Bonjour à tous,
je travaille plus tard aujourd'hui donc j'en ai profité pour finir ce chapitre. J'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes malgré tout le temps passé depuis le dernier chapitre. La rencontre entre Harry et les Black n'a pas lieu ici car je suis encore en train de réfléchir aux interactions entre notre petit chouchou et Regulus: ce que je peux vous dire c'est qu'il n'y aura pas de miracle dû à l'effet Harry car mon objectif est de maintenir une certaine logique.
En tout cas, je voulais tous vous remercier pour vos reviews mais aussi pour vos messages en mp qui m'ont fait très plaisir et remonter le morale face à certaines choses. Fort heureusement, cela ne concerne pas la santé qui est primordiale pour tous: d'ailleurs, j'en profite pour vous inciter à faire preuve de précaution face au Covid19.
Comme d'habitude, je répondrai plus tard aux reviews des membres du forum. En attendant merci aux guest pour leurs reviews: Scargot,Guest,Rosas,Lord Mannarelli et Lassa. Scargot et Guest, j'espère que la suite vous plaira. Rosas j'avoue que mes ennuis ne sont pas finis car il faut maintenant refaire les salles de bains et rénover les conduites de gaz. Enfin, j'ai eu une grosse déprime mais bon il faut aller de l'avant petit à petit. Je vais finir par appeler un exorciste pour mettre fin à toute cette malchance.
Lassa, Lord Manarelli je suis contente que la rencontre entre Lord Blacl et les Dursley vous ai plus. En ce qui concerne la rencontre entre Regulus et Harry, j'espère que tu ne seras pas déçu Lord Manarelli car je ne pense pas qu'il y aura un miracle. Après rien ne dit qu'il n'y aura pas d'interaction entre eux, néanmoins, ce ne sera pas forcément la réaction attendue. Lassa tu as parfaitement décrit ma vision des choses au sujet de la correspondance entre Harry et Sirius car il a besoin de se reprendre avant de rencontrer son filleul donc les lettres seront un moyen de communication pour apprendre à se connaître. En tout cas, je pense aussi que les relations entre les Black, les Tonks, les Parkinson et les Dursley vont sûrement changer beaucoup de choses chez les sorciers, voire, même pour certains moldus (je n'en dis pas plus à ce sujet pour le moment). En tout cas, ça me rassure de voir que ce n'est pas moi qui suis trop vieille pour comprendre certaines choses, notamment au sujet de l'âge adulte XD.
Voilà, j'espère que le chapitre vous plaira, même si, il peut sembler un peu gnan-gnan ou cucul la praline en raison des détails évoqués (je me rappelle encore de la review où quelqu'un me disait que les personnages n'avaient plus qu'à faire une ronde tous ensemble), néanmoins, les petits détails font souvent la différence dans les relations ou même pour le développement personnel d'Harry. Je vous rappelle que le langage des enfants est volontairement simpliste. Enfin souvenez-vous que cette partie de la fiction n'est pas exclusivement centrée sur Harry donc on verra d'avantage les Black, Severus mais aussi les Parkinson.
J'allais oublier de mentionner une chose: le roman Le Masque de Venise de Rosalind Laker a été publié en 1991 ou 1992 mais j'ai voulu l'utiliser dans le chapitre donc nous dirons qu'il a été publié avant dans cette fiction.
A très bientôt !
Après avoir salué Severus, les Dursley retournèrent auprès de leur famille. Durant le trajet, les deux époux marchèrent d'un pas bien plus léger qu'à l'aller puisqu'ils avaient été rassurés par l'attitude conciliante de Lord Black, même si, son aura restait assez impressionnante. Une fois de retour au pavillon, ils furent aussitôt accueillis par Harry qui avait assisté à leur arrivée depuis la fenêtre et s'était précipité jusqu'au portail. Les deux parents rassurèrent aussitôt leur enfant au sujet de leur rencontre avec Lord Black avant de lui proposer d'en parler à l'intérieur après qu'Hermione soit allée se coucher, néanmoins, les Dursley apprirent alors avec stupeur la parfaite connaissance des faits par la fillette :
« _ C'est pas la peine d'attendre Papa car Hermione sait tout sur nous. Avoua Harry.
- Hermione sait tout ? Demanda Vernon surpris.
- Elle sait que j'ai aussi Maman Lily et Papa James mais Hermione dira rien. Confirma Harry.
- Mm, elle a du voir la cicatrice d'Harry à un moment ou un autre durant les vacances Vernon puis elle a probablement réalisé les faits lorsque le petit Ron Weasley a fait son esclandre pendant la fête de Robert-Bruce. Dit alors Pétunia à son mari.
- Mm tu as probablement raison._ Reconnut son mari._ Que va-t-on faire maintenant ? Reprit Vernon un peu inquiet.
- Ce n'est pas la faute de Ron car Hermione le savait déjà avant Daddy : nous le lui avons dit Dudley et moi. Dévoila Harry afin de ne pas laisser accuser le petit Weasley.
- Vous avez pris un très gros risque Harry : tu as bien vu comment les sorciers réagissent à ton nom. Reprocha Vernon mais sans faire preuve de sévérité car il ne voulait pas affoler l'enfant et puis le mal était déjà fait.
- Oui je sais pardon mais Hermione ne dira rien Daddy car c'est une vraie amie et elle m'a aussi défendu pendant la fête. S'excusa Harry.
- Je pense que nous pouvons faire confiance à la petite Vernon puisque c'est une fillette très intelligente qui a parfaitement compris les risques durant la fête. Intervint Pétunia pour aider son fils.
- Vous avez probablement raison tous les deux mais je veux que tu me promettes une chose Harry. Dit alors Vernon d'un ton ferme.
- Oui ? Demanda le petit garçon.
- Tu dois me promettre de ne plus jamais dire ton second nom de famille à qui que ce soit sans nous en parler d'abord, sauf en cas d'urgence. Je ne dis pas ça par méchanceté mais pour ta sécurité et la nôtre. Insista Vernon.
- Promis Daddy : je ne le dirai plus. Promit l'enfant.
- Bien : je vais également discuter avec Dudley et Hermione puis nous parlerons de Lord Black mais aussi d'autres choses. Conclut Vernon._ »
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Les trois Dursley rejoignirent la pièce à vivre où ils demandèrent à Marge et aux deux autres enfants de discuter avec eux. Quelques minutes plus tard, Marjorie surprise apprit ainsi la connaissance des faits par Hermione avant de se rassurer face aux propos de la fillette :
« _ Je vous promets de jamais rien dire sur Harry car Dudley et lui sont mes premiers vrais amis. De plus, je vous aime beaucoup vous aussi donc je ne veux pas vous mettre en danger. Affirma Hermione tout en contemplant les Dursley.
- Merci Hermione : tu dois comprendre que nous ne voulions pas te cacher la vérité parce que nous ne te faisions pas confiance mais parce que c'est dangereux puisqu'il y a des personnes qui aimait le Mage Noir et qui pourraient donc en vouloir à Harry pour sa disparition. Insista Vernon.
- Je ne dirai rien promis. Le rassura Hermione.
- J'avoue que je n'aime pas non plus l'attitude des fans d'Harry donc c'est mieux si Harry peut vivre tranquillement sans devoir affronter ces gens en attendant d'aller à Poudlard. Renchérit Pétunia.
- Oui je comprends très bien ce que vous dites car je n'ai pas aimé leurs gestes non plus et puis je ne veux pas du tout vous mettre en danger. Ajouta Hermione.
