Chapitre 7: Une rencontre inattendue

12 avril 1912, salle de restauration de première classe

Point de vue de Sasuko

Nous nous retrouvâmes tout ensemble dans cette salle de restauration de première classe, assis autour d'une table composé d'aristocrates. Tous le monde parlait de toit et de rien. En ce moment même, mon frère me lança regard inquiet avec son épouse. Je lui sourie doucement en guise de remerciement. Comme je m'ennuyais à cette table, j'alluma une petite cigarette avec l'aide d'une allumette. En me voyant faire ce geste, mon père me lança un regard noir, il se pencha vers moi pour me murmurer à l'oreille.

-Tu sais bien que je n'aime pas ce genre de comportement Sasuko.

En guise de réponse, je lui souffla une fumée de ma cigarette en plein visage. Ma mère me regarda à son tour, frustrée de ce que je venais de faire.

-Sasuko, une femme de ton rang ne doit pas se comporter ainsi. Me sermonna t-elle en chuchotant.

-Ne vous inquiètes Fûgaku et Mikoto, votre fille le sait très bien. Intervint mon fiancé en prenant ma cigarette dont il écrasa après sur le cendrier. Allez y continuez Monsieur Sarutobi.

M. Asuma Sarutobi, le concepteur du paquebot continua son récit sur la fameuse histoire de la construction du bateau avec comme architecte M. Kakashi Hatake ici présent.

-Bien comme je vous l'ai dit, c'est la plus grande invention que l'Homme n'ai jamais de toute l'Histoire de l'Humanité. N'est-ce pas Kakashi ?

-Tout à fait Asuma, entant qu'architecte j'ai pensé à un paquebot d'une taille gigantesque, plus énorme et surtout plus luxueux.

-Vous avez tout à faire raison M. Hatake. Intervint mon fiancé en buvant son verre de whisky. La luxure est la touche la plus importante que vous ayez pris lors de cette construction. Ce navire est une pure merveille et je vous en suis très reconnaissant.

-Merci, tout le plaisir est pour moi M. Yakushi. Vous me flattez. Répondit M. Hatake gêné par les compliments de Kabuto.

-Qui a pensé à l'appeler le Titanic ? Demanda cette fois Madame Tsunade.

Elle trouva vite fait sa réponse auprès de M. Sarutobi.

-S'agit-il de vous je suppose ?

-Exact Madame. Je l'ai baptisé ainsi grâce à sa puissance et à sa taille immense. Ajouta M. Sarutobi.

Un des serveurs arriva à notre table pour noter notre commande du midi.

-Avez-vous fait votre choix mesdames et messieurs ?

-Oui, nous prendrons de l'agneau accompagné de vos légumes et de votre succulent ainsi qu'avec de la sauce. Mais très peu de sauce à la menthe pour moi.

Commanda mon fiancé en fermant le livret du menu.

Il le posa sur la table. Il se retourna vers moi pour simplement me souffler :

-Vous aimez l'agneau mon cœur ? Me demanda t-il tandis que je grimaça à ce surnom qu'il m'a donné.

J'hocha simplement la tête en guise de réponse, le serveur parti vers les cuisines. Madame Tsunade amusée regarda Kabuto et moi de ses yeux bruns, elle esquissa un sourire dont rien ne vaille.

-Je trouve que vous formez un beau couple tous les deux et je pense que vous devriez plutôt couper sa viande Kabuto.

-Merci Madame, ne vous inquiétez pas pour ça. Une fois que nous serons mariés, je la rééduquerai à ma manière.

Les deux rirent ensemble, ce rire fut partagé autour de la table. Seulement mon frère, sa femme et moi ne participâmes pas à cette rigolade. J'eu assez d'être que je me leva de table, alors que j'allais partir, M. Hatake attrapa mon poignet. Il encra son regard dans le mien avant de me demander si j'allais bien. Mais je décida de lui répondre en japonais.

-Tout va bien. J'ai besoin d'être seule au lieu de rester ici avec une bande d'idiots tous autant que vous êtes !

