Couuuuuuucouuuuuuuuuu~... !

Waaah, ça faisait super longtemps ! *regarde la date d'update* Ah bah plus d'un an, mdrrr. Notre retour par ici, avec Maman Dofy, n'en sera que plus plaisant, j'en suis certaine !

Aujourd'hui dans les nouvelles aventures de Maman Dofy, entre les deux idées de merde qui me sont venues, il y a un peu de conteeeeeexte, han ! Incroyable ! Qu'est-ce qu'on s'en fout pour une fic pareille ! Mais j'étais contente d'en avoir mis un peu, donc je le souligne comme une grosse reloue. Je le souligne aussi parce qu'il y en a peut-être trop. Car bon, voilà, j'ai un peu perdu la main depuis le temps... J'espère pas trop, quand même ! Histoire de continuer à vous faire rêver avec les boules de Dofy bien moulées dans un joli petit slip rose !

Enjoy ! (ou pas)


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Aujourd'hui, Maman était fier, Maman était beau (comme d'habitude en somme).

Mais aujourd'hui n'était pourtant pas totalement une journée comme les autres... Dans les faits, aucune journée ne se ressemblait lorsqu'on avait la chance de croiser Doflamingo Donquixote sur sa route et Dofy se sentait donc fort satisfait d'avoir illuminé la vie morne de tant de fourmis pitoyables en faisant sa petite balade. Car en effet, ce matin, il s'était levé avec la folle envie d'aller se promener à pied, bien loin de sa Lamborghini rose et de Vergo, son chauffeur attitré, qui l'emmenaient pourtant partout où il le souhaitait en temps normal. Mais il avait beau avoir fait repeindre sa belle voiture à 500.000 berrys de sorte qu'on la repère de suffisamment loin pour que tout le monde se retourne sur son chemin, ainsi confortablement installé à l'intérieur, Dofy demeurait pourtant, lui, invisible.

Et par tous les saints flamands roses : rien ni personne en ce monde n'avait le droit de rendre Dofy invisible !

Alors parfois, cela lui prenait d'aller marcher de lui-même pour que le monde entier n'oublie pas sa fabulousness. Mais marcher était tout de même chiant, qu'on se le dise. Surtout pour un homme aussi occupé que lui. Il n'avait pas le temps de traîner la patte en mettant vingt minutes rien que pour descendre au centre-ville. Il avait une affaire à faire tourner, que diable ! Des billets à faire rentrer, des sous-mains à qui mettre la pression, des espions à torturer, des traîtres à enterrer. Mettre sa fabulousness en avant était certes formidable pour son égo, mais bien moins pour son business. Et s'il y avait quelque chose qui pouvait faire plier (parfois) l'égo de Maman Dofy, c'était bien la moula. SA moula. Surtout pas celle des autres, il n'avait pas besoin de sacrifier son égo pour l'avoir, celle-là. De toute façon, le fric des autres était aussi son fric à lui, il mettait simplement un peu plus de temps à aller dans sa poche.

Donc, ce jour-là, lorsque Dofy passa devant un petit concessionnaire de motos, un immense sourire satisfait montrant toutes ses dents blanches dignes du vampire qu'il était dans une autre vie, s'étira sur son magnifique visage.

Il avait trouvé LA bonne idée. L'idée merveilleuse, celle qui résoudrait tous ses soucis.

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En cette fin d'après-midi chaude et ensoleillée, Rocinante sortit du commissariat de police où il travaillait avec un grand sourire aux lèvres. Il n'avait pas eu d'affaires trop éprouvantes à gérer, autant pour sa pauvre tête que pour son moral. Son travail se passait bien, ses collègues étaient sympathiques – il avait même prévu un petit lunch avec le sergent Koby et le Commissaire Garp le lendemain et il avait hâte d'y être ! – et ce temps agréable lui donnait simplement envie de courir dans un parc pour se rouler dans l'herbe et cueillir quelques fleurs à ramener pour son Loulou et sa Mymy le soir venu. Il se fit la réflexion qu'il pourrait toujours aller se faire un petit jogging pour en profiter. Il pourrait passer au petit asiatique du coin en rentrant, là où ils faisaient de si bons bôbuns, et ils se seraient fait tous les quatre un repas bien agréable devant un feuilleton familial, bien loin des cours harassants de ses enfants et des affaires de Do-

... Et des affaires de Dof-...

... De Dofy... ?

- ... Dofy ?