- Moi aussi j'ai pas aimé comment les autres regardaient Harry avant de le laisser tomber quand ils pensaient que c'était finalement pas Harry Potter. Intervint Dudley.
- Ils n'étaient pas méchants et puis ils m'ont vu qu'une fois donc on pourra peut-être devenir amis plus tard s'ils comprennent que je suis simplement Harry et pas un héros. Modéra Harry.
- Oui mais faudra quand même que tu fasse attention. Insista Dudley bien plus méfiant.
- Oui c'est sûr mais rappelles toi qu' il y avait aussi des enfants très gentils qui s'intéressaient pas à mon nom : Luna, Neville, Cédric sont restés près de nous et puis les frères de Pansy ne me semblent pas méchants non plus. Affirma Harry.
- C'est vrai mais souviens-toi que vous ne devez rien leur dire pour le moment. Insista Vernon.
- Oui promis. Répéta son fils.
- Vous ne devez rien dire non plus à Ridge, Nalaa, Archibald ou Robert-Bruce. Intervint Marge.
- On doit rien dire même à Ridge ? Demanda Harry surpris.
- Non : nous ne devons rien dire non plus à Ridge pour le moment. J'ai confiance en lui mais Reginald est parfois bavard comme son frère donc il pourrait le lui dire, même sans, s'en rendre compte puis Archibald irait le raconter dans les pubs. Ensuite, Robert-Bruce ferait pareil avec tous ses amis au cours d'une fête. Affirma Marge décidée à protéger Harry coûte que coûte, quitte à vexer Ridge si nécessaire.
- Merci beaucoup pour ton aide Marge : j'espère que cela ne te causera pas de problèmes plus tard. La remercia Vernon légèrement inquiet au sujet des éventuelles répercussions sur la relation de sa sœur et l'écossais.
- Je ne veux pas que tu te disputes avec Ridge à cause de moi. Renchérit Harry.
- Ne vous inquiétez pas : Ridge pourrait être surpris, voire, un peu fâché au début quand il saura tout mais il comprendra puisque Reginald ferait pareil pour Robert-Bruce. Les rassura Marge prête à prendre le risque de perdre l'écossais si nécessaire, même si, la jeune femme espérait bien le convaincre du bien-fondé de son choix.
- Alors ça va. Dit Harry rassuré.
- Vous avez vu que Tante Marge ne dira rien non plus donc promettez-nous de ne plus rien dire à personne pour le moment. Demanda de nouveau Vernon aux deux autres enfants.
- Promis. Jurèrent Dudley et Hermione.
- Bien maintenant nous devons parler de Lord Black et du fait que nous sommes tous invités pour le petit-déjeuner chez les Parkinson demain marin. Décréta Vernon._ »
Ensuite, Pétunia songeuse demanda à son mari s'ils ne devraient pas avertir Severus au sujet de la fillette parfaitement au courant des faits puis Vernon acquiesça avant de demander à Harry s'ils pouvaient utiliser Hedwige. L'enfant y consentit aussitôt puisque la chouette était encore en lisser sa plume dans sa cage. Il alla donc la chercher pendant les parents écrivaient rapidement un mot à Severus.
Deux minutes plus tard, la chouette hulula doucement après avoir entendu la requête de son petit maître tout en laissant Vernon lui accrocher la lettre à sa patte. Une minute plus tard, le rapace sortit par la fenêtre et se rendit rapidement auprès du maître des Potions qui avait raccompagné Lord Black chez la petite Pansy. Severus ouvrit aussitôt la fenêtre à Hedwige avant de lire rapidement la lettre pendant que la fillette caressait le volatile. Après sa lecture, le sorcier fit part des propos des Dursley aux Black seniors et aux époux Parkinson puis il écrivit aussitôt un message aux deux époux pour les rassurer au sujet de leur parfaite compréhension.
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En raison de la distance extrêmement courte entre les deux logis, Pétunia reçut rapidement la réponse de Severus avant d'en parler à toute l'assemblée. Ensuite, les deux époux évoquèrent leur entretien avec Lord Black puis Marge ainsi que les trois enfants leur promirent de ne rien révéler en présence des Tonks mais aussi des garçons. Durant la conversation, les Dursley révélèrent également l'état de Regulus afin que les enfants ne soient pas choqués par sa vision puis ils furent satisfaits par leur attitude puisque nul ne songeait à se moquer de ce pauvre malade. Enfin, ils allèrent se coucher, néanmoins, Harry eut du mal à trouver le sommeil après avoir compris que les Parkinson et les Black pourraient lui parler de ses parents durant les mois à venir puisque le sujet ne serait probablement pas évoqué demain devant les Tonks ou des garçons.
En son for intérieur, le petit garçon était toujours aussi curieux au sujet de sa Maman Lily, même si, il possédait des photographies de la jeune femme ainsi que des affaires de Lily mais surtout des proches qui pouvaient lui en parler. En revanche, Harry ne connaissait pas grand-chose sur James donc il se demandait vraiment à quoi cet homme pouvait ressembler en dehors de ses gestes envers Severus Rogue et espérait pouvoir en apprendre d'avantage sur lui grâce aux Parkinson ainsi que les Black.
Au bout d'un moment, l'enfant épuisé finit enfin par s'endormir avant de se lever rapidement après avoir entendu la sonnerie du réveil de ses parents. Il se précipita aussitôt sur les deux adultes amusés par son enthousiasme, néanmoins, ils ne songeaient uniquement à s'en moquer car les deux époux étaient conscients de son besoin de connaître son histoire. Ils ne furent donc pas surpris par sa requête puis Pétunia affirma l'aider et le suivit dans la chambre afin d'aider le petit garçon à trouver des vêtements sérieux dans l'espoir de se montrer sous son meilleur jour devant les Black puisqu'ils étaient de la même famille que James.
Entre-temps, le reste de la maisonnée se prépara puis le petit groupe grimpa à bord du camping-car après avoir fermé les volets, les portes ainsi que le portail de la demeure. Moins de dix minutes plus tard, Vernon finit par garer le véhicule devant la seconde maison des Parkinson pour être certain de ne pas gêner Severus ou Ted Tonks au moment où l'un d'eux devrait probablement ouvrir le garage pour prendre la voiture afin d'accompagner les Black à l'hôpital. Ensuite, le petit groupe descendit de l'engin avant d'être accueilli par Pansy qui avait guetté leur arrivée depuis la fenêtre.
Après les avoir salué, la fillette affirma que tout le monde était déjà levé, même si, Regulus les rejoindrait plus tard car son elfe était en train de les préparer puis elle fit les fit entrer dans la cour tout en rassurant Harry au sujet de Bacon qui pouvait entrer sans soucis car ses parents avaient lancé des sortilèges pour que Milady et lui ne s'agitent pas durant leur rencontre. Ensuite, elle rengorgea face aux compliments d'Harry au sujet des lanternes, même si, Pansy précisa que tous les mérites revenaient aux elfes de maison puisqu'ils s'étaient chargés de les installer en guise de comité bienvenue pour Serena, Pavel ou encore Altaïr après avoir reçu les instructions de son père.
Une minute plus tard, ses parents et Severus les rejoignirent afin de saluer le petit groupe avant de les rassurer sur leurs habitudes matinales donc les adultes prenaient vraiment leur petit-déjeuner à cette heure-ci tout comme Pansy. Les époux Black étaient également levés tout comme les Tonks. Au cours de la conversation, le maître des potions profita du fait qu'ils soient encore dans la cour pour expliquer à Dudley et Hermione la délicatesse de la situation de Regulus afin de s'assurer qu'ils ne s'affolent pas à sa vue au moment de son arrivée du malade. En revanche, il ne fit aucune recommandation particulière à Harry car Severus connaissait la profonde empathie de l'enfant donc le sorcier ne ressentait aucune inquiétude au sujet de son attitude.
