recueil de ficlets sur les familles Elric et Rockbell :: 73ème vignette : Urey, lignée. 74e: Ed/Win, négocier. 75 et 76es: villageois. 77e: Winry, saison triste. 78e: l'instistutrice de Riesenburg. 79e: Ed, dans le froid. 80e: Hohenheim, fantômes. 81e: Ed/Winry, comme une famille. 82e: Winry et Satella. 83e: Ed, par le feu. MàJ, 84e: Winry, tournevis. ::surtout gen, un peu d'het::
Rated: Fiction T - French - Family/Drama - Alphonse E., Edward E., Hohenheim, Winry R. - Chapters: 84 - Words: 19,851 - Reviews: 28 - Favs: 15 - Follows: 11 - Updated: Jan 12 - Published: Feb 17, 2007 - id: 3398718
+-Full3/41/2ExpandTighten
j'ai hésité à mettre cette vignette dans le recueil "sombres secrets" ( /s/3371598/ ) puisque Selim y était déjà, ou "et puis quoi encore ?" ( /s/3406171/ ) parce que Pride est un homoncule... avant d'admettre qu'Al avait un rôle plus important ici et qu'elle allait de pair avec la précédente... donc voilà.
Titre : ce que l'on est dans le noir Auteur : ylg Base : FullMetal Alchemist, manga Personnages : Alphonse Elric et Pride Gradation : G / K Disclaimer : Arakawa, Squeenix, Bones
Prompt : Al et Selim, « obscurité » pour Cucumber Sandwiches (Noël 09)
Continuité/Spoil éventuel : tome 22 Nombre de mots : 250
oOo
L'obscurité s'est refermée sur eux, effaçant la notion de temps. De loin en loin, l'homoncule privé de ses armes lance des piques verbales, espérant encore faire craquer son adversaire. « Tu devrais être en train de paniquer. Les êtres humains ont peur du noir. Ils y sont sans défense. - Ah ? désolé. »
Ça ne prend pas sur Al, malgré les tentatives de Pride pour le miner : « Tu n'as pas peur. Tu n'es peut-être donc même plus humain, si tu n'es pas capable de te rendre compte de ta situation.
- Je m'en rends très bien compte. Je sais où nous sommes et pour combien de temps. C'est vrai, mon corps n'est pas humain : je n'ai donc pas à avoir peur de mourir de faim, de soif ou de froid ici en attendant que le danger - y compris celui que tu représentes - soit passé. Mais tu sais, ça fait maintenant près de cinq années que je l'habite, ce corps : j'ai eu le temps de m'y habituer. J'avais peur de l'obscurité, au début, parce qu'elle me cachait mon frère endormi, aux moments où il ne pouvait plus m'assurer qu'il était toujours en vie. Mais j'ai appris à lui faire confiance, à attendre, et aussi à développer une autre perception. Comme le font les aveugles, peut-être, qui n'en sont pas moins humains ! » C'est toi qui sans défense, dans l'obscurité totale. Je n'ai donc aucune raison d'avoir peur, moi. »
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