C'est l'esprit complètement embrouillé, chargé de questions concernant la jeune Hope, son parrain et son honni professeur de potion qu'Harry avait usé du moyen de transport sorcier le plus dangereux dans cette état. C'est bien parce qu'il n'avait pas les idées claires que non seulement, il n'atterrit pas au bon endroit mais pas non plus en parfaite état.
En effet, chaque parcelle de peau visible était couverte de coupures plus ou moins profondes, tachant lentement ses habits de pourpres. Mais il n'arrivait pas à s'en soucier, pas vraiment. Tout son esprit était focalisé sur la vérité caché derrière Hope.
En relevant la tête le brun posa un regard lourd sur les portes du château. Snape à était directeur. Il doit donc avoir un portrait au sein du bureau directorial qui doit avoir sa mémoire. Lui pourras me renseigne ! Le brun se releva, grimaçant en sentant ses plaies le tirer. Avant, un passage chez Poppy s'impose.
Il prit le même chemin que lors de son enfance pour atteindre le vieux château. Revivant presque ses souvenirs de rentrée. Il se revoyait fouler ce même sentier, glissant et trébuchant presque entre la masse d'élève pressé d'arriver au sein de l'école de sorcellerie, s'enfonçant dans les ténèbres d'une épaisse forêt.
Il se souvenait du vent d'ébahissement qui avait parcourut tout son groupe à la vue du magnifique château se dressant devant eux et monté au sommet d'une abrupte falaise. Il se souvint d'avoir sourit d'impatience, le cœur remplis d'espoirs et d'appréhensions.
Devant leurs yeux éberlués s'était aussi dresser un immense lac noir, avec de petites barques les attendant. Il était monté en leur sein en compagnie de Ronald, Hermione et Neville, ceux qui allaient dans un futur assez proche devenir ses amis. Ils avaient été conduit jusqu'à une crique semblant se trouver sous le château.
Ils avaient suivis un sentier étroit, couvert de rochers et de galet pendant un moment qui leur sembla interminable, avant de déboucher sur un vert gazon s'étendant jusqu'à une porte gigantesque porte faite en bois massif.
Son ami le géant avait frappé à la porte avant que cette dernière ne soit ouverte, leur révélant le professeur McGonagall qui les invita à la suivre et à pénétrer au sein de ce monde remplis de magie.
- Monsieur Potter ? L'interpella une voix un peu plus en avant.
- Professeur McGonagall ? Questionna et salua-t-il en retour, un sourire nostalgique figeait sur ses lèvres.
- Qu'est-ce qui vous arr, mais vous êtes blessé.
- Ho ça ? Rien de bien grave, juste une petite erreur de trajectoire lors d'un transplanage.
La vieille femme hoqueta.
- Vous avez de la chance d'être encore un seul morceau. Qu'est-ce qui vous a pris de transplaner avec un tel état d'esprit ? Vous auriez pu vous casser quelque chose, ou bien perdre un membre, ou bien encore...
Harry n'écoutait pas vraiment les paroles de son ancien professeur de métamorphose, replongé dans les réflexions qui l'avaient conduit à venir ici. Nombreuses étaient les questions qui tourbillonner dans son esprit.
Il s'avança jusque devant son ancienne enseignante, saisissant ses mains marqué par l'âge dans les sienne plus rugueuse, et cherchant son regard du sien.
- J'ai besoin de voir le professeur Snape ?
- Pardon ?
- J'ai besoin, non je DOIS parler à son portrait. J'ai besoin qu'il réponde à mes questions. Laissez-moi aller le voir, je vous en pris.
Minerva secoua la tête et récupéra ses mains avant de partir vers le château, oubliant complètement la course pour laquelle elle était à l'origine sortit.
- Je ne sais pas ce qui vous tourmente autant monsieur Potter, mais parler avec Severus ne vous aidera probablement pas. Il a pris la mauvaise habitude de parler en énigme aussi incompréhensible qu'Albus.