Enfin, les Parkinson se tournèrent vers le petit Potter, Dursley, Potter-Dursley ou Dursley-Potter (puisque les deux conjoints ne savaient pas s'il avait conservé son nom d'origine après la mort de ses parents) au moment où le jeunes garçon reprit la parole :
« _ Dites : je sais qu'on pourra pas discuter beaucoup de vous savez qui aujourd'hui parce qu'on sera pas tous seuls mais vous pourrez venir nous voir chez nous pour en parler plus tard ? Demanda Harry aux deux époux.
- Oui bien entendu si Mrs et Mr Dursley sont d'accord. Dit Patrick conscient du fait que l'enfant ne parlait bien évidemment pas du Mage Noir mais de ses parents biologiques.
- Nous serions ravis de vous recevoir chez nous donc vous serez toujours les bienvenus ainsi que vos enfants. Affirmèrent aussitôt les deux époux.
- Alors, nous viendrons vous voir d'ici quelques semaines car nous nous souvenons bien de la sœur de Mrs Dursley et de son mari… Dit Patrick tout en se tournant pour s'assurer que Mrs Tonks ne les ait pas rejoint.
- J'ai lancé un sortilège pour que personne ne puisse entendre nos propos pour le moment donc vous pouvez parler sans crainte d'être entendu par des oreilles indiscrètes. Révéla Severus.
- Bien alors dans ce cas nous n'avons pas besoin de subterfuges: je peux donc te confirmer que nous connaissions le jeune Lord James Potter car il venait souvent à la boutique que ce soit avec ses parents durant son enfance puis avec ses amis pendant son adolescence. Ensuite, il a continué de venir nous voir pour acheter des cadeaux à sa petite amie Lily. Révéla Patrick à Harry.
- Miss Lily était cependant déjà venue nous voir à la boutique bien avant de fréquenter Lord Potter. Précisa Naraantuya.
- Je ne m'en serai pas doutée car je croyais que mes parents ramenaient directement Lily la maison à chaque retour pour les vacances et qu'elle se rendait donc sur le Chemin de Traverse uniquement pour chercher ses affaires scolaires. Avoua Pétunia surprise.
- C'est exact Pétunia : votre père ne voulait pas s'attarder car il n'aimait pas rouler la nuit donc votre famille rentrait tout de suite après l'arrivée du train; aussi, Lily a rencontré les Parkinson pour la première fois durant le Marché de Noël à Pré-au-Lard au cours de notre troisième année. Intervint Severus.
- Vous avez une très bonne mémoire Professeur. Affirma Patrick.
- D'ailleurs, c'est vous qui nous aviez présenté cette jeune demoiselle. Renchérit Naraantuya.
- Vous aviez déjà l'étalage le plus intéressant à l'époque et Lily cherchait des cadeaux originaux pour sa famille donc j'ai pensé à vous tout de suite. Affirma Severus, même si, il n'achetait pas souvent des marchandises aux Parkinson durant cette période car le jeune homme essayait d'aider sa mère en lui envoyant presque tout l'argent gagné grâce au brassage de ses potions à Poudlard.
- Vous avez donc non seulement une boutique mais vous exposez aussi vos marchandises dans des foires. Constata Vernon.
- Oui car nous sommes assez polyvalents. Confirma Patrick._ »
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Le sorcier expliqua d'abord que les Parkinson étaient non seulement des fermiers mais surtout des apiculteurs très connus depuis des générations, même si, la vente de leur miel ne leur avait jamais permis de s'enrichir au Royaume-Uni sorcier. Si Kenneth Parkinson le père de Patrick ou encore son grand-père étaient satisfaits de leur sort au sein de la ferme familiale, il n'en allait pas de même pour le jeune homme qui rêvait de voyager jusqu'en Asie comme son idole Marco Polo. Ce dernier était le premier sorcier de sa famille: aussi, il avait publié ses récits dans les deux mondes. Fortement influencé par les mémoires de son héros, Parkinson junior voulait donc parcourir les routes de la soie et des épices mais également de devenir un marchand spécialisé dans les produits asiatiques après la fin de ses études à Poudlard.
De son côté, le grand-père Parkinson aspirait à prendre sa retraite : aussi, il avait décidé d'offrir ses ruches uniquement à son petit-fils (puisque Patricia n'était pas intéressée par l'apiculture)après avoir constaté ses bons résultats aux Aspics avant de l'encourager à développer sa propre affaire. Le jeune homme avait remercié son grand-père puis il s'était lancé dans la production, la vente de son miel, sa gelée royale ou encore de produits à la propolis sur les étalages des marchés sorciers britanniques. Au bout de quelques mois, Patrick avait cependant voulu diversifier ses produits avant de chercher une idée originale pour attirer l'attention de ses clients potentiels.
Au cours de ses réflexions, le sorcier songeur s'était alors souvenu des activités créatives organisées par sa mère qui utilisait la cire produite par les abeilles de la famille afin de fabriquer des bougies avec ses trois enfants. Or, cette activité serait sûrement rentable puisque les sorciers utilisaient quotidiennement des bougies contrairement aux moldus. Il avait donc demandé de l'aide à Mrs Parkinson, même si, elle n'avait plus rien organisé de ce genre après le décès de Pénélope. Malgré sa réticence initiale en raison des souvenirs douloureux liés à la joie de sa fillette durant les ateliers bougies, La sorcière avait aidé son fils à en réaliser pendant quelques mois puis Patrick s'était débrouillé seul puisqu'il maîtrisait enfin toute la chaîne de fabrication.
Malgré son scepticisme initial, Kenneth Parkinson avait fini par féliciter son fils pour son idée à la vue du pécule accumulé grâce aux bougies et au miel pendant cinq ans. Ensuite, Patrick s'était enfin lancé sur les traces de son idole avant de parcourir l'Asie avec ses produits, ce qui lui avait valu le surnom d'Abeille Voyageuse. Au bout d'un moment, le sorcier était enfin parvenu à ouvrir sa boutique à Londres tout en continuant d'exposer ses marchandises durant quelques expositions. Cette décision lui avait permis de rencontrer sa future épouse Naraantuya au cours d'une foire à Pékin puis elle l'avait aidé à développer leurs affaires, notamment grâce à ses contacts en Asie mais surtout son bon goût ainsi que son talent artistique.
Flattée par les propos de son conjoint, Naraantuya protesta aussitôt pour la forme, même si, son mari affirma qu'elle façonnait de très belles bougies bien plus raffinées que les siennes au point de les transformer en de véritables objets d'art. Ces derniers étaient donc souvent utilisés comme bonbonnières par les sorciers ou comme décorations d'intérieur. Severus confirma les faits aux Dursley:
« _ Lily adorait les bougies de Mrs Parkinson mais aussi les différents types de miel de son mari. Expliqua Severus sous le regard attentif d'Harry.
- Je me souviens que Lily adorait le miel. Reconnut Pétunia songeuse.
- Oh oui: votre sœur a testé tous nos miels mais son préféré était celui aux mille fleurs. Affirma Patrick pendant que le petit garçon enregistrait soigneusement ces informations dans son esprit.
- Je me souviens qu'elle nous achetait davantage de pots à Noël ainsi que des bougies. Renchérit Naraantuya .