Face à cette phrase, M. Hatake resta bouche bée ne comprenant pas à ce que je venais de lui répondre et c'est mieux ainsi. Alors que mon père me regarda dans les yeux d'un regard noir, ma mère fut choquée de ma réponse lorsqu'elle couvrit sa bouche par sa main. Quant à mon frère et Izumi, ils me lancèrent un doux sourire, au moins eux ils me comprenaient mieux que personne ici. Je m'excusa en m'inclinant puis parti prendre l'air dehors. Une fois dehors, j'arriva près d'un band dont je m'assis dessus. Devant moi, je vit des petits enfants s'amusaient avec leurs parents. J'aurai tant aimé avoir une enfance comme eux plutôt qu'une vie d'aristocrates. Alors je tourna la tête à l'horizon afin d'admirer le paysage. Au-delà des hasards, mes yeux noirs croisèrent de magnifiques yeux azurs. Un homme incroyablement beau me regarda en retour, ses cheveux dorés, ses cicatrices sur ses joues, à cette vue mon cœur bondit dans ma poitrine. Je n'ai jamais vu un homme aussi beau de toute ma vie. Malheureusement, ma vision fut gâché par mon fiancé venu me chercher.

-Ma très chère ! Qu'est-ce qui vous a pris à partir de cette manière ?

-C'est bon ! Laissez moi tranquille ! Dis-je frustrée.

Je le contourna et parti en direction de la salle de restauration à contre cœur. J'aurai tant aimée parler avec ce mystérieux jeune homme qui fait battre mon cœur.


Point de vue externe

Assis sur un banc à l'extérieur, Naruto dessina sur le carnet des enfants jouer avec leurs parents. Sai observa le dessin de son ami. Le jeune français enseignait à son jeune ami les dessins artistiques, il lui apprenait les bases du dessin. Kiba arriva près de ses amis avec une petite bouteille de bière à la main. Un jeune homme inconnu s'approcha du trio vagabonds, il observa particulièrement de ses yeux couvert par des lunettes de soleil le dessin.

-Tu te fais du fric avec tes dessins ? Demanda l'inconnu.

Naruto, Kiba et Sai levèrent leurs têtes vers lui.

-Non… c'est juste que j'aime dessiner…enfin je dessine pour le plaisir…répondit Naruto gêné face à cet inconnu.

-C'est moi qui lui enseigne la matière de l'art. Intervint Sai au secours de son ami.

-Ouais ! Et on peut savoir qui t'es toi à venir fouiner dans nos affaires ? Demanda Kiba en avançant vers son à vis-à-vis.

L'homme prit une bouffée de sa cigarette avant de répondre à la question du brun.

-Pardon. Je ne voulais pas vous déranger. Je m'appelle Shino Aburame. Et je suis ravi de faire votre chacun votre connaissance. Se présenta le dénommé

Shino en tendant sa main vers le premier : Sai.

-Bonjour enchanté aussi, je m'appelle Sai ou pour être plus précis Sai Picasso. Se présenta Sai en serrant la main de l'homme aux lunettes de soleil.

-Pareil, moi c'est Naruto Uzumaki. Enchanté.

-Kiba Inuzuka. Pareil enchanté de te connaître Shino. Une bière ? Proposa Kiba en tendant sa bière.

-Non merci, je n'ai pas soif pour le moment. Refusa gentiment Shino.

Naruto leva son visage pour trouver d'autres enfants à dessiner. Sauf que son regard s'arrêta sur une ravissante jeune femme. Naruto se mit debout et s'avança un pas lent sur le parquet. Soudain, le regard de la jeune femme croisa le sien. Le blond ne pu nier la beauté de cette femme avec ses longs cheveux noirs coiffés en une longue queue de cheval, son teint pâle comme de la porcelaine, sa robe jolie robe bleu lavande. Mais ce qu'il trouva beau par-dessus tout, fut le visage de la jeune demoiselle, ses traits fins, ses fines lèvres et surtout ses beaux yeux noirs onyx. Durant toute son existence, Naruto n'avait jamais vu une femme aussi belle à ses yeux. Les joues des deux jeunes passagers rougissent en même temps. Le blond senti son cœur jouait des cymbales en lui. Kiba l'interpella en agitant de haut en bas sa main bronzé.

-Oublie la mon gars, c'est un conseil. Intervint la voix grave de Shino.

-Mais enfin Shino, pourquoi tu dis ça ? Demanda Sai.

