Merci à toutes et tous pour vos reviews, ça me fait vraiment chaud au coeur ! Je suis débordée par des tas de projets ces derniers temps, je suis désolée de ne pas pouvoir répondre à tout le monde !

N'hésitez pas à jeter un oeil aux autres histoires de mon compte, vous y trouverez peut-être votre bonheur, et promis je répondrai aux reviews !

Vous pouvez aussi rejoindre le serveur discord 'Potterfictions' (vous trouverez le lien sur le site internet Disboard) pour pouvoir discuter de fanfiction Harry Potter avec tout plein d'autres personnes, et notamment échanger sur ce calendrier de l'Avent !

Bonne lecture !


Hermione ouvrit avec fracas la porte de sa loge et la claqua derrière elle. Ses mains tremblaient encore et sa respiration était hachée.

Elle s'empressa de fermer à clé, puis se jeta sur son sac à main, dont elle sortit son téléphone portable. Elle fit défiler ses contacts et déclencha l'appel.

Allô ?

Parkinson ! s'exclama-t-elle avec un soupir rassuré.

Elle avait été terrifiée à l'idée qu'elle ne lui réponde pas.

Je suis au Little Devil, tu peux venir me chercher ?

Granger ? Tout va bien ? s'inquiéta son amie au bout du fil.

Très bien, mentit-elle. Tu peux venir ou pas ?

Pourquoi est-ce que tu n'appelles pas ton mari plutôt ? Et puis ton chauffeur n'est pas là ?

Si j'appelle mon mari, il va y avoir un meurtre et je n'ai aucune envie de passer encore un mois à effacer les traces.

Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu es en danger ?

Est-ce que tu peux venir ? répéta simplement Hermione avec urgence.

Je suis en chemin, répondit Pansy. Tu as intérêt à tout me raconter !

Promis, fit Hermione avant de raccrocher.

Alors seulement se permit-elle de reprendre sa respiration. Elle se laissa tomber sur un siège et soupira.

oOo

Hermione resserra les pans de sa veste autour d'elle et courut sous la neige pour rejoindre la voiture de son amie. Une belle voiture, c'était certain. Elle n'avait pas eu besoin de la chercher des yeux longtemps.

Elle ouvrit la portière et se faufila du côté passager. Pansy démarra aussitôt fut-elle entrée.

– Explications, ordonna son amie.

Hermione soupira mais, sachant que Pansy n'abandonnerait pas, se lança.

– Tu te souviens qu'avant d'intégrer le Little, je dansais à l'Ordre du Phénix ?

– Bien sûr, qui pourrait oublier ce désastre !

Hermione se retint de grimacer. Pansy n'avait pas tout à fait tort.

– Sirius s'est pointé, lâcha-t-elle en détournant les yeux vers la route.

– Pardon ?! s'écria son amie en freinant d'un coup.

Hermione dut se retenir au tableau de bord pour ne pas se le prendre en pleine face. Elle fusilla la conductrice du regard, mais celle-ci se contenta d'attendre plus d'explications.

Sirius était le dirigeant du club de l'Ordre. Elle avait travaillé pour lui pendant plus d'un an.

– Je croyais que Drago l'avait banni de son établissement, reprit Pansy.

– Et c'est toujours le cas. C'est bien le problème et la raison pour laquelle c'est toi que j'ai appelé. Il a débarqué complètement bourré pendant l'une de mes représentations et a essayé de monter sur scène. Il a réussi à m'attraper la cheville et je me suis cassée la gueule devant tout le monde.

Pansy grimaça.

– Le souci c'est qu'il n'est pas venu seul. Remus, Harry et Ron étaient là aussi. Ils ont essayé de m'attraper et me faire sortir de scène. Heureusement que Marcus et Adrian étaient là, je n'avais aucun moyen de me défendre.

– Putain… Tu m'étonnes que t'aies pas voulu appeler Drago. Il aurait fait un massacre.

Hermione ne put qu'hocher la tête.