- Oui car elle aimait également tes compositions spéciales pour Noël. Se souvint Patrick.
- Maintenant je comprends l'origine des pots de miel et des bougies qu'elle nous offraient. Réalisa Pétunia avant de regretter silencieusement d'avoir toujours dédaigner ces présents au point de les laisser dans le cellier familial sous le prétexte de les utiliser tous ensemble au lieu de les conserver exclusivement pour elle dans sa chambre...
- Oui: votre sœur adorait les bougies de mon épouse, ce dont le jeune Lord Potter a fini par s'apercevoir durant le marché de Noël en 1976. Ce jour-là, il a donc insisté pour acheter toutes nos bougies dans l'espoir de l'attendrir grâce à ses cadeaux, néanmoins, Miss Evans n'avait pas compris son intention donc elle l'a traité d'égoïste et s'est disputée avec lui avant d'insister pour qu'il lui laisse acheter celles qu'elle convoitait. Ensuite, votre cadette l'a laissé en plan. Révéla Patrick hilare.
- Oh le pauvre : il a pas eu de chance si Auntie Lily l'a grondé. Estima Dudley.
- Ne t'inquiètes pas Dudley: le jeune Lord Potter a bien ri après leur dispute puis il nous a demandé de réaliser un joli paquet cadeau avec toutes les bougies restantes ainsi que leurs photophores ou autre avant de l'envoyer lui-même à ta tante pour Noël. Le rassura Patrick.
- Oh et Maman Lily était contente ? Demanda Harry toujours avide de détails.
- Je pense que oui car ta Maman Lily n'a pas protesté quand il nous a également acheté toutes nos bougies pour la Saint-Valentin. Répondit le sorcier.
- Je pense que c'était sa manière de lui montrer son amour pour elle puisqu'il avait enfin cessé de la taquiner pour attirer son attention. Renchérit Naraantuya.
- Papa James aimait beaucoup Maman Lily ? Lui demanda aussitôt Harry très curieux car il entendait enfin des détails un peu plus positifs sur Papa James.
- Oh oui : nous avons pu constater qu'il était très amoureux d'elle car Papa James connaissait parfaitement les goûts de ta Maman Lily et choisissait toujours ce qui lui plaisait sur notre étalage. Parfois, il nous commandait même des choses par catalogue pour cette belle demoiselle. Confirma Naraantuya tout en utilisant scrupuleusement les termes employés par l'enfant pour désigner les Potter.
- Le jeune lord James est aussi venu nous voir pour nous commander des bougies particulières après la fin de ses études à Poudlard car il comptait les utiliser durant sa demande en mariage. Dévoila Patrick au petit Harry visiblement très intéressé par ces détails.
- Oh et ça a marché ? S'enquit Harry.
- Je pense que oui puisqu'il est ensuite revenu avec Miss Lily afin de choisir leurs bonbonnières de mariage dans notre boutique. Affirma le sorcier souriant.
- En 1979, Milady Potter nous avait également contacté peu avant notre départ afin que je lui confectionne des bougies particulières, même si, nous ne savions pas si elle s'en servirait très bientôt ou non. Révéla également son épouse à l'enfant sous le regard curieux des Dursley.
- Ah bon et pourquoi Maman Lily voulait ces bougies ? S'enquit Harry.
- Eh bien, ta Maman Lily souhaitait manifestement avoir un bébé donc nous avons ensuite compris qu'elle a probablement utilisé ces bougies pour ta cérémonie sorcière Harry. Avoua Naraantuya aux Dursley abasourdis et sous le regard tranquille de Severus._ »
En son for intérieur, le maître des Potions était légèrement surpris de ne plus ressentir aucune amertume face à ce genre de détails au sujet de la vie amoureuse de Lily, néanmoins, Severus se sentait beaucoup mieux ainsi. A son insu, le sorcier continuait de faire son deuil au sujet de son premier amour à sens unique : aussi, il commençait à songer enfin au futur depuis sa rencontre avec le petit Dursley, la petite Parkinson mais également son rapprochement avec les Black.
De son côté, le petit garçon était heureux d'obtenir d'autres détails sur Maman Lily et Papa James ainsi que des informations au sujet de sa petite enfance auprès d'eux, ce qui l'incita à poser une autre question :
« _ C'était quoi ma cérémonie sorcière? S'enquit Harry avide de détails.
- C'était la cérémonie que tes parents sorciers ont organisé pour célébrer ta naissance dans le monde magique puis ils ont offert des bonbonnières à leurs amis en guise de souvenir. Tous les sorciers du monde entier font pareil pour leurs enfants, même si, les rites sont différents selon les pays ou les traditions. Expliqua Patrick le plus simplement possible.
- C'est exact : nous-même avons procédé à une cérémonie britannique et une cérémonie mongole pour chacun de nos enfants afin de respecter nos traditions respectives. Renchérit son épouse tout en contemplant sa fille.
- Harry a donc eu droit à une cérémonie sorcière britannique : vous pourriez-nous expliquer en quoi ça consiste? Intervint Pétunia qui n'aurait jamais imaginé que les sorciers détenaient une certaine forme de spiritualité, voire, une ou des religions.
- La cérémonie ressemble un peu aux baptêmes auxquels nous assistions parfois à l'église du quartier le dimanche, sauf que ce n'est pas un prêtre qui dirige la cérémonie mais un sorcier choisi par les parents. Commença Severus qui avait assisté à des cérémonies moldues, voire, des messes durant son enfance en compagnie de Lily puisque la fillette voulait l'emmener avec elle le dimanche afin qu'il puisse passer un peu de temps loin de l'Impasse du Tisseur.
- … (silence attentif des Dursley).
- Durant le rite, cette personne lance un sortilège de protection au bébé tout en lui souhaitant la bienvenue dans le monde magique pendant que l'un des parrain ou marraine tient une bougie allumée et l'autre prend l'enfant dans ses bras. Expliqua Severus tout en songeant qu'il était conscient de ne pas être le parrain idéal aux yeux des Malefoy lorsque Voldemort avait contraint les parents à accepter Rogue ainsi que Nina Doholova comme parrain et marraine de Draco.
- Oui c'est un rite de passage et une bénédiction magique. Renchérit Patrick.
- Ah, je savais pas que Lily et James avaient fait ces choses pour moi. Avoua Harry surpris.
-Tous les sorciers font ça pour leurs bébés. Par contre, ta cérémonie a manifestement eu lieu en secret pendant la guerre puisque personne ne savait que Sirius Black était ton parrain avant la fin du conflit. Affirma Patrick à l'enfant.
- D'ailleurs, personne ne sait si tu as une marraine ou non. Renchérit Naraantuya.
- Je regrette sincèrement de ne pas y avoir assisté et je suppose que mes parents n'ont pas pu le faire non plus puisqu'ils sont morts dans un accident de voiture quelques jours après la naissance d'Harry. Confessa Pétunia.
- A mon avis, tes parents ne savaient peut-être même pas que Lily était enceinte puisqu'ils ne nous ont rien dit quand ils sont venus voir Dudley à la maternité après sa naissance. Intervint Vernon.
- C'est possible puisque Lily devait se cacher au point qu'elle n'est même pas venue à leur enterrement. C'est aussi pour ce motif que nous avons appris la naissance d'Harry au bout de plusieurs mois seulement. Reconnut Pétunia avant de regretter de nouveau son entêtement à fuir sa sœur comme la peste durant toutes ces années.
- Est-ce que vous avez trouvé chez vos parents une lanterne rouge et or avec l'écusson de Gryffondor et une bougie en forme de lion à l'intérieur ? S'enquit la sorcière.