-Parce que la preuve, cette jeune fille là-bas est une passagère de première classe. Rien qu'en voyant son style vestimentaire. Répondit simplement Shino d'un ton neutre. Il existe d'autres filles en troisième classe qui sont plus fréquentables qu'elle.

-''Qu'est-ce qu'elle est belle'', pensa le blond en continuant de contempler la jeune femme.

Mais son cœur se brisa lorsqu'il vit un homme à lunettes rondes et aux cheveux gris s'approcher de la jeune asiatique. Le ''couple" se disputa et la jeune femme finit par partir tandis que le jeune homme riche contempla la vue maritime. Son regard croisa celui du blond mais contrairement à la jeune fille de tout à l'heure, son regard envers lui représenta du dégoût. Le blond esquiva en un seul coup le regard méprisable de l'homme.

-Désolé les gars, je crois que je vais retourner à la cabine pendant un moment.

-Mais Naruto ! Sursauta Kiba voulant retenir son ami mais il fut déjà parti en vitesse.

-Voyons Kiba, laisse-le tranquille. Il a besoin d'être seul. Souffla Sai calmement.

-Pourquoi veux-tu qu'on le laisse seul ? On est ses potes quand même ! Non ?

-Ne me dis pas que t'as pas vu ses yeux.

-Où veux-tu en venir, bon sang !?

-Que notre cher Naruto est tombé amoureux de cette jolie fille. Avoua Sai avec un sourire aux lèvres.

Naruto ferma la porte de la cabine derrière lui, il s'écroula à terre comme un sac de patate. Une de ses mains se posa sur sa tête puis une autre sur son cœur. Son organe battait d'une vitesse incroyable. Il repensa au doux visage de la jeune asiatique. En voyant ses traits, il su qu'elle était issue d'une famille d'aristocrates japonaise.

Et voilà qu'il en est tombé amoureux. Mais il savait que cet amour était impossible à cause de leur statut de passager différent. Mais peu importe le prix à payer, il se jura de tout faire pour conquérir le cœur de la jeune femme.


Point de vue de Sasuko

-Ma vie n'était fait que de soirées de fêtes entre aristocrates. Assis sur une table autour de tous, habillé par de beaux vêtements de luxes et de bijoux. Mes parents et les autres se lançaient toujours dans des discussions inutiles. Mon frère et ma belle sœur étaient les seuls parmi eux à remarquer ma détresse. Mon cœur hurlait au secours, je ne pouvais plus supporter cet environnement. Personne d'autre ne se souciait de moi. Même au bord d'un précipice.

Je couru à toute allure sur le navire sans faire attention aux autres passagers. Mon cœur avait mal, mes larmes coulaient en même temps. J'en pouvais plu de cette maudite vie. Des passagers se promenaient encore à cette heure-ci. Un homme me hurlait dessus de regarder où j'allais mais je fichais. Une femme me demanda si j'allais bien mais je m'en fichait aussi. Tout ce que je voulais à présent, c'est d'arrêter ce cauchemar maintenant. Je m'arrêta sur poutre car j'étais trop essoufflée à la suite de ma course. Soudainement, je vis le paysage maritime, je m'approcha de la rambarde de l'arrière du navire. Je baissa ma tête tout en observant la mer sombre défiler sous mes yeux. J'eus alors une idée, peut être qu'en mettant fin à mes jours, je serai enfin libre de ce calvaire. Je passa alors de l'ordre côté de la barre en métal.

Je commença à me pencher davantage vers l'océan tout en me tenant sur le barreau. Alors que je m'apprêtais à me donner la mort, une voix masculine m'interrompit.

-Ne faites pas ça ! Je vous en prie !

Je me retourna pour voir qui est cet homme voulant m'empêcher de sauter. Une fois retournée je fut figée sur place, c'était le jeune homme blond de l'après-midi que j'ai vu. Mon cœur se mit de nouveau à battre pour lui. Je repris vite fait mes esprits et je me mis à lui crier dessus.

-Laissez moi tranquille ! N'approchez pas ou je saute !

-Attendez enfin ! Vous êtes folle ! Donnez moi votre main, je vais vous ramener.

-Non ! Je vous ai dit de ne pas m'approcher ! Sinon je saute ! Je ne plaisante pas ! Précisais-je.

