Correction le 01/11/2022.
Chapitre 2 : Les Révélations de Gringotts
Harry n'avait jamais aussi bien dormi que cette nuit-là. Il s'étira paresseusement dans les draps -qu'il avait changés la veille- tel un chat paresseux. Aujourd'hui serait assurément une bonne journée.
Il prit son temps. Appréciant le calme de la maison. Le chant des oiseaux qu'il pouvait entendre maintenant qu'il possédait une fenêtre. La possibilité d'étendre ses pieds complètement maintenant qu'il n'était plus à l'étroit dans un placard. Le plaisir de bâiller à s'en décrocher la mâchoire sans tousser violemment à cause de la saleté et de la poussière.
Avec son voyage dans le temps, ses souvenirs d'enfance étaient bien plus présents. Il avait véritablement l'impression d'avoir travaillé dans le jardin de sa tante toute la journée d'il y a trois jours, sous un soleil de plomb et sans possibilités de boire un verre d'eau avant d'avoir fini. Ses oreilles bourdonnaient encore des hurlements de son oncle lorsqu'il l'avait grondé pour avoir cassé l'un des jouets préférés de Dudley la semaine dernière. Jouet auquel il n'avait pas touché bien sûr, mais il était toujours responsable de tout ici. Son dos lui faisait mal, affreusement mal d'avoir eu les habituels trois coups de ceinture de punition.
Et surtout. Son ventre criait famine et se tordait douloureusement de ne pas avoir été correctement nourri depuis des lustres. C'était encore pire depuis l'incident du zoo dont il se souvenait maintenant parfaitement.
Pourquoi n'avait-il pas pu comprendre le serpent cette fois-là ?
Il comprenait les serpents comme n'importe quel fourchelangue. Alors pourquoi n'était pas parvenu à entendre celui-ci ? Il avait réussi à lui parler, mais c'était tout. Il était sûr que le boa constrictor avait été étonné par le fait qu'Harry n'arrivait pas à le comprendre correctement. Et ce n'était pas à cause de la vitre. Même lorsque le serpent était sorti, il avait eu un mal de chien à simplement entendre ses remerciements.
Tous ces souvenirs, qu'il avait depuis longtemps oubliés ou qui n'étaient plus que très vagues et rangés au fin fond de sa mémoire, étaient maintenant aussi frais qu'une fleur de printemps.
C'était très agaçant.
Il avait étrangement honte. Son esprit d'adulte s'offusquait de cela. Il savait que ce n'était pas sa faute, mais il ne pouvait s'empêcher d'avoir une affreusement culpabilité dans le ventre suite au abus qu'il avait subis.
Il ne voulait pas en parler. Il avait peur que quelqu'un le découvre. C'est pourtant ce qu'il mourait d'envie de faire : dénoncer tous ceux qui l'ont blessé. Obtenir enfin une justice qu'il méritait depuis des années...
Son esprit était embrouillé.
Ses souvenirs de son ancienne vie étaient toujours là. Les plus importants fermement gravés dans sa tête. Mais, en ce qui concernait les plus récents, il avait l'étrange impression que deux bobines de films se superposaient dans son esprit à présent.
Et malgré cela, il avait encore du mal à imaginer qu'il avait de nouveau à peine onze ans. Enfin, ce serait le cas dans un peu plus d'une semaine.
Il ne savait pas non plus si c'était une bonne ou une mauvaise chose... Seul le temps le dira.
Il regarda l'heure indiquée par le réveil présent sur la table de nuit non loin de lui.
9h28.
Il sourit. C'était bien la première fois qu'il pouvait faire une grasse matinée chez les Dursley. Harry tendit l'oreille. Toute la maison était calme. Pas un son plus haut que l'autre. Vernon et Pétunia Dursley étaient si terrorisés de déranger leur neveu qu'ils ne parlaient qu'en chuchotant très bas et grondaient Dudley à la moindre de ses jérémiades trop sonores.