– Je t'ai toujours dit qu'il fallait que t'arrêtes ce maudit boulot. Tu serais bien plus efficace dans un bureau à diriger cette merde, plutôt que sur scène à bouger ton cul pour des porcs qui en veulent juste à tes seins !

– Et je t'ai toujours répondu que j'aimais mon boulot, fit Hermione en croisant les bras.

Elle se retint de lever les yeux au ciel. Personne, mis à part son mari, ne semblait vouloir comprendre.

– En "bougeant mon cul" sur scène, comme tu le dis si bien, j'ai un pouvoir de contrôle sur mon corps et sur les réactions de tous ces hommes que personne d'autre n'aura jamais. Je me sens vivante, je me sens belle et je me sens puissante. Et ça, Parkinson, si tu ne le vis pas, tu ne pourras jamais le comprendre.

Cette dernière soupira en secouant la tête mais n'ajouta rien. Hermione avait, de toute manière, toujours le dernier mot.

Le silence s'installa jusqu'à la fin du voyage. Minuit était passé et bientôt, l'immeuble dans lequel Hermione habitait se dessina à l'horizon.

– Granger, fit Pansy en la retenant par le poignet alors qu'elle s'apprêtait à sortir de la voiture. Je ne dis pas tout ça pour t'empêcher quoi que ce soit. Je dis ça parce que je tiens à toi et que je n'ai pas envie qu'il t'arrive quelque chose.

– Je sais, Pans'. Je sais.

Hermione sourit doucement et son amie fit de même.

– Merci d'être venue.

– Toujours.

oOo

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent directement sur son appartement et Hermione entra, retirant ses escarpins sur le chemin du salon. Elle n'avait plus qu'une envie : prendre une douche chaude et se coucher.

Elle n'avait aucune idée d'où se trouvait son mari, sachant qu'il passait souvent ses vendredis soirs avec ses amis.

Ce fut la lumière qu'elle aperçut sous la porte de son bureau qui lui indiqua qu'il n'était finalement pas sorti. Elle y frappa quelques coups.

– Entre, fit-il d'un ton concentré.

Elle obéit et se glissa dans l'embrasure de la porte, pieds nus sur le plancher. Drago releva la tête en la voyant et sourit.

– Bonne soirée ? Tu rentres bien tôt.

– Excellente, mentit-elle en s'approchant de lui. J'étais fatiguée, j'ai préféré rentrer.

– Tu as bien fait, répondit-il en lui tendant la main pour qu'elle le rejoigne.

Elle s'exécuta sans attendre et s'installa sur ses genoux, l'embrassant au passage pour le saluer. Il posa l'une de ses mains sur ses cuisses et se servit de la seconde pour remettre une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille.

– Et toi ? Ta journée ? souffla-t-elle en jouant avec les pans de sa veste de costume. Je ne t'ai même pas entendu partir ce matin.

– Longue, se plaignit-il faussement. J'ai eu des réunions toute la matinée, donc je suis parti tôt. J'ai déjeuné avec Blaise et Théo, puisque nous avions rendez-vous juste après avec Fudge pour parler business. J'ai bien cru que j'allais arracher la tête de cet idiot quand il a commencé à nous raconter à quel point s'allier à lui nous serait bénéfique. Comme si sa petite entreprise allait apporter quelque chose à la Malefoy Company.

Hermione pouffa. L'empire de son mari était le premier sur le marché mondial et ce depuis des années.

– Le reste de la journée était plutôt calme, j'ai dû gérer quelques discordes entre les employés, mais tout s'est bien fini. Ma secrétaire a fait déplacer mes rendez-vous de demain à lundi, pour que je puisse passer la journée avec toi pour faire les courses de Noël.

Hermione écarquilla les yeux et un large sourire se dessina sur ses lèvres.

– Et puis, après tout, il faut bien que je prenne soin de toi après ce qu'il s'est passé.

Elle perdit immédiatement son sourire et se figea dans ses bras. Il n'était pas censé savoir. Elle avait tout fait pour qu'il ne soit pas mis au courant.

