Draco regarda la brune comme si une deuxième tête lui avait poussée. Une Snape ? Elle ? Cela était impossible. Tout bonnement impossible que son parrain, l'homme qui était pour lui plus qu'un père que Lucius ne l'aura jamais été, lui ai ainsi caché pareil histoire !

Enfin à bien y réfléchir il avait caché pendant sept longue année sa sympathie pour le balafré alors cette idée ne semblait pas si improbable, seulement sur réaliste. Mais que cette gamine prétende être la fille de Severus là c'était quand même osé.

- Et bien sur tu as mis 15 ans avant de venir voir celui qui aurait du être légalement responsable de toi ? Tu ne pense pas que c'est un peu gros ?

La brune s'avança vers lui et lui sourit tendrement avant de prendre place en face de lui. S'installant confortablement dans le canapé et plongeant ses yeux dans les perles de mercure de Draco.

- Je n'ai pas pu venir avant. Je ne me trouvais plus en Angleterre et ma famille adoptive m'avait presque enfermée à Beauxbâtons

- Une famille adoptive ?

- Si je te dis qui m'a adopté tu ne le croiras pas. Soupira-t-elle en fixant le flamme de la cheminée.

Le blond chercha quel personne serait susceptible d'avoir recueilli sa... Sa quoi d'ailleurs ?

Pour le moment il n'était rien l'un pour l'autre. Il perdit, lui aussi, son regard dans la contemplation du feu qui brûlait dans l'âtre avant de reporter son attention sur la jeune fille.

- Qui ? Demanda t il simplement

- Si je te dis Ombrage tu vois de qui je parle ?

Ho ça, pour sûr qu'il voyait de qui elle parlait. Comment aurait il pu oublier ce bonbon vivant et aussi infecte que du Xérès ? Cette femme abjecte l'avait contraint lui, un Malfoy, à se soumettre pour survivre. Du moins, ce fut la première personne qui le contraint par la force à se soumettre à des idées auxquels il n'adhère pas forcément.

Son regard se voila et il se sentit oppressé d'un coup. Il se leva et s'éloigna, sentant comme un manque d'oxygène. Trop de mauvais souvenir avait ressurgi alors qu'il avait réussi à les enterrer pendant plus de 15 années. C'était dur pour lui... Il se frotta inconsciemment l'avant bras gauche, là où se trouvait la marque qui lui rappelais qu'il avait, un jour, était chargé d'ôter la vie... Que son âme avait manquait de peu d'être

déchirée... Et cela lui rappela son parrain, car c'était lui qui lui avait épargné ce sort... Il regarda le visage d'Hope qui le fixait en retour avec un air légèrement inquiet.

- Qu'espères tu en venant ici exactement ?

- Et bien en faite j'avais pensé que tu pourrais m'aider...

La brunette se leva et vint se planter devant lui et son visage se ferma d'un coup, ne devenant plus qu'un masque de froideur et d'insensibilité, en une attitude purement aristocrate. Ce qui contrastait vraiment avec l'intensité de son regard, ou il pouvait lire de la rage et une tristesse sans fin. Il pouvait presque voir dans son esprit la plaie béante qui saignait encore chaque jour.

- T'aider à échapper à Ombrage ? Demanda alors le blond avec un magnifique amusement de sourcil dubitatif.

- Non, répondit Hope dans un rire incontrôlé, elle je m'en suis chargée. Non... Je voudrai que tu m'aide à retrouver père... Sa voix se cassa sur le dernier mot. S'étranglant sut un sanglot tout juste retenu.

Draco la regarda avec tristesse puis la pris dans ses bras. La serrant doucement dans une étreinte réconfortante, histoire d'effacer un peu de la peine qui semblait la ronger telle la lèpre. Quand il prit conscience de son geste il relâcha la brune qui le regardait avec une interrogation sur le bout des lèvres. Cependant elle n'eu pas le temps d'exposer sa question que Malfoy junior s'éloigna en lui parlant.