Harry eut un sourire franc et sincère quand il lui répondit.
- J'ai toujours fini par comprendre les messages cachés derrière les mots du Professeur Dumbledore. Le professeur Snape ne devrait pas être un problème.
Comme il s'était trompé. Le brun s'en était rendu compte en seulement quelques secondes.
Après son passage éclaire à l'infirmerie pour soigner ses plaies, le brun avait suivi son ancienne directrice de maison dans le bureau de Dumbledore. Rien n'avait changé. Minerva avait tout laissé en place. C'était comme si le temps avait était figé dans ce lieu qui lui était si important. Il aurait presque pu croire que le Directeur allez réapparaître et lui proposer l'une de ses fameuses confiseries au citron, les yeux pétillant de malice et de douceur avec un sourire de papi gâteau.
L'illusion pris cependant fin quand McGonagall pris place sur le siège de directeur.
- Severus, vous avez de la visite.
- Et qui est assez idiot pour venir me déranger un jour de rentrée, jour que je hais le plus ? Demanda froidement le portrait du potionniste.
- Il se pourrait que se soir moi. Se fit remarquer le brun, un sourire taquin sur les lèvres.
- J'aurais du m'en douter. Même dans la mort vous ne pourrez m'épargner la souffrance de vous voir ?
Harry ne releva pas, il s'avança simplement jusqu'à la toile accrochée au mur, aux côté de celui d'Albus qu'il salua d'un signe de tête. Il reporta son attention sur Severus et le fixa droit dans les yeux. Le potionniste s'apprêtait à lui demander de reculer, ne supportant pas de voir cet avorton lui tenir tête, et ne plus ressentir de crainte ou de haine lorsqu'il le regardait.
Severus ne supportait pas d'avantage de voir cette étincelle de respect et d'admiration dans le regard du fils de son ennemi. Il ne voulait pas être apprécié de lui. Ce n'était pas de cette personne qu'il voulait de l'affection…
- Je viens au sujet d'une Certaine Hope Eileen Black. Cela vous parle-t-il ?
Ses mots eurent au moins le mérite de couper le sifflet à l'homme face à lui. Severus lança un regard de haine pur au jeune Potter, lui ordonnant de se taire sur le champ.
- Professeur McGonagall, puis-je m'entretenir SEUL à SEUL avec le professeur Snape ?
- Hé bien, c'est-à-dire que ce n'est pas vraiment une chose que je suis autorisé à faire…
- Allons Minerva, laissons donc ces deux jeunes hommes discuter tranquillement. Intervient le portrait d'Albus qui était resté bien silencieux depuis l'entré d'Harry dans la pièce.
Minerva sembla vouloir intervenir, mais devant le regard insistant de son mentor elle hocha la tête et sortit. Harry se tourna vers les autres tableaux de directeur.
- Je crois avoir insisté sur le fait de rester seul. Pas que je ne vous fais pas confiance, je sais que vous êtes tous sous serment. Cependant cette histoire ne concerne que le professeur Snape et moi-même. Et je suis bien certain qu'il ne voudrait pas qu'elle s'ébruite, n'est-ce pas professeur ?
Severus se contenta de grommeler quelques jurons dans sa barbe inexistante.
Albus sembla comprendre plus de choses qu'il n'aurait dû puisqu'il aida à chasser tout ses anciens directeur et demanda simplement qu'on lui dise si la petite allait bien en échange de son "service".
Harry sourit. Le professeur Dumbledore n'avait décidément pas changé.
- Comment connaissez-vous Hope ? Demanda froidement et en sifflant de colère le potionniste.
- Je l'ai croisé tout à l'heure, sur le quai de la gare quand je conduisais mon fils jusqu'au train pour… Ho merde ! Je suis un père indigne ! Comment j'ai pu me laisser submerger au point de… ? Je suis un monstre !
