à la rambarde. Là où se trouvaient autrefois des portraits de familles se tenaient des pans de murs vides, des morceaux de tapisseries en croisillons arrachés par endroits. Elle passa le salon vide pour se diriger à l'étage supérieur où se trouvaient les chambres.

Celle de Fred était porte close, George l'avait semble-t-il fermé à clef. Ginny le lui avait vertement reproché, trouvant cela glauque et Charlie avait approuvé, l'accusant de vouloir garder le fantôme de leur frère à l'intérieur. Et surtout pour lui tout seul. C'était évidemment une métaphore, mais Molly ne pouvait s'empêcher d'y penser aussi, comme s'il y avait vraiment quelque chose du jumeau qui était resté à l'intérieur et qu'elle devait absolument ouvrir cette porte… Mais c'était à George de le faire, prouvant qu'il avait enfin décidé de laisser partir son autre moitié.

Cette décision avait exaspéré le reste de la famille, et même si elle comprenait leur agacement, résumé en un mot de Ron pour George lors de l'enterrement : « Arrêtes de faire comme si t'étais le seul touché, le seul à avoir le droit d'être malheureux, il ne t'appartient pas, Fred était aussi NOTRE frère ! », George restait le plus fragile, le seul qui ne se soit pas encore relevé.

Se retournant vers la porte de ce dernier, elle la trouva entrouverte et la poussa légèrement. Elle eut un petit cri de frayeur et fit un saut en arrière, une main sur sa poitrine, l'autre sur sa baguette.

Devant elle se trouvait un homme aux longs cheveux noirs sales qui lui tombait sur le visage, l'autre partie cachée par une barbe, il portait une robe de sorcier entièrement noire et un instant elle eut presque l'impression de revoir Sirius à sa sortie d'Azkaban.

Craignant d'avoir à faire à un des mangemorts qui avaient réussi à fuir la bataille sans se faire capturer, elle chercha frénétiquement des yeux son enfant, craignant à tout instant de voir son cadavre.

-Qui… Qui êtes-vous… Et qu'avez-vous fait de mon fils ?!

L'homme assis contre le mur leva le regard vers elle et passa frénétiquement son bras sur son visage.

-Ma… Man ?

La rousse eut un choc en comprenant que la triste chose-là était en réalité George. Elle rangea sa baguette et vint s'accroupir à ses côtés :

-Mon bébé ! Mais qu'est-ce que tu as fait à tes cheveux ?!

-Je… Je supportais plus… Je supportais plus de le voir partout… Dans mon reflet… Sanglota George en passant à nouveau son bras frénétiquement sur son visage.

A présent près de lui, elle pouvait voir les nombreuses marques, sans doute des griffures, qu'il s'était apparemment infligé. Elle le prit aussitôt contre elle et se mit à le bercer comme s'il avait encore cinq ans, retenant ses propres larmes alors qu'il se laissait faire.

-Oh mon chéri… Ne t'en fait pas, maman est là. Maman va t'aider, elle ne te laissera jamais tomber…

Elle refusait de se retrouver au pied du mur, à devoir l'interner à St Mangouste. Elle était persuadée qu'il pouvait s'en sortir… Non, elle le savait au plus profond d'elle-même.

Une des raisons pour laquelle elle avait épousé Arthur était que les belettes étaient des bestioles solides.


-Mr Potter !

Harry se réveilla aussitôt avec l'air d'un cerf pris dans les phares d'une voiture. Il entendait des rires autour de lui mais sur le moment, il ne remettait pas son environnement. Il était déjà difficile de garder ses yeux ouverts, alors faire marcher son cerveau…

Tournant la tête, il se retrouva nez à nez avec le gros ventre du professeur Puckett, qui portait ses horribles pantalons à bretelles et à carreaux et cela l'éclaira légèrement.

Ah. Oui. Cours de Métamorphose.

Cependant il n'arrivait plus à remettre le doigt sur la métamorphose qu'ils étaient censés étudier.

