Comme Hermione s'y était attendue, Harry explosa de colère et de magie. Les vitres de son bureau explosèrent sous l'impact de la puissance magique du Vainqueur qui se répandit dans tout le bâtiment.

- Comment as-tu pu faire une chose pareille ?! Ce n'était certes pas l'homme le plus aimable ni même le plus affectueux du monde, mais c'était un sorcier comme nous ! Un homme qui a mis sa vie en danger pour nous sauver tous en nous livrant pendant de nombreuse années des renseignements important ! Et même si je trouve abjecte la manière dont il à créé Hope et ce qu'il voulait en faire, ça n'en reste pas moins un héros de guerre ! Un être qui s'est battue pour nous ! Pour nous libérer de la tyrannie d'un mégalomane !

A chacun de ses cris, les meubles de la pièce se brisaient, et bien qu'il fut fortement en colère contre son amie, il avait instinctivement créé un bouclier autour de cette dernière pour la protéger des projections d'éclats de bois ou de verre.

- Ce que tu as fait est impardonnable ! A croire que toi aussi tu voulais me voir mourir sur ce putain de champ de bataille ! Finalement plus de Potter à traîner partout avec vous ! Pas de foutus Sauveur qui vous fais de l'ombre avec une célébrité et un destin dont JE N'AI JAMAIS VOULUS ! ÇA T'AS FAIS PLAISIR DE ME VOIR MOURIR LA-BAS MOI AUSSI ?!

Hermione tremblait de la tête au pied, bien consciente que le secret qu'elle venait de lui révéler avait fait sauter les digues de la patience et de la retenue de son ami qu'il s'évertuait à garder en place depuis la fin de la guerre quelques années plutôt.

Elle tenta cependant de calmer son ami, même si elle n'était pas certaine que ses explications à venir ne parvienne t'a l'apaiser.

- Écoute Harry, ce n'était absolument pas contre toi... J'ai eu vraiment mal quand Voldemort est arrivé avec ton corps. Je n'ai jamais voulu ta mort, jamais. Tu es comme le frère que je n'ai jamais eu. Je suis désolée Harry.

Le brun serra les poings et la mâchoire et reflua sa magie...

- Comment peux tu te regarder en face chaque jours et ne pas ressentir une once de culpabilité ? Comment, alors même que tu as comme tué Snape une deuxième fois ?

- Parce que je sais que ce que j'ai fait était pour le mieux. Tu as beau dire que Snape était un espion au service du professeur Dumbledor, c'est tout de même lui qui l'a abattu de sang froid.

- Mais putain Mione ! Dumbledor était déjà condamné ! Snape à seulement obéis aux dernières volontés de Dumbledor et au serment inviolable auquel il était soumis ! Il n'avait pas d'autre choix !

- Il aurait très bien pu tuer les mangemorts qui se trouvaient dans la tour avec lui, et ainsi épargner le symbole de la lumière ! Et nous éviter de devoir partir dans une chasse aux orcruxe qui nous auras à tous coûté ! Si il avait sauvé Dumbledor je n'aurais pas perdu mes parents !

- Alors c'est pour ça... C'est par simple vengeance que tu ne lui à rien donné...

- Non, c'est... Je voulais... Snape l'avait tué Harry. Celui qui lui avait fait confiance et qui lui avait offert une seconde chance, il l'a tué sans remords. C'est toi même qui nous l'a dis. Souffla t elle entre tristesse et colère, la voix vacillante.

- Si tu n'as pas compris les enjeux de la mort de Dumbledor c'est que tu n'es finalement pas si brillante...

Harry se retourna, prêt à partir il lança cependant une dernière phrase qui sonna là, la fin du trio d'or.

- Je suis extrêmement déçu de vos actes, mais plus encore par vos sombres pensées. Une personne aussi partial et incapable d'écoute ne devrai pas être à la tête du pouvoir. Vous n'êtes pas digne de la place que vous occupez, et je compte bien vous faire répondre de vos actes sur la mort de Severus Snape, ordre de Merlin de deuxième classe à titre posthume.

Celui qui avait vaincu claqua la porte et s'en fus sans entendre le sanglots de la ministre.

Draco ce réveilla au bruit des pas de courses qui se répercuter dans sa demeure. Il semblait qu'une personne s'amuser à courir dans chacune des pièces de la maison, et c'était un tantinet agaçant.

- C'est pas bientôt fini se vacarme ?! D'honnête gens essaye de dormir ici !

- Honnête, honnête, ça s'est vite dit.

Un oreiller vola au travers de la pièce et passa à côté du visage du basané.

- Tu vise toujours aussi mal. Pas surprenant que Potter est toujours gagné face à toi au Quiddich.