- Non je n'ai rien trouvé de ce genre chez mes parents. Répondit Pétunia.
- Votre sœur n'a donc pas dû avoir le temps d'envoyer la bonbonnière à vos parents. Estima Naraantuya.
- C'est possible car je n'ai pas trouvé la bougie, ni la lanterne. Par contre, je n'ai jamais vu la bonbonnière de mariage de ma sœur donc je ne saurais vous dire si elle est encore chez mes parents ou pas. Dévoila Pétunia.
- Vous n'avez pas trouvé une gondole en cristal avec des poupées costumées assises dessus ainsi qu'une lanterne emplie de mini pots de miel, un sachet de dragée et une bougie ? Demanda Patrick curieux.
- Mm, si : il y a deux gondoles dans la vitrine de mes parents et deux belles lanternes. Reconnut Pétunia.
- Alors ce sont bien les bonbonnières de Milady et Milord Potter. Affirma le sorcier.
- Oui mais il n'y a pas de poupées dedans, ni de bougies ou du miel ! Regretta Harry.
- Tes grands-parents maternels ont probablement dû ouvrir les boîtes pour manger les dragées et le miel avant d'utiliser les bougies. Estima Naraantuya.
- Oui c'est possible mais où sont les poupées ? S'enquit Dudley.
- Mm, un enfant les a peut-être vu dans la vitrine avant de les voler durant le buffet après l'enterrement de tes grands-parents. Répondit Pétunia songeuse.
- Oui c'est possible. Reconnut Vernon.
- C'est dommage: les poupées étaient comment ? Demanda Harry avide de détail.
- Miss Lily les appelait Colombine et Arlequin: elle nous avait montré des photographies moldues de ses propres poupées pour que ma femme puisse réaliser ces figurines puisque nous ne connaissons pas les contes, ni les comédies moldus. Expliqua Patrick.
- Oui: je les connais car Maman Lily les avait toujours dans sa chambre quand nous sommes venus et elles sont avec moi maintenant ! S'exclama Harry heureux de savoir à quoi ressemblaient les figurines présentes sur les bonbonnières.
- Oui ce sont sûrement les même poupées: ta Maman Lily rêvait de visiter l'Italie, notamment Venise donc ton Papa James avait organisé leur voyage de noces dans cette ville durant le carnaval sorcier. Révéla Naraantuya à l'enfant.
- Oh c'est très romantique ! S'exclama Pétunia surprise car son beau-frère lui semblait plutôt immature, voire, égocentrique durant leur rencontre.
- Lord James était très amoureux de Miss Lily donc il voulait vraiment lui faire plaisir, même si, votre sœur lui faisait parfois des reproches sur son côté trop farceur et tentait de le convaincre de faire face à ses devoirs, notamment auprès du Magenmagot puisqu'il était devenu le lord de sa famille après la mort de son père. Confirma Naraantuya.
- Ce sorcier était très jeune et n'avait pas besoin de travailler pour gagner sa vie puisque son père avait obtenu une immense fortune grâce à la revente du brevet de sa lotion Lissenplis donc Lord Potter ne réalisait probablement pas les responsabilités dont il avait la charge après la mort de ses parents. Toutefois, je l'ai vu devenir bien plus responsable au moment où les ravages de la guerre se sont amplifiés donc je pense que le jeune Lord serait devenu un très bon Lord s'il avait survécu au conflit. Modéra Patrick.
- Oui tu as sûrement raison._ Reconnut son épouse._ En tout cas, Miss Lily était tellement heureuse de se rendre à Venise qu'elle voulait absolument des gondoles en verre de Murano en guise de bonbonnières, même si, Colombine et Arlequin n'avaient rien à voir avec Venise d'après elle: aussi, nous les avions commandé auprès d'un artisan sorcier vénitien. Reprit la sorcière.
- Je suis heureuse que ma sœur ai pu réaliser au moins l'un de ses rêves avant sa disparition. Affirma alors Pétunia émue.
- Lily et James se sont mariés en février alors. Estima Marge.
- Je ne me rappelle pas de la date exacte. Avoua Pétunia honteuse car elle ne s'était absolument pas intéressée à ces choses puisqu'elle évitait sa soeur durant cette période.
- Ils s'étaient mariés le 16 mai. Dirent Naraantuya et Patrick.
- Ah bon: alors, je suppose qu'ils ont dû faire leur voyage de noces avant leur mariage ou l'année suivante. Dit Pétunia surprise.
- Non car le Carnaval sorcier dure six mois à Venise contrairement au carnaval moldu: nous le savons car nous sommes allés à Venise nous aussi il y a quelques années. Affirma Patrick.
- Le Carnaval pouvait également durer six mois chez les moldus avant que Napoléon Bonaparte ne décide de l'abolir ainsi que la République de Venise. Spécifia Marge qui l'avait lu dans le roman intitulé le Masque de Venise de Rosalind Laker.
- Ah, nous ne le savions pas. Avouèrent les Parkinson.
- En tout cas, les gondoles sont très jolies, même si, c'est un truc de fille ! Estima Harry heureux d'avoir pu observer la bonbonnière.
- Il n'y a pas que les dames qui aiment les jolies bonbonnières donc je peux t'assurer que Lord James a beaucoup aimé ces gondoles lui aussi, même si, il voulait d'abord commander des bonbonnières en forme de balais avec l'écusson de Gryffondor dessus ainsi que le blason de son équipe de Quidditch préférée. Assura Mrs Parkinson à Harry.
- Sérieux : il voulait vraiment commander des bonbonnières avec l'effigie d'une équipe de Quidditch et de Gryffondor pour son mariage ? S'enquit Severus abasourdi qui se demanda si Potter avait fini par grandir un jour.
- Oui, néanmoins, ce jeune homme a fini par réaliser que ce n'était pas la chose dont Miss Lily rêvait pour une bonbonnière de mariage donc il a écouté sa promise. Révéla Patrick.
- Au fait Maman : tu n'as pas eu la bonbonnière de mariage de Lily, ni ma lanterne ? Demanda Harry surpris.
- Mm non car Lily et moi n'avions déjà plus de contact en ce temps-là donc j'ai reçu seulement le faire-part de ta naissance. Regretta Pétunia.
- Je suppose que la seconde gondole de mariage est probablement la vôtre et que votre mère n'a peut-être pas pu vous la donner si vous ne vous êtes pas vues souvent. Affirma aussitôt Naraantuya pour remonter le moral de la moldue.
- C'est sûrement ça : votre sœur nous avait dit que vous ne pouviez pas venir au mariage mais qu'elle penserait à vous durant la cérémonie. Enfin, la lanterne du petit Harry s'est probablement perdue durant le trajet jusque chez vous Mrs Dursley car des sorciers malveillants tentaient d'intercepter le courrier pendant la guerre donc ils tuaient les hiboux voyageurs pour récupérer les missives ou encore les colis. Renchérit son mari.
- Mm c'est possible. Dit Pétunia légèrement revigorée par les propos des Parkinson.
- Dommage car j'aurais bien aimé voir la lanterne. Avoua Harry.
- Ne t'inquiète pas Harry car tu pourras la voir: prends ce paquet puis ouvres-le quand tu veux mais pas devant les Tonks. Recommanda Patrick tout en faisant apparaître une boîte.