- Tu reste dormir ou tu retourne sous la pluie ?

- Heu... Je, je vais rester dormir... Lui répondit elle, incertaine.

Le blond appela alors l'un de ses elfes de maison et lui ordonna de préparer une chambre et des vêtements pour la jeune fille avant d'aller s'enfermer dans sa chambre.

Il pénétra dans une vaste pièce claire au mur perle de nacre et au mobilier blanc. Au centre de la pièce trônait un lit à baldaquin aux tentures de mousseline vert émeraude et aux couvertures de soie d'un vert tout aussi sombre, quelques résidus de ses années de serpentards à Poudlard.

Sur chaque côté du lit double se trouvaient deux table de chevet ou reposait des bougies qui ne fondaient jamais ainsi que quelque ouvrage moldu d'auteur actuel, un certain Delaney auteur de roman fantastique. A droite du lit se trouvait une porte fenêtre donnant sur un petit balcon avec vue directe sur les immenses jardins de la famille Malfoy, et à côté de ses portes se trouvait un petit secrétaire ancien gravé et sculpté de basilic, d'hypogryphe et de phœnix.

A l'opposé, sur le mur gauche s'étendait une bibliothèque faisant toute la hauteur et toute la largeur du mur, remplis d'ouvrage plus ou moins ancien sur la magie blanche et la magie noir. Et enfin sous le lit et s'étalant dans la moitié de la chambre un tapis noué de soie représentant un boa était posé, les résidus de serpentard était plus fort qu'il ne le pensait finalement.

Draco retira ses chaussures, ainsi que sa veste et sa chemise avant de se laisser tomber sur la chaise installée devant le secrétaire et de se saisir d'une plume. Il fallait qu'il parle à quelqu'un de se qui venait de se passer. Il commença donc à rédiger une lettre à son ami Blaise lui relatant de tout ce qui c'était passé dans l'heure précédente. Blaise était le dernier de ses amis avec qui il avait encore des liens assez régulier, Pansy avait coupée les ponts avec lui dès qu'elle avait appris pour son mariage avec Astoria et Théodore ne lui parlais plus depuis son divorce avec cette dernière. Théodore l'avait accusé d'avoir brisé se mariage alors que Blaise l'avait soutenu et avait compris qu'Astoria n'était en réalité qu'une manipulatrice qui n'était attiré que par la célébrité et l'argent.

Il avait découvert le poteau rose un matin de travail comme les autres. Alors qu'il se rendait à son bureau de recherche il avait croisé, au détour d'un couloir, Potter et sa femme. Le brun été acculé contre un mur et Astoria tenté, semblait-il, de lui voler un baiser. Draco s'était encore rapproché afin de comprendre la discussion qu'il entretenait, et il n'avait pas été déçu. Sa femme proposé à Potter de l'entretenir dans le dos de son époux en échange de faveur sexuel. Le soir même il avait demandé les papiers du divorce. Et pendant une semaine il avait dû supporter les regards désolé de cet idiot de balafré.

Décidément depuis qu'il connaissait Potter sa vie n'avait été qu'un enfer, et ce depuis le premier jour... Il se secoua la tête pour chasser le brun de ses pensées, le voir en journée était assez difficile en soi pas besoin d'en rajouter en se torturant l'esprit avec son image. Il signa sa lettre avant d'appeler sa nouvelle chouette ; Slave, une petite duc naine aussi noir que l'ébène et très affectueuse. Il lui tendit la lettre qu'elle prit dans son bec avant de lui donner le nom de Blaise Zabini, la chouette s'inclina légèrement et s'envola. Draco se leva avant de changer son pantalon en bas de pyjama et alla enfin se coucher.

Il se glissa dans ses draps froids avant de voir que son fils avait oublié sa petite peluche de lion noir. Draco sourit devant la petite chose, son fils lui manquait cruellement. Il prit le petit lion qu'il serra contre son cœur avant de s'endormir emporté par la fatigue dû aux larmes qu'il versait pour son enfant perdu...