Il jeta un bref coup d'œil sur Hermione qui avait accepté de s'occuper d'Evangeline pendant ces deux heures. Il fallait dire que le cours du matin : défense contre les forces du mal avec le professeur Rogue, avait été folklorique. Entre l'état léthargique général (hormis Neville qui semblait avoir miraculeusement passé une nuit complète) et les deux fois où Evangeline s'était réveillée…. Et donc mise à pleurer, l'obligeant à quitter précipitamment la salle pour la calmer dans le couloir, Harry avait les notes de cours les plus morcelées de toute son histoire de sauveur sorcier.

Il avait d'ores et déjà décidé que lorsqu'elle pleurait Evangeline était une Malefoy et qu'il avait le droit de pester contre ce dernier, ce qui avait fait lever les yeux au ciel à Hermione et ricaner Ron.

Rogue avait cependant été, à sa mesure bien sûr, éminemment compréhensif. C'est-à-dire qu'à chaque fois que la petite poussait un cri et le coupait dans sa leçon, il émettait un grognement réprobateur et laissait Harry aller et venir sans le virer purement et simplement de son cours.

Harry avait par contre complétement zappé la présence des serpentards, comme le reste des gryffondors endormis, ne prêtant pas attention à leurs habituels chuchotements moqueurs et totalement inconscient d'avoir fait l'objet d'un pari alors qu'il s'était endormi assis et que sa tête tombante menaçait de secondes en secondes de se fracasser sur le bureau.

Ce qui était évidemment arrivé, permettant à Blaise de gagner 2 galions.

Durant le repas, Hermione avait eu pitié de lui et avait accepté de s'occuper d'Evangeline à condition qu'il lui prenne un cours complet et lisible… Hélas, il craignait qu'elle ne doive se rabattre plutôt sur Ginny ou Neville.

-Mon cours est donc si ennuyeux ? S'indigna Mr Puckett.

-Non monsieur, c'est juste que…

-Ah non, ne me parlez pas encore de votre gnome de jardin hurleur, ceci est une école, fait pour étudier ! Je serais dans l'immense regret de devoir retirer des points à ma propre maison si vous m'obligez à vous réveiller de nouveau ! Maintenant : montrez-nous comment vous vous métamorphosez en gros mobilier !

Par pur esprit de vengeance, Harry se transforma en lit simple, qui aurait presque était parfait si les pieds de ce dernier ne reprenaient pas la forme des siens et de ses mains.

-Mouaif… Marmonna l'homme, peu convaincu, et le lit-Harry poussa un soupir qui fit voleter les draps.

Si Harry s'était inquiété de la réaction des gens en sa présence après avoir tué Voldemort, craint qu'on le place sur un piédestal, il n'avait pu qu'être détrompé par cet individu. Rien ne l'impressionnait et c'était presque s'il ne les avait pas regardé avec des yeux de hiboux quand on lui avait parlé de la Guerre. Il ne savait pas dans quel trou paumé vivait la famille Puckett, mais il était sûr qu'on devait y accueillir les étrangers à coup de carabine. Comment ce sinistre personnage avait bien pu atterrir à Gryffondor ?

Comme d'habitude, le brun eut plus de mal à revenir à son apparence originale qu'à se transformer, crachant pendant un petit moment des plumes et éprouvant quelques raideurs aux jambes. Mais sa démonstration était quand même meilleure que celle de Seamus qui se fondit en la plus hideuse commode qu'il ait jamais vu… Peut-être parce qu'elle avait des cheveux, des tâches de rousseurs et des oreilles frétillantes à la place des anses.

A la fin de la journée, ils étaient tous exténués pourtant Harry devait encore écrire une lettre à Andromeda Tonks, joindre Molly et se rendre à Pré-Au-Lard.