- Enfin, ceux-ci sont pour vous. Dit Naraantuya qui avait imité son mari en faisant apparaître trois boîtes._ »
Le sorcier tendit le paquet à Harry surpris qui le remercia tout en s'interrogeant sur le contenu pendant que Naraantuya donnait une boîte à ses parents, Auntie Margie ou encore Hermione, néanmoins, il eut rapidement la réponse à cette question au moment où Parkinson reprit la parole :
« _ Ma femme conserve toujours des exemplaires de chaque bougie ou bonbonnière réalisée sur commande donc nous avons pensé qu'il serait juste que ces choses te reviennent. Déclara Patrick à l'enfant.
- Ah bon ? S'enquit Harry empli d'espoir tout en contemplant la boîte.
- Oui donc il y a une bonbonnières du mariage de Milord et Milady Potter et celle de ta cérémonie sorcière dans ton paquet. Répondit Patrick.
- Enfin, nous avons pensé que vous aimeriez goûter nos différents produits dont le miel de châtaignier qui plaisait tant à Papa James. Rajouta son épouse.
- Oh merci, merci pour ces choses et pour m'avoir dit tous ces trucs gentils sur Papa James car j'avais peur qu'il avait seulement été un idiot et un méchant toute sa vie. Avoua Harry sincèrement heureux d'apprendre que son père pouvait être gentil, notamment avec sa mère.
- Lord James n'était pas quelqu'un de forcément méchant: le problème c'est il était jeune et surtout trop gâté par ses parents avant leur mort donc il ne se rendait pas compte que ses blagues pouvaient blesser les autres. Tenta de modérer Patrick pour ne pas voir l'enfant se déprécier lui-même à cause des gestes de son père.
- Mr Parkinson a raison Mr Dursley: le Cab_hem James_ Se Reprit Severus_ ... aimait vraiment Lily donc il voulait la rendre heureuse. Enfin, il devait bien avoir quelques qualités bien cachées si elle a fini par l'épouser. Intervint Severus afin d'apaiser l'enfant, même si, cela lui pesait de modérer ses propos à l'égard de son ancien bourreau.
- Merci Professeur ! S'exclama Harry rassuré tout en s'accrochant à l'adulte toujours aussi surpris par la spontanéité du petit garçon.
- Merci pour vos propos à tous car Harry a vraiment besoin d'en apprendre plus sur Lily et James mais nous ne savons pas grand-chose sur leur vie ensemble, ni même au sujet de l'enfance de Papa James. Affirma aussitôt Vernon heureux pour son fils._ »
XXXXXX
Entre-temps, Harry voulut ouvrir son paquet tout en essayant de ne pas arracher le carton de peur de faire tomber les bonbonnières qui représentaient bien plus que de simples objets à ses yeux puisqu'il s'agissait d'une petite partie de son passé auprès de ses premiers parents. A la vue de son trouble, Pétunia aida son fils à déballer le colis avant d'observer le petit garçon contempler la boîte transparente joliment enrubannée. Il saisit délicatement la mini étiquette positionnée sur le ruban entre ses doigt afin de lire les quelques mots qui lui donnaient une nouvelle preuve concrète sur la vie de ses géniteurs.
Lily & James
Just Married,
1979 May 16th.
XXXXX
Harry admira la bougie à l'intérieur de la boîte tout en contemplant le sachet de dragées, les mini pots de miel avant de s'attarder sur la gondole ou les minuscules poupées qui étaient la réplique exacte des figurines trouvées dans la chambre de Maman Lily, néanmoins, l'enfant ne voulut pas défaire les rubans car il désirait préserver ce souvenir de son passé. Ensuite, le petit garçon contempla avec attention une lanterne rouge et or où l'écusson de Gryffondor avait été incisé sur ses vitres. Il nota aussi la beauté de la bougie en forme de lion avant de l'admirer en compagnie de sa famille ainsi que Hermione, cependant, Harry finit par se sentir légèrement mal à l'aise donc son visage s'assombrit puis il tendit la lanterne à sa mère avant de s'en détourner. Pétunia observa son expression et s'en inquiéta:
"_ Qu'est-ce qui ne va pas Harry ?
- Rien. Dit le petit garçon, néanmoins, il ne savait pas mentir donc personne ne le crut.
- Tu étais content quand tu écoutais Mrs et Mr Parkinson puis tu es devenu triste quand t'as regardé la lanterne. Rétorqua Dudley.
- La lanterne ne te plait pas ? Demanda Hermione.
- Non... Dit Harry dans un lapsus avant de baisser la tête.
- Pourquoi la lanterne ne te plait pas Harry: elle est jolie et puis Auntie Lily l'a commandé pour toi. S'étonna Dudley.
- Oui elle est jolie mais Maman Lily et Papa James seraient déçus ou ils auraient peut-être même honte de moi si ils étaient en vie. Affirma Harry qui avait levé son visage un instant pour répondre à Dudley avant de le baisser de nouveau.
- Pourquoi tu dis ça Harry: James et Lily n'auraient jamais eu honte de toi ! Protestèrent les Dursley abasourdis.
- Si: ils auraient honte parce que je suis pas comme ils voulaient ! Estima Harry avant d'essuyer une larme.
- Ne pensez absolument pas une chose de ce genre Mr Dursley: Lily et James seraient très heureux d'avoir un fils tel que vous. Affirma Severus tout en s'efforçant de ne pas écorcher le nom de Potter.
- Je sais pas car ils voulaient sûrement un fils comme Robert-Bruce, Ron Weasley ou ses frères qui sont déjà à Gryffondor: ils crient, s'agitent et font plein de choses avec courage mais moi je suis pas comme ça. Affirma Harry en proie au doute.
- Harry ne dis jamais ça car tu est très courageux: tu t'es soumis à une opération pour sauver Dudley ! S'empressèrent de dire les Dursley.
- Tu as tout fait pour me sauver alors que j'étais pas gentil avec toi donc tu es plus que courageux et gentil ! Renchérit son frère avant de l'enlacer.
- Tu as aussi tout fait pour m'aider quand je me sentais pas bien. Affirma également Marge.
- Tu m'as aidé quand j'étais dans l'arbre: je n'avais jamais eu d'amis avant Dudley et toi. Ajouta Hermione.
- Tu as été très courageux quand tu m'as écrit pour aider Robert-Bruce alors que je te connaissais pas. Surenchérit Pansy surprise.
- Mr Dursley: le courage n'est pas une qualité exclusive de Gryffondor car vous êtes d'abord une personne avant de faire partie de telle ou telle maison. Vous avez notamment fait preuve de courage en me rencontrant. Affirma Severus.
- C'est gentil mais je crois pas que ça compte pour Maman Lily ou James parce qu'ils voulaient sûrement me voir aller à Gryffondor plus tard mais je sais pas si ce sera ma maison à Poudlard. J'ai peur qu'ils soient déçus. Avoua Harry tourmenté par cette idée.
- Pourquoi pensez-vous qu'ils voudraient absolument vous voir réparti à Gryffondor durant votre scolarité ? Interrogea Severus tout en se penchant pour observer le visage de l'enfant.
- Parce que la lanterne est rouge et jaune avec le truc de Gryffondor sur la vitre. En plus, la bougie est un lion donc ils pensaient que je devais aller là-bas. Estima Harry.
- Je ne suis pas touché par le phénomène de la paternité donc vos parents ou les Parkinson pourront mieux vous en parler que moi, néanmoins, je suis persuadé que le désir de voir leur enfant suivre un parcours scolaire similaire est une simple lubie lorsque deux époux viennent d'avoir un bébé Mr Dursley. Ensuite, ils n'y pensent probablement plus car l'essentiel c'est le bien-être de leur progéniture donc vos parents auraient été fiers de vous quelle que soit votre future Maison. Le rassura Severus tout en estimant ne jamais connaître ce genre de choses, ce qui lui évitait les désagréments des couches sales, l'inquiétude au sujet d'une personne à sa charge ou autre.