- Fufufu, salut ma poule.

Rocinante n'en crut pas ses mirettes : et pourtant, c'était bel et bien son frère qui se tenait là, à quelques pas du commissariat, semblant attendre... Qui donc ? Lui ? Cela serait bien improbable.

- Qu'est-ce que tu viens faire là ? Tu viens encore payer la caution d'un de tes sous-fifres ?

- Nan abruti, c'est Pica qui s'occupe de ces merdes-là. Je suis venu te chercher.

- Me-me chercher... ?! s'ébranla Roci, une main sur le cœur. Mais pour quoi faire ?

- Comme ça. Par plaisir. Ça te fait pas plaisir, Roci ? Que MOI, ton formidable grand-frère, le seul et unique phare dans ta vie minable, fasse le déplacement pour venir chercher ton cul de pouilleux ?

- Oh mais si Dofy, au contraire, ça me fait un plaisir infini ! s'illumina Roci en sautillant presque sur place. Je ne m'y attendais pas, c'est tout ! Tu n'es pas venu me chercher depuis... Holala ! Combien de temps ?! Le lycée peut-être, quand tu étais venu pour essayer d'arracher les dents à ce gentil garçon qui m'avait demandé de sortir avec moi !

- Rhaaaa, ne me reparle pas de mes « échecs » je t'ai déjà dit : ça entache ma perfection ! J'aurais dû te buter pour avoir osé m'empêcher de le faire... Monte plutôt : on va pas rester là toute la journée.

- Euuuuh... Je monte... « là-dessus » ? l'interrogea Rocinante tout en pointant du doigt l'engin contre lequel Dofy était accoudé d'un air perplexe.

- Fufufu, c'est ma nouvelle acquisition, ça te plaît ?

- Hmmm... Dire que « ça me plaît » est un bien grand mot, mais...

- Oh boucle-la en fait : je devrais pas te demander, tout le monde sait que t'as des goûts de chiottes, mis à part pour tes goûts en matière d'homme. Grimpe là-dessus et plus vite que ça ! « Titre » !

Rocinante ricana légèrement, mais il se reprit.

- Je ne suis pas certain que nous tenons à deux dessus, tu sais...

- Rocinante, gronda Maman en lâchant son nouveau bébé pour s'approcher dangereusement de son frère. Si tu ne m'obéis pas tout de suite, je te jure que c'est moi qui vais te grimper dessus devant toute ta bande de poulets rôtis corrompus jusqu'au plus profond de leur cul.

Le cadet roula des yeux d'un air épuisé.

- Bon, bon, allons-y alors... Mais mes collègues ne sont pas corrompus !

- Fufufu, continue d'y croire, petit pigeon.

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En cette fin d'après-midi chaude et ensoleillée, Law sortit de son dernier cours à la fac absolument éreinté. Qui a osé dire que les biomathématiques étaient revigorante, déjà... ? En tout cas, pas Bepo, et encore moins Shachi et Penguin, qui traînaient la patte derrière lui munis d'encore moins de conviction qu'un zombie à qui l'on proposerait une branche de brocoli.

Et comme toutes les fins d'après-midi d'une journée épuisante, Law se mettait à psalmodier des prières à voix basse en prenant le chemin de la sortie de la faculté. Il ne savait pas vraiment à quel genre de dieu il s'adressait, sachant qu'il ne croyait pas du tout en une quelconque divinité, peut-être était-ce plutôt envers le Destin lui-même qu'il s'adressait. Mais il y mettait toute sa conviction, toutes les maigres forces qui lui restaient. Car parfois, cela fonctionnait. Parfois, ses prières étaient miraculeusement entendues.

Parfois, après une de ces dures journées, il rentrait en retrouvant la sérénité d'un foyer dépourvu de la présence de sa mère. Et ça, mes amis, c'était une bénédiction que Law chérissait plus que tout au monde.

- Pas envie de croiser la Matriarche aujourd'hui ? ricana Penguin derrière lui.

- Aucunement.

- Il fait quelque chose de particulier en ce moment, pour que ça soit le cas... ? s'enquit doucement Bepo.

- Pas vraiment. Il est juste... « lui ». Et c'est déjà bien assez crevant comme ça.

- Tu ne devrais pas dire crevant, Law, le rabroua Shachi en venant remuer un doigt sévère sous son nez. On dit « merveilleux » ou « fantasmagorique » quand on parle de la Grande Maman Dofy, mais pas des mots péjoratifs !

