Auteur: Kuro-Hagi – 06/09/2022

Genre: Amitié - Romance – Yaoi

Disclaimer: Tout ce monde et ces personnages appartiennent à Tadatoshi Fujimaki.

Notes : J'avoue « One Dozen » j'aurai pas cru écrire un lemon là-dessus et pourtant ! Bon ok… Vous me direz c'est un peu triché :p Merci pour vos reviews et…. Encore désolée pour la frustration ! (Ou pas ;))


ONE DOZEN

30 août

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« Sur le lit… A quatre pattes Taiga… Montre-moi comme tu as envie que je te prenne. »

Le ton de Daiki est à la fois autoritaire et doux. Un mélange qui le fait frémir de plaisir. Son cœur bat plus vite. Il déglutit. Il va le faire, il va s'exposer, il va s'offrir pour la première fois, il va oser se se montrer si vulnérable.

C'est un fantasme qu'il a depuis longtemps, mais comme beaucoup de fantasmes, c'est quelque chose qui l'excitait dans son imaginaire, mais qui ne l'a jamais attiré dans la réalité. Il n'a pas menti à Daiki, c'est vraiment la première fois qu'il en a envie dans la réalité. C'est la première fois que l'idée, l'excite et ne lui fait pas peur. Oui, ila de l'appréhension oui, c'est nouveau pour lui et comme toute nouvelle expérience c'est normal d'avoir quelques inquiétudes. Mais il n'a pas peur. L'appréhension à s'exposer, l'embarras qu'il ressent ne font, étrangement, qu'attiser son désir.

Au moins, une douzaine de fois lors de leurs appels se terminant sur une séance de sexe à distance, il a voulu lui avouer ce qu'il voulait, jouer ce scenario à distance. Mais il n'a pas osé, il ne sait pas senti suffisamment à l'aise pour partager son fantasme. Il appréhendait que Daiki veuille le mettre à exécution, alors que pour lui ça restait de l'ordre du fantasme.

Mais une fois dans les bras de Daiki, ça lui a semblé comme une évidence. Il n'a pas juste envie de ça, il en a besoin. C'est comme une tempête qui s'agite en lui et qui réclame d'être libérée, un désir sauvage, bestial, il se sent avide.

Il se recule et les jambes un peu tremblantes montent sur le lit. A quatre pattes, exposé au regard de son homme, il sent l'air caresser ses parties intimes et son intimité, une zone qui n'est jamais aussi exposée, qu'il n'a même jamais osé découvrir seul, par honte. Et étrangement, d'une manière un peu perverse et embarrassante, il est encore plus excité de s'offrir ainsi à son homme entièrement vierge à cet endroit.

Il sent son homme bouger derrière lui, le bruit de ses pieds nus sur le parquet, le mouvement de l'air, comme s'il tournait autour de lui pour le regarder dans les moindres détails. Un gémissement lui échappe, sa queue pulse contre son ventre. Daiki n'a même pas besoin de le toucher, juste sentir son regard sur lui le fait frémir de plaisir. Il s'est rendu compte qu'il aimait le regarde de Daiki sur lui lorsqu'il n'avait que le regard et la voix à partager pour leurs moments intimes et encore une fois il découvre à quel point le regard de Daiki a un pouvoir intense sur lui.

Il le sent plus prêt, il a fermé les yeux. Et soudain le souffle de Daiki coule sur sa nuque.

« You are beautiful Taiga. Tu es sexy offert de cette manière pour moi. Je savais à quel point ta queue était jolie, mais tu ne m'avais jamais montré cette partie si intime de ton corps et elle est ravissante. »

Les lèvres de Daiki se pose sur sa nuque, il gémit un peu plus fort, un frisson de plaisir coule le long de sa colonne vertébrale, jusqu'à son intimité qui se contracte en spasme.

« Dai…

— Oui Taiga… Je vais bien prendre soin de toi… »

Doucement les doigts de Daiki caressent ses flancs et ses lèvres parcourent son dos de baisers délicat, sa langue redessine sa colonne vertébrale, ses dents mordillent légèrement ses muscles, et il descend doucement sur ses reins.

« Tu t'es déjà touché Taiga ? Tu as utilisé des jouets ? »

Il déglutit et souffle embarrassé.

« Non… Jamais… Tu… Tu vas être le premier à me toucher… »

Il se mordille la lèvre et avoue d'une voix suppliante.

« Je veux que tu sois le premier à me toucher... »

Daiki pose son front sur ses reins et son souffle glisse entre ses fesses, le faisant de nouveau frissonner et gémir légèrement.

« Oh god… Tu vas me faire perdre la tête Taiga… J'ai envie d'être le premier à te toucher… »

Les mains de Daiki caressent doucement ses cuisses, remontant de ses genoux jusqu'à ses fesses, alors que ses lèvres reviennent presser un baiser sur son coccyx.