Albus Severus se jeta littéralement sur son père, le secouant fortement pour le réveiller. Tirant sur sa chemise de pyjama pour le faire bouger de son oreiller, et prenant le dos de son père pour un trampoline. Le dit père émergea difficilement de sa longue nuit de travail à domicile, les quelques mangemorts restant étaient réellement des plaies pour sa vie paisible, ou presque.

Et puis toute cette histoire de parchemin enchanté avec Malfoy l'avait lessivé, alors qu'il l'avait aidé le blonds lui avait décoché un crochet du gauche, s'était rhabillé et l'avait foutu à la porte sans plus de cérémonie et sans le moindre remercîment à son égard. Un autre bond d'Albus sur son dos le fit gémir de douleur et il s'obligea à se retourner.

- Qu'y a t il Al ? Tu sais qu'aujourd'hui est le seul jour ou je peux me reposer un peu.

- C'est aussi le jour de mon retour à Poudlard Papa ! Je vais louper le Poudlard express si tu ne te dépêche pas ! Albus lui donna un coup d'oreiller au visage pour le réveiller un peu.

- Al on est le 26, ta rentrée c'est demain. Laisse-moi encore dormir...

Et le brun se rendormi mais son fils n'était pas un Serpentard pour rien, loin de là. Albus se leva et sortit souplement de la chambre, se dirigeant dans la salle de bain privative de son père. Il repoussa la porte qui se heurta à la baignoire d'angle en marbre vert veiné d'argent avant de se glisser jusqu'à la commode du meuble de bain de couleur or, comme l'ex maison de son père.

Il grimaça devant l'armoire, il avait quelques difficultés avec le rouge et or depuis que son propre frère l'avait dénigré pour être allé à Sepentard, comme si il l'avait choisi. Enfin au moins il s'entendait bien avec le dernier des Malfoy, Scorpius. Ils étaient assez proches maintenant, faisant quelques bêtises dont seul Georges avait le secret. Georges Weasley, un grand ami de son père, était censé venir à l'école pour donner quelques cours de défenses contre les forces du mal, cela promettait d'être épique.

Potter junior se glissa donc jusqu'à l'armoire du lavabo blanc, pris une bassine et la remplis d'eau bien froide, faisant même apparaître des glaçons en plus dedans. Il se retourna et manqua de trébucher à cause d'une serviette qui trônait par terre à côté du sèche serviette rouge carmin. Albus secoua la tête découragé de faire de son père un homme responsable et surtout quelqu'un de maniaque.

Al repris sa route, bassine en main, direction la chambre parental. Une fois à une distance respectable entre le lit et la porte Albus Severus jeta l'eau sur son père, humidifiant au passage le lit. Harry se leva d'un bond et cria après son fils, une course poursuite s'engagea alors dans tout le manoir Potter. La défaite de Harry était inévitable bien sur, quel père ferait il si il ne laissait pas son fils gagner contre lui ?

- Dis papa, tu compte te préparer quand ? Parce que le train part dans une heure tu sais

Harry se précipita dans la salle de bain afin de se préparer en grande hâte. Non finalement rien à faire, il serait toujours maladroit comme père. Il enfila une vieille chemise rouge un peu délavé mais propre sur un pantalon moulant noir. Sur sa petite chemise il avait ajouté une robe de sorcier vert émeraude doublé de rouge carmin. Depuis que son fils était entré dans la maison de serpents Harry s'était surpris à se découvrir une véritable passion pour le vert, qui se plaçait bien avant le rouge dans la liste de ses couleurs préféré. Pas l'affreux le vert criant des pommes par exemple, mais un vert profond, presque brun.