Snape haussa un sourcil, perdu face au soudain changement de la conversation.
- Pourriez-vous arrêter de vous autoflageller et revenir à la conversation initiale ? Ou serait-ce trop demander au Gryffondor que vous êtes que de se concentrer plus de quelques secondes ?
- Mais vous ne comprenez pas. Je n'ai pas dit au-revoir à mon fils. Je suis partit comme un voleur à cause de votre fille et je n'ai pas pu l'enlacer une dernière fois.
- Je ne vous pensez pas devenu si… dramatique…
Harry l'ignora. Il avait laissé son enfant sans même songeait à ce dernier, trop occupé qu'il l'était par cette fichue histoire avec Hope. Il n'avait pas pu lui faire son sermon habituel ni lui remettre sa cape d'invisibilité, qu'il avait enfin réussi à récupérer chez son ex femme. Il avait tout simplement occulté son enfant de son esprit. Quel genre de père était-il pour oublier ainsi qu'il avait un fils ? Quel genre de montre pouvait avoir ce genre de comportement ?
Le brun serra les poings, envahis par la colère du à son geste. Tout ça était la faute cette jeune fille mais avant tout la faute de son parrain et de son professeur de potion, pour l'avoir entraîné dans cette folle histoire. Lui qui rêvait d'une petite vie tranquille…
- Je veux des réponses, Snape. Des vrais. J'ai entendu dire que vous aimiez les énigmes aujourd'hui, grand bien vous en face, je n'ai pas le temps pour ça. Alors je veux que vous m'expliquiez tout depuis le début et sans tourner autour du chaudron.
Harry appela un fauteuil à lui et s'installa dessus, croissant les bras et les jambes dans une posture qui montrait bien son inflexibilité. Il lança un regard dur au portrait et attendit que l'homme s'explique.
- Très bien monsieur Potter. Si vous voulez vos réponses, vous allez devoir m'aider. J'ai au sein de mes anciens appartement, laissé un manuscrit de mes propres décoctions. Au sein de ce dernier, se trouve des recherches entamées sur le voile. Pas la peine de prendre cette tête de strangulot hors du lac, ne croyez pas que j'allais laisser mon amant là-dedans sans chercher à l'en sortir…
Severus soupira devant l'air incrédule de Potter et se pinça l'arrête du nez. Que la conversation allait être longue et pénible…
- Sirius a bien était mon amant, mais je ne vous parlerais pas de ça maintenant. Plus tard, quand je n'aurais plus d'autre choix et que vous m'aurez aidé. Votre a été frappé d'un " ο ύπνος των νεκρών "*. C'est un ancien sort grec, une malédiction coinçant tous ceux atteints dans ce qui s'appelle l'entre deux mondes. Sirius n'est pas mort, mais il n'est pas vivant non plus… Son corps à été aspiré au sein du voile et très probablement détruit, mais son âme est toujours quelque part… Ce n'est pas exactement un fantôme, il est aussi solide que vous mais ne peux interagir dans ce monde…
- J'ai l'impression de lire un livre de science-fiction moldu avec les univers alternatifs. C'est assez difficile à croire…
- Et pourtant, c'est ce qui se rapproche le plus de la situation de votre parrain. Le voile semble être une sorte de portail, seulement les personne l'ayant traversé ne sont jamais revenue. En continuant mes recherches je suis tombé sur une dizaine d'autre voile éparpillé dans le monde. L'une d'elle, à semble t il été utilisé il y a plusieurs siècle par une puissante sorcière adepte de magie noire. Elle à pénétrer en son sein et en est ressortie vivante…
- Comment s'y est elle prise ?
- Elle avait créé un condensateur de magie…
Harry fronça les sourcils, ne comprenant pas.
- Cette sorcière avait créé un réceptacle de magie, qu'elle a nourris pendant plusieurs années de sa propre magie afin d'emmagasiner suffisamment d'énergie pour créer un bouclier assez épais pour résister au pouvoir du voile pendant un temps limité.