« Please… Daiki... »

Il a l'impression d'entendre un grondement s'échapper de la gorge de son homme alors qu'il embrasse la naissance de la fente entre ses fesses, puis laisse doucement sa langue glisser entre elle. Sa respiration se coupe à cette sensation humide sur cette zone de son corps, si proche de…

« Ah ! »

Il crie de surprise et de plaisir alors que sa langue chaude et humide passe sur son anus. La sensation est grisante, si légèreet à la fois si intense. Il halète, impatient que son homme revienne le toucher, il sent ses lèvres sur ses fesses et enfin sa langue qui revient caresser son intimité. Il gémit de plaisir et se laisse tomber sur ses avants bras, se cambrant un peu plus s'offrant entièrement à Daiki et il savoure la caresse sur cette partie de son corps.

C'est indescriptible, les sensations sont incroyables, le toucher lui semble si aérienet pourtant fait naître des frissons de plaisir sur tout son corps. Sa langue le cercle doucement, son gémissement gourmandvibre contre sa peau fine et sensible. Puis la caresse se fait plus insistante, il ne peut s'empêcher de pousser son bassin en arrière pour en avoir plus. Son ventre se contracte de plaisir, tout son être réclame de l'avoir enfin en lui. Il serre ses poings sur le drap presse son visage contre l'oreiller et tend son intimité plus vers son homme cambrant ses reins.

« Dai… Please… Me laisse pas comme ça... »

Un rire léger accompagne sa remarque alors que Daiki s'écarte à peine pour mordiller sa fesse comme pour protester, mais finalement enfin il lui donne ce qu'il veut. Il sent les mains de son homme écarter un peu plus ses fesses alors qu'il plonge son visage entre elles et vient glisser sa langue en lui.

Il pousse un cri de plaisir. La sensation est délicieuse et satisfaisante, enfin Daiki explore son intimité, enfin il se sent comblé. Il gémit d'extasealors que sa langue le découvrir, provoquant des frémissements de plaisir dans tout son corps. Il savoure les sensations nouvelles, le désir est vif et brûle ses reins. L'envie de se toucher est forte, mais il veut être totalement pris en main par son homme, il veut se sentir choyer, il veut abandonner tout le contrôle.

Il n'aurait jamais cru ressentir ça. Ce besoin de laisser les rênes. Habituellement, il a horreur de ça, il a toujours besoin d'avoir la maîtrise des évènements, il a horreur d'être pris au dépourvu. Mais à cet instant, il a envie de ça, de ne pas savoir, de ne pas réfléchir, de juste… Ressentir… Et il sait qu'il ne pourrait pas accorder cet abandon à n'importe qui. Mais il a une confiance absolue en Daiki et c'est bon, c'est reposant et il n'en est que plus sensible.

Le plaisir gonfle dans ses reins et de nouveau, il ressent ce manque, cette envie de plus, cette impression de ne pas en avoir assez et que rien ne pourra totalement le satisfaire. Cette sensation de plaisir si intense qu'elle en devient frustrante.

« More… Daiki… More... »

Ses cuisses tremblent et la sueur humidifie sa peau, sa voix est plaintive, sa queue pulse presque douloureusement et son anus est pris de spasme. Et enfin, Daiki vient caresser son intimité de ses doigts humides. Il les sent se presser contre son anneau musculaire et avec un léger hoquet de surprise, il accueille une phalange de son homme en lui, le plaisir est instantané et il l'exprime d'un gémissement incontrôlable.

Alors, doucement, Daiki commence à faire jouer son doigt en lui et de nouveau c'est l'extase, il surf sur une vague de plaisir et se perd dans les sensations brûlantes que son homme lui procure. Daiki continue à embrasser son dos ses épaules, caresser ses flancs et lui chuchoter à quel point il le trouve beau et sexy. Il devine quand son homme insère un second, puis un troisième doigt. La pression est un peu plus forte, désagréable, presque douloureuse mais s'estompe rapidement et il ondule du bassin accompagnant le jeu de ses doigts en lui.

Et Daiki frôle sa prostate. C'est comme un mini tsunami qui le retourne. Un cri entre stupeur et plaisir lui échappe, incontrôlable. Un cri qui ne fait qu'encourager son homme à revenir masser cette boule de nerf sensible et si érogène. Ses hanches bougent plus vite, l'espace d'un instant, il réalise qu'elle image il doit offrir à son homme à se faire du bien sur ses doigts. C'est à la fois embarrassant et terriblement excitant.

« Oh oui Daiki… Tu me fais trop de bien…

— Taiga tu es tellement sexy… J'ai tellement envie de te prendre…

— I'm ready ?! Ouais… J'crois… J'crois que je suis prêt… J'en ai envie… »

Les doigts de Daiki quitter son intimité, lui arrachant une plainte frustrée alors que son corps se referme désagréablement sur rien. La sensation de vide le laisse insatisfait et fébrile.