Le beau blond enleva la cigarette de sa bouche, il regarda pendant un brève instant avant de la jeter en mer.

-Vous ne le ferez pas. Me dit-il simplement dans le plus grand calme.

J'admis qu'il était plutôt beau gosse mais son comportement m'insupporte. Pour qu'il se prit hein ?! Je me remis à lui hurler dessus.

-QUE VOULEZ-DIRE QUE JE NE LE FERAIS PAS ! VOUS N'AVEZ PAS À ME DIRE CE QUE JE DOIS FAIRE ET NE PAS FAIRE. DE UN ON VIENT D'UN LIEU DIFFÉRENT ET DE DEUX, VOUS NE ME CONNAISSEZ MÊME PAS.

Allez-vous en ! Vous me déconcentrer ! Insistais-je en pleurs.

-Non ! Je ne m'en irai pas mademoiselle. Je suis concerné maintenant et puis vous l'aurez déjà fait depuis longtemps. Me répondit il tout simplement.

Je me demanda comment faisait-il pour être aussi calme à un moment pareil. Puis il continua de sa voix calme :

-Parce que si vous sautez, je serai obligé de sauter moi aussi pour vous repêcher.

-Vous êtes fou !

-C'est vrai, tout le monde dit que je suis fou.

-Vous risquez de vous noyer !

-Je suis un très bon nageur.

-Rien que la chute vous tuerai !

-Oui, c'est vrai. Ça risque de faire mal. Mais, il fait que vous sachiez que ce qu'il m'effraie le plus c'est que l'eau soit si froide.

Je réfléchis un instant et j'admis de nouveau qu'il eu marqué un point. Je n'avais jamais pensé à la température de l'eau.

-Froide comment ? Lui demandais-je en croisant à nouveau mon regard dans le sien.

-Glacial. Me répondit-il toujours aussi calme. Il ne doit pas faire 1 ou 2 C par là.

Je voyais maintenant qu'il avait retiré sa veste et défait les lacets de ses chaussures.

-Mais enfin ! Qu'est-ce que vous faîtes ?! Nom de Dieu !

-Bah, je me prépare à sauter afin de vous repêcher. Me souffla t-il comme réponde. Enfaite, vous êtes déjà allé au Wisconsin ? Me demanda t-il ensuite.

-Au Wis quoi ?! Répétai-je étonnée de sa question.

-Le Wisconsin mademoiselle, c'est l'endroit des États-Unis qui a connu l'un des hivers les plus froids. J'ai grandi là-bas près de Chippewa Falls. Quand j'étais gamin, mon père et moi faisions de la pêche sur la glace. Vous savez ce que c'est la pêche sur la glace ou…

-JE SAIS CE QUE C'EST LA PÊCHE SUR LA GLACE ! ESPÈCE DE CRÉTIN ! L'interrompit-je en hurlant.

Je n'en pouvait plus de sa présence, je voulais qu'on me laisse mourir en paix. Mais ma prière fut veine lorsqu'il continua à me raconter sa vie.

-C'est bon pardon. Pas la peine de râler quoi. Je sais que mon histoire ne vous intéresse pas comme vous êtes habitué au salon et à la mode rien qu'en voyant votre style vestimentaire. Mais je vais vous dire un truc très important, une fois je suis passé à travers la glace. Et je peux vous dire, que de l'eau glacée comme elle est là-dessous, c'est comme si des milliers de couteaux vous poignardaient partout sur le corps. On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser face à la douleur qu'on éprouve. A t-il dit rien qu'en encrant son regard azur sur la mer puis repris la parole.

-Voilà la raison du pourquoi que je préfère ne pas sauter dedans pour repêcher. Mais comme vous réagissez comme une tête de mule, je n'ai pas le choix.

Je compris qu'il eu encore un point à ce sujet, mais je refusa d'admettre qu'il ai raison à mon comportement.

-Vous êtes fou ! C'est tous ce que je peux dire !

-C'est vrai, on me le dit souvent. Mais avant tout, avec tout le respect que je vous dois mademoiselle, ce n'est pas moi l'idiot qui me retrouve suspendu à l'arrière du navire. Allez, s'il vous plaît. Donnez moi votre main, vous savez aussi bien que moi que vous n'avez pas envie de faire ça.