- Qu'a-t-elle était faire derrière le voile ? Et pouvons nous utiliser la même méthode ?
- Nous ne savons pas ce qu'elle est allé faire là-bas. Severus soupira de dépit. Et je me suis déjà occupé de créer un condensateur… Mais je n'ai pas réellement eut le temps de le nourrir de ma magie...
Harry hocha la tête.
- Donc pourquoi dois-je récupérer ce carnet et pas le condensateur ?
- Car le condensateur est aujourd'hui inutilisable… Il va falloir en refaire un autre. Bien que je connaisse vos médiocres compétences en potion, il va vous falloir vous améliorer pour recréer le condensateur.
Et comme ça, sans rien dire Severus pris congés. Ne voulant plus parler de ce qu'il avait fait, ne voulant plus faire face à sa culpabilité qui le rongeait de l'intérieur. Puisse Sirius un jour pardonner à son âme damné...
Harry était donc à son tour sortit du bureau. Il était descendu dans les cachots à la recherche des anciens appartements de Severus Snape. Il passa devant de nombreuses grilles au contenu plus que douteux.
Continuant son chemin il arriva à la dernière porte des cachots. Une porte en bois simple, peut-être un peu plus sombre que les autres de ce château. Le bois était aussi marqué de coup, comme si quelqu'un s'était acharné dessus pour l'ouvrir. Harry intriguait sorti sa baguette et d'un simple alohamora déverrouilla la petite porte avant de pénétrer dans une pièce sombre. Harry aurait pensé que son enseignant en potion aurait été plus prudent et aurait placé d'avantage de sorts pour empêcher quiconque de pénétrer dans ses appartements, puis il se souvint qu'il était dans Hogwart, au fin fond des lugubres cachots du château. Ouais, les visites devaient être rares en ses lieux. Pas besoin d'une grosse protection.
Harry avança prudemment, examinant la pièce. Elle était plutôt spacieuse, large et haute bien que peu profonde. Se tournant légèrement il pu percevoir des masses informes drapées sous des linges, étoffes de lin aux couleurs délavés par le temps. Tendant la main il se saisit d'un tissu aux couleurs et le tira d'un coup sec.
Sous des volutes de poussières, une cheminé aux colonnes en forme de serpent en marbre noir zébré de rose habillé l'âtre. Harry retira tous les draps, dévoilant ainsi une pièce sombre, décoré de vert et de noir. Harry si sentit détendu, comme si il rentrait chez lui après une dur journée de travail. Son regard se porta sur le bureau, et il eut encore une sourire nostalgique quand il vit que son livre des potions de sixième années était posé déçu, livre qui avait appartenu au jeune Severus.
Le brun avait découvert en son professeur un homme de confiance et fidèle à ses idéaux. Il avait découvert l'amour qu'il avait portait à sa mère et le promesse qu'il lui avait faites et ne s'en était nullement sentit mal à l'aise, bien au contraire il avait compris qu'à travers lui Snape cherchait sa rédemption. Il avait éprouvé de la peine pour cette homme qui avait toujours vécu seul et qui avait subis les pire tourments durant toute sa vie, à peine libérer des coups de son père c'était la mesquinerie des maraudeurs qui avait empoisonné sa vie avant de subir la marques, les missions et les doloris de Voldemort.
Le jeune Potter fut un instant heureux que Sirius et lui est pu faire une croix sur leur douloureux passé, ayant ainsi pu connaître chacun un peu d'amour et de douceur avant leur fin. Son regard se voila de tristesse. Ces hommes n'avaient pas eut une vie facile…
Harry effleura la couverture du livre et alla relire les mots qui couvraient la couverture intérieure « ce livre est la propriété du prince de sang-mêlé ».
Son professeur avait toujours fait dans le spectaculaire.