« Hey… J'suis là Taiga… »

La main caleuse de Daiki caresse ses reins et son sexe chaud se presse enfin contre lui. Soudain son cœur s'accélère dans sa poitrine, il appuie un peu contre son entrée et il n'a pas besoin de voir, ni de s'en rappeler, il le sent son membre est bien plus imposant que ses doigts. Et deux sentiments se bataillent en lui. La peur s'oppose à l'envie. Il se mord la lèvre. Non ce n'est pas dela peur, mais de l'appréhension plutôt… Il appréhende d'avoir mal. Mais il a définitivement envie de sentir Daiki en lui, de le sentir plus gros, plus imposant que ses doigts qui n'étaient pas suffisants. Et l'envie qui le ronge, tord ses tripes, raccourcit son souffle et le fait gémir… C'est ce même désir si impérieux, irrésistible qui le pousse à reculer le bassin pour s'empaler de lui-même sur le membre de son homme.

« Please Daiki... »

Daiki entend sa supplique et d'une main rassurante posée sur ses reins il accompagne son mouvement, le laissant choisir le rythme alors qu'il s'enfonce en lui. Le souffle de Daiki s'accélère et un murmure d'approbation glisse chaudement jusqu'à son oreille.

« Oh oui Taiga… »

Et enfin, il sent son corps s'ouvrir pour Daiki, s'étirer à la limite de la douleur, dans une sensation qui pourrait être désagréable et qui pourtant le satisfait terriblement. Il se sent enfin comblé. C'est ce qu'il recherchait depuis le début, ce que son corps réclamait si avidement.

Des frissons de plaisir coulent le long de son dos, alors que les mains de Daiki le caressent tendrement, le laissant s'habituer à sa présence. Mais il est rapidement prêt, il veut le sentir bouger, il veut sentir sa verge coulisser en lui, réveiller toutes les terminaisons nerveuses qui le comblent de plaisir et stimuler sa prostate pour lui procurer une explosion d'extase. Alors, il bouge le bassin.

« Bouge… Daiki... »

Doucement, son homme s'exécute. Et il aime ce mouvement lent qui lui donne l'impression de découvrir une à une chaque fibre nerveuse encore inexplorée de son corps. Le plaisir s'accumule dans ses reins, il a l'impression presque qu'il va frôler la surcharge, il n'a jamais ressenti ça auparavant et quand sa prostate entre en jeu, un râle de plaisir s'échappe de ses lèvres.

Il se consume dans le plaisir. Les mains de Daiki, sa voix, lui rappelant toujours comme une ancre qu'il est là avec lui, qu'il fait ce voyage avec lui et qu'il aime le plaisir qu'il fait naître en lui. Ses lèvres se pressent sur sa nuque, lui provoquant des frissons. Il gémit son prénom.

« Daiki… Daiki... »

Le bras de son homme s'enroule autour de son torse et le presse contre lui. Il tourne la tête cherchant à le voir à respirer le même air que lui. Et soudain, Daiki se retire, ses bras s'enroulent autour de lui, il se retrouve sur le dos, l'esprit perdu dans les sensations d'extase. Il se retrouve un peu surpris face à son homme, mais il ne cherche pas à analyser et enroule ses bras autour de ses épaules et l'attire à lui pour happer ses lèvres. Il écarte les cuisses pour l'inviter à revenir en lui.

Il gémit et se cambre quand la verge de son homme revient s'enfoncer en lui, sa queue est délicieusement pressée entre leurs de ventre et sans lâcher ses lèvres, Daiki va et vient en lui, plus vite, plus frénétiquement. Il s'agrippe à lui, encaissant ses coups de rein qui l'entraînent toujours plus prêt de la jouissance. Le plaisir gonfle dans sa poitrine, dans ses reins, brûle son épiderme.

« Daiki… OUI ! »

Il jouit dans un cri de plaisir, son corps entier se tend, alors qu'il se répand entre leurs ventres.

« Oh god… Taiga... »

Il plante un peu plus durement ses ongles dans le dos de son homme alors qu'il reconnaît le gémissement qui accompagne son propre orgasme.

Ses bras toujours étroitement serrés autour de son homme dont le visage est enfoui dans son cou et le souffle chatouille sa peau, haletant, il embrasse tendrement ses cheveux.

« That was good… No… That was amazing ! »

Daiki rigole doucement contre son cou.

« Hey… Tu comprends pourquoi… Je dis jamais non quand tu veux me prendre ! »

Les lèvres de Daiki embrassent son cou et il souffle : « Yeah… That was amazing… Te voir te laisser de cette manière Tai… Je deviendrai accro très facilement. »

C'est à son tour de rire et il avoue en rougissant un peu quand son homme le regarde : « Je pourrai bien y devenir accro aussi... »