Law leva un sourcil dubitatif face à son ami.

- Son lavage de cerveau fonctionne du tonnerre sur toi, à ce que je vois...

- Nan maiiis, c'est qu'il a promis de ne pas poster les infos qu'il a récolté – on sait pas trop comment – sur notre ordinateur si on lui léchait bien les bottes... expliqua Penguin avec un rire gêné.

- Mes pauvres... Je vous dirais bien que je vais essayer de les trouver et de les détruire, mais je n'ai aucune idée de-

- OH REGARDE DOFY, VOILÀ LOULOU ! COUCOU LOULOUUUUUUUU !

Law se figea sur place, glacé par la surprise, terrassé par l'effroi. Il peina à tourner les yeux dans la direction d'où semblait provenir le terrible son, tentant comme il le pouvait de se convaincre que ça n'était que son imagination...

Rien d'autre que sa cruelle et terrible imagination.

- Couuuucouuuuuuuuuuu les gueux. Bordel, déjà que vous êtes pas bien beau en individuel, mais tous ensemble les uns à côtés des autres, ça nous fait vraiment une belle brochette de laiderons.

- Oh Dofy, ça suffit de parler de Loulou et de ses amis comme ça, hein ! s'insurgea Rocinante en mettant une petite tape sur l'épaule de son frère.

Law poussa un immense soupir : non, il ne rêvait malheureusement pas. Sa prière avait donc été inutile... Complètement inutile.

- Bonjour Merveilleuse Maman Dofy ! salua Shachi avec un léger trop plein d'engouement qui dévoilait à peine qu'il agissait sous la contrainte. Ohhh, mais qu'il est beau votre... votre, euh... scooter ?

- C'est un Vespa, ducon. Parle bien de mon super Vespa qui montre ma merveilleuse personne aux badauds sans que j'aie à me casser le cul à marcher, ou la ville entière connaîtra ton nom, ton visage et la liste de ton historique internet.

Shachi se tût immédiatement et, par réflexe, partit se planquer derrière Law (malgré le fait que Rocinante avait sauté sur son fils pour lui faire une énorme câlinou d'amour, après en avoir fait un à Bepo et à Penguin). Law qui soupirait encore en observant l'engin de mort sur lesquels étaient vraisemblablement venus ses parents.

- Qu'est-ce que c'est que ça... ? demanda-t-il à sa Moman d'un air épuisé. Tu t'es lassé de ta Lamborghini flambant neuve ?

- Je me suis lassé qu'elle gâche la vue au reste du monde, en effet.

- Il est venu me chercher au travail avec, tu te rends compte ?! s'émerveilla Popa dans son dos.

- Formidable... Mais tu ne vas tout de même pas me faire croire qu'il était rose, à l'origine ?

- Si, claqua Dofy. Il a été placé sur ma route, que veux-tu. Sois pas trop jaloux, petite merde.

- Je ne vais pas être jaloux d'un tacos au rabais sur lequel on doit se casser le cul, répliqua Law.

- Langage Loulou ! s'outra Roci.

- Et pourquoi... Vous êtes venus ici, précisément... ? voulut-il tout de même savoir en observant sa mère d'un œil mauvais. Pas pour me ramener je suppose : je ne te crois pas assez cruel pour abandonner Papa sans véhicule à trois kilomètres de chez nous.

- C'est pourtant évident voyons ! lui répondit ledit papa.

Mais finalement, après un ricanement sinistre de Moman, les deux frères répondirent en même temps.

- Pour venir te faire un coucou ! gloussa Rocinante.

- Pour te foutre la honte, ricana Doflamingo.

Law poussa un nouveau soupir, plus blasé que jamais.

Mais fort heureusement, au bout de longues nouvelles minutes de conversation sans autre but que de lui mettre les nerfs à vif, ses deux parents remontèrent sur le petit Vespa rose et s'apprêtèrent à repartir.

- Tu fais bien attention aux inconnus dans le tram mon Loulou, d'accord ?!

- Ouais. S'ils te proposent une pipe, demande au moins 50 dollars, siffla Dofy avec un grand sourire.

Ils partirent enfin alors que Dofy klaxonnait pour veiller à ce que tous les passants aux alentours se retournent bien sur eux.

- La prochaine fois, je reviendrais en mini-short ! annonça-t-il fièrement, avant de continuer, après un instant de réflexion : ... Ou peut-être en petite robe rose fendue... Fufufufufu~

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