Quand le trio rentra dans la petite mansarde, une douce odeur de nourriture les accueillit.
- Pixyt ? Qu'est-ce que tu nous a préparé, demanda Drago.
- Pardon maître monsieur, ce n'est pas Pixyt qui a préparée le repas mais la jeune maîtresse, maître monsieur.
Blaise rentra dans la cuisine, suivit des deux blond, et il put voir la jeune fille faire tranquillement revenir des légumes à la poêle.
- Tu te prends pour un elfe ? Demanda t il narquoisement.
- Pendant toutes ses années ou Ombridge à été ma tutrice, c'est moi qui me suis occupé des tâches ménagère alors...
Blaise se mordit la langue, bien conscient d'avoir mis les pieds dans les plat.
- Il me semblait qu'elle avait été enlevé par les centaures, comment a t elle fait pour leur échapper ? Intervint Draco
- Elle ne s'est pas échappée, ils l'ont abandonné quelques mois après sa capture, ses babillages incessant ont eut raisons de leur patience, et comme la tuer aurait été se salir les mains pour rien ils l'ont abandonné. Expliqua Hope en arrêtant le feu et en mettant la table.
- Sauf qu'il l'ont abandonné proche des terres de lords qui étaient pour ses idéaux de régulations de créatures magique. Ils l'ont aidé et elle est revenue à la charge sur le contrôle des créatures magique. Puis elle à entendu parlé d'un bébé qui absorbait la magie des autres, elle est venue pour savoir quel sorte de créature j'étais et pour voir les lois qui pourrait être imposé sur les miens, mais finalement elle m'a prise puis nous sommes aller nous installer en France. Et quand nous somme arrivé là-bas... Je ne saurais pas vraiment comment bien l'expliquer. Elle avait toujours ses a priori, et elle a toujours cette horrible passion pour les plumes de sang mais, elle m'a élevé. Elle à fait de moi une personne autonome, droite et ambitieuse... Je lui suis redevable de ça
Les garçons ne répondirent rien, trop surpris.
- Dites ? Pas que j'ai vraiment envie de vous déranger dans votre grande conversation, plutôt monologue d'ailleurs, mais j'aimerais me rafraîchir et me changer après avoir passé la nuit dehors pour le procès à huit clos. M'accordez-vous le droit de monter ?
- Scorpius, ne soit pas condescendant. Oui tu peux monter, après je te présenterait proprement Hope, elle va rester avec nous quelques temps.
- Non. Ne me dit pas que toi aussi ? S'exclama le plus jeune
- Moi aussi quoi ?
- Tu ne vas pas ramener tes amantes chez nous toi aussi ?!
Hope rit sous le regard courroucé du jeune homme et s'approcha de lui, lui tendant la main.
- Enchantée Scorpius Malfoy, je suis Hope Eileen Snape, descendante Black.
- J'ai comme un sentiment de déjà vu, murmura Draco.
Scorpius quand à lui regardait les différentes personne présente dans la pièces les une après les autres. Il ne savait pas si c'était une mauvaise blague ou une terrible réalité.
- Monte te rafraîchir on t'expliquera toute la situation après.
- Ho et on en profitera pour parler des prophétie. J'ai réussi à les décrypter.
Scorpius monta à l'étage sans piper mot. Il avait l'impression d'avoir était jeté en plein cœur d'une tempête et détestait ça. Depuis la séparation de ses parents, Scorpius avait en horreur de ne pas pouvoir garder le contrôle sur les événements qui l'entourait, il en était presque phobique. Et là ? Tous lui échappé complètement.
Scorpius se changea rapidement puis s'assit derrière son secrétaire, prenant plus, encre et papier à lettre il se mit à écrire à son ami. Il avait après tous promis à Albus de le tenir au courant de l'avancé du procès, même si il ne doutait pas une seconde que cette commère de Skeeter est déjà mis le monde magique au courant. Cette lettre aurait au moins le mérite de dirigé son esprit vers des pensées relaxantes.
Parlait, ou du moins écrire, à son ami lui fit le plus grand bien. Il savait bien qu'il le verrait la semaine suivante, qu'il retournerait en cours et partagerait des bataille de polochon dans leur dortoir commun. Mais il voulait vraiment avoir un contact avec lui avant de rentrer.
Il finissait tout juste de rédiger sa lettre quand son père l'appela à les rejoindre à table. Il descendit tranquillement dans la cuisine, sa lettre à la main.
- Pose ta lettre sur la commode à l'entré, je l'enverrai avec les autres tout à l'heure. Bon maintenant que tout le monde est là, on va pouvoir tout expliquer.
- Pour commencer, intervint Blaise, Hope et la pupille de Draco par testament mais par des aléas de la vie, elle n'est apparut à votre porte qu'il y à peu. Dans un registre plus sympathique, J'ai actuellement la garde de Scorpius et avec les dossiers que j'ai monté contre Astoria, et avec l'aide du troisième œil de Lovegood, il ne retournera plus jamais au près de cette horrible femme.
- Donc tout va pour le mieux ? Demanda le jeune héritier.
- Pas exactement, parce que ton père est actuellement soumis à une prophétie.
Draco regarda son ami sans réellement comprendre. Qu'est-ce que c'était que cette nouvelle histoire qui lui tombait dessus ?
- J'ai eut un mal de chien à tout décoder des Prophetarum, mais j'y suis arrivé. Exposa Zabini.
- La première concerné la querelle de Gryffindor et Slytherin, pour d'obscure raison d'éducation. La deuxième parlais de la fin tragique de Merlin et la dernière ? Je suis sur et certain qu'elle parle de toi. Trop de choses coïncides. La prophétie parle de la baguette de Sureau et j'en suis sur, de Potter. Et rien que ça, me fais penser qu'elle peut te concerner.
- Et elle dit quoi exactement ?
- Alors je te cite :
« Faux sang pur rejeté
Au sein d'une famille damné,
Caché dans le monde de la magie,
Dans ses vers bascule ta vie
Au côté du Nécromancien,
Lié au fils de la Mort,
Armé d'un bois jadis maudit,
Il illumine le chemin
Avec l'association de l'espion et son amant,
Et du condensateur de magie.
Enfant si tu reste toujours droit,
La chaîne de la malédiction sera rompus
Écoute attentivement enfant du destin
Les secrets ici dit,
Dans les vers de cette prophétie,
Qui te lie au fils du malin »
- Fin de citation.
- Je ne suis pas cité dedans, pourquoi me concernerait-elle ?
- T'a pas compris ? Demanda Hope
- C'est à peu de choses près ce que je viens de dire il me semble, répondit froidement Draco.
- Cette prophétie parle de toi, idiot. De toi, de moi qui suit le réceptacle, de Potter, et de quatre autres personnes.
.
.
.
Harry et Ron descendaient prudemment les escaliers qui leur été apparus, baguette en mains et tissu sur leur nez pour masqué l'effroyable odeur de moisissure. Ils descendirent un long moment avant de finirent par déboucher dans un petit couloir au sol humide et aux parois de pierre, juste assez haut pour s'y tenir debout.
- On doit être à des kilomètres au-dessous du manoir, dit Harry d'une voix qui se répercutait en écho dans le tunnel obscur.
- Sous la forêt à l'arrière, sans doute, dit Ron en voyant les parois couvertes de mousse et champignons.
- Lumos. murmura Harry et sa baguette magique s'alluma.
Ils s'enfoncèrent alors dans le tunnel, pataugeant bruyamment dans les flaques d'eau qui recouvraient le sol. Le tunnel était si noir qu'ils ne pouvaient pas voir très loin. A la lueur de la baguette magique, l'ombre de leurs silhouettes paraissait monstrueuse, et à cela s'ajoutait un silence oppressant.
Le premier bruit bizarre qu'ils entendirent fut un craquement sonore lorsque Ron marcha sur quelque chose qui se révéla être un crâne de rat. Harry éclaira le sol de sa baguette et ils virent qu'il était jonché d'os de petits animaux.
- Je te jure que si il y a un putain de Basilic ici aussi, mission ou pas, je me tire.
Cette réflexion étira un sourire sur le visage du vainqueur.
- Il y a quelque chose, là-bas, dit Ron d'une voix rauque en saisissant l'épaule de Harry.
Ils s'immobilisèrent, tendant l'oreille. Harry distingua les contours d'une chose énorme et courbe qui s'étendait de l'autre côté du tunnel. La chose ne bougeait pas. Le rouquin ne lâchait pas l'épaule de son ami et brandissait toujours sa baguette droit devant.
- Je crois que ce n'est qu'un simple monticule de terre.
- Je l'espère vraiment.
- Je t'ai connu plus téméraire, nargua le brun.
- La vie d'un des membre de ma famille était en danger, normale que je fonce tête baissé.
- Je ne pense pas qu'il y est le moindre monstre ici, mais restons sur nos gardes.
Le duo avança encore sur plusieurs mètres, suivant les différentes bifurcation du tunnel. Enfin quelques instants plus tard, ils s'arrêtèrent devant une immense double porte en pierre gravé de Basilics et de Dragons.
Harry, s'avança encore et toucha la porte qui s'ouvrit dans un nuage de fumé. Les deux hommes se regardèrent et franchirent l'ouverture.
Ils se trouvaient à l'entrée d'une longue salle faiblement éclairée. D'immenses piliers de pierre, autour desquels s'enroulaient des serpents sculptés, soutenaient un plafond noyé dans l'obscurité et projetaient leurs ombres noires dans une atmosphère étrange et verdâtre.
Ils sortirent leur baguette magique et s'avancèrent parmi les colonnes, chacun de leur pas répercuté en écho sur les murs obscures. Lorsqu'ils furent arrivé au niveau des deux derniers piliers, ils se retrouvèrent face à une statue, adossée au mur du fond, et qui faisait toute la hauteur de la Chambre.
- Comme tout à l'heure, je prends un côté et toi l'autre, déclara Ron, et au moindre problème on utilise notre patronus.
- Attends Ron, je préfère qu'on ne se sépare pas cette fois. Ce lieu me rappelle beaucoup trop la chambre des secret pour que je puisse te laisser t'aventurer seul sans angoisser.
Harry tendit le cou pour apercevoir la tête de la statue : elle représentait un sorcier simiesque avec une longue barbe mince qui tombait presque jusqu'au bas de sa robe où deux énormes pieds grisâtres reposaient sur le sol lisse.
- Vraiment trop...
- Bon, bah si ça peut te rassurer on à qu'à commencer ensemble à chercher sur la droite.
Harry hocha la tête et suivis son ami qui longeait le mur, lançant des sortilèges pour trouver tout passage secrets ou potentiel piège. Continuant leur recherches ils ne virent pas un nuage de brume noire se formait au sommet du pilier le plus proche.
Un oiseau au plumage vert émeraude, de la taille d'un cygne, venait d'apparaître et lançait son chant étrange sous la voûte de la Chambre. Son cri mélodique et déprimant, semblable à une lamentation, les fit se retourner d'un coup, sur leur garde.
Les plumes de sa queue, aussi longues que celles d'un paon, brillaient d'une lueur étrange, et dans ses serres couleur de jais, il tenait une enveloppe.
Un instant plus tard, l'oiseau vola droit vers Ronald, laissa tomber la lettre à ses pieds et se posa lourdement sur son épaule. Il avait un long bec pointu et argenté, et de petits yeux étincelants.
- C'est un Augurey, dit Harry en fixant à son tour l'oiseau dans les yeux.
- Shadow ? murmura Ronald, ayant le nom du volatile s'imposant avec force dans son esprit.
Il sentit les serres de l'oiseau presser doucement son épaule. Le brun ramassa la lettre, notant au passage le caché de cire aux armoiries des Malfoy aposé dessus, et la tendis à son ami.
- Je crois qu'elle est pour toi.
Ronald prit la lettre la glissa dans sa poche, continuant la fouille comme si de rien était, comme si il n'avais pas un vautour anorexique, au plumage sinistre, sur l'épaule. Comme si il n'avait pas l'incarnation d'un présage funeste collé à la peau.
En réalité il faisait tout pour ne pas prêter attentions à ce qui l'entourait et ce qui lui arrivait. Il craignait de retomber dans les aventures un peu trop dangereuses de son enfance. Sans parler du fais que depuis presque une semaine sa magie faisait des sienne. Il n'en avait pas encore parler avec Hermionne, pour ne pas l'inquieter, mais maintenant ? Il se promis en sortant d'ici d'allaer prendre un rendez vous chez un spécialiste.
Il n'avait jamais eu la moindre afinité avec quelqu'animal que ce soit et d'un seul coup il se retrouvait avec un familier ? Oui parce que cet oiseau de malheur était bien son familier, à n'en pas douter. A l'instant même ou il avait croisé le regard du volatile, il avait eut un accès direct à l'esprit de ce dernier. Hors Ronald le savait très bien, peu de sorcier avait des familier, et plus rare étaient ceux qui avait un être aussi funeste pour familier.
A force de recherche le duo fini par tomber sur un petit bureau caché derrière les pieds de la statue, et après quelques fouille ils se rendirent bien compte que cette pièce à elle seule pouvait empêcher les deux parents Malfoy de retrouver un jours le garde de leur enfant.
- Tu sais quoi, je crois qu'on va remonter. Finir la fouille des trois pièces au-dessus et faire comme si on avait jamais trouvé cette pièce.
- Mais Ron...
- Non, je m'en fiche. Je suis fatigué, je hais cette endroit et je voudrait pouvoir finir ma journée le plus tôt possible, se qui semble franchement mal engagé. Si tu veux continuer ta fouille vas y mais moi je remonte. Scorpius ne nous a rien dit sur cette pièce nous ne somme pas sensé être ici et Shadow s'il te plaît tait toi. Je ne veux pas mes creuser les méninge se soir.
Le rouquin fit demi tour et commença à remonter sous l'œil surpris de l'élu, qui le rattrapa en courant. Ils mirent autant de temps à remonter qu'il n'en avait mis à descendre, et mirent bien encore une paire d'heures à fouiller les trois salle de l'étage.
Les garçons sortirent presque à l'aube du manoir avec suffisamment de preuve contre Astoria mais aussi, malheureusement, contre Draco.
- Alors ? Qu'est-ce qu'on va faire ? Demanda Harry.