Il reposa l'ouvrage et analysa la pièce avec minutie. Bien. Où avez-vous pu cacher ce carnet ?
Il chercha dans chaque étagères qui couvraient les murs de l'appartement, enlevant et remettant livre après livre. Ne trouvant rien il fouilla dans le bureau. Toujours rien.
Le brun se laissa tomber sur le canapé, se creusant les méninges. Un accio aurait pu l'aider, mais même si les appartements n'avait pas étaient soumis à moulte sortilèges, il doutait que ce fut le cas du carnet. Surtout s'il était aussi important.
Tournant de pièce en pièce, cherchant partout, dans les murs, dans les meubles, derrière les tableaux. Encore et toujours rien. Où l'avez vous mis bon sang ?
Harry porta son regard sur la cheminé. Et c'est comme si une ampoule c'était illuminait au-dessus de sa tête. Il s'avança d'un pas mesuré avant de se glisser à l'intérieur. Il parcourut du bout de doigts chaque aspérité de la pierre quand enfin il buta contre une brique plus avancé. Il sourit et retira la brique. Bingo !
Harry s'empara du petit carnet en cuir bleu et ressortit avant de s'installer confortablement sur un fauteuil. Prenant le carnet comme si il allait se casser entre ses doigts, il commença sa lecture.
Les premières pages du carnet étaient des petites feuilles volantes jaunies et moucheté par le temps. Severus avait certainement dû récupérer ses pages d'ouvrage anciens.
Rituel :
Ensemble d'actes, de paroles et d'objets, codifiés de façon stricte, fondé sur la croyance en l'efficacité d'entités non humaines et approprié à des situations spécifiques de l'existence.
Un rituel est une cérémonie magique, dont la répétition toujours identique serait gage de son efficacité. En fait, c'est parce que la magie suit un cycle du pouvoir, formé de trois étapes qui se répètent. Elles sont souvent nommées à partir de la mythologie égyptienne: Isis (c'est le nom d'une puissante Déesse universelle, maîtresse de la magie et de la protection, l'épouse d'Osiris), Apophis (un atroce serpent démoniaque souhaitant détruire l'univers), et enfin Osiris (le puissant Dieu du renouveau et de la nature, ramenant les morts à une nouvelle vie). Cet aspect traditionnel n'empêche en rien de créer vos propres rituels en respectant les règles.
Rappelle de ce schéma
A - Purification.
Vous devez retirer toute présence négative du lieu de création afin d'éviter que tout entité malfaisante ne prenne possession du condensateur de magie
B - Ouverture du cercle magique
Vous devrez cependant insuffler une essence de vie à ce dernier, sans toutefois que ce soit un esprit humain, c'est pourquoi nous utilisons les flux magique de la nature via un cercle d'invocation
C - Invocation (Accumulation et retransmission des énergies avant de les faire retourner à la mère magie)
Cette partie est la plus compliqué. Il faut avoir un très bon rituel ainsi que de solide connaissance en fluctuation magique afin de pouvoir en nourrir le futur condensateur tout en permettant à la nature de reprendre ce qui lui appartient. Le juste milieu entre ses deux obligations est compliqué à atteindre, et il est rare que le sorcier parvienne du premier coup à réaliser son condensateur.
D - Fermeture du cercle
Il suffit de congédier chaque puissance magique employé lors du rituel.
Écrites en petite pattes de mouches, des paragraphes descriptifs de son ancien professeur, décrivaient un peu plus les conditions nécessaires à la réalisation du sortilège dans la suite carnet.
Pour pouvoir procéder au rituel, il faut s'assurer d'avoir les quatre indispensables: le lieu, le temps, les outils et le plan.
1. Choisir le bon moment pour le faire : Jeter un sort durant la phase lunaire idéale pour son objectif peut le rendre plus puissant. Il n'est pas du tout essentiel d'avoir la bonne phase lunaire, mais c'est utile (La Lune croissante est idéale pour commencer un processus, pour ajouter, augmenter et faire croître les choses)
2. la bonne formule : Invocation de la mère Magie.
"Omnes gentes circumierunt Magia,
Et regina vitam,
Lux noctis
Creator omnium, qui est, feralis et liberi;
Et mater mulieris virum
Spiritus partum in universum;
Et veni, obsecro,
Cum radii lunares in virtute
circulus mihi in loco isto "*
3. les bon ingrédients, outils et accessoires : L'élément principal pour le rituel est un corps. Pour cela vous pouvez utiliser plusieurs méthodes. Pour le mien j'ai usé de mes propre recherches concernant les bébés chaudrons pour cela il faudra trois cheveux des deux créateur (pour la base du noyau magique), un kilo deux-cents grammes de chaire porcine (pour créer l'enveloppe charnelle), vingt centilitre de sang de licorne (pour la pureté de la magie), un diamant noir (pour l'absorption des énergies), deux plume de phœnix et une d'Augurey (pour la puissance magique).
4. Le cercle : La création du cercle est simple, il peut être fait avec n'importe quel matériaux neutre. Tracer à la craie, fait avec du sel.
Pour ma pars j'ai usé d'un mélange de baie de Goji, symbole de longévité et de Ginkgo Biloba un symbole de chance et de prospérité. Une fois le cercle créé, on ne doit pas le traverser, sous peine de créer une faille dans sa protection et de subir un désagréable choc magique. S'il faut entrer et sortir du cercle durant le rituel, il faut donc à chaque fois tracer une « porte » temporaire dans le cercle avec la baguette, puis refermer cette ouverture après être passé.
Harry avait soudain peur de comprendre ce que l'homme avait fait par le passé. Il reprit la lecture du dernier paragraphe, espérant se tromper.
J'ai réalisé le rituel le soir du Samhain.
Le 31 octobre marque le début du cycle des saisons. C'est le 1er jour de l'année du point de vue sorcier, la nouvelle année commençant en fait avec le coucher du soleil du 31 octobre. C'est le début de la destruction et l'arrivée de l'hiver. Ce jour est très spécial car il correspond à une porte ouverte entre le monde des vivants et le monde des morts. Le rituel qui était célébré s'appelait la Nuit des Ancêtres ou le banquet des Morts. Dans les rites païens, les gens entrent en contact avec leurs ancêtres disparus pour le jour d'Halloween. Ces derniers leur transmettent leur connaissance et leur force.
Cette période était donc propice à la création d'une vie.
Le rituel fut long et difficile, mais à la fin de ce dernier, au levé des premiers rayons du soleil, un petit bébé se tenait devant moi, à l'exacte emplacement des ingrédients disposé précédemment.
Ce bébé était un parfait et je me décidais à lui donner un nom.
Sa magie était faible, mais son noyau immense. Je commençais déjà à lui insuffler jours après jours ma propre magie, la nourrissant de ma puissance pour un jour pouvoir lui faire prendre sa place de condensateur et libérer mon amant du voile derrière lequel il était retenue.
Harry laissa échapper le carnet et le fixa, la page encore ouverte sur le procédé de création.
- Qui avez-vous créé ? Souffla- t-il avec effrois et colère, connaissant déjà la réponse à cette interrogation.
En espérant que ce chapitre vous a plu. N'hésitez pas à laisser une review, c'est notre récompense et notre motivation pour écrire une suite. Bonne journée
* ο ύπνος των νεκρών : o ýpnos ton nekrón : Sommeil des morts
*"Gracieuse Magie,
Toi la reine de la vie,
Lampe de la nuit,
Créatrice de tout ce qui est libre et sauvage ;
Mère de la femme et de l'homme
Créatrice du souffle de l'univers :
Descends, je t'en prie,
Avec ton rayon de puissance lunaire
Sur mon cercle, en ce lieu !"
