Point de vue de TP
Je me réveille la tête sur le torse de Stiles agripper à lui avec une jambe sur les siennes. On est arrivé à s'endormir alors qu'on était en colère l'un contre l'autre et surtout à ne pas dériver. Je me retourne pour regarder mon téléphone, il est bientôt sept heures trente, j'ai deux messages de Théo je crains le pire mais je n'ai pas le temps de les lire car Stiles m'attrape par la taille et me recolle à lui.
-Redors il est encore tôt me dit-il.
-Non et tu vas te lever aussi pour me raccompagner.
-Trop tôt.
-Stiles il faut que je révise mon examen est demain.
-Révise sur moi me dit-il en commençant à m'embrasser dans le cou, ses mains caressent mes cuisses et je sens son érection réapparaitre.
-Ok je vais aller chercher des aiguilles et je reviens réviser sur ton corps lui dis-je alors qu'il commence à me donner chaud
-Arrête de gâcher mon agréable réveil TP.
-Stiles tu joues à quoi là? Je me retourne face à lui et le regarde droit dans les yeux.
-Je ne joue jamais quand il s'agit de toi.
-On est quoi l'un pour l'autre?
-On est amis me répond-il.
-D'accord, alors Stiles je suis au regret de te dire que les amis ne font pas ce genre de chose entre eux.
-On le faisait bien avant pourtant.
-Sa remonte a plus de deux ans maintenant
-Tu essaies de me dire quoi clairement? me demande-t-il.
-Stiles on ne peut pas reprendre la ou tu as laisser notre histoire quand tu es parti, même si on se retrouve enfin dans la même ville et tous les deux célibataire.
-Tu ne ressens plus rien?
-J'aimerais te mentir et te dire que non, mais tu es mon ami et hier soir je t'ai promis de plus rien te cacher donc si je ressens des choses pour toi, tu m'attires toujours autant, je me sens toujours bien quand tu es près de moi, j'ai qu'une envie c'est de te toucher tout le temps, j'aurais vraiment aimé que le dernier baiser qu'on a eu ne soit pas que tu cinéma j'aurais tellement aimé qu'il dure, savoir si personne ne serais venue nous interrompre si tes mains auraient prolongé tes caresses jusqu'où? lui avouais-je en reculant de son corps. Je sais que là toute suite je céderais si tu décidais de m'embrasser, je cèderais car sa fait tellement longtemps que je rêve qu'on retrouve cette forme d'intimité, celle où tu m'embrassais et me caressais en me pénétrant pendant que je gémissais ton nom mais Stiles je te demande de ne rien faire car je ne suis que ton amie et là toute suite la seule chose que je désirais c'est de rentrer réviser et me concentrer sur mon examen de demain terminais-je la gorge nouée.
-D'accord je vais te ramener, je te laisse tranquille aujourd'hui et demain, mais TP il faut vraiment qu'on parle de ce qui s'est passez entre nous avant mon départ et de cette attirance réciproque.
-Tu ne m'en veux pas j'espère?
-Pourquoi je t'en voudrais tu n'as rien fait de mal, juste dit ce que tu ressentais et je ne vais pas te blâmer pour ça et au moins on sait qu'on doit en parler car ça nous bouffe.
On se lève et se rhabille, en descendant on croise Noah le père de Stiles qui nous demande si on n'est pas devenue trop grand pour dormir encore dans le même lit. Stiles lui a répondu que justement c'est ce dont on parler à notre réveil. On a pris le temps de prendre un café et un croissant avec lui puis on est partis pour que je puisse retrouver mes fiches de révisions.
-ça va Stiles lui demandais-je alors qu'il vient de se garer devant chez moi.
-Je sais pas il y a un truc qui cloche dans le paysage dit-il avec un air soucieux.
-Je te parlais entre nous tout va bien?
-Oh oui ne t'inquiète pas TP rentre réviser, passe ton examen et ensuite on pourra parler. Je t'adore toujours autant rien au monde ne pourras changer ça me dit-il en embrassant mon front.