D'un mouvement lent, Harry se leva et grimaça de dégoût en enfilant des vêtements trop grands pour lui. Vivement qu'il refasse sa garde-robe. Il avait vraiment honte de sortir avec de telles loques sur le dos.
Avant de quitter la pièce, il n'oublia pas de glisser sa lettre d'inscription -ou plutôt de communication avec Poudlard- dans sa poche. Il était toujours aussi déstabilisé de parler avec l'essence même de l'école mais après tout, ce n'était pas la chose la plus étonnante qu'il ait rencontrée.
D'un pas serein, il descendit les marches, faisant attention à fortement appuyer sur la troisième en partant du bas pour que le grincement qui en suivit puisse prévenir les Dursley de son arrivée.
Des bruits de pas précipités sur le parquet et un claquement de porte plus tard, la cuisine était déserte avant même que le survivant y ait mis un pied. Le petit-déjeuner avait été servi pour lui à sa plus grande satisfaction.
Peut-être qu'il pourrait alléger sa future vengeance à leur égard s'ils continuaient comme ça.
Ah ah ! Non.
Il s'installa, s'empara de la télécommande et pour la première fois de sa vie pu choisir le programme alors qu'il était à la table des Dursley. Et le tout, sans les Dursley. Vraiment, cette nouvelle vie commençait bien.
Il termina son petit-déjeuner et partit prendre une douche. Avant de monter les escaliers, il lança d'une voix forte pour être entendu par son oncle qui se cachait dans la véranda.
- On part pour Londres dans 30 minutes !
Satisfait, il se prépara, prenant une douche bien chaude et s'habilla avant de retourner dans le hall une demi-heure plus tard. Vernon l'attendait déjà, le visage un peu mauve… ou peut-être vert. Ah non, finalement il était affreusement pâle. Harry s'en désintéressa vite, il ne cessait de changer de couleur de toute façon. Il prit place à l'arrière de la voiture familiale tandis que son oncle prenait le volant dans un silence presque pesant.
Harry ne s'en plaignit pas, cela lui permit de se faire une liste de courses mentale. Il nota les choses indispensables dans un coin de sa tête, mais prévoyait de faire du lèche-vitrines toute la journée.
Il fut cependant dérangé par le regard noir et plein de promesses de vengeance que lui lançait son oncle à travers le rétroviseur. Un peu plus et le crâne d'Harry serait troué comme un gruyère.
- Oncle Vernon… Commençant le survivant d'une voix condescendante. Contrairement à moi, vous n'êtes pas un sorcier. Vos yeux ne parviendront pas à me brûler le visage. Mais souvenez-vous que les miens le pourront peut-être…
Mr Dursley détourna immédiatement les yeux pour les fixer de nouveau sur la route tout en se faisant violence pour ne pas grogner de rage.
Le trajet fut quand même assez long et ennuyeux. Lorsqu'enfin la voiture de l'oncle Vernon se gara devant le Chaudron Baveur, Harry soupira de soulagement. Il avait hâte d'acheter son matériel scolaire. Sa chouette lui manquait, sa baguette aussi.
Dès l'instant où il referma la portière derrière lui, l'homme démarra rapidement pour s'éloigner le plus vite possible de son neveu qui était, sans aucun doute, dangereux. Le survivant n'y fit même pas attention. Il passa la porte du chaudron Baveur avec le sourire en prenant soin de cacher sa cicatrice à l'aide de ses cheveux toujours aussi indomptables.
Inutile de créer une émeute, cela ne ferait que le ralentir. Il y avait un temps pour tout.
- Bonjour. Dit-il à Tom, le patron du Chaudron Baveur. J'aimerais aller sur le chemin de traverse, s'il vous plaît.
Harry lui lança son plus innocent sourire pour que l'homme ne pose pas trop de questions sur le pourquoi du comment un enfant de 10 ans souhaitait aller seul sur le chemin de traverse.