Il se laissa tomber sur un divan de la salle commune, désespéré :

-Evy' a à peine deux jours et elle est déjà sur le point de me tuer…

-Tu veux qu'on reparle de ma théorie du complot Malefoy ? Celui où ils te refilent un bébé à moitié eux et le regardent te tuer lentement mais surement tout en riant machiavéliquement lorsqu'elle te vomit son lait dessus ?

Ron évita de justesse un coussin.

-Ron ! Arrêtes, c'est pas drôle !

-Oh que si, et tu le sais ! Je suis certain qu'il s'agit du plan de secours au cas où Tu-sais-qui se ferait descendre ! Tu en pense quoi Mione ?

La brune-auburn ne répondit pas car elle était en train de négocier le cours de Neville pendant que Luna, qui s'était invitée toute seule, portait Evangeline et discutait avec elle du contenu de la dernière édition du Chicaneur comme si cela pouvait vraiment intéresser un bébé...

C'est alors qu'un ensemble d'hibou frappa à la plus grande fenêtre et pénétra en déposant tout un tas de paquets qui s'agrandissaient automatiquement une fois qu'ils étaient lâchés. Plusieurs élèves durent se pousser rapidement pour ne pas être ensevelis. Parvati jeta un petit coup d'œil aux étiquettes, bien qu'ils se doutaient tous du destinataire :

-Harry, c'est pour toi !

-Génial… Rajouter à ma liste de choses à faire : ranger les courses…

Il avait envie de pleurer tellement il était fatigué. Il voulait faire un caprice de gamin de quatre ans pour que quelqu'un d'autre fasse tout à sa place… Mais bon, les Dursleys ne l'avaient pas vraiment habitué à avoir ce genre de comportement, alors il se força et se redressa péniblement.

-Ne t'en fait pas, on va t'aider Harry ! Se proposèrent Parvati et Demelza, leurs yeux brillant d'avance devant les paquets à défaire.

-Allez-y les filles, faites-vous plaisir !

Sans attendre plus, il y eut du papier kraft qui vola dans tous les sens, suivis de « kyaaaa trop mignon ! » et de « rhoooo trop chouuuuuupi ! ». Hermione était tentée d'écrire une thèse sur la régression intellectuelle que provoquaient les bébés chez certaines filles quand elle se mit à pousser à son tour des hurlements quasi hystériques lorsque des livres furent dégagés de la masse de jouets et de vêtements.

Au nom de la survie de leur santé mentale, Harry et Ron décidèrent en un regard effaré d'ignorer ce qui se passait derrière eux.

Une nouvelle chouette fit son entrée par la fenêtre toujours ouverte et laissa tomber une lettre sur les cuisses d'Harry. Il reconnut aussitôt l'écriture de Molly et l'ouvrit. Ron s'assit à ses côté et se pencha au-dessus de son épaule :

-Qu'est ce qu'elle te raconte ? Qu'elle a vidé entièrement tout ton coffre ?

-Que je l'adore, répondit Harry en se sentant soudain beaucoup mieux. Elle s'est arrangée pour prendre tout ce qu'il fallait afin que nous puissions nous reposer ce soir ! Oh Ron, ta mère est la meilleure meilleure meilleure femme au monde !

-Qu'est-ce que tu crois ? Je le sais, c'est ma mère !

Autrefois il aurait peut-être râlé sur les horribles pulls violets qu'elle tenait à lui faire porter ou sur sa manie de les surprotéger… Mais quand votre propre mère se bat sur un champ de bataille et boute l'un des pires Mangemorts que la Terre est connu, on ferme sa grande bouche et on la vénère telle une déesse vengeresse.

C'était à cause d'elle que Ron avait décidé d'entrer chez les Aurors après Poudlard, histoire que la tradition des Weasley combattants se perpétue. A cause d'elle donc que Ron harcelait Harry pour qu'il change d'avis et s'inscrive avec lui à la formation de septembre prochain.