Je rentre et constate que ma mère est encore au boulot et que Scott n'est pas là, il a dû dormir chez Kira. Je monte à l'étage pour aller dans ma chambre, je vais vers mon armoire pour mettre des vêtements confortables pour être plus à l'aise pour réviser je me déshabille et quand je regarde dans mon miroir je vois Théo juste derrière moi, je n'ai pas le temps de me retourner qu'il attrape ma tête et la projette dans ma glace qui se brise et se répand à terre tout comme moi.
-Mais tu n'es qu'un malade ma parole faut te faire soigner lui criais-je dessus en retirant des bouts de verres de mon front.
-Et toi qu'une pute, je t'avais dit de pas l'approcher mais quand je suis arrivé sur le Péron tu étais sur le point de l'embrasser.
-Non j'étais entrain de le calmer car je venais de lui dire le chantage que tu m'as faits pour les photos que tu voulais envoyer à Malia.
-Bien sur et tu es tellement une sainte que tu vas me faire croire que vous n'aviez rien fait alors que vous avez passé la nuit ensemble me crache-t-il au visage en me mettant une gifle qui ouvre ma lèvre.
-Wahoo frappée une femme déjà par terre, Bravo Théo lui dis-je avec tout le dédain que j'ai pour lui.
Je pense que je suis une des rares personnes qui ne doivent pas avoir d'instinct de survie, au lieu d'essayer de temporiser et de le calmer pour essayer de trouver une échappatoire j'arrive juste à le provoquer et à le rendre encore plus en colère, j'espère juste que ma mère où Scott rentre vite pour mettre un terme à cet enfer et ne pas être trop amoché.
-Tu me cherches en plus?
Il me relève en m'attrapant par les cheveux ce qui me fait hurler de douleur.
-Alors ma petite TP à quel point aimes-tu avoir mal? Je me rappelle que pendant nos rapports tu aimais ça prendre des fessées, que je te tire par les cheveux.
-Car c'était la manière que je ressente des sensations quand on avait des rapports lui crachais-je.
-Tu ne sais jamais fermer ta grande gueule crie-t-il on va voir si tu as des sensations avec l'étranglement.
Point de vue de Stiles
Je regarde TP rentré, j'ai vraiment l'impression que quelques choses clochent dans sa rue, pourtant tout à l'air calme, la seule chose qui attire mon regard est une nouvelle voiture que ses voisins on du acquérir récemment, un pick-up gris qui me dit vaguement quelque chose mais c'est un modèle assez rependu, je suis sur le point de démarrer quand je reçois un appel de Malia.
-Oui Malia j'arrive je viens de ramener TP chez elle.
-Non attend je ne te l'ai pas dit hier car tu étais avec elle mais quand je regardais les photos que Théo a prises de vous j'ai aussi eu le temps de regarder quelques messages avec.
-Malia ce n'est pas très correct lui dis-je.
-Oui beh tu me remercieras, car c'était que des messages de menace du style je vais tellement casser ta mâchoire que plus personnes ne t'embrasseras.
Et là mon cerveau cogite à toutes vitesses, les voisins des McCall ont leurs deux voitures stationner à leur place habituelle donc ce pick-up n'a rien à foutre là et je le reconnais bien c'est celui qui était garé devant la maison du lac quand on est arrivés avec Malia, et elle n'y était plus quand on est repartie, cette voiture est à Théo.
-Stiles tu es encore là?
-Putain ce connard est ici, mon père est encore chez moi lui demandais-je pendant que je me dirige chez TP.
-Oui il est là.
-Dit lui qu'il vienne immédiatement chez TP; je l'entends hurler à ce moment-là donc je cours; Malia dit à mon père qu'il y a urgence.
Je raccroche et rentre chez TP je monte directement à l'étage où j'entends Théo lui gueuler dessus. Quand je rentre dans sa chambre Théo et en train de l'étrangler, j'arrive derrière lui en lui ordonnant de la lâcher ce qu'il fait et l'attrape à mon tour, je regarde TP elle reprend sa respiration et je vois dans ses yeux qu'elle est soulagée de me voir.
-Va t'enfermer dans ta salle de bain lui ordonnais-je, ce qu'elle fit sans broncher.
-Et toi sale bâtard, tu en as pas eu assez que je te péte ton nez hier? lui demandais-je.
Il se retourne et me met une droite, je sens du sang couler de mon arcade.
-J'attendais juste que tu mettes le premier coup.