Heureusement pour lui, les sorciers se fichaient bien que des enfants se baladent sans surveillance dans une rue très fréquentée.
Tom le mena dans la cour arrière et tapota les briques dans un ordre précis. Harry le remercia rapidement avant de commencer sa matinée shopping sorcier. L'après-midi serait réservé au shopping moldu.
Harry se dirigea immédiatement vers la banque des sorciers. Lorsqu'il arriva devant la première porte gardée par deux gobelins en uniforme, il se stoppa. Réalisant soudain une effroyable vérité.
Enfer et Damnation ! C'est Hagrid qui possédait sa clé ! Comment était-il supposé faire ses achats sans argent ?!
Non, attendez. Meilleure question : Comment se faisait-il que ce soit Hagrid qui possède sa clé ?
Harry souffla du nez, frustré. Il était coincé.
Sa lettre d'admission s'agita un peu. Le survivant plongea la main dans sa poche et la sortit. Poudlard avait-elle une solution ?
Bien sûr que j'ai une solution. Et elle est simple. Va voir les gobelins et explique ta situation.
Celui-qui-a-survécu roula des yeux. Ça ne pouvait pas être aussi simple.
Just do it. Furent les mots qui illuminèrent le parchemin.
Soupirant, Harry rangea sa lettre et entra dans la banque sous le regard curieux des deux gobelins qui l'avaient observés s'énerver tout seul. Encore un né-moldu un peu fou, se dirent-ils. Il y en avait vraiment de plus en plus.
Le sorcier n'y fit pas attention et s'approcha du premier gobelin libre qu'il trouva et se présenta.
- Et est-ce que monsieur Potter à sa clé ? Demanda la petite créature après l'avoir écouté.
- Non.
- Non ?
- Non.
- Dans ce cas, monsieur Potter ne peut pas accéder à son coffre. Dit le gobelin en se détournant après avoir fortement accentué le nom du jeune garçon, montrant clairement qu'il ne croyait pas son identité.
La lettre s'agita à nouveau et sous le regard indifférent du gobelin, Harry regarda rapidement ce qui s'y inscrivit.
Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans : « Explique ta situation » ?
Le survivant la rangea rapidement et se tourna vers le gobelin qui lui lançait un regard glacial.
- Ma clé est détenue par le garde-chasse de l'école de Poudlard. Même si cela peut paraître absurde.
Et ça l'était.
Le vieux gobelin -y en avait-il des jeunes ?- eu un sourire mauvais. Visiblement, il n'en croyait pas un mot et commençait à être agacé. Mais était-ce étonnant ? Que ferait le garde-chasse d'une école de magie avec la clé bancaire d'un futur élève avec lequel il n'était pas affilié ? Même Harry se le demandait. Et même Harry en était agacé.
- Bien. Peut-être, monsieur Potter, accepterait-il de se soumettre à un test de sang ?
- Tout dépend de la quantité de sang nécessaire. Répondit Harry pas plus inquiet que cela.
Cette fois, ce fut un sourire amusé qui prit place sur le visage du banquier. Enfin… discrètement.
- Suivez-moi.
"Je n'en ai pas la moindre envie. Un test de sang… C'est louche." Pensa le survivant.
Pourtant, il hocha la tête et suivit la petite créature à travers divers couloirs avant d'entrer dans un bureau. Là, le gobelin le fit asseoir et lui donna un bol. Intrigué, le survivant lança un regard au gobelin avant de regarder autour de lui les différentes issues au cas où celui-ci tenterait de l'égorger pour remplir le bol de son sang.
- Veuillez-vous piquer avec cette aiguille et laisser tomber trois gouttes de votre sang dans ce bol. Il m'est obligatoire de préciser que le test de sang est payant, il vous sera facturé 2 gallions et 30 Mornilles.
Harry observa le gobelin. Il ne perdait pas le nord celui-là. Enfin bon, ce n'était pas comme si 2 gallions et 30 Mornilles allaient lui manquer.