Il se regarda dans la glace, depuis quelque temps il ne portait plus de lunettes et ça lui faisait une drôle de tête trouvait-il, ses yeux paraissait plus petit et sa mâchoire plus carré, peut-être trop même. Et cette cicatrice qui ressortait trop à son goût, il tenta de la dissimuler du mieux qu'il put sous sa frange qui ne cessait de lui faire des épis. Au bout d'un quart à batailler sans résultat Harry baissa les bras et sortit, Al en face de lui était déjà prêt, drapé des couleurs de sa maison et avec un sourire heureux plaqué sur le visage. Dans un élan qu'il ne compris pas lui-même Harry pris son fils dans ses bras et le serra si fort que le plus jeune cru qu'il aller y perdre quelque côtes.

- Tu vas ma manquer tu sais...

- Papa je reviens pour les vacances de printemps !

- Peut-être mais il peut t'arriver tellement de chose jusqu'à se moment là.

Albus soupira et serra son père contre lui. Ils se lâchèrent finalement, transplanèrent et se rendirent sur la voie 93⁄4, Albus était survolté, cherchant du regard deux masse blanche dans cette foule de noir. Finalement après quelque seconde à traîner son père derrière lui il aperçut une tache blanche et courut se précipiter sur la famille Malfoy, serrant Scorpius dans ses bras comme un forcené. Le petit blond se figea, jetant un regard implorant à sa mère. Celle-ci redressa simplement la tête, rejetant ses cheveux en arrière et s'adressa à Harry.

- Mr. Potter, peut-être pourriez vous apprendre à votre fils ce qu'est l'éducation ? Je sais bien que sans parents vous n'en avait jamais eu mais votre fils n'a pas la notoriété que vous avez qui vous laisse le droit de ne pas vous plier à nos codes.

Harry grimaça, sale pute, pensa-t-il intérieurement. Lui offrant le sourire le plus hypocrite qu'il pouvait faire il lui répondit poliment qu'une femme vendant son corps pour quelques galions n'avait pas à juger de l'éducation qu'il donnait à son fils. Scorpius en rit assez fortement, se récoltant un regard noir de sa génitrice. Et quand il vit la main de sa mère se lever il se prépara à recevoir la gifle. Enfin il cru qu'il allait recevoir une gifle mais le coup ne vint pas, rouvrant les yeux qu'il n'avait pas eu conscience de fermer il vit que son père retenait le poignet de sa mère.

- Père, tu es venu ? demanda Scorpius les yeux emplis de joie.

- Bien sur mon petit scorpion, allez, filez ou vous allez rater le train. Avec un dernier sourire.

Draco regarda son fils se faire traîner par le fils Potter qui était très heureux de retourner dans leur second foyer. Il attendit qu'ils est bien disparut dans le train et se tourna vers son ex-femme ne l'ayant toujours pas lâché.

- Et toi, ne lève plus jamais la main sur mon fils, catin. Cracha-t-il avec venin.

Harry fut surpris de voir la jeune femme tressaillit avant de dégager vivement son poignet de la prise de Draco.

- Tu ne peux rien dire, il n'est plus ton fils, la justice t'a désigné inapte à son éducation puisque mangemort. Tu n'as rien le droit de dire sur mes méthodes d'apprentissages !

Draco était hors de lui, il savait les dégâts que pouvait causer sur l'esprit une éducation à coup de ceinture, et il s'était juré de ne jamais faire subir de telles choses à ses enfants mais le ministère l'avait privé d'une telle chance. Tout ça à cause de cette pute, cette putain, cette salope de bas étages ! Il leva son bras et la gifla, il n'avait aucun remord à frapper cette femme, pas après avoir vu les bleus et les lacérations que portait son fils sur son dos et sur ses bras. Il s'apprêtait à lui en offrir une deuxième mais fut retenus par une main rugueuse mais étonnamment chaude. Il se retourna pour voir qui était l'imbécile qui osait se mettre en travers de sa route et tomba sur deux émeraudes au regard profond et légèrement inquiet.

- Draco, stop. Tu attire les regards

- Je me tape du regard des autres ! Harry elle bat mon fils ! Cette salope a osé battre mon fils !