Il me tendit sa grande main bronzée, je su dès maintenant que malgré son côté agaçant, il avait raison sur toute la ligne. Je ne pouvais pas mourir ce soir, que penseraient Itachi et Izumi, si j'avais commis ce geste impardonnable. Je tendis la mienne dont il me la pris dans la sienne. Sa douce chaleur provenant de sa peau me réconforta. Je me fis demi-tour, une fois retournée face à lui, nos regards noir et bleu se croisèrent. Mon cœur battit non pas de peur mais de soulagement alors que mes joues prirent une couleur rosée face à son magnifique visage. Il poussa un petit rire qui me réchauffa le cœur.

-Hi, hi, hi. Je suis complétement bête que j'ai oublié de me présenter. C'est la moindre des chose. Pas vrai ?

Je fis simplement un hochement de tête, je poussa aussi un petit rire. Il est marrant et stupide mais au fond, il est doux et gentil envers moi, une pure inconnue.

-Je m'appelle Naruto, Naruto Uzumaki. Et vous ?

-Je m'appelle Sasuko, Sasuko Uchiwa.

-Sasuko. C'est un très joli prénom pour une ravissante demoiselle comme vous. Mais par contre, il faudra que m'écriviez votre nom de famille sur un papier.

Je me sentis bien en sa présence, je me sentis légère et heureuse en ce moment. Il me prit par la taille, nos yeux ne se détachèrent pas un seul instant. En ce moment je n'eu envie que d'une chose : l'embrasser. Vous allez trouvez ça bizarre mais j'en avais envie. Sans me rendre compte, nos visages se rapprochèrent de l'un et de l'autre. Mais je perdis l'équilibre en glissant sur l'un des barreaux. Fichue chaussure à talon tandis que le bas de ma robe de soirée fut déchirée. Je tomba en hurlant mais Naruto me rattrapa in extremis de ses grandes mains. J'hurla de frayeur, de peur, de détresse.

-NARUTO ! AIDEZ MOI ! JE VOUS EN SUPPLIE !

-JE VOUS TIENS MADEMOISELLE ! ACCROCHEZ-VOUS ! REMONTEZ ! M'encouragea Naruto.

J'essaya de grimper mais mes membres lâchèrent très rapidement.

-HAAAAA ! AIDEZ MOI ! J'AI PEUR ! JE VOUS EN PRIE !

-SASUKO ! SASUKO ! ÉCOUTEZ MOI ATTENTIVEMENT ! JE NE VOUS LÂCHERAI PAS ! MAINTENANT MONTEZ ! JE SAIS QUE VOUS POUVEZ LE FAIRE ! ALLEZ-Y !

J'obéis à ses encouragements, jamais je n'aurai cru qu'un jour un homme m'encouragerai de cette façon. J'utilisa donc toute ma force pour remonter. Naruto continua de m'encourager, plus il m'encourageait plus j'y arrivai.

Je fus finalement remontée à la surface. Naruto me serra dans ses bras réconfortants et tombâmes ensemble sur le sol. Je me retrouva au dessous de lui. Nos pupilles se regardèrent de nouveau, sans hésiter, mon sauveur se pencha vers mon visage. Mon souffle était erratique dû à la peur de mourir et au soulagement d'être sauvée. Je sentis son souffle chaud sur mes lèvres froides. Sa chaleur me consuma que j'attendis la suite en fermant les yeux. Ses lèvres chaudes arrivèrent presque aux miennes mais ce moment magique fut gâché par l'arrivée des officiers du navire.

-Et toi là ! Retire tes sales pattes de cette demoiselle ! Espèce de sale porc !

Ordonna un des officiers. Naruto se mit debout et leva les mains en l'air. Un autre officier m'aida à me relever, il me couvrit d'une couette bleu pour me réchauffer.

Quelques minutes plus tard, ma famille arriva sur place. Ma mère affolée me serra fort dans ses bras.

-Ma chérie ! Tu vas bien ? J'ai appris ce qui s'est passé que je me suis inquiétée. Me dit ma mère.

-Ne vous en faîtes pas mère, je vais bien. Lui dis-je en retour.

Mon frère me serra à son tour. Il me caressa tendrement les cheveux décoiffés.