- Si tu ne te tais pas très vite Blaise, c'est moi qui vais te faire taire, et à l'aide de sors cuisant.

Blaise se contenta de rire depuis l'embrasure de la porte, les bras croisés sur la poitrine et l'épaule droite appuyé sur le chambranle de la porte. Il était heureux de voir que finalement son ami se portait comme un charme. Il avait été très inquiet quand, déjà perdu dans son travail, il avait senti les fondations de la petite maisonnée tremblaient juste après le passage d'une aveuglante lumière blanchâtre. Il avait alors accouru dans le salon, craignant pour la vie de son ami et l'avait retrouvé étendu sur le sol, inconscient.

Il avait crié après la jeune fille qu'il jugeait forcement responsable en vérifiant les constantes du Lord. Et c'est en vérifiant son pouls qu'il L'avait vu. La baguette de Sureau. Fermement tenu au creux de la main de Draco et surtout entière. Pourtant il avait entendu dire que la baguette avait été remis dans le tombeau de Dumbledor ou même brisé par Harry pour que plus personne ne remette la main dessus. Et elle était la juste sous ses yeux.

Après quelques explications houleuses entre le basané et la brune, il avait compris. Draco était le vrai propriétaire de la baguette, c'est pour ça qu'elle avait réagis si fortement et que le blond s'était évanouis. Cette baguette était puissante. Très puissante. Et par conséquent, dangereuse.

- Lève toi espèce de Ronflak cornu, tu dois te préparer pour l'Appel

Draco ce leva alors d'un bond. C'est vrai, l'Appel au procès pour la garde exclusive de son fils avait lieu aujourd'hui. Le Lord été aussi excité qu'effrayé. Et si finalement on lui retirais entièrement son fils, qu'il n'avait plus le droit de le voir et de l'aider à fuir son ignoble de génitrice une fois par mois ? Et si ont décidé de l'enfermer à la fin de se procès pour Appel abusif ? Qui protégerai son tendre petit ? Qui pourrait l'emporter avec lui, loin, très loin de l'Angleterre ?

- Cesse de te torturer l'esprit et va te préparer, je te dis.

Draco fusilla Blaise du regard avant d'aller dans sa salle de bain. Il avait à peine fait deux pas dans cette dernière qu'il revint sur ses pas.

- Ronflak cornu ? Tu es sur ?

Blaise venait juste de passé d'une belle couleur chocolat intense à un vulgaire chocolat en blanc en quelque seconde.

- Tu ne me cacherai pas quelque chose ? Ou plutôt, quelqu'un ?

- On en parlera plus tard. Va te préparer !

Et comme ça le basané quitta la pièce laissant son intimité à son ami, et retournant a ses recherches sur les petites boules de cristal.

Astoria était absolument furieuse ce matin là et Scorpius qui était revenu exprès pour se jour ci, en était cruellement conscient, ou du moins les différents hématome en formation sur son corps en étaient conscient. Dire qu'il n'y a même pas une semaine il était sortit d'une journée complète à St Mungo's presque entièrement guérit, ses médecins serait fous de voir l'état de son corps aujourd'hui. Sans parlé de Al qui devait se faire un sang d'encre sur la décision final d'aujourd'hui. Comme son ami lui manqué, surtout en présence du nouvel amant de sa génitrice. Cet homme était aussi bête que ses pieds et aussi brutale que large et Scorpius ne se gênait pas pour le fixer avec haine.

- Qu'est-ce que tu as à me regarder de travers merdeux ?

- Rien. Je me demandait juste combien de temps vous alliez tenir avant que ma génitrice ne vous jette comme les autres.

Si un regard pouvait tuer, nul doute que le jeune Scorpius l'aurait été sur l'instant. Si l'homme ne pouvait peut-être pas lui lancer un sors avec ses orbites, ses mains elles savaient parfaitement faire le travail.

La claque qu'il reçu le fis vaciller et obscurcis momentanément sa vision de point noir. Le blond se rattrapa tant bien que mal à la commode se trouvant sur sa gauche et posa sa main sur sa joue malmené.

- Ne le marque pas trop... Il serait dommage qu'il arrive au procès en saignant comme un porc, je suis douée en sortilège de confusion mais tout de même.

- Tu as raison

- Comme toujours. Bien, contente toi simplement de l'ignorer, nous nous occuperont de son cas après le procès. Vas t'habiller, nous parton bientôt.

L'homme sortit de la salle, laissant la mère et le fils seul.

- Je tiens à te prévenir mon garçon, si il te passe par la tête de dire ou faire quoique se soit pour retourner au près de ton imbécile de père, je me chargerai personnellement de le faire éliminer vu ?