-Hum… Fit le roux en continuant sa lecture, elle est inquiète parce qu'elle a été obligée de donner ton nom à tous les boutiquiers et a peur que dès demain la Gazette soit au courant pour ta nouvelle paternité…

-J'y ai pensé aussi, soupira Harry, mais de toute façon, même sans ça, la Gazette aurait sorti son torchon demain. Je suis sûr qu'en ce moment c'est l'effervescence là-bas et qu'ils ont même réussi à trouver une photo horrible de moi à moitié endormi avec Evy'... Et comme j'ai un chakra pourri en ce moment, il se pourrait même qu'on m'ait pris alors qu'elle me vomissait dessus ce midi…

Ron étouffa difficilement son envie de rire et le brun attrapa le deuxième coussin pour le taper avec.

-C'est juste que t'as l'air tellement déprimé !

-LES GARCONS ! Les coupèrent Hermione, rayonnante, tenant dans ses bras un tas de livres. Molly a acheté tous ces merveilleux livres sur l'éducation et la croissance des enfants ! Harry tu seras peut être soulagé d'apprendre que la plupart des bébés font leur nuit à 3 mois.

-Je vois pas en quoi c'est un soulagement, lâcha Ron qui était devenu un peu blanc. Trois mois c'est énorme ! On va tous mourir de fatigue !

-Evy' va peu à peu dormir de plus en plus longtemps la nuit, il se peut que dans une semaine, elle ne réveille Harry que trois ou deux fois par nuit ! (Harry laissa tomber sa tête en arrière en préférant éviter de penser à ça) et pour vous, il faudra juste que vous vous habituiez à lever des sorts de silence avant d'aller vous coucher ! D'ailleurs les préfets sont réquisitionnés par ordre du professeur Puckett pour placer des sorts de silence sur les dortoirs des 1eres aux 3emes années !

-Youhou ! Lâcha sans aucun enthousiasme Ron qui était concerné.

Il fit un saut qui l'envoya cogner contre le dossier du canapé lorsqu'il se retrouva avec Evangeline sous le nez, habillée d'une criarde grenouillère à capuche hyppogriffe.

-Regardez, elle est mignonne comme ça, lança innocemment Luna. Ça fait partie des vêtements qu'a achetés Mrs Weasley. Même si j'aurais préféré un costume de ronflak cornu… Tu crois que je pourrais en trouver un à ma taille ?

Les propos de Luna, comme d'habitude, reçurent un « sans commentaires » mental.

-Whoah, elle a toujours aussi mauvais goûts ! S'exclama à la place Ron en plaignant presque le bébé.

-Mais non, Ron, tu ne comprends pas ? Fit Harry qui gloussait un peu hystériquement en prenant sa fille dans ses bras.

-Quoi ?

Harry eut un sourire sadique :

-C'est un anti Malefoy !

La bouche de Ron fit un parfait O, avant de s'ourler à son tour d'un sourire sadique.

-J'adore ma mère !

Il n'y avait que Molly pour se rappeler que Drago Malefoy avait une peur panique des hippogriffes !

A suivre…

Comment vous dire qu'à un moment ou un autre, il y aura aussi un pyjama fouine qui pourrait faire son apparition ? Voilà un passage que je me suis beaucoup amusée à écrire (enfin, à part tout ce qui concerne George bien sûr… *calin à George*). Le rythme de l'histoire est un peu lent pour le moment (je crois que les courts chapitres n'arrangent rien), mais les choses commencent à bouger à la fin du chapitre suivant (parce que… parce que ma maman de l'univers HP préférée va faire son apparition… !).
Ah, et aussi, comme la prochaine fois que je vais mettre en ligne un chapitre, on sera le samedi 31 octobre, pour fêter Halloween, je vais vous mettre en plus un petit extra ^^

Donc chapitre suivant (samedi) : « Baby blues » Fallait bien que ça arrive…
Extra : « Le vrai monstre de Poudlard » 2 loups garou, un chien et… un monstre ?

En espérant que tout cela vous agrée toujours !