Mon père et Kabuto, quant à eux confrontèrent mon sauveur. Les officiers enchaînèrent le beau blond par des menottes.

-Ce genre de comportement est inadmissible ! Qu'avez-vous espéré obtenir en tentant de violer de ma fille ?! S'emporta mon père.

-Votre…votre fille vous dîtes…mais… je n'ai pas… commença a avouer Naruto.

-Qu'est-ce qui vous a pris de vouloir poser vos mains perverses sur ma fiancée ?! Attaqua Kabuto.

Une colère s'empara de moi en un seul coup. Comment osaient-ils avouer que Naruto avait tenté de me violer ici ? Jamais ! Au contraire, il m'a sauvé. Je me leva d'un bon et me dirigea vers le groupe d'hommes. Je me mis devant mon sauveur.

-Ma fille ! Écarte-toi de cet homme ! Ordonna mon père en me fusillant du regard.

-Non ! Messieurs les officiers, ce que vous avez vu n'est pas ce que vous croyez ! Au contraire, c'était un accident ! Hurlai-je.

Au moins, ils se turent face à ma révélation. Kabuto reporta son intention sur moi.

-Un accident vous dîtes ? Demanda mon fiancé.

-Exact, cela va vous paraître étrange. J'essaya dés lors de trouver un mensonge à la fois bête et sincère. Je…Je me suis trop penchée et j'ai glissé. Les hommes ainsi que Naruto me regardèrent étrangement puis je continua. Je me suis penchée plus bas parce que je voulais admirer de plus près les…les…, je me rappela plus du nom des engins tournants.

-Vous voulez dire les hélices ? Répondit un des officiers. Grâce à lui j'ai pu continuer d'expliquer l'accident.

-Oui c'est ça ! Les hélices, merci. Puis M. Uzumaki est venu à temps pour venir me sauver. Si M. Uzumaki n'était pas venu à mon secours, je serai déjà morte à l'heure qu'il est.

-Est-ce que ça s'est réellement passé comme ça ? Demanda un autre officier à Naruto.

Le blond croisa mon regard charbon, je lui supplia de participer à ce mensonge.

-Oui, exactement M. L'officier. C'est ce qui s'est passé. Avoua Naruto avant d'être détaché.

-Alors cet homme est un héros ! Messieurs vous pouvez le détacher ! S'exclama l'homme. Je l'ai toujours su, les femmes et les machines se combinent bien ensemble.

Les menottes furent retirés des poignés du blond, j'étais si heureuse que mon mensonge ai fonctionné. Ma mère serra la main du blond en lui remerciant de m'avoir sauvé la vie. Izumi et Itachi en firent de même.

-Je vous remercie sincèrement d'avoir sauvé ma précieuse petite sœur. Sans vous, je ne sais pas ce que j'aurai fait.

-C'est normal, j'ai fait que mon devoir autant qu'homme. Ria nerveusement Naruto en se frottant la nuque.

-Je vous prie de m'excuser pour mon comportement. Je dois reconnaître que je vous ai mal jugé. Merci d'avoir sauvé ma fille. Remercia mon père en s'inclinant devant Naruto. Celui-ci gêné de la façon de s'excuser au Japon.

En récompense de m'avoir sauvé la vie, Kabuto demanda à M. Hoshigaki de donner au moins un billet de 1 000 yens*. Mais j'intervins rapidement contre cette récompense.

-Est-ce vraiment ce que vous souhaitez lui donner pour avoir sauvé la femme que vous aimez ?

Soudain mon frère ai une idée mieux pour récompenser mon beau sauveur. Il s'approcha de Naruto et lui tendit sa main.

-En guise de vous récompenser d'avoir sauvé ma sœur, est-ce que vous serez d'accord de nous joindre pour le dîner demain soir ?

-Vous êtes sûr ? Demanda Naruto pas convaincu.

-Oui, alors c'est d'accord ?

-Oui. Vous pouvez compter sur moi. Finit par répondre le blond en serrant la main de mon frère amicalement.

Nous refîmes demi-tour pour rentrer au chaud dans notre cabine. Au moins demain je pourrai le revoir. J'aimerai tant apprendre à le connaître. Mon cœur s'emballa en plein chemin.