- Je sais Draco. Le brun le tira contre lui et chercha à la calmer par des caresses douces dans ses cheveux de nacre.

Il était rare que le froid sang-pur perdent son contrôle, mais il était vrai que depuis la fin de la guerre celui ci avait quitté son masque d'impassibilité et renier sa famille.

Après tout il avait assisté au baiser du détraqueur sur son père sans verser une larme. Pourquoi pleurer pour un homme qui tenait plus à son blason familial qu'à son propre fils ? Pourquoi pleurer pour un homme qui avait léché les pieds du plus grand mage noir de l'histoire dans l'espoir d'une bonne place ? Pourquoi pleurer pour un homme qui frapper son fils pour lui inculquer « une bonne éducation » ?

Draco n'était plus le jeune garçon snobinard de Poudlard, avec la naissance de son fils il avait mûri. Aujourd'hui c'était un homme sans problèmes – si on omettait les petits incidents aux services des détournements de magie - avec un emploie et ayant définitivement tourné la page sur les années de servitude lorsque le Lord noir était revenue à la vie. Il méritait une seconde chance, une chance de vivre avec son fils.

Harry et lui sursautent violemment en entendant un crie aigüe sortir de derrière eux, se retournant ils se retrouvèrent face à Astroria qui gisait au sol, se tortillant de douleur. Un peu plus à l'écart dans l'ombre, Hope se tenait droite avec sa baguette brandis, le visage fermée. Draco pu lire sur les lèvres de la brune le mot "Crucio " et il frissonna.

Le blond se précipita sur la jeune fille et lui pris sa baguette des mains avant de murmurer le contre sors. Le héros du monde sorcier fixa la jeune fille et son cœur se serra en reconnaissant les yeux sombres, virant sur le marron, de son défunt parrain. Il se rapprocha alors du duo et saisi le poignet de la jeune fille.

- Qui êtes-vous ?

La brunette se retourna surprise et Draco se plaça entre les deux.

- Elle n'est personne, tu ne l'as jamais vu et tu vas vite l'oublier Potter.

- Pardonne, mais elle a les même yeux que Sirius alors, j'ai cru...

- Tu connais mon papa ?! La brune avait saisi sa main et la serrait fortement, ses yeux brillant d'un espoir certain. Comme si il détenait les clefs du plus grand secret de l'univers.

- Ton père ? Harry ne comprenait pas de quoi voulait parler la jeune fille. Sirius, père ? Si seulement il en avait eu le temps.

- Non pas père, mais papa. Ombrage m'a pourtant dit qu'il est mort il y a dix-sept ans, juste un peu avant ma naissance.

Harry la fixa sans vraiment la voir. Sirius avait eu une fille, impensable. Avec qui ? Quand ? Pourquoi son parrain lui aurait-il caché la naissance de sa fille, ça n'avait pas de sens. - Ça a du sens quand tu sais qui a porté l'enfant.

- Quoi ?

- Potter ce n'est vraiment pas le lieu pour parler de ce genre de choses et en plus je dois punir Hope.

Hope ? En plus d'avoir les même yeux que son défunt parrain, elle porté le nom que ce dernier voulait donner à sa première fille ? Bordel c'était quoi cette horrible blague ? Il se recula de quelques pas et regarda la brune de la tête aux pieds.

- Hope ? Demanda-t-il pour être sûr.

- Oui c'est moi.

Harry ne pouvait pas le croire. Il y avait trop de coïncidences et de points obscurs à la fois. Ses pensés était trop désordonné, trop embrouillé par ses sentiment, par ses envies et ses espoirs. Il ne pouvait pas rester là. Il devait s'éloigner afin d'analyser au mieux la situation. Comme tous bonne auror. Il devait retourner au bureau. Et voir la Ministre. Il devait trouver la Ministre, et vite.

C'est les idées complètement embrouillées qu'il transplana vers le quartier des auror, ou du moins essaya.