– Tu pensais vraiment que Pucey et Flint n'allaient pas m'avertir ? fit Drago, le regard dur, un sourcil haussé.

Elle baissa la tête, ses yeux se remplissant de larmes.

– Je ne voulais pas que tu t'inquiètes. Ils les ont sortis et j'ai pu retourner dans ma loge saine et sauve.

Il eut un rire ironique qui lui donna des frissons. Il posa deux doigts sous son menton et la força à le regarder.

– Je pensais que nous nous étions mis d'accord sur le fait que tu arrêterais de travailler au Little s'il t'arrivait quoi que ce soit.

– J'aime mon boulot et tu ne me feras pas arrêter sous prétexte que…

– Sous prétexte ? Hermione, ces connards sont venus t'agresser sur scène, bon sang ! s'agaça-t-il en la fusillant du regard.

– Ça aurait pu arriver à n'importe qui, argua-t-elle en détournant des yeux humides.

– Ne sois pas de mauvaise foi, répondit-il durement. Ils essaient de m'atteindre à travers toi, car nos familles ont toujours été en conflit. Et je refuse que tu sois mise en danger !

Elle se retira de ses genoux, honteuse à l'idée qu'il la voie le visage plein de larmes. Il était son mari mais elle détestait que quiconque la voit ainsi. Elle s'approcha de la fenêtre du bureau et renifla discrètement en essuyant ses larmes.

La réalité était qu'elle avait eu terriblement peur lorsque Black et Lupin avaient débarqué. Elle savait à quel point ils lui en voulaient d'avoir quitté l'Ordre en plus du fait qu'ils haïssaient son mari.

– Hermione…

– Je n'arrêterai pas d'aller travailler, Drago. Et je n'accepterai pas que tu m'en empêches, claqua-t-elle en faisant de son mieux pour ne pas sangloter. J'irai autre part si tu le fais.

– C'est hors de question ! s'exclama-t-il en se levant, faisant racler sa chaise sur le sol.

– Ah oui ? répliqua-t-elle avec colère en se tournant vers lui. Parce que tu as ton mot à dire sur ce que je fais de ma vie, Drago Malefoy ?

– Je suis ton mari !

– Et tu sais que je n'ai jamais été plus heureuse qu'aujourd'hui ! Mais j'ai toujours été claire avec toi sur le fait que je contrôle ma vie et personne d'autre n'a le droit de le faire ! Pas même toi. Je suis libre, je suis autonome et je refuse que qui que ce soit me dicte quoi faire !

Il déglutit et se passa une main dans les cheveux. Son regard se fit plus sérieux.

– Je ne veux pas te contrôler, Hermione. J'aime la personne que tu es, j'aime ton courage et ta force. J'aime tout de toi. Mais j'ai peur pour toi, merde ! Comprends-moi !

Elle se retint de sourire face à ses mots. Elle se contenta de s'approcher de lui, jusqu'à qu'elle soit contrainte de lever la tête pour le regarder dans les yeux.

– Je sais, Drago. Je sais. Mais je n'arrêterai pas ce que je fais. Renforce la sécurité si ça te rassure, embauche plus de personnel, plus de danseuses s'il le faut. Mais je n'arrêterai pas.

Il resta silencieux pendant de longues minutes, braquant son regard vers l'extérieur.

Finalement, il ferma les yeux et soupira, vaincu. Il se baissa jusqu'à poser son front contre le sien.

– Je les ferai tuer pour ce qu'ils ont oser te faire, murmura-t-il en passant ses bras autour des hanches de sa femme.

Elle ne put s'empêcher de sourire et caressa sa joue.

– Je n'en doute pas, amour.

oOo

Deux semaines plus tard

Les bruits des conversations devenaient presque assourdissants dans la loge. Hermione était penchée vers son miroir, appliquée à mettre son rouge à lèvres. Une édition du journal local était posée devant elle.

