Il revient au galop
Bonjour
Un petit chapitre en plus pour vous donner le goût ...
Bonne lecture
Leoline
Il semblait à Drago que l'hiver était arrivé tôt cette année, on était mi-novembre et la température avait chutée depuis déjà quelques jours.
Il remonta le col de son manteau quand il vit arrivé Aurélien et Daphné. Toujours ensemble ces deux-là.
-Salut Drago, comment tu vas ?
-ça va et toi Daphné ?
-Il caille c'est dingue, j'ai l'impression que l'humidité est partout lui répondit-elle en frissonnant.
-Je me disais la même chose
-Hermione n'est pas arrivée ? c'est étonnant constata Aurélien.
-Bon bah on rentre elle nous rejoindra décida Daphné.
Ils s'installèrent à leur table habituelle et Daphné sorti plusieurs livres.
-Mais pourquoi t'as pris autant de livres ?
Elle sourit et leva les sourcils.
-Les autres ne les auront pas
-Quoi ?
-Bah là, Drago, si tu veux réussir, il n'y a pas que ton travail qui compte, il faut aussi ne pas faciliter le boulot des autres. Là ils vont s'accrocher pour trouver un livre traitant du sujet.
Il la fixa.
-Deux choses, si tu avais suivi ta scolarité à Poudlard je suis sûr que nous aurions été dans la même maison et Granger, miss intégrité, va te tuer.
-Encore faut-il qu'elle se décide à nous rejoindre.
-Hum c'est étrange, elle n'ait jamais en retard surtout pour étudier. Vous son adresse je vais aller voir
Elle sourit
-Tu t'inquiète Drago ? se moqua Aurélien.
Il leva les yeux au ciel.
-Tu ne connais pas Granger, elle ne serait jamais en retard pour etudier sans une bonne raison.
Daphné le fixa.
-T'as pas tort, elle habite a Druids Oak, 207 rue de l'Agora, appartement 7.
-Ok j'y vais vite fait.
-Passe par le réseau de cheminette tu vas arriver à côté de chez elle. Tu prends à gauche en sortant de l'Agora.
Drago acquiesça et se leva vers la cheminée, prit une poignée de poudre de cheminette et lança
-Druids Oak!
Une fois sorti de l'Agora, il suivit les conseils de Daphné et se trouva au numéro 207 en cinq minutes. Il sonna au numéro 7. Une voix masculine lui répondit.
-Euh je cherche Hermione Granger répondit-il surpris.
-Oui c'est ici, je vous ouvre
La porte grinça et s'ouvrit
Il monta les escaliers un peu surpris, il ne savait pas que Granger vivait avec quelqu'un.
La porte de l'appartement 7 était ouverte, il frappa par principe et la poussa.
-Granger t'es là ?
Il se trouva nez à nez avec un grand rouquin qu'il reconnut tout de suite.
-Malfoy? Qu'est ce que tu fous là ?
-Weasley ! Elle est là ?
-Qu'est ce que tu lui veux ?
-ça ne te regarde pas.
Voir le rouquin viré au rouge d'énervement l'amusait beaucoup.
-Vu que Hermione est ma petite amie, je pense que j'ai le droit de savoir
-Et bah si elle avait voulu que tu saches elle te l'aurait dit
Arriva dans la pièce, une Hermione rouge écarlate, les cheveux attachés comme elle pouvait, son manteau à peine mis sur une épaule, elle semblait se battre avec une manche à l'envers
Elle s'arrêta surprise de la visite.
-Malfoy ? qu'est ce que fais là ?
Il leva un sourcil.
-Aurais-tu eu une panne de réveil ?
-Dans le mille, ça ne me dit pas ce que tu fais là.
-On commençait à s'inquiéter.
-Oh je suis désolée, j'arrive.
Elle essayait toujours de mettre son manteau tout en attrapant son sac.
Il soupira en levant les yeux au ciel, il attrapa son sac.
-Donne ça, tu ne vas jamais t'en sortir.
Ron les fixait l'air très perturbé par ce qu'il voyait.
-Hermione c'est quoi cette histoire ?
-Je t'explique plus tard.
Elle allait sortir quand Malfoy lui cria :
-Ta tasse et ton argent Granger si tu n'as pas ton café tu vas être encore plus insupportable !
Il se faisait un plaisir d'énerver un peu plus Weasley.
-OHH merci Malfoy, vas-y dépêche-toi on va prendre le réseau de cheminette.
-Comment tu crois que je suis venue !
Et ils laissèrent planter au milieu du salon de la jeune fille un Ron Weasley bouche ouverte complétement perturbé.
En arrivant au café, Daphné les regarda, Drago tendit son sac à Hermione, pendant qu'il prenait sa tasse vide et se dirigeait vers le comptoir.
Il n'y avait pas une journée où ces deux là ne s'insultaient pas et pourtant ils étaient souvent plus complices qu'ils ne le pensaient. Elle se demanda si c'était leur histoire commune, Poudlard, la guerre qui donnait cette impression ou simplement quelque chose sous-jacent que ni lui ni elle n'avait encore remarqué.
Hermione s'assit à la table avec ses amis.
-Désolée.
-Mais qu'est ce qui t'es arrivé ?
-Panne de réveil lança Hermione.
Drago posa la tasse devant elle.
-Tu parles, tu as passé une nuit de folie avec le rouquin oui !
Elle se tourna vers lui.
-Oh commence pas toi !
Il rit.
-Quoi c'est faux peut-être ?
Elle le fixa, comment faisait-il pour l'énerver autant avec juste une phrase. Phrase, qui si elle avait été dite par n'importe qui d'autre l'aurait amusé mais si c'était lui ça l'énervait. Elle avait un degré de patience avec Malfoy très, très limité.
-Et alors, les deux ne sont pas incompatibles à ce que je sache.
-Oh je ne dis pas le contraire, juste que ta panne de réveil est surtout dû à tes parties de jambes en l'air de cette nuit.
Elle rougit.
-Tu sais quoi occupe-toi de tes parties de jambes en l'air plutôt que les miennes !
-Sauf que les miennes n'entravent pas le boulot de tout mon groupe.
-Mais peut-être parce qu'elles sont inexistantes. C'est peut-être ça qu'il te faudrait pour te calmer un peu ….
-T'inquiètes pas pour moi de ce côté-là.
-Ah oui ? t'es sûr, je n'ai pas l'impression que les filles se bousculent devant toi Malfoy.
-Excuse moi de ne pas afficher mes partenaires comme toi.
-Je n'affiche rien du tout tu étais chez moi !
Daphné les interrompit.
-STOP ! faut vraiment que vous appreniez à vous supporter et arrêter de vous lancez des pics a tous bout de champs.
Hermione but son une gorgée de son café en marmonnant.
-Et tu me dois ton café Granger, ne prends pas l'habitude de te faire entretenir et sinon pas par moi.
Elle leva les yeux au ciel, en cherchant de la monnaie dans son sac.
-Tiens lui dit elle en lui balançant les pièces et garde la monnaie.
-Bien aimable, t'es sûre que Weasley n'en a pas besoin ?
-Malfoy ferme-là, sérieux la ferme.
Il sourit il avait encore réussi à la faire sortir de ses gongs.