Le jeune Malfoy serra les mâchoires mais hocha tout de même la tête. Il savait sa mère parfaitement capable de mettre sa menace à exécution. Il espérait vraiment que Son parrain avait amassé assez de preuve contre sa mère pour les sauver tout les deux des griffes de cette folle furieuse.

Draco et Blaise arrivèrent rapidement devant le département de la justice sorcière. C'est tendue au possible qu'ils pénétrèrent au sein de l'immense et ancienne bâtisse, et se dirigèrent vers l'accueil.

- Bonjour, nous somme la pour l'appel du procès Malfoy

Une vielle dame au nez crochu releva la tête vers eux, leur porta un regard vide et pointa un doigt osseux vers un long couloir sur leur droite.

- Porte 167... Indiqua t elle de sa voix grinçante.

Les deux hommes remercièrent la vielle femme qui ne leur prêtait déjà plus attention et allèrent vers la salle indiqué.

- Je vais attendre que l'on m'appelle, il ne faudrait pas que ton ignoble ex-femme se doute de quelque choses, et puis de toute façon je vois Scorpius qui attends sagement au bout du couloir, je vais aller lui tenir un peu compagnie.

Le blond hocha la tête, frappa et entra dans la pièce.

- Et voilà monsieur Malfoy. La séance d'Appel du procès Malfoy peut donc commencer.

Le juge, un sorcier à la carrure massive et à la mâchoire carrée, aux cheveux gris et courts, s'installa tranquillement derrière son bureau. Invitant par la même les deux autres à prendre place face à lui.

- Cette séance du Jeudi 03 Juin est officiellement ouverte. Veuillez décliner vos identités.

- Je me nomme Draco Lucius Malfoy,

- Et je suis Astoria Greengrass

- Parfait. Juste un instant. Demanda le vieil homme en se penchant sur la pile de document à sa gauche.

Le juge en sortit son dossier sur l'affaire Malfoy et l'ouvrit, prenant le temps de relire en diagonal se qui l'intéressait. Pendant ces quelques instant les deux anciens amant s'assirent en se lançant des regards noir.

- L'objet de votre demande est un recourt sur la garde du jeune Scorpius Malfoy. Je vois ici que la décision final avait été de placer l'enfant sous garde alterné avec seulement un week-end de garde par mois pour le père suit à l'absence d'un emploi. Le reste du temps l'enfant loge chez sa mère. Je vous demande donc pourquoi avoir fait appel, même si je me doute des raisons, la procédure m'y oblige.

- Monsieur, se lança Draco, avant que son ex-femme n'ouvre la bouche. J'ai demandé à faire Appel car je crains pour la sécurité de mon fils.

L'homme de loi avait fait taire les protestions à venir de la femme face à lui en levant simplement la main. Les airs de maître du monde et de « je sais tout et je vaut mieux que vous » que lui avait donnait la blonde avant l'arrivé de son ex mari lui donnait quelque envies qui lui aurait attireraient nombres d'ennuis. Au premier regard qu'il avait posé sur elle, et aux premiers mots qu'elle lui avait adressé, son instinct lui avait crié que la blonde serait certainement un adversaire redoutable et surtout, une adepte de la corruption pour parvenir à ses fins. Le discourt qu'elle lui avait tenu sur sa fortune avant la venu de Mr. Malfoy en avait été une parfaite illustration, aussi préférait il donc éviter que la jeune femme n'ouvre la bouche trop tôt.

- Avez vous des preuves de se que vous sous-entendez à mis mot monsieur ? Je me dois de vous rappeler, avant que vous ne me répondiez, que vous êtes en droit de faire intervenir n'importe quel témoin, ces derniers auront OBLIGATION de se présenter. Exposa l'homme de loi, fronçant les sourcils, en lisant que trois personnes n'avaient pas était appelé à la barre comme cela aurait du être le cas lors du précédent jugement.

Le juge pensa immédiatement qu'il y avait plus en jeu qu'une simple garde d'enfant, et se sentiment était renforcé par la passassions des droits de Lord de Mr. Malfoy à son fils.

- J'aimerais faire intervenir Blaise Zabini, c'était l'homme en charge de ma défense lors du procès. Blaise avait recueillis nombres de preuves sur l'incapacité de mon épouse à élever un enfant, il n'a cep...

- Mon incapacité ?! Et qui crois tu qui élève notre fils depuis ce fichu divorce ?! Qui crois tu qui lui apprend les règles de vie de la société, qui lui a appris comment manger, lire ou écrire ?!