Le sorcier attrapa l'aiguille et fit ce qui lui était demandé. Lorsque la troisième goutte de sang toucha le fond du bol, celui-ci s'illumina et changea de couleur pour devenir d'un rouge aussi sombre que les pupilles du gobelin.
- Bonjour héritier Potter, et bienvenue à la banque de Gringotts. Fit la créature en changeant d'humeur. Il avait presque l'air… sympathique.
Harry en frissonna d'horreur. C'était purement et simplement effrayant.
- Nous vous attendions. Continua le gobelin.
"Ah bon ? Première nouvelle…"
- Mais vous êtes en avance… Termina la créature.
"Deuxième nouvelle…"
Après avoir traversé plusieurs couloirs, bureaux, salles de coffres, cages de dragons, encore des bureaux, des galeries, d'autres couloirs et toujours plus de bureaux, ils arrivèrent tous les deux devant une immense porte de bois massif.
Pourquoi y avait-il une porte aussi grande alors que les gobelins n'atteignaient pas le mètre 10 cela le dépassait, mais passons.
Poudlard, à travers la lettre, parvenait à voir tout ce qui entourait le jeune sorcier avec une netteté plus ou moins bonne. Et dire qu'elle s'en extasiait était bien loin de la vérité. Elle souhaitait qu'Harry ralentisse pour qu'elle puisse observer plus attentivement encore le décor de la célèbre banque des sorciers. Elle n'y avait jamais mis les pieds. À vrai dire, elle n'avait jamais mis les pieds nulle part, incapable de quitter l'enceinte de Poudlard. Pouvoir voir autre chose que l'horizon qu'elle apercevait depuis la plus haute tour de l'école lui donnait presque envie de pleurer.
Voir ainsi le monde extérieur, même à travers des images qu'elle recevait d'une simple lettre la rendait presque hystérique. Tout ce qu'elle avait lu ou entendu à propos de la banque des sorciers ne lui rendait pas honneur. Les colonnes de marbre blanc strié de filament d'or étaient incroyables. Les meubles en chênes massifs, finement ouvragés, les centaines et les centaines de portes, bureaux ou guichets, tout était extraordinaire à ses yeux. Elle qui n'avait jamais rien connu d'autres que ses propres salles de classe.
Elle ne regrette pas d'avoir mis plus de magie dans cette lettre pour être capable de voir ce qui l'entourait. Pourquoi n'y avait-elle pas pensé avant ?
Le gobelin qui avait guidé Harry à travers toute la banque le laissa là sans d'autres explications. Harry observa ce qui l'entourait avant de hausser les épaules et de choisir une direction au hasard pour partir. Mais il n'eut pas le temps d'amorcer le moindre mouvement. La porte s'ouvrit et laissa place à un autre gobelin -presque totalement semblable au premier-. Celui-ci lui fit un rapide signe de la tête et l'invita à entrer.
Le survivant soupira en comprenant ce qu'il y avait de l'autre côté de la grande porte. Bon sang, encore des bureaux.
- Le directeur Ragnok va vous recevoir, héritier Potter. Annonça le nouveau gobelin en se tenant devant une porte richement décorée.
"Le directeur ?"
Harry ne dit rien mais son cerveau tournait à plein régime. Pourquoi le directeur de Gringotts désirait le rencontrer ? Une fois de plus, la lettre s'agita dans sa poche et il regarda ce que Poudlard avait à lui dire.
Aie confiance. Tu es un noble, Harry. Les nobles ont beaucoup d'argent. Tu as beaucoup d'argent. Les gobelins aiment… Le dernier mot fut rapidement barré puis remplacé… détestent moins les sorciers qui ont de l'argent.
Pas vraiment rassuré, le survivant pénétra dans le bureau le plus important de la banque lorsqu'on l'invita à le faire. Un gobelin était installé derrière un immense bureau en bois massif et le regardait par-dessus des lunettes en demi-lune.