"Sirius Black retrouvé pendu au milieu de son salon, une enquête a été ouverte"

Depuis que le Little Devil avait recruté d'autres danseuses, les soirées calmes dans la loge avaient disparu. Cela ne dérangeait pas particulièrement Hermione, sauf quand les discussions tournaient autour de potins idiots.

Dans ces cas-là, elle se contentait de retenir un sourire et de laisser les nouvelles s'imaginer des choses bêtement.

– Hermione, c'est ça ? demanda l'une des nouvelles filles en s'installant à côté d'elle.

Elle hocha la tête et lui sourit, une fois son rouge à lèvres appliqué.

– Lavande ? s'enquit-elle ensuite.

Elle avait encore du mal à retenir tous les prénoms.

– Exact, sourit l'autre. Tu es nouvelle aussi ?

– Non, je suis là depuis quelques années. C'est ta première fois en tant que danseuse ?

– Oui, répondit Lavande en se mordillant la lèvre inférieure.

– Stressée ?

– Impatiente. J'ai hâte de voir comment ça va se passer. Il paraît qu'il n'y a que les riches qui viennent ici. J'espère me faire un tas de fric.

Hermione se retint de pouffer. Lavande n'allait pas être déçue si elle venait pour l'argent. Elle doutait cependant qu'elle soit ravie d'apprendre que la plupart d'entre eux n'avaient pas moins de soixante ans.

Le barman leur cria bientôt qu'elles devaient entrer sur scène et en quelques secondes, la loge se vida. Hermione jeta un dernier coup d'œil à son apparence dans le miroir et suivit les autres filles.

Elle repéra rapidement son mari dans la salle, assis dans un coin, entouré de ses amis. Elle choisit alors la scène la plus proche de sa table. Après tout, il était rare qu'il vienne dans l'établissement pour la voir.

Elle fut rejointe par Lavande et deux autres filles, et toutes commencèrent à danser sur la petite scène au rythme de la musique assourdissante de la salle.

– Dis ! lança Lavande à l'une des filles. Tu sais comment ça fonctionne ? Ils viennent nous voir ou on va les voir à la fin de la danse pour qu'ils nous ramènent chez eux ?

Hermione les écouta attentivement, sans arrêter de danser. Elle avait envie de s'amuser ce soir, voir comment cette fille s'en sortirait.

– Ils viennent jusqu'ici, tu les séduis et ils glissent des billets dans ton soutif. Si t'as de la chance, ils viennent te chercher dans la loge après.

Lavande sourit narquoisement et se tourna vers la table où Drago, Blaise et Théo étaient installés. Visiblement elle avait repéré la seule table dont la moyenne d'âge était inférieure à quarante ans.

– Je vais tenter le coup avec eux, le blond est pas mal, continua-t-elle en glissant le long d'une barre. Il n'arrête pas de regarder dans notre direction depuis le début de la musique. Je vais tenter le coup.

Hermione se retint de rire. Elle allait décidément s'amuser. Ginny, la fille à qui Lavande avait posé les questions, lui lança un regard alarmé, mais elle se contenta de lui faire un clin d'œil.

– J'ai plutôt l'impression qu'il fixe Hermione, fit bêtement la quatrième fille.

Une nouvelle aussi. Cho, si elle avait bonne mémoire.

Lavande ne sembla pas apprécier, puisqu'elle se plaça juste devant Hermione pour lui faire de l'ombre.

– Les mecs préfèrent les nouvelles. Ils ne vont pas choisir une pauvre fille qui est là depuis des années, cracha-t-elle avec un sourire cruel.

Hermione se retint de la pousser de scène pour qu'elle s'écrase un mètre plus bas. Elle voulait voir la jalousie et la colère sur le visage de cette peste lorsqu'elle réaliserait l'erreur qu'elle venait de faire.

Lorsque la musique s'arrêta, Hermione décida qu'elle en avait assez. Elle salua le public et se retira, non sans tendre l'oreille lorsque Lavande s'adressa aux autres filles.