- Mais oui Harry: le professeur a raison ! Je vous imaginais aller à Smeltings Dudley et toi comme moi quand j'étais petit mais vous irez à Poudlard, ce qui ne me dérange pas du tout car je suis heureux à l'idée que vous alliez dans une école qui vous permettra de vous épanouir. Renchérit Vernon.
- Le professeur et ton papa ont raison Harry: je suis allé à Serpentard, néanmoins, ce n'est absolument pas un problème à mes yeux si mon fils Patrick ne devait pas être réparti à Serpentard lui aussi mais dans une autre maison. L'essentiel c'est qu'il se sente bien et qu'il étudie sérieusement. Renchérit Patrick.
- C'est vrai: ça ne vous dérangerait pas ? Demanda Harry.
- C'est vrai. Confirma le sorcier.
- C'est la même chose pour moi. Renchérit son épouse.
- Vous seriez content, même si, votre fils devait aller à Gryffondor? Insista Harry car il était conscient de la rivalité exacerbée entre certains membres de ces deux Maisons.
- Oui bien entendu: je serai content pour lui si mon fils devait se sentir bien à Gryffondor. Je suis un adulte: aussi, les rivalités des gamins entre les Maisons à Poudlard ne m'intéressent plus donc je ne vais certainement pas me disputer avec d'autres sorciers à cause de leurs anciennes maisons. Affirma Patrick.
- Oui mais bon j'ai vu que des grands comme Archibald Mac Kintosh pensent encore à ces trucs . Affirma Harry.
- Certains adultes restent encore de grands enfants comme Archibald mais ils sont heureusement assez rares. Autrement, je n'aurai pas beaucoup de clients au magasin si je voulais servir uniquement des ex Serpentards. D'ailleurs, ce serait pareil pour mon beau-frère s'il vendait son whisky uniquement à des ex Gryffondor. S'esclaffa Patrick.
- Les gens ne pourraient pas faire leurs courses sur les marchés non plus, ni dans les épiceries, si les fermiers et les épiciers ne vendaient pas leurs produits aux personnes issus d'autres Maisons. Renchérit Naraantuya.
- L'un de mes cousins était à Serpentard lui aussi: je me souviens qu'il se disputait souvent avec une fille de Gryffondor durant leur scolarité mais tu sais quoi? Commença Patrick à Harry.
- Non quoi ? Demanda Harry.
- Ces deux nigauds se sont revus par hasard huit ans après avoir fini leurs études puis ils ont fini par se marier donc tu vois: les rivalités entre les Maison sont des broutilles entre gamins. Ensuite, elles finissent par cesser une fois que tu deviens adulte. Révéla Patrick.
- Donc Papa James et Maman Lily ne seront pas déçus si je ne vais pas à Gryffondor plus tard ? Insista Harry.
- Bien sûr que non: ils ne seront absolument pas déçus. Le rassurèrent les adultes. _"
L'enfant s'apaisa puis Pansy prit la parole:
"_ Harry: les parents sorciers sont contents quelle que soit la Maison de leurs enfants puisque ce sont des sorciers. Ils sont déçus seulement quand un enfant est un cracmol. Affirma Pansy pour le rassurer.
- Tu sais très bien que nous ne sommes absolument pas déçus par toi. Dirent aussitôt ses parents inquiets.
- Oui je sais que vous c'est différent car vous êtes pas comme les autres parents donc vous faite tout pour que je sois bien comme les Black le font pour AltaIr. Affirma Pansy consciente des agissements de sa mère d'abord puis des décisions de son père pour l'aider.
- Je ne peux pas parler pour tous les parents mais je me moque que tu sois une cracmolle car l'essentiel c'est que tu sois heureuse et vivante à mes yeux. Je te préfère ainsi plutôt que de t'imaginer morte comme ta tante Pénélope. Déclara son père dans un lapsus sous le regard de Severus qui estima devoir parler de ses soupçons au sujet de la jeune femme rencontrée après l'enterrement du patriarche Abraxas Malefoy.
- Auntie Pénélope est morte à cause de sa maladie quand elle était petite donc c'était pas une cracmolle. Estima Pansy loin de se douter de la vérité
- Ma petite sœur n'avait pas encore fait de magie avant mon départ pour Poudlard donc je ne sais pas si elle en a fait ensuite en mon absence car mes parent ne m'ont rien dit à ce sujet puis elle est tombée malade deux mois après ma rentrée scolaire. Toutefois, je te jure que j'aurais préféré avoir une petite sœur cracmolle, quitte à ce que mon père l'aide à s'installer chez les moldus comme nous le faisons pour toi, plutôt qu'une petite sœur morte. Insista Patrick.
- ...
- Tu sais que je voulais t'appeler Pénélope comme elle avant ta naissance, néanmoins, j'ai fini par changer d'avis parce que je ne voulais absolument pas t'imaginer finir malade comme ma cadette. Je peux même te le jurer après avoir pris du Véritaserum si tu veux. Déclara Patrick sincère de manière volontaire simpliste et qui ne se doutait pas de la vérité lui non plus._"
XXXXX
En revanche, le sorcier ne se souciait pas de choquer les Dursley ou Rogue en parlant ouvertement de l'usage du Veritaserum car il avait éduqué ses enfants de manière à ce qu'ils ne croient personne sans aucune preuve. Toutefois, Pansy refusa de lui imposer une telle chose:
"_ J'ai pas besoin de ça pour te croire car je sais que tu dis la vérité. Affirma la fillette.
- Tu as raison car ton papa t'aime et ça se voit. Renchérit Harry.
- C'est également pareil pour nous Pansy: nous préférons voir Dudley et Harry devenir des sorciers, même si, nous n'en sommes pas plutôt que de les imaginer DISPARUS à cause de la maladie. Intervint Vernon tout en songeant à sa terreur de perdre Dudley durant sa maladie.
- Oui je sais que vous avez raison Mr Dursley et que mes parents m'aiment sinon ils feraient comme les parents de Pavel ou d'un autre garçon. Estima Pansy tout en songeant aux révélation au sujet de Cygnus Malefoy.
- Exact donc songes que tu nous as près de toi. Affirma son père.
- Oui mais bon c'est triste de ne pas faire de magie... Regretta Pansy sans se douter du dilemme de Severus qui hésitait à lui parler du cas insolite des frères de Milady Walburga Black qui avaient manifestement fait leur première magie à dix ans et demi car il craignait de lui donner de faux espoirs puisque personne n'avait jamais évoqué un tel retard chez d'autres enfants.
- Tu n'es peut-être pas une sorcière mais tu nous rends très fier de toi car tu es la plus intelligente et la plus affectueuse de tous les enfants que je connaisse. Reprit le sorcier pour réconforter sa fille.
- Et tu as la même ambition que Daddy donc je suis certaine que tu pourras réaliser ton rêve de devenir une grande potionniste indépendante, même si, la Corporation ne devait pas t'accepter mais aussi une grande chimiste moldue. Ensuite, tu pourras créer des produits chimiques moldus, des potions, des tisanes et même des bougies parfumées dans les deux mondes. Affirma Naraantuya.
- Eej a raison: tu dois bien étudier et travailler pour réaliser tes rêves. Renchérit Patrick._"
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Leur fille acquiesça car elle entendait bien étudier les potions mais aussi la chimie ainsi que l'herboristerie puisque c'était l'équivalent moldu des potions d'après Nymphadora. Pansy curieuse avait demandé plus de détails à l'adolescente puis Mrs Tonks lui avait parlé des huiles essentielles, des tisanes ou encore des diffuseurs ainsi que des bougies parfumées avant de faire apparaître les siennes pour les lui montrer. Après avoir observé ces choses, la fillette s'était mise en tête de fabriquer des bougies parfumées puisqu'aucune artisan ne le faisait chez les sorciers. La petite fille avait aussi demandé à son père d'installer des ruches sur le futur terrain où Britannia serait installée, ce qui permettrait à Patrick de maintenir un lien privilégié avec sa fille grâce à l'apiculture. Ensuite, elle s'intéresserait également aux tisanes afin de tenter de les intégrer aux potions. Ce fait intrigua Severus Rogue qui lui demanda des détails:
"_ Pourquoi souhaitez-vous donc créer des bougies parfumées, du parfum ou encore des tisanes Miss Parkinson ? S'enquit Severus car la fillette avait toujours manifesté un grand intérêt pour les potions jusqu'à présent.
- Parce que Mrs Tonks m'a expliqué que les moldus aiment beaucoup les jolies bougies moldues parfumées Yankee Candle et que je suis sûre que ça pourrait plaire aussi aux sorciers si Maman ou moi en faisons. Ensuite, mon papa pourrait les vendre puis retrouver beaucoup de clients avec ça! Commença Pansy consciente que les suspicions au sujet de son statut cracmol avait éloigné bon nombre de clients de la boutique.
- Mm, c'est un raisonnement logique. Reconnut le Maître des Potions puisqu'il connaissait beaucoup de sorcières telles que Narcissa Malefoy qui dépensait des fortunes dans des objets futiles.
- Oui mais tu dois faire ces choses uniquement si ça te plait et non pour me faire plaisir. Intervint Patrick.
- Oui: tu sais que j'aime faire des bougies avec Eej donc j'ai envie d'essayer de faire ces trucs puis tu pourras les vendre. Insista Pansy.
- D'accord j'essaierai de les vendre. Promit son père pour lui faire plaisir, même si, il n'était pas certain du potentiel de tels articles.
- Dites Professeur vous savez que les sorciers britanniques ne boivent pas de tisanes mais vous pensez pas qu'ils pourraient en acheter si on fabriquait des herbal tea comme disent les moldus grâce à des potions ? Demanda ensuite Pansy.
- Mm, ce serait peut-être possible, néanmoins, il faudrait que vos herbal tea soient à base de potions très légères et surtout sans effets secondaires. Répondit Severus songeur car la fillette évoquait des débouchés totalement inédits, même si, lui-même préférait préparer des potions curatives ou liées à la magie noire.
- Wow tu pourrais devenir la Mrs Yankee Candle de Cokeworth ! Affirma Harry sincèrement admiratif face aux idées et l'ambition de son amie.
- Merci Harry: j'aimerai bien mais je serai alors la Miss British-Mongolian Candle ou Miss Cokeworth Candle parce que Yankee ça fait trop américain. S'anima Pansy.
- Tu pourrais faire rouvrir l'usine de Cokeworth avec toutes tes idées ! Ajouta Dudley.
- Je te le souhaite ma fille: je rêvais de voyager en Asie et d'ouvrir ma boutique, ce que j'ai pu faire grâce à mon travail donc tu sais ce qu'il te reste à faire. L'encouragea Patrick. _"
La fillette acquiesça puis Naraantuya proposa à ses invités d'entrer afin de ne pas faire attendre les Black ou les Tonks.
Les Dursley la suivirent en compagnie d'Hermione, néanmoins, Pansy agrippa la manche de son père pour lui faire comprendre de rester avec elle sur le porche quelques minutes de plus. Le sorcier acquiesça tout en contemplant sa fille qui reprit la parole après s'être assurée de l'absence d'oreilles indiscrètes:
"_ Daddy: Pavel va être triste parce qu'il va voir Milady et Bacon ensemble. Il a déjà été triste quand nous avons été voir les chevaux à la maison.
- C'est triste pour lui mais je ne peux pas faire grand-chose aujourd'hui car ce ne serait pas bien pour le chien d'Harry si nous laissions cet animal dans le véhicule moldu. Rappela son père.
- Oui je sais mais j'aimerai que tu aides Pavel si je te montre un truc. Insista Pansy.
- Qu'est-ce que tu veux me montrer ? S'enquit son père curieux car la fillette n'avait rien dans les mains.
- Pavel avait des animaux et des choses qu'il aimait mais ses parents l'ont abandonné puis son frère a tout pris. Il m'a pas dit que c'est secret mais bon je sais pas s'il veut que j'en parle donc tu pourrais regarder comme ça je te le montre sans rien dire. Répondit Pansy en montrant ses yeux.
- Ah tu veux que je regarde dans tes yeux ? Demanda Patrick conscient que c'était leur code entre père et fille lorsqu'il avait tenté de provoquer la magie de Pansy en essayant de lui enseigner la légillimancie ou encore l'occlumancie.
- Oui: regarde. Confirma Pansy._"
Le sorcier observa donc sa fille dans ses yeux et vit les confidences du petit garçon avant de se retirer. Ensuite, Patrick rassura sa fille en affirmant tenter d'obtenir des informations supplémentaires sur la famille Beketov, voire, même de racheter les animaux du petit garçon si c'était possible. Rassurée, Pansy acquiesça puis elle suivit son père à l'intérieur tout en estimant que contrairement à la légillimancie, l'occlumancie était probablement accessible aux cracmols, voire, aux moldus.
Effectivement, Pansy n'avait jamais réussi à bloquer son père jusqu'à présent, néanmoins, elle venait de réaliser qu'elle était parvenue à lui dissimuler certaines confidences beaucoup trop intimes du petit garçon, notamment au sujet de ses doutes sur la nature de sa petite soeur. Ces confidences n'avaient pas été spontanées car Pavel avait parlé de sa cadette dans un lapsus car il ne savait même pas si elle était née. Or, Pansy ne voulait pas dévoiler des détails aussi personnels à son père durant la légillimancie donc elle avait tenté de dévier ses pensées en se focalisant sur la description des animaux ou encore des affaires de son nouvel ami, ce qui semblait avoir fonctionné. La fillette en conclut donc que l'occlumancie était simplement une autre manière de mentir et que tous pouvaient la pratiquer, même sans magie. Enfin, elle chassa ses pensées avant de suivre son père.
Voilà, j'espère que cela vous a plu.
Alors je reconnais que les histoires de bonbonnières peuvent surprendre, néanmoins, il me semblait important qu'Harry puisse en apprendre un peu plus sur ses parents. Enfin, je me répète mais les petits détails ont toujours leur importance car cela a toujours des incidences sur les gens. En ce qui concerne Harry, il me semble important pour lui d'obtenir des informations positives au sujet de James. Il y a également d'autres détails dissimulés par ci-par là sur d'autres choses mais je n'en dis pas plus.
En ce qui concerne la suite, je suis en train de réfléchir au sujet de la rencontre entre Harry et Regulus mais le travail me prend beaucoup de temps en ce moment donc je ne peux pas vous donner une date précise. J'aimerai aussi finir la fiction La Pomme Tendue par le Serpent afin de pouvoir me consacrer d'avantage aux autres dont Merci Harry, voire, écrire quelques OS.
Passez une bonne journée et à bientôt !