Était-ce la version gobeline de Dumbledore ? Harry espérait que non.
Le gobelin qui l'avait guidé jusqu'ici se retira en s'inclinant et une fois que la porte du bureau se referma, le chef de la nation gobeline prit la parole.
- Héritier Potter. Vous êtes en avance. Notre rendez-vous n'était prévu que le jour de votre onzième anniversaire.
- Notre rendez-vous ? Demanda Harry qui ne comprenait décidément plus rien.
Ragnok fronça les sourcils.
- Le rendez-vous pour la succession. Expliqua-t-il avec une légère irritation. Les gobelins n'appréciaient pas les sorciers mais plus encore leur progéniture stupide.
Harry réfléchis avant de décider que non, l'explication du gobelin ne l'aidait pas du tout.
- Je ne comprends pas. Fit le brun après un instant de réflexion.
- Vous voulez dire que vous n'êtes pas au courant de ce rendez-vous ?
- En effet. Dit Harry en essayant d'être le plus polie possible. Il fallait être aveugle pour ne pas voir que le directeur de Gringotts avait une patience limitée et un emploi du temps chargé. Je ne suis pas au courant d'un quelconque rendez-vous avec un membre de Gringotts et encore moins le jour de mon anniversaire. J'étais simplement venu à la banque retirer de l'argent et je ne serais pas revenu avant l'année prochaine.
- Cela est fort étonnant, héritier Potter. Vos tuteurs magiques auraient dû vous en informer il y a plusieurs semaines.
- Mes tuteurs ne sont pas magiques. Ce sont des moldu et s'ils avaient la moindre connaissance de la fortune qui roupille dans mes coffres nul doute qu'ils auraient déjà tout dilapidé. Je préfère donc qu'ils continuent d'ignorer l'existence de Gringotts et de mon héritage.
- Je ne parlais pas de votre famille moldu, héritier Potter. Mais de vos tuteurs magiques. Le gobelin claqua des doigts et un parchemin apparu dans sa main pâle aux longs doigts. Il réajusta ses lunettes et lu ce qui était indiqué sur le document. C'est-à-dire : Lord Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore et Lady Alice Londubat. Bien que Lady Londubat soit excusée par son incapacité à vous fournir toutes les informations nécessaires, ce n'est pas le cas de Lord Dumbledore.
Une colère sourde commença à s'emparer du sorcier. Combien de choses Dumbledore lui avait-il caché ? À quel point avait-il été manipulé ?
- Je ne connais aucun Lord Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, monsieur. Je n'ai appris qu'hier l'existence du monde magique et ma véritable nature de sorcier.
- Voilà quelque chose de fort fâcheux et inquiétant. Je pense que nous devrions remettre cette conversation pour notre entretien dans quelques jours. Vous n'êtes pas encore âgé de 11 ans. Je suis donc forcé par la loi à passer sous silence certaines informations. C'est pourquoi j'aimerais que vous reveniez à la banque de Gringotts lors de votre anniversaire. Proposa le gobelin qui soupira devant le travail supplémentaire qu'il allait devoir faire.
- J'aimerais beaucoup avoir les réponses à mes questions. Je reviendrais donc dans 8 jours, merci pour le temps que vous m'avez accordé.
C'est donc en colère, intrigué et méfiant qu'il quitta la banque après être passé par son coffre personnel, dont il avait reçu une clé toute neuve. Il respira profondément pendant quelques secondes pour se calmer avant de prendre en main sa lettre de Poudlard.
Allez, inutile de te mettre dans un état pareil. Tu verras bien ce qu'il en est réellement dans 8 jours, pour l'instant, tu as une chouette à acheter et tu dois rapidement répondre pour ton inscription, sans quoi, Hagrid va venir te voir chez les Dursley et je ne suis pas sûre que cela soit une bonne idée.
Effectivement, cela n'en était pas une.