- Ce n'était pas toi mes ces précepteurs ! Même si Scorpius ne viens qu'une fois par mois, il à plus confiance en moi qu'il n'en auras jamais pour toi ! Il ne te considère même plus comme une mère, simplement comme une génitrice !

- Comment ose tu ?! Tu vas me le payer bon à rien ! Mangemort ! Pédale !

- Bon il suffit ! S'écria le juge qui en avait assez de se faire ainsi ignorer.

- Je vous demanderai de sortir madame Greengrass, j'écouterai vos plaidoiries après celle de monsieur Malfoy.

- Les paroles de se mangemort valent elles plus pour vous que celles d'un mère aimante ?

- En aucun cas, mais je suis chargé de vous écouté touts les deux et puisque vous semblez incapable de rester dans la même pièce sans parvenir à ne pas user d'injure, je vous verrez séparément. Maintenant sortez.

La blonde pinça les lèvres et sortit en faisant claquer ses talons. Le juge en profita pour faire appeler Blaise et attendit se dernier.

Le basané rentra, son dossier sous le bras et s'installa après y avoir était invité par l'homme de loi.

- Bonjour, avant de vous faire mon plaidoyer je veux vous donner ceci, le rapport d'un médicomage indépendant, ancien employer de St Mungo's. Ces documents contiennent les bilans de santé du jeune Scorpius Malfoy, et serviront de preuve principale sur l'incapacité de madame Greengrass à s'occuper de son enfant.

Blaise sorti un deuxième feuillé de sa poche et le tendis lui aussi au juge.

- En plus des rapports médicaux, j'ai des documents prouvant que madame Greengrass accumule les amants, ce qui ne peut convenir à la définition d'un foyer stable, argument qu'elle n'avait eut de cesse de mettre en avant et qui avait lourdement joué en sa faveur dans le procès pour la garde du jeune Scorpius Malfoy. Et tout ça sans parlé des dépenses inutiles dans touts ce qui ne concerne pas l'éducation de son fils, ce qui là aussi va a l'encontre de ses devoirs envers son fils. Les enseignants d'Hogwart ont par ailleurs laissé leur témoignage sur le manque de fournitures scolaire du jeune Scorpius.

Le juge pris délicatement le dossier et commença à le lire attentivement. Et il fut sidéré des conclusions obtenu après examen.

- Je crains que tout ceci ne relève plus de ma juridiction. C'est ni plus ni moins que de la négligence et de la maltraitance sur mineur. Je vais devoir porter ces preuves au près du Wizengamot.

Blaise sourit, heureux de la tournures des événements. Il avait tout fais pour que l'homme soit obligé d'envoyer l'affaire devant le Wizengamot.

- En attendant je prend la décision de laisser le jeune Malfoy sous la tutelle de son parrain pour éviter tout incident avant la fin de se nouveau jugement. Je vous prierez de rester tout deux ici, à attende mon retour je ne devrait pas être très long. Et sur ses mots le juge s'éclipsa.

Le vieil homme se rendit le plus vite qu'il put jusqu'au niveau 2 du Ministère, s'arrêtant devant le nouveau bureau du service de la protection des mineurs. Il fit demander en urgence la présidente pour lui porter une affaire urgente.

Une femme entre deux ages, au visage froid et au cheveux blond apparu quelques instant après.

- Que me voulez vous monsieur Deladoor, je suis assez occupé.

- Je vous porte là un dossier sur de la négligence et de la maltraitance sur mineur. Et l'enfant en question est l'héritier Malfoy.

La femme tendit la main pour se saisir du dossier et commença la lecture de se dernier, demandant à son secrétaire d'annuler ses deux prochains rendez-vous.

- L'affaire est en effet inquiétante. Ce qui me marque le plus sont ses passassions de titres dont la mère semble abuser et les coups et blessures que cet enfant semble subir depuis quelque temps déjà. Monsieur Deladoor, vous allez immédiatement faire mander deux médecins, un au service du ministère et l'autre au service de St Mungo's. Je veux que cette enfant soit réexaminé par ses dernier sous la surveillance d'un membre du ministère, je vous laisse le choix de la personne.

Elle sembla réfléchir un instant puis.

- Faite aussi venir Luna Dragonneau dans les plus bref délais, je pense que ses yeux pourrais nous être bénéfique. Je vais nous faire réunir rapidement pour que nous puissions classer cette affaire le plus rapidement possible. J'apprécierai que cette dernière ne s'ébruite pas trop, vous me comprenez ?

Le vieil homme hocha la tête et s'en alla rapidement convoquer les deux médicommage et Mme. Dragonneau pendant que l'actuelle présidente du Wizengamot, emportant l'affaire sous son bras, réarrangeait déjà son planning pour classer cette histoire au plus vite.

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