– Qu'elle s'en aille, aucun mec ne la voudra de toute manière. Tu vas voir, le blond sera à moi !

Elle leva les yeux au ciel et retourna dans la loge, qu'elle trouva vide et silencieuse. Elle savait que les autres seraient occupées un moment par les félicitations des différents hommes de la soirée.

Elle s'installa dans un fauteuil et sortit une cigarette qu'elle alluma prestement. Elle avait hâte de voir la réaction de Lavande, son visage se décomposer et ses yeux lancer des éclairs.

Bientôt, les différentes danseuses rejoignirent la loge, qui se remplit petit à petit. Lavande arriva aux côtés de Cho, des billets dépassant de leurs sous-vêtements. Elles souriaient à pleines dents, traversant la loge telles les stars qu'elles n'étaient pas.

Les hommes défilèrent à la porte, emportant avec eux les danseuses, parfois même plusieurs à la fois. Après près d'une demi-heure, il ne restait plus que Hermione et Lavande, cette dernière tournant en rond dans la loge avec agacement.

Hermione était occupée à se démaquiller et se changer, se retenant de rire lorsqu'elle entendait l'autre jeune femme marmonner des paroles incompréhensibles.

– Qu'est-ce que tu fais ? lui lança-t-elle férocement. Pourquoi tu te changes ?

– Je vais rentrer chez moi, répondit Hermione comme si c'était une évidence.

– Notre contrat stipule que tant que le club n'est pas vide et si personne ne vient nous chercher, nous n'avons pas le droit de rentrer, répliqua Lavande en fronçant les sourcils.

– Ah ? Je l'ignorais, mentit Hermione avec un sourire faux.

Son téléphone émit le son d'une notification et elle sourit en voyant le message qu'elle venait de recevoir. Elle se leva, sous le regard agacé de sa collègue, et récupéra son manteau.

Quelques coups furent alors frappés à la porte et le visage de Lavande s'égaya, alors qu'elle courait ouvrir. Elle s'appuya ensuite sur le chambranle et sourit de manière séduisante. Hermione en eut presque la nausée.

– Monsieur, le salua Lavande. Je me demandais si vous viendriez. Je ne suis pas déçue.

Drago baissa les yeux vers elle et haussa un sourcil.

– Qui êtes-vous ?

Le visage de Lavande se décomposa et elle se redressa.

– Mais… Enfin… Nous avons discuté tout à l'heure après la danse…

– Hum ? fit-il, peu intéressé par ce qu'elle racontait.

Il tourna la tête vers la loge et la scanna du regard, avant de le braquer sur Hermione. Un léger sourire étira ses lèvres.

Lavande se tourna vers elle d'un même mouvement et son expression se chargea d'un mélange de colère et de jalousie.

– Prête ? demanda Drago en bousculant Lavande pour entrer dans la loge.

– Il faut que je passe voir Tom pour le remercier d'avoir accepté de me donner ma soirée de Noël, répondit-elle en enfilant son manteau. D'après ce que j'ai compris il a dû demander au propriétaire du club et tout le monde dit que c'est un idiot.

Drago haussa un sourcil, un rictus aux lèvres.

– Un bel idiot, même, répondit-il en lui tendant une main.

Elle l'attrapa en riant doucement et ils se tournèrent ensemble vers la sortie, où Lavande se tenait encore. Celle-ci fronça les sourcils, visiblement confuse.

– Tu ne me présentes pas ? fit Drago en baissant les yeux vers sa femme.

– Une nouvelle danseuse, Lavande. Lavande, voici Drago Malefoy, propriétaire de l'établissement et mon mari.

Sa collègue écarquilla les yeux, sous le choc.

– Je… Mais… Je pensais que…

– Rentrons, Drago, la coupa Hermione en serrant la main de son mari dans la sienne. Ça pue l'hypocrisie ici.

Drago lança un sourire en coin à Lavande et suivit sa femme hors de la loge. Il se promit de la faire crier toute la nuit pour lui montrer à quel point il admirait sa force.