Je fonce sur lui, lui remet un coup dans son nez, nos poings volent, on tombe mais on continue de se battre par terre, sans le voir il arrive à choper un bout de miroir et me coupe mon flanc avec, surpris par la coupure il prend le dessus et continue à me mettre des coups, je vois noire et reprends le dessus à mon tour et avec une prise apprise au FBI j'arrive à mettre sa tête entre et à l'étrangler.
-C'est moins marrant quand on se fait étrangler soi-même.
Il est sur le point de perdre connaissance quand mon père arrive.
-Stiles c'est bon lâche le me dit mon père.
Je desserre ma prise, mon père le relève, lui met les menottes et le confie à un de ses collègues.
-Je vais appeler une ambulance dit mon père.
-C'est bon il respire encore tu peux le mettre directement en cellule et faire venir un médecin au poste.
-Je parlais pour toi Stiles.
-Non c'est bon papa.
-Tu as vu tout le sang qui coule de tes blessures.
-Je vais m'en occuper dit TP à mon père, j'ai ce qu'il faut chez moi pour le soigner.
TP vient de sortir de la salle de bain, elle est en culotte mais personne n'y prête attention, du sang continue de couler de son front et sa lèvre est gonflée, elle se dirige vers nous et se jette dans mes bras.
-ça va TP lui demande mon père, tu peux m'expliquer ce qu'il sait passer s'il te plaît.
-Oui je vais bien grâce à Stiles dit-elle en me regardant puis elle reprend, Stiles m'a ramené je suis rentée seule, je suis directement montée dans ma chambre j'étais en train de me changer quand j'ai vu dans le miroir que Théo était derrière moi, de là il m'a cogné la tête dans la glace, mis une gifle et à commencer m'étrangler, Stiles et arriver à ce moment-là.
Mon père prend des notes, constate les dégâts dans la chambre de TP et sur nos corps puis nous dit de nous soigner et de le rejoindre au poste pour que TP dépose plainte.
Je suis assis sur son lit, TP me nettoie les plaies que j'ai sur les bras, elle a déjà soigné ceux de mon visage.
-Stiles retire ton tee-shirt et allonges-toi s'il te plaît.
-Ok par contre peux-tu me passer ton téléphone il faut que j'envoie un message à Malia.
Je retire mon tee-shirt ensanglanté et m'allonge sur son lit, elle me parle de point de suture, je grogne pour lui faire comprendre que je ne suis pas d'accord, alors elle m'explique qu'elle va me faire un pansement bien serrer, je hoche la tête mais je suis surtout entrain de fouiller dans son téléphone et je vais directement voir les messages que Malia m'a dit de regarder. Elle avait raison je lis les messages de menaces, d'autres messages d'excuse et tous ce manège dure depuis plus de deux mois.
Tp part ranger ses produits et pansements dans sa salle de bain, je me redresse et continue de lire, cet enfoiré lui envoyer des messages pour s'excuser des coups qu'il lui avait mis quelques heures avant. Rien qu'avec ses messages comme preuve elle aurait pu porter plainte contre lui, elle aurait pu mettre fin à cette relation toxique depuis un bon moment. Je revois noir et la rejoins dans sa salle de bain, je la plaque contre le mur en la prenant au piège et ma colère explose et je tape contre le mur à quelques centimètres de sa tête en lui hurlant dessus.
-C'est quoi ton putain de problème?
-De quoi tu me parles?
-Tous les messages dans ton téléphone, rien qu'avec ça tu aurais pu porter plainte contre lui. Tu prends des coups depuis plus de deux mois merde!
-Que je porte plainte aujourd'hui où il y a deux mois sa aurai changer quoi me dit-elle droit dans les yeux.
-Mais tu es conne ou quoi? Tu n'aurais pas vécu ceci aujourd'hui, et tous les autres coups que tu as pris entre deux m'énervais-je.
-Arrête de t'énerver me dit-elle calmement.
-Pourquoi tu as l'air d'aimer ça des hommes qui s'énerve on dirait sinon tu aurais déjà porter plainte contre l'autre abrutit.
-Ho la le problème c'est que sa te rend toi encore plus sexy, tous tes muscles sont contractés ce qui les rend plus impressionnants, plus tes veines qui ressortent, tu es juste très excitant.
-Sérieusement TP tu trouves cette situation excitante?
-Pas la situation mais toi.
-Franchement TP, tu n'es pas possible, je vais te tuer, je suis encore trop énervé pour te décrire comment mais je vais te tuer lui dis-je en me calment et collent mon front au sien.
Point de vue de TP
Dès qu'il colle son front au mien je colle ma bouche a la sienne, j'en ai marre de lutter contre l'envie que j'ai pour lui, s'il veut qu'on soit que des amis avec cet avantage je prends, je veux juste prendre tout ce qu'il peut me donner car j'en ai envie et besoin son fait deux ans que j'attends.
-TP tu ne m'as pas dit-il y a de ça quelques petites heures que tu ne voulais plus de ça entre nous me demande-t-il en rompant notre baiser.
-Stiles je n'en peux plus de lutter, et ne me fais pas croire que tu en as pas envie autant que moi.
-Je te le ferais pas croire, j'ai envie de toi depuis mon retour quand je me suis glissé dans ton lit quand je suis revenue à Beacon Hills, je veux juste savoir si tu es sur de toi?
-Stilinski c'est la seule chose dont je suis sur depuis des mois, j'ai vraiment envie de toi toute suite.
Il prend ma bouche en otage, on sait manquer, on se veut et Ça se voit, ses mains glissent sous mes cuisses et il me soulève, mes jambes s'enroulent automatiquement autour de sa taille puis il me pose sur l'évier de ma salle de bain. Ses mains passent sous mon débardeur et partent à la redécouverte de mon corps, ses lèvres descendent dans mon cou il m'embrasse, me dévore, me lèche, me mordille.
-Stiles lui dis-je toute haletante, on passe à la vitesse supérieure toute suite, je te veux maintenant.
-Tu es sur TP; collant son érection contre moi pour me rappeler qu'un peu de préparation ne me ferait pas de mal bien au contraire.
-Ah oui, mais dépêches-toi s'il te plaît.
Il continue de m'embrasser, ses doigts s'introduisent entre mes cuisses, écartent ma culotte et il introduit un doigt en moi puis un deuxième et à chacun va et viens de ses doigts mon bassin vient à leurs rencontres.
-Ho putain Stiles gémis-je tes doigts m'avaient manqué.
Mes gémissements sont de plus en plus fort comme les mouvements de Stiles il me donne un réel plaisir et il le sait, je suis sur le point de jouir quant au même moment j'entends ma porte d'entrée s'ouvrir, je mords dans son épaule pour étouffer les cris de ma jouissance.
-Stiles ferme la porte de la salle de bains à clefs toute suite s'il te plaît il y a quelqu'un en bas.
Il déloge ses doigts de mon corps et ferme la porte.
-TP entendons-nous, tu es là ma chérie? Noah m'a appelé pour me dire ce qu'il sait passer dit ma mère inquiète.
-Oui je suis dans ma salle de bain j'arrive criais-je pour qu'elle m'entende, putain fait chier dis-je tout bas.
-Ho mon Dieu dit-elle en rentrant dans ma chambre; tu es sure que ça vas? Je vais le tuer de mes propres mains dit-elle; je peux rentrer te voir me demande-t-elle en clichant sur la poignée.
-Non tu ne peux pas rentrée, je suis en train de soigner Stiles, je termine et on te rejoint en bas, peux-tu nous préparer un chocolat chaud comme tu nous faisais comme quand on était enfant s'il te plaît.
-D'accord dit-elle à toutes suites les enfants.
J'écoute ses pas quitter ma chambre et regarde Stiles sans rien dire.
-Tu regrettes me demande Stiles inquiet.
-Non idiot ce que je regrette c'est qu'on est était dérangé et que ça s'arrête là, putain j'ai vraiment envie de toi, mais ils faut qu'on descendent.
-Ne t'inquiète pas TP ce n'est que partie remise, par contre promet moi une chose, les messages de Théo montrent les à mon père et les ajouter à ta plainte.
-D'accord Stiles je le ferais.
Il s'approche de moi, m'embrasse tendrement avant de me demander:
-TP peux-tu te rhabiller pour qu'une partie de mon corps redescende et me filait un tee-shirt de ton frère rigole